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Taylor est mort et le petit chef s’en va avec lui (vive l’entreprise libérée)
Le manifeste des évidences publié en 1999 prédisait avec conviction que le monde du travail allait irrémédiablement passer d’un mode vertical à un monde horizontal (si vous ne l’avez pas encore lu, il est encore temps de le faire, le voici). Qui ont été les premiers à s’engager dans ce nouveau modèle à l’aube des années 2000 ? Parmi les pionniers : Goretex, Harley Davidson, la Flavi en France. Dans une vidéo que je vous recommande Jean-François Zobrist clame son slogan ‘ la croissance par la confiance ’ pour mettre en avant : une entreprise libérée qui promeut l’engagement plutôt que l’asservissement ;  et une grande dose d’autonomie pour chaque co-créateur (même le ministère belge de la sécurité sociale a révolutionné son service). Mais pendant 20 ans, ces expériences ont émergé de façon assez atomisée et ont fait office de d’expérimentation plutôt que de changement de paradigme. En 2020, la pandémie engendrée par le Coronavirus nous force à marquer un temps d’arrêt. L’occasion de nous poser la question de savoir si le mode d'organisation du travail hérité de Taylor est mort et si l’on peut - enfin - se réjouir d’un terreau fertile à l’éclosion d’entreprises libérées. Exit le “petit chef” et vive le lâcher prise ! Le taylorisme : Le système avant l’humanité “In the past the man has been first ; in the future the system must be first.” Frederick Winslow Taylor Qu’est-ce que le taylorisme et qu’est-ce qu’il en reste ? Le taylorisme, également appelé “organisation scientifique du travail” (OST), est le produit de la pensée de Frederick Taylor, un ingénieur américain qui a rassemblé de nombreux disciples à partir des années 1880. Selon Taylor, le travail doit être organisé “scientifiquement” afin d’offrir un rendement maximum. Dans l’organisation optimale du travail, l’ingénieur mécanique voit deux dimensions : la dimension verticale : On y trouve d'une part, les tâches de conception du travail et de formation des travailleurs et d'autre part, les tâches dites d'exécution. Le rapport est simple : le col blanc conçoit et forme, les cols bleus exécutent ; la dimension horizontale : Le processus de production d'un bien est décomposé en une série de tâches simples, chacune étant attribuée à un ouvrier spécialisé. En résumé, l’efficacité maximale est recherchée dans la qualité et la vitesse du découpage des tâches. Seuls des ingénieurs sont investis du pouvoir d’organiser le travail et le chronomètre est leur premier outil. On découpe, on mesure, on élimine. L’ouvrier n’est qu’un des ingrédients de la recette. Dans le modèle tayloriste, l’entreprise se conçoit comme une machine et le travail est une pièce. Le travailleur est un simple exécutant. Les pessimistes feront valoir que les modèles d’organisation du travail tayloriste et fordiste sont restés la norme dans le monde de l’entreprise en 2020. Mais les optimistes sont légions et de nouveaux modèles de relations de travail sont en profonde mutation depuis 20 ans. ‘Shouldn't you be working’ : les algorithmes au renfort de Taylor ? Pendant longtemps, le travail était l’œuvre des animaux et des humains. Mais aujourd’hui, de plus en plus de tâches sont confiées à des machines. Une récente exposition intitulée Algotaylorism interroge ce que devient le travail à l’ère numérique mondialisée où l’on peut apercevoir : “D’un côté, un taylorisme algorithmique grandissant — la division du travail poussée à l’extrême chez les travailleurs du clic —, de l’autre, une illusion machinique persistante — nombre de tâches que l’on pense effectuées par des ordinateurs le sont en fait par des êtres humains, de manière plus ou moins dissimulée.” Si le chronomètre était le principal outil du management, ce dernier peut-il enrichir son arsenal avec une batterie d'algorithmes pour mesurer et optimiser la performance des travailleurs ? Par ailleurs, le travail ne se cantonne plus à l’entreprise. A l’heure de ce que l’on appelle l' “économie de l’attention”, les travailleurs ne sont plus les seuls à travailler : l’activité des internautes alimente les nouvelles machines à capital que sont les géants du net. Vos données sont leur marchandise. Plus vous passez du temps en ligne, plus vous “travaillez” à la génération de profit … Taylor est mort et le petit chef s’en va avec lui Les récents évènements qui ont plongé la moitié de la planète en home office - quand cela est possible – confirment de façon radicale l’opportunité de la mise en avant des valeurs de l’entreprise libérée.  Souvent de force plutôt que de gré, le patron leader et la pyramide hiérarchique ont été remplacés par une structure légère pilotée en mode projet. La réactivité et l’innovation sont au cœur de ce mode de management. Pourquoi marcher quand on peu danser ? (je vous conseille le livre d’Anne Van Stappen ‘ Ne marche pas si tu peux danser’ sur la communication non violente) ; Pourquoi ‘faire pareil’ alors que l’on peut améliorer ? Dans cette nouvelle structure, quelle est la place du “petit chef” (ou de la petite cheffe) ? Vous savez, celle ou celui qui programme des réunions à 17H et qui vous regarde comme si vous étiez un lapin nain ? On ne peut qu’espérer que le petit chef soit dégagé, tant sa toxicité fait des dégâts. Le petit chef, c’est le cancer de l’entreprise. Dans cette nouvelle structure, Nous sommes plutôt en mode ‘combat’. Il faut à tout prix devenir - non pas ‘bons’, ou ‘très bons’ -, il faut devenir les meilleurs. L’accélération de la mise sur le marché d’un concept pertinent peut devenir rapidement une arme de destruction massive pour (ou contre) votre entreprise. Vous vous trouvez en challenge permanent, d’un côté par le marché révélé et, d’autre part, par les entreprises en devenir qui peuvent vous rendre