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Trucs et astuces pour gérer son stress
Trucs et astuces pour gérer son stress
Bonheur, Travail
Face à une épreuve ou une situation déstabilisante, pas toujours évident de gérer son stress. Parfois c’est un événement à fort enjeu qui nous stresse, une autre personne qui nous impressionne ou encore la peur de ne pas y arriver face à la pression. Le stress, lorsqu’il est mal vécu, peut être une véritable source de souffrance, d’angoisse et de mal-être au quotidien. Lorsqu’on n’arrive pas à gérer son stress, on peut rapidement se laisser engloutir par celui-ci et avoir le sentiment de perdre le contrôle de son corps, des événements voire de sa vie. Comment gérer son stress ? Il existe beaucoup d’astuces pour gérer son stress de différentes manières. Chaque individu sera plus ou moins réceptif à ces méthodes. En voici quelques-unes. Astuce n°1 : gérer son stress pour en faire un ami Nous avons souvent tendance à diaboliser le stress en pensant qu’il est néfaste pour la santé. Selon Kelly McGonagal, ce ne serait pas le stress en soit qui réduirait notre espérance de vie mais notre perception du stress. Si nous pensons que le stress est mauvais pour la santé, alors nous aurons plus de chances d’en souffrir. En réalité le stress peut être bénéfique. Lorsqu’il est passager et précède une épreuve (comme le trac avant de parler en public par exemple), il nous aide, au contraire, à donner le meilleur de nous-mêmes. Le coeur qui bat la chamade nous sert à mieux irriguer notre corps et donc à être plus oxygéné et alerte. Nos sens qui deviennent plus intenses nous aident à être plus sensibles et réactifs. Faire du stress un ami plutôt qu’un ennemi, c’est reconnaître que ces symptômes corporels inhabituels et qui nous gênent, sont en réalité un moyen pour notre corps de nous préparer et de nous aider à dépasser cette épreuve ! Astuce n°2 : se décentrer grâce à la méditation Pour gérer son stress, un outil qui peut vous être utile serait d’essayer la méditation. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de vous mettre en tailleur et de vous isoler en haut d’une montagne dans un monastère. La méditation est un exercice qui peut se pratiquer facilement dans votre quotidien. Vous pouvez méditer assis, en marchant, dans les transports en commun… l’idée étant de le faire en étant conscient de votre corps et du moment présent. La méditation consiste tout simplement à vous reconnecter à l’instant présent en vous focalisant sur votre respiration ou vos sensations corporelles. Elle vous incite à sortir de votre tête pour observer vos pensées de l’extérieur et ne plus être prisonnier d’elles. Pour méditer, le plus simple pour commencer, est de suivre des guides audio. Vous pouvez trouver des enregistrements sur Youtube ou encore tester l’application Petit Bambou. Une voix vous donne les consignes et vous permet de vous accompagner pendant une méditation de 10 minutes ou plus. A lire également : Mindfulness au travail. Astuce n°3 : pratiquer la respiration ventrale pour se détendre Afin de gérer son stress et ses émotions, une méthode très répandue est de RESPIRER. Mais attention, il ne s’agit pas de respirer n’importe comment. Quand nous sommes stressés, nous avons tendance à respirer un grand coup en remontant les épaules. Or cette respiration en haut du corps renforce la tension présente dans cette zone et ne nous permet pas forcément de mieux nous détendre. La respiration qui permet de se relaxer est au contraire une respiration qui descend en bas du ventre. Communément appelée “respiration ventrale”, elle permet de respirer en gonflant le ventre plutôt que la poitrine. Cette respiration est naturellement celle des bébés ou celle qu’on adopte lorsqu’on dort paisiblement. Son pouvoir relaxant peut vous faire bailler ou vous donner envie de somnoler, d’où la bonne idée de la pratiquer également avant de vous coucher si vous avez des problèmes d’insomnie. Pour vous aider, il existe également des vidéos de respiration guidée ou des applications de cohérence cardiaque comme Respirelax.
