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Comment retrouver le plaisir de travailler
Comment retrouver le plaisir de travailler
Maxime Giannini
Comment retrouver le plaisir de travailler Après avoir âprement bataillé pour décrocher le job de nos rêves, quelle n’est pas notre déception de voir s’installer dans notre travail une routine ennuyeuse. Plus encore qu’un risque de démotivation générale, c’est l’altération réelle de nos compétences qui nous guette si l’on n’est plus satisfait dans notre travail quotidien. Bien qu’il soit souvent impossible de rendre chaque jour exceptionnel, comment retrouver le plaisir de travailler : voici quelques petits trucs pour relancer la machine. Comment retrouver le plaisir de travailler : se faire plaisir... Se féliciter régulièrement est un aspect important du bien-être au travail. Comment retrouver le plaisir de travailler, prendre un peu de recul pour s’extirper des tourments quotidiens et apprécier le chemin parcouru est un exercice sain qui permet de garder conscience de ses propres progrès. Il est également important de solliciter de temps à autre le jugement d’autrui, notamment de son manager, afin de garder le cap est d’avoir un avis extérieur sur ses performances. Pour se féliciter, rien de tel également que de s’octroyer des petits plaisirs de temps en temps, soit pour se récompenser d’une tâche effectuée, soit pour se donner la motivation pour effectuer des tâches pénibles. Comment retrouver le plaisir de travailler : optimiser son temps, sa productivité Il convient néanmoins de rationnaliser au maximum les tâches les plus ingrates qui nous incombent, en s’organisant pour les effectuer le plus rapidement possible, et donc de préférence à un moment de la journée où nous sommes plus productifs. On évite ainsi de les laisser traîner en longueur pour se consacrer à nos activités les plus intéressantes. Si ces activités manquent, il faut alors sortir des sentiers battus, soit en notifiant son supérieur que l’on est disposé à prendre en charge certains dossiers, accepter les challenges qui nous sont proposés, soit en ajoutant une dimension collective au travail : discuter de ses dossiers avec ses collègues, prendre un jeune salarié sous sa coupe pour partager son expérience, solliciter le jugement de ses collègues. Comment retrouver le plaisir de travailler : apprendre Enfin, la manière sans doute la plus efficace de lutter contre la routine qui s’installe est de profiter de toutes les occasions possibles pour continuer d’apprendre. Dans cette optique, deux dispositifs existent : le congé individuel de formation (CIF) et le droit individuel à la formation (DIF). Le CIF est une autorisation d’absence ayant pour objectif la participation à une formation, diplômante ou non, permettant une reconversion professionnelle ou l’amélioration de ses compétences. Le DIF quant à lui, est un accès à une formation professionnelle en rapport direct avec l’activité de l’entreprise du salarié. Ces deux options ont des conditions et de délais de demande différents, mais s’ajustent aux besoins du salarié pour lui permettre de progresser dans son poste et de continuer à apprendre tout au long de sa carrière.
Comment vaincre le syndrome de l'imposteur
Comment vaincre le syndrome de l'imposteur
Maxime Giannini
comment vaincre le syndrome de l'imposteur Comment vaincre le syndrome de l'imposteur : comment sortir de la dépréciation de soi et se sentir plus légitime au travail ? Se sentir légitime dans ce que l’on fait est l’une des clés essentielles de la confiance en soi au travail. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent de ce qu’on appelle communément le « syndrome de l’imposteur», c’est à dire du sentiment de ne pas être suffisamment qualifié ou capable pour occuper son poste, d’usurper la moindre de ses succès, et de façon générale de ne pas avoir de mérite. Alors, comment vaincre le syndrome de l'imposteur ? Le syndrome de l'imposteur : diagnostic Souffrez-vous de ce fameux syndrome ? Les prétendus « imposteurs » sont généralement des personnes ayant une vision distordue de la réalité, qui les pousse à avoir une appréciation négative de leurs performances et capacités. Malgré les preuves objectives de compétence, elles continuent à ne pas se sentir à la hauteur, et attribuent leur réussite personnelle à des facteurs extérieurs. Cette vision biaisée les conduit à considérer avec suspicion les compliments, à se dénigrer, ainsi qu’à tout mettre en œuvre pour ne pas être « démasquées ». Dans ce contexte, comment vaincre le syndrome de l'imposteur et aller de l'avant ? Cette culpabilité face au succès et l’angoisse d’être reconnu incapable d’occuper ces fonctions conduit les « imposteurs » à s’enfermer dans un cercle anxiogène dont il est difficile de sortir. Les personnes souffrant du syndrome tendent à penser que l’on attend beaucoup plus d’elles que ce n’est réellement le cas, ce qui est à l’origine de leur insatisfaction chronique. Le sentiment d’imposture peut se muer en une souffrance dont les manifestations sont très concrètes, au travail ou dans la vie personnelle. Face à l’angoisse d’effectuer une tâche au travail, les « imposteurs » peuvent développer deux types de réaction, selon Kevin Chassangre, psychologue, docteur en psychopathologie et auteur de Traiter la dépréciation de soi, le syndrome de l'imposteur (éd. Dunod). La première consiste à reléguer la tâche le plus longtemps possible, à procrastiner, ce qui revient à se mettre soi-même en difficulté. A contrario, la deuxième réaction des « imposteurs » est de se surcharger de travail, d’en faire trop pour essayer de camoufler sa prétendue incompétence. Ponctuées d’insatisfaction chroniques, ces deux situations créent un véritable sentiment de mal-être pour qui souffre du syndrome de l’imposteur. Ce sentiment d’illégitimité conduit à un cycle de faillite permanente malsaine, qui, si elle n’est pas résolue, peut mener à des situations de mal-être psychologique graves. Briser ce cycle anxiogène passe d’abord par adopter une vision moins dichotomique de la réalité, hors du « tout ou rien ». Plutôt que de se concentrer sur les choses ratées, les personnes qui se sentent illégitimes doivent commencer par évoquer ce qu’elles ont réussi, apprendre à accepter les compliments sans arrière-pensée, et à se détacher de la notion de performance, rarement objective. Le phénomène du « syndrome de l’imposteur » est un fait de société plus important qu’on ne l’imagine, et dont les conséquences sont graves, à la fois pour les personnes qui en souffrent et pour leurs entreprises. Ce sentiment d’illégitimité est probablement t renforcé en France par une culture qui ne valorise pas suffisamment le succès et la réussite personnelle, au contraire de nos voisins anglo-saxons, toujours prompts à valoriser ceux qui ne cachent pas leurs ambitions et leur compétence.

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