ringard en quelques mois. Vive l’entreprise libérée et le lâcher prise Pour arriver à ce stade, point de recette, plutôt des ingrédients quasi incontournables : Avoir des valeurs fortes et savoir transmettre le ‘pourquoi’ de l’existence de votre société ; Fixer des objectifs ambitieux qui motivent les équipes à se dépasser sans les faire exploser ; Donner au collectif une place prépondérante dans cette nouvelle organisation. On passe gentiment de ‘je’ (égocentré) au ‘jeu’ collectif, le plaisir d’atteindre ensemble le graal, avec de la bonne humeur. Un dernier ingrédient dont on parle peu : le lâcher prise. Le lâcher prise n’est pas naturel pour d’une part, la France imprégnée de dirigisme colbertiste et d’autre part, la Belgique qui confie la gestion de la santé à non moins de 9 ministres... Pourtant, dans l’entreprise, le lâcher prise donne souvent des résultats incroyables. Les salariés co-créateurs deviennent une source de performances formidables. Ils savent qu’en cas d’échecs vous n’allez pas les passer au fer rouge, au contraire, vous allez saluer la prise de risque et l’avantage de se dire qu’on ne fera pas deux fois la même erreur et que l’on se rapproche du succès. D’un côté, une structure rigide pyramidale avec des petits chefs ; de l’autre, une structure horizontale avec beaucoup d’autonomie et de prise de risque adoubée par un management coach qui lâche prise. La clef de ce succès ne s’auto-proclame pas. Il passe par une phase de pédagogie sur la nouvelle forme de travail et par de la formation intensive sur les soft skills : comment structurer efficacement son temps, prendre confiance en prise de parole, comment booster sa créativité Ne voyons pas les gens non pas comme ils sont à l’instant T, imaginons les décomplexés, plein d’énergie et de bonne humeur, capables de relever les défis les plus audacieux.
Trucs et astuces pour gérer son stress
Bonheur, Travail
Face à une épreuve ou une situation déstabilisante, pas toujours évident de gérer son stress. Parfois c’est un événement à fort enjeu qui nous stresse, une autre personne qui nous impressionne ou encore la peur de ne pas y arriver face à la pression. Le stress, lorsqu’il est mal vécu, peut être une véritable source de souffrance, d’angoisse et de mal-être au quotidien. Lorsqu’on n’arrive pas à gérer son stress, on peut rapidement se laisser engloutir par celui-ci et avoir le sentiment de perdre le contrôle de son corps, des événements voire de sa vie. Comment gérer son stress ? Il existe beaucoup d’astuces pour gérer son stress de différentes manières. Chaque individu sera plus ou moins réceptif à ces méthodes. En voici quelques-unes. Astuce n°1 : gérer son stress pour en faire un ami Nous avons souvent tendance à diaboliser le stress en pensant qu’il est néfaste pour la santé. Selon Kelly McGonagal, ce ne serait pas le stress en soit qui réduirait notre espérance de vie mais notre perception du stress. Si nous pensons que le stress est mauvais pour la santé, alors nous aurons plus de chances d’en souffrir. En réalité le stress peut être bénéfique. Lorsqu’il est passager et précède une épreuve (comme le trac avant de parler en public par exemple), il nous aide, au contraire, à donner le meilleur de nous-mêmes. Le coeur qui bat la chamade nous sert à mieux irriguer notre corps et donc à être plus oxygéné et alerte. Nos sens qui deviennent plus intenses nous aident à être plus sensibles et réactifs. Faire du stress un ami plutôt qu’un ennemi, c’est reconnaître que ces symptômes corporels inhabituels et qui nous gênent, sont en réalité un moyen pour notre corps de nous préparer et de nous aider à dépasser cette épreuve ! Astuce n°2 : se décentrer grâce à la méditation Pour gérer son stress, un outil qui peut vous être utile serait d’essayer la méditation. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de vous mettre en tailleur et de vous isoler en haut d’une montagne dans un monastère. La méditation est un exercice qui peut se pratiquer facilement dans votre quotidien. Vous pouvez méditer assis, en marchant, dans les transports en commun… l’idée étant de le faire en étant conscient de votre corps et du moment présent. La méditation consiste tout simplement à vous reconnecter à l’instant présent en vous focalisant sur votre respiration ou vos sensations corporelles. Elle vous incite à sortir de votre tête pour observer vos pensées de l’extérieur et ne plus être prisonnier d’elles. Pour méditer, le plus simple pour commencer, est de suivre des guides audio. Vous pouvez trouver des enregistrements sur Youtube ou encore tester l’application Petit Bambou. Une voix vous donne les consignes et vous permet de vous accompagner pendant une méditation de 10 minutes ou plus. A lire également : Mindfulness au travail. Astuce n°3 : pratiquer la respiration ventrale pour se détendre Afin de gérer son stress et ses émotions, une méthode très répandue est de RESPIRER. Mais attention, il ne s’agit pas de respirer n’importe comment. Quand nous sommes stressés, nous avons tendance à respirer un grand coup en remontant les épaules. Or cette respiration en haut du corps renforce la tension présente dans cette zone et ne nous permet pas forcément de mieux nous détendre. La respiration qui permet de se relaxer est au contraire une respiration qui descend en bas du ventre. Communément appelée “respiration ventrale”, elle permet de respirer en gonflant le ventre plutôt que la poitrine. Cette respiration est naturellement celle des bébés ou celle qu’on adopte lorsqu’on dort paisiblement. Son pouvoir relaxant peut vous faire bailler ou vous donner envie de somnoler, d’où la bonne idée de la pratiquer également avant de vous coucher si vous avez des problèmes d’insomnie. Pour vous aider, il existe également des vidéos de respiration guidée ou des applications de cohérence cardiaque comme Respirelax.
5 conseils pour construire votre personal branding
Digital et Travail
5 conseils pour construire votre personal branding Le personal branding ou “marketing de soi” est une manière de se vendre en tant que marque. Au même titre qu’un produit ou une entreprise, vous êtes un individu doué de qualités et vous pouvez utiliser les méthodes du marketing pour vous faire mieux connaître en tant qu’expert de votre domaine. Auparavant préoccupation uniquement réservée aux hommes politiques, artistes ou autres personnalités publiques, le personal branding ou l’art de se vendre et de se construire une réputation en tant que personne est devenue une compétence concernant de plus en plus de monde. Que ce soit en tant qu’indépendant ou entrepreneur pour faire connaître ses services ou son entreprise mais aussi en tant que salarié pour se rendre visible et faire voir ses compétences. Aujourd’hui le personal branding se développe surtout via les médias et les réseaux sociaux. A l’heure du 21e siècle et du “réflexe Google ”, il est devenue une compétence des plus essentielles. Quelques conseils pour commencer... Construire votre personal branding : Apprenez à vous connaître Cela peut paraître anecdotique mais bien se connaître est la base avant d’entreprendre toute action de marketing de soi. Un peu d’introspection est nécessaire car le but n’est pas de correspondre aux standards mais de réfléchir à ce qui vous différencie. Quelles sont vos compétences ? (de part votre formation ou vos expériences) Quelles sont vos qualités ? Quelles sont vos passions ? Qu’est-ce qui vous pousse à vous lever le matin ? Qu’est-ce qui vous motive ? Comment les autres vous décrivent ? Qu’est-ce qui vous rend unique ? Quelle est votre différence ou valeur ajoutée ? Construire votre personal branding : Créez votre marque Une fois que vous avez identifié votre expertise, votre valeur ajoutée et vos motivations intrinsèques, vous êtes prêt à construire votre marque en sélectionnant ce que vous souhaitez mettre en avant. Votre histoire La première étape est de vous construire une histoire à partir des éléments que vous avez extrait de votre introspection. Quelle est votre histoire ? Comment vous pitchez-vous ? Soyez précis et percutant : votre présentation doit durer 1 min maximum et pouvoir être réutilisable dans tous les contextes, par exemple lors d'événements networking lorsque vous devez vous présenter. Votre image Ne négligez pas votre image ! A la fois votre apparence en soignant la façon dont vous êtes habillé et en sélectionnant l’image que vous souhaitez dégager mais aussi en faisant attention à vos supports visuels. : logo, charte graphique, carte de visite… Prenez des photos professionnelles et développez votre présence sur le web en apparaissant dans des vidéos par exemple ou en répondant à des questions de journalistes ou d’auteurs d’articles sur votre sujet. Que voit-on sur vous lorqu’on tape votre nom sur Google ? Construire votre personal branding : Construisez votre écosystème Pour être présent sur le web, il faut se construire un écosystème de plateformes. Le blog peut être la plateforme centrale, renvoyant vers les autres, ou encore votre site web. Ne négligez pas les réseaux sociaux et leur impact : nettoyez les vôtres, créez vous un profil pro, sur Facebook ou Twitter, n’hésitez pas à exploiter d’autres plateformes : Youtube, Instagram, Pinterest… Créez votre propre contenu sur votre blog ou dans les réseaux sociaux pour faire connaître votre expertise. Pensez toujours à apporter vos connaissances et de la valeur plutôt que de vendre vos services ou votre entreprise au risque de faire fuir ! Construire votre personal branding : Développez votre réseau Pour vous faire connaître, utilisez une stratégie à la fois online et offline. Suivez les influenceurs dans votre domaine sur les réseaux sociaux, échangez et discutez avec eux, assistez à des événements, soirées, meetups, rencontrez de nouvelles personnes... Animez et entretenez ce réseau en prenant aussi l’initiative des événements, en mettant en relation d’autres personnes entre elles, en rendant vous mêmes des services. Gardez en tête que développer son réseau est avant tout s’intéresser aux autres ! Construire votre personal branding : Surveillez votre réputation Enfin n’oubliez pas de surveiller votre réputation : soyez à l’affût de ce qu’on dit sur vous, sur Google, dans l’actualité, les médias, les autres sites internet et article… Répondez aux commentaires et aux questions qu’on vous pose. Analysez ce qu’on dit de vous et les tendances du marché. À retrouver sur le blog : Les outils du Web 2.0, “personal branding” et référencement et Mon offre de services garantit mon CDI.
L'Economie Sociale et Solidaire, le nouveau secteur qui attire les jeunes
Economie et Travail
Selon la dernière étude du NewGen Talent Centre de l’EDHEC, l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) figure désormais dans le top 3 des secteurs les plus attractifs dans lesquels les étudiants de prépas commerce ont envie de travailler. L’ESS, qu’est-ce que c’est ? Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) regroupe un ensemble d’organisations diverses : entreprises sociales, associations, mutuelles, fondations, coopératives… Leur point commun consiste à poursuivre une fonction d’utilité sociale tout en ayant une lucrativité limitée. Ce secteur représente 2,37 millions de salariés en France et est en pleine expansion… et cela se reflète aussi dans les aspirations professionnelles des jeunes ! L’ESS attire de plus en plus les jeunes de prépa Ils ont 20 ans et entreront dans le marché du travail dans 5 ans… A quel type de carrière rêvent les étudiants de classes prépas commerce avant même d’être influencés par les entreprises et les écoles dont ils seront diplômés ? Quels secteurs, fonctions, entreprises, pays les attirent ? Voici les quelques questions auxquelles le NewGen Talent Centre de l’EDHEC a répondu en juin 2017 dans son étude sur “ les aspirations de carrières des prépas aux grandes écoles ”. Grande surprise : l’ESS arrive en troisième position des secteurs préférés parmi les jeunes qui préparent les écoles de commerce, après la Finance/Banque/Assurance et le Conseil ! Selon Manuelle Malot, la directrice du NewGen Talent Centre, “l’ESS est devenu un choix de carrière comme les autres. A force d’entendre qu’il pouvait y avoir de supers carrières dans ce secteur, ils l’ont intégré ! L’ESS a complètement perdu son image de secteur un peu marginal pour les baba-cools.” Effet de mode ou changement de fond ? Dans cette même étude, on constate que lorsqu’on interroge les jeunes sur le sens qu’ils veulent donner à leur futur emploi, la réponse “favoriser le développement durable et social” est devenue aussi importante que celle de “bien gagner sa vie”. Mais est-ce un phénomène de mode ou bien un réel changement de fond ? Selon Matthieu Dardaillon, fondateur de Ticket for Change, une structure d’accompagnement des entrepreneurs sociaux, les nouvelles générations sont préoccupées par la quête de sens et d’utilité  et l’ESS correspond justement à ces nouvelles aspirations. Le secteur est également riche d’opportunités professionnelles grâce à sa capacité de résistance aux crises économiques. On note qu’entre 2008 et 2013, l’ESS est restée créatrice d’emplois contrairement au secteur privé. Les défis de l’ESS pour demain Le secteur souffre de la fragilité de certaines structures qui ne sont pas viables économiquement et dépendent beaucoup des subventions publiques. Les jeunes se plaignent aussi de la précarité des emplois proposés : seulement 61% des salariés dans ce secteur ont un CDI à temps complet ce qui est moins que pour l’ensemble des salariés. Il reste encore du chemin à faire à l’ESS pour accueillir les jeunes dans de bonnes conditions d’emploi (formations, salaires…). L’autre défi est aussi d’attirer les hommes dans ce secteur. 68% des salariés sont des femmes. Mais pour Nicolas Hazard, le fondateur d’INCO, premier consortium mondial pour une nouvelle économie, inclusive et durable, cela n’est qu’une question de temps. Il déclare : “les femmes ont été des early adopters, mais je suis sûr que les hommes suivront …”.
Comment retrouver le plaisir de travailler
Comment retrouver le plaisir de travailler Après avoir âprement bataillé pour décrocher le job de nos rêves, quelle n’est pas notre déception de voir s’installer dans notre travail une routine ennuyeuse. Plus encore qu’un risque de démotivation générale, c’est l’altération réelle de nos compétences qui nous guette si l’on n’est plus satisfait dans notre travail quotidien. Bien qu’il soit souvent impossible de rendre chaque jour exceptionnel, comment retrouver le plaisir de travailler : voici quelques petits trucs pour relancer la machine. Comment retrouver le plaisir de travailler : se faire plaisir... Se féliciter régulièrement est un aspect important du bien-être au travail. Comment retrouver le plaisir de travailler, prendre un peu de recul pour s’extirper des tourments quotidiens et apprécier le chemin parcouru est un exercice sain qui permet de garder conscience de ses propres progrès. Il est également important de solliciter de temps à autre le jugement d’autrui, notamment de son manager, afin de garder le cap est d’avoir un avis extérieur sur ses performances. Pour se féliciter, rien de tel également que de s’octroyer des petits plaisirs de temps en temps, soit pour se récompenser d’une tâche effectuée, soit pour se donner la motivation pour effectuer des tâches pénibles. Comment retrouver le plaisir de travailler : optimiser son temps, sa productivité Il convient néanmoins de rationnaliser au maximum les tâches les plus ingrates qui nous incombent, en s’organisant pour les effectuer le plus rapidement possible, et donc de préférence à un moment de la journée où nous sommes plus productifs. On évite ainsi de les laisser traîner en longueur pour se consacrer à nos activités les plus intéressantes. Si ces activités manquent, il faut alors sortir des sentiers battus, soit en notifiant son supérieur que l’on est disposé à prendre en charge certains dossiers, accepter les challenges qui nous sont proposés, soit en ajoutant une dimension collective au travail : discuter de ses dossiers avec ses collègues, prendre un jeune salarié sous sa coupe pour partager son expérience, solliciter le jugement de ses collègues. Comment retrouver le plaisir de travailler : apprendre Enfin, la manière sans doute la plus efficace de lutter contre la routine qui s’installe est de profiter de toutes les occasions possibles pour continuer d’apprendre. Dans cette optique, deux dispositifs existent : le congé individuel de formation (CIF) et le droit individuel à la formation (DIF). Le CIF est une autorisation d’absence ayant pour objectif la participation à une formation, diplômante ou non, permettant une reconversion professionnelle ou l’amélioration de ses compétences. Le DIF quant à lui, est un accès à une formation professionnelle en rapport direct avec l’activité de l’entreprise du salarié. Ces deux options ont des conditions et de délais de demande différents, mais s’ajustent aux besoins du salarié pour lui permettre de progresser dans son poste et de continuer à apprendre tout au long de sa carrière. Pour aller plus loin : Motivation au travail : Retrouvez le plaisir d’aller au travail ! et Pour être plus heureux et gagner en productivité, arrêtez de vous dire débordé !.
Ouvre-moi un marché : le nouvel aventurier de l’international
Economie et Travail

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Portage Salarial
Auprès des fondateurs de start-ups et dans les milieux proches de l’innovation, on ne parle plus que de ce commercial de nouvelle génération, coqueluche des ressources humaines : le business developper, ou « bizdev ». Portrait d’un stratège, garant de l’expansion internationale des entreprises en hyper-croissance. Le « bizdev » est le nouvel aventurier de l’économie de l’innovation. Rares sont ceux qui saisissent l’ampleur de ses tâches et de ses responsabilités. Le business developpeur n’est pas seulement un commercial, et sa tâche n’est pas uniquement de prospecter et de fidéliser des clients sur son marché existant, mais surtout d’aller ouvrir de nouveaux marchés. Dans l’entreprise, il est lui-même entrepreneur, souvent amené à mener ses missions depuis l’étranger. En effet, dans une stratégie d’hyper-croissance, l’ouverture de nouveaux marchés internationaux est souvent une nécessité pour la pérennisation de l’entreprise et le “bizdev” est amené à coordonner les équipes sur place ou à gérer lui-même les opérations sur le terrain. Certains business developpers en viennent même à gérer plusieurs ouvertures de marchés en même temps, voyageant d’une capitale à l’autre pour rencontrer les acteurs locaux. Le business developper fait donc partie de cette nouvelle génération de nomades du travail, tantôt sur un bureau volant dans un open space, tantôt dans un train pour rencontrer un nouveau client à l’étranger. Il lui incombe aussi d’adapter l’activité de l’entreprise – voire ses produits - pour les pays cibles en tenant compte des spécificités de chacun d’entre eux. Son challenge : lancer, incuber et faire fortement croître l’activité dans de nouveaux pays, après avoir récolté les données nécessaires à une communication dans cet espace. Evidemment, le business development est loin d’être une profession homogène. Appliquant des techniques de communication, mais aussi des techniques commerciales ou de marketing, le “bizdev” est avant tout un couteau suisse, dont le travail varie selon qu’il travaille en BtoB ou en BtoC. Cependant, reste un point commun pour tous les bizdev : ils ont la fibre du développement international. Les entreprises peinent encore à recruter ces profils transversaux, ayant assez d’expérience, un bagage communicationnel suffisant, mais aussi une ouverture à des carrières fortement internationalisées. Si pour l’instant le bizdev est souvent recruté au stade junior, de nombreux commerciaux plus expérimentés commencent à s’intéresser à cette profession mutante, nécessitant combativité commerciale et ouverture culturelle. Pour les profils de business developpeurs, le CDI est parfois un statut moins satisfaisant que des statuts autonomes : freelances ou salariés en portage. En effet, dans ce nouveau métier, la nécessité d’autonomie permet aussi aux bizdev de choisir des statuts sociaux plus indépendants.
Les certifications HQE, BREEAM, LEED… Kesaco ?
Economie et Travail
Depuis 2010, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) n’est plus seulement un effet de mode : c’est aussi et surtout un principe légal obligeant les entreprises cotées en bourse à indiquer dans leur rapport annuel une série d’informations relatives aux conséquences sociales et environnementales de leurs activités. Conséquence directe de cette loi et de ces effets sur l’image et la communication des entreprises à ce sujet, de nombreuses certifications ont vu le jour pour garantir un respect optimal de différents critères écologiques, notamment en termes de construction ou de rénovation de bâtiments. Les trois certifications les plus légitimes et reconnues d’entre elles dans ce domaine sont les certifications dites HQE, BREEAM ou encore LEED. Respectivement française, britannique et nord américaine, ces certifications s’intéressent à la conception, la construction et le fonctionnement de bâtiments écologiques. Si leur but est bien de limiter à court et à long terme les impacts environnementaux d’une opération de construction ou de réhabilitation – tout en assurant aux occupants des conditions de vie saine et confortable – les méthodes qu’elles utilisent pour vérifier cela ont un impact direct sur le coût, pour l’entreprise, de se faire certifier. Ainsi, la plus chère d’entre elles est HQE (Haute Qualité Environnementale) qui existe depuis 2004 et qui est délivrée depuis 17 ans maintenant par Certivea. Elle se compose de 14 critères dont: •    L’éco-construction : relation entre bâtiment et environnement, matériaux, chantier à faible impact, etc. •    L’éco-gestion : énergie, eau, déchets, maintenance. •    Le confort : hygrothermique, acoustique, visuel, olfactif. •    La santé : qualité sanitaire des espaces, de l’eau et de l’air. S’il faut compter environ 20 700€ pour faire certifier un immeuble de 10 000m2, HQE permet ensuite d’obtenir encore d’autres labels de performance énergétique, ce qui la rend incontournable en France. A titre d’exemple, 284 bâtiments en Ile-de-France l’avaient obtenue en 2015 . De son côté, la certification BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Methodology) regroupe un peu moins de critères (une dizaine en tout), ce qui la rend plus abordable financièrement. Pour un immeuble d’une surface identique au précédent, il faut compter cette fois 8 780€. Enfin, LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), avec ses 9 critères d’études, est la moins chère. Si son coût n’est « que de 6740€ », elle reste néanmoins peu recherchée en France pour l’instant. Cependant, et bien que pour le moment, ces trois certifications dominent principalement le marché du bâtiment en matière de respect de l’environnement, la création d’une plateforme dédiée à la responsabilité sociétale des entreprises créé en 2013 a pour mission de lancer une expérimentation de labels sectoriels dans le courant de l’année 2018, ce qui pourrait bien changer la donne. Ainsi, la mise en relation de ces nouveaux acteurs pourrait bientôt permettre l’émergence de nouvelles certifications, aussi bien sur le plan des modalités à respecter que des coûts à engager pour obtenir ces sésames tant convoités !
Intrapreneuriat : entreprendre de l’intérieur
Temps et Travail

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Futur et Travail
Vous êtes génial ? N’est-ce pas que vous êtes génial ! Vous avez toujours la bonne idée, le petit trait de génie qui vous différencie. Vous savez, cette idée super que vous avez eu et dont vous avez un peu parlé autour de vous. Tout le monde vous a dit que c’était super et qu’il fallait absolument le faire. Oui, mais comment ? Quitter son job c’est risqué, non ? Et si je vous disais que là n’est pas la question, qu’il existe un moyen de créer et d’entreprendre sans devoir tout quitter ; vous me croirez ? Vous devriez ! Parlons intrapreneuriat. J’entends les mauvaises langues dire que c’est l’entreprenariat pour les peureux. Eh non ! C’est juste une autre conception des choses. L’intrapreneur ne ressent pas forcément le besoin de quitter son entreprise, il aime certainement ce qu’il y fait. Et c’est justement parce qu’il aime son travail qu’il a eu une idée d’amélioration pour l’entreprise, un moyen de rendre plus performant son propre travail ou la firme en général. Intraprendre, c’est inscrire son projet personnel dans la continuité d’autres projets plus grands pour les perfectionner, les approfondir ou les compléter. Appartenir à un tout qui nous dépasse peut-être rassurant, c’est vrai, il faut le reconnaître. Alors, parlons des avantages de cette pratique. Car oui, les avantages de l'intrapreneuriat sont multiples. Ils allient les points forts du salariat et de l’entreprenariat. D’abord, vous avez à votre disposition tout le savoir de l’entreprise ainsi que les compétences techniques (comme le service juridique ou comptable) et le savoir-faire de vos collègues. Vous avez également la sécurité du salariat. A l’abris d’éventuels risques, vous pouvez travailler plus sereinement sur le projet qui vous passionne. Et justement, l’intrapreneuriat vous permet d’ouvrir une parenthèse dans votre vie professionnelle pour explorer les joies d’entreprendre. D’avoir une idée et de tout mettre en œuvre du début à la fin pour la voir se concrétiser. C’est le genre d’exploration formatrice qui enseigne bien plus que tous les cours auxquels vous pourrez assister sur le thème. Développer ses compétences opérationnelles, mais également personnelles, comme la créativité, la ténacité. Intraprendre, c’est aller tâter ses limites, voir de quoi on est capable - spoiler, on est souvent très capable, plus qu’on ne le croit. En somme, il ne faut pas avoir peur d’oser entreprendre et encore moins d’intraprendre. Vous avez des idées tout le temps. Parfois mauvaises, souvent bonnes et quelques fois exploitables. N’hésitez pas à foncer si vous vous sentez l’âme d’entreprendre et de faire germer cette graine d’idée en fruits juteux.
La différence entre leadership et management
Bonheur, Travail
La différence entre Leadership et Management Des managers qui manquent de leadership, n’inspirent pas leurs collaborateurs ou n’arrivent pas à embarquer leur équipe sur un projet peuvent être à la fois source et symptôme de la démotivation, du stress et de la perte de sens au travail. Pourtant, on associe traditionnellement la figure du leader à celle du chef… donc du manager. Comment expliquer alors le fossé qui se situe parfois entre les deux ? Petite déconstruction de deux concepts qui ne vont pas toujours de pair ! Le management est une promotion, le leadership une décision Le poste de Manager est bien souvent le fruit d’une promotion. Pour gratifier un employé, on lui propose d’être promu au poste de Manager. Mais le management, ce n’est pas automatique ! Ce n’est pas parce que quelqu’un est bon dans son domaine d’expertise qu’il est forcément fait pour être manager, gérer des équipes et de l’humain, car cela demande des softs skills en plus des hard skills. Cela explique parfois pourquoi quelqu’un de compétent qui était excellent à son poste fait parfois figure de piètre manager… parce que ce n’est tout simplement pas le même métier ! A l’inverse, le leadership n’est pas une promotion mais une décision. Le leader d’une équipe peut être différent du manager, c’est celui ou celle qui inspire, qui encourage et motive les autres dans le travail. Il ou elle prend des initiatives, la décision de guider les autres. Ce n’est pas quelque chose qu’on lui impose mais une volonté personnelle. Par son exemplarité, sa force de travail ou son enthousiasme, il ou elle gagne la légitimité du leadership. Tout le monde peut être leader Le leadership n’est pas une question de hiérarchie. En effet, on peut être en position de domination hiérarchique (ex: le manager) et ne pas faire preuve de leadership. En réalité, les leaders se trouvent à tous les échelons de l’entreprise, au niveau des cadres comme des ouvriers. Chacun, à son échelle, dans sa division, peut être amené à faire preuve de leadership pour aider les autres, les conseiller, les motiver. On peut tous à notre niveau être amené à prendre des initiatives, des responsabilités, des décisions. Le vrai défi pour l’entreprise est alors de détecter ces leaders qui sont présents dans toutes les couches de l’organisation pour les valoriser, les faire monter en compétences et capitaliser sur leur leadership. Mais aussi d’encourager chaque employé, chaque collaborateur, à devenir un leader en montrant l’exemple ou les formant à ce nouveau rôle. La nécessité d’être formé(e) Si un manager manque de leadership, c’est parfois parce qu’on l’a promu sans le former. On lui a donné de nouvelles responsabilités et souvent plus de travail mais sans le former à la gestion d‘équipe et au leadership. Il existe pourtant des formations pour apprendre à se connaître, à connaître la façon de travailler des autres, gérer les conflits, prendre la parole en public, communiquer de façon non violente, qui sont des compétences encore peu identifiées et valorisées dans l’entreprise mais tellement nécessaires pour gérer les hommes et les femmes de demain. Sur le même sujet : Développer son leadership, sa force de persuasion et Le Management de l'Impossible, impossible is nothing?.
L'argent fait le bonheur … jusqu’à 75 000 $ (65 000 €) par an
Economie et Travail
Deux chercheurs ont étudié la question du lien entre rémunération et bonheur. Ils ont établi qu’il existait bel et bien, l'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite. Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie et Angus Deaton, de Princeton, ont publié en 2010 une étude intéressante dans la revue académique Proceedings of the National Academy of Sciences. Objet de l’étude : y a-t-il un lien entre rémunération et bonheur, et dans quelle limite, selon quelle conditions ? Le panel était composé de 450 000 Américains. Résultat : oui, il y a bien un lien entre rémunération et bonheur et l’on peut conclure, en grossissant le trait, que l’argent fait bien le bonheur. Ou plutôt l’inverse en fait : la pauvreté fait le malheur. « La faiblesse des revenus exacerbe la douleur émotionnelle qui accompagne des malheurs comme le divorce, ou le fait d'être en mauvaise santé ou seul », écrivent Daniel Kahneman et Angus Deaton. L'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite S’il l’on peut en déduire que l’argent peut faire le bonheur, les deux chercheurs montrent que c’est vrai jusqu’à un revenu de 75 000 dollars par an, mais pas au-delà. Autrement dit, pour chaque dollar supplémentaire gagné jusqu’à 75 000 dollars par an, on ajoute généralement une dose de bonheur à sa vie. Et pour chaque dollar gagné en moins en deçà, on enlève une dose de bonheur. Mais à partir de 75 000 dollars par an, ce lien n’existe plus. «Peut-être que 75.000 dollars est un cap au-delà duquel une augmentation du revenu n'améliore plus la possibilité des individus à faire ce qui compte le plus pour leur bien-être émotionnel, comme passer du temps avec leurs proches, éviter la douleur et la maladie, et profiter de leurs loisirs», notent les auteurs. En clair, ne vous évertuez pas à gagner plus que 75 000 dollars (environ 65 000 euros) par an, cela ne vous rendra pas heureux et pourrait même potentiellement agir négativement sur votre stress ou remplir votre emploi du temps outre mesure, ce qui pourrait vous empêcher de faire ce que vous aimez et de voir ceux qui comptent pour vous ! " L’argent fait le bonheur " , Fabien Salicis - Le Monde Après
L’indépendance du freelance plutôt que la dépendance du passé !
Bonheur, Travail
Why freelance? Une société qui pousse les gens à faire ce qu’ils aiment, à choisir pour qui ils veulent le faire. Voilà ce que proposera le monde après ! Après quoi me direz-vous ? Tout simplement lorsque les travailleurs indépendants se rendront compte qu’il est plus intéressant de varier les challenges et objectifs. Que les consultants se verront gratifiés pour leur travail à chaque mission, alors qu’une seule et même entreprise prendra pour acquis tout travail effectué, quand bien même privation et multiples efforts seraient fournis... ; « logique il est notre employé non ?! ». Alors non, personne n’a envie de se complaire dans la lassitude de la monotonie. Une expérience différente à chaque mission enrichit d’autant plus les compétences d’une personne. Cela (sur)développe les capacités d’adaptations du freelance indépendant, ô combien indispensables dans un monde en perpétuelle évolution. Et l’autonomie, parlons-en ! Rien de plus agréable que de se sentir libre dans son travail sans devoir être cantonné dans un bureau. Il est d’autant plus important pour le freelance de pouvoir se consacrer sur le résultat produit. Plutôt que de s’attarder sur des règles établies et inchangées alors qu’il est indispensable de vivre avec le changement. On en revient donc à l’adaptation. L’entreprise de demain sait exploiter les forces du freelance tout en respectant son autonomie, le consultant est plongé au cœur de la stratégie du client, que sa mission soit à court ou long terme. Il devient un atout majeur dans la réflexion et le développement des projets de l’entreprise. Alors qu’il n’était pas chose aisée de s’émanciper tant administrativement (les démarches sont longues et ne permettent pas à l’indépendant d’être focus a 100% sur sa mission) que d’un point de vue sécurité (le salariat offre une sécurité certaine). Il est désormais possible au freelance d’allier son indépendance avec la facilité et la sécurité du salariat, via des sociétés qui vous permettent d’optimiser votre temps en ne vous concentrant que sur la mission. Le freelance se voit ainsi comblé dans ses attentes d’indépendance et de « multi skills improvement ». Let’s change the way we think, Let’s work differently.
Un Horizon de travail sécurisé
Bonheur, Travail
S’ouvrir un horizon de travail sécurisé Que voulons nous? Depuis le début de l’ ère industrielle, l’homme n’a toujours recherché que deux choses, l’intégration dans un groupe sécuritaire et la liberté de ses mouvements. Laissez-moi vous expliquer cette phrase controversée qui impose un dilemme à notre cerveau… Appartenir à un groupe nous permet de se sentir en sécurité, protégés par les membres de notre société. Cela implique que si nous réussissons ensemble, nous ratons aussi ensemble ; et donc peu importe les impacts, ils seront minimisés. Être indépendant c’est n’appartenir à personne, c’est un besoin qu’a l’homme de se sentir maître de son destin, la joie de voir un projet personnel se concrétiser et se dire que la réussite n’appartient qu’à lui mais malheureusement, si échec il y a, on ne peut s’en prendre qu’à soi. Comment faire Alors comment pouvoir rallier les deux, Comment allons-nous réfléchir différemment ? Comment faire du monde de demain, un monde qui nous permettra d’appartenir à une communauté sécuritaire, tout en étant libre de nos actions tout en pouvant faire la différence en faisant profiter les autres de nos points forts ? Qui sommes nous? Openwork est donc né sur ces bases, celles d’un échange constant entre les besoins d’une entreprise et les compétences d’un indépendant. En permettant à ce dernier d’avoir la protection et la sécurité qu’offre le salariat, et aux entreprises de pouvoir accéder à une mer de talents sur demande. Ainsi, L'entreprise est heureuse de pouvoir utiliser ces ressources de manière externe,et l’humain est comblé dans son besoin de partager ses capacités propres, en étant libre de choisir quand et pour qui. Il n’en sera que plus heureux, doublement même, car la communauté openwork lui offre la possibilité de faire partie d’une entité qui pense comme lui : différemment. Une indépendance sécurisée par un contrat salarial? Une envie de découvrir le monde du travail qui nous attends demain? Bienvenue chez Openwork, le f uture of work! #LeMondeApres

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