La différence entre leadership et management
La différence entre leadership et management
Bonheur, Travail
La différence entre Leadership et Management Des managers qui manquent de leadership, n’inspirent pas leurs collaborateurs ou n’arrivent pas à embarquer leur équipe sur un projet peuvent être à la fois source et symptôme de la démotivation, du stress et de la perte de sens au travail. Pourtant, on associe traditionnellement la figure du leader à celle du chef… donc du manager. Comment expliquer alors le fossé qui se situe parfois entre les deux ? Petite déconstruction de deux concepts qui ne vont pas toujours de pair ! Le management est une promotion, le leadership une décision Le poste de Manager est bien souvent le fruit d’une promotion. Pour gratifier un employé, on lui propose d’être promu au poste de Manager. Mais le management, ce n’est pas automatique ! Ce n’est pas parce que quelqu’un est bon dans son domaine d’expertise qu’il est forcément fait pour être manager, gérer des équipes et de l’humain, car cela demande des softs skills en plus des hard skills. Cela explique parfois pourquoi quelqu’un de compétent qui était excellent à son poste fait parfois figure de piètre manager… parce que ce n’est tout simplement pas le même métier ! A l’inverse, le leadership n’est pas une promotion mais une décision. Le leader d’une équipe peut être différent du manager, c’est celui ou celle qui inspire, qui encourage et motive les autres dans le travail. Il ou elle prend des initiatives, la décision de guider les autres. Ce n’est pas quelque chose qu’on lui impose mais une volonté personnelle. Par son exemplarité, sa force de travail ou son enthousiasme, il ou elle gagne la légitimité du leadership. Tout le monde peut être leader Le leadership n’est pas une question de hiérarchie. En effet, on peut être en position de domination hiérarchique (ex: le manager) et ne pas faire preuve de leadership. En réalité, les leaders se trouvent à tous les échelons de l’entreprise, au niveau des cadres comme des ouvriers. Chacun, à son échelle, dans sa division, peut être amené à faire preuve de leadership pour aider les autres, les conseiller, les motiver. On peut tous à notre niveau être amené à prendre des initiatives, des responsabilités, des décisions. Le vrai défi pour l’entreprise est alors de détecter ces leaders qui sont présents dans toutes les couches de l’organisation pour les valoriser, les faire monter en compétences et capitaliser sur leur leadership. Mais aussi d’encourager chaque employé, chaque collaborateur, à devenir un leader en montrant l’exemple ou les formant à ce nouveau rôle. La nécessité d’être formé(e) Si un manager manque de leadership, c’est parfois parce qu’on l’a promu sans le former. On lui a donné de nouvelles responsabilités et souvent plus de travail mais sans le former à la gestion d‘équipe et au leadership. Il existe pourtant des formations pour apprendre à se connaître, à connaître la façon de travailler des autres, gérer les conflits, prendre la parole en public, communiquer de façon non violente, qui sont des compétences encore peu identifiées et valorisées dans l’entreprise mais tellement nécessaires pour gérer les hommes et les femmes de demain. Sur le même sujet : Développer son leadership, sa force de persuasion et Le Management de l'Impossible, impossible is nothing?.
L’indépendance du freelance plutôt que la dépendance du passé !
L’indépendance du freelance plutôt que la dépendance du passé !
Bonheur, Travail
Why freelance? Une société qui pousse les gens à faire ce qu’ils aiment, à choisir pour qui ils veulent le faire. Voilà ce que proposera le monde après ! Après quoi me direz-vous ? Tout simplement lorsque les travailleurs indépendants se rendront compte qu’il est plus intéressant de varier les challenges et objectifs. Que les consultants se verront gratifiés pour leur travail à chaque mission, alors qu’une seule et même entreprise prendra pour acquis tout travail effectué, quand bien même privation et multiples efforts seraient fournis... ; « logique il est notre employé non ?! ». Alors non, personne n’a envie de se complaire dans la lassitude de la monotonie. Une expérience différente à chaque mission enrichit d’autant plus les compétences d’une personne. Cela (sur)développe les capacités d’adaptations du freelance indépendant, ô combien indispensables dans un monde en perpétuelle évolution. Et l’autonomie, parlons-en ! Rien de plus agréable que de se sentir libre dans son travail sans devoir être cantonné dans un bureau. Il est d’autant plus important pour le freelance de pouvoir se consacrer sur le résultat produit. Plutôt que de s’attarder sur des règles établies et inchangées alors qu’il est indispensable de vivre avec le changement. On en revient donc à l’adaptation. L’entreprise de demain sait exploiter les forces du freelance tout en respectant son autonomie, le consultant est plongé au cœur de la stratégie du client, que sa mission soit à court ou long terme. Il devient un atout majeur dans la réflexion et le développement des projets de l’entreprise. Alors qu’il n’était pas chose aisée de s’émanciper tant administrativement (les démarches sont longues et ne permettent pas à l’indépendant d’être focus a 100% sur sa mission) que d’un point de vue sécurité (le salariat offre une sécurité certaine). Il est désormais possible au freelance d’allier son indépendance avec la facilité et la sécurité du salariat, via des sociétés qui vous permettent d’optimiser votre temps en ne vous concentrant que sur la mission. Le freelance se voit ainsi comblé dans ses attentes d’indépendance et de « multi skills improvement ». Let’s change the way we think, Let’s work differently.
Un Horizon de travail sécurisé
Un Horizon de travail sécurisé
Bonheur, Travail
S’ouvrir un horizon de travail sécurisé Que voulons nous? Depuis le début de l’ ère industrielle, l’homme n’a toujours recherché que deux choses, l’intégration dans un groupe sécuritaire et la liberté de ses mouvements. Laissez-moi vous expliquer cette phrase controversée qui impose un dilemme à notre cerveau… Appartenir à un groupe nous permet de se sentir en sécurité, protégés par les membres de notre société. Cela implique que si nous réussissons ensemble, nous ratons aussi ensemble ; et donc peu importe les impacts, ils seront minimisés. Être indépendant c’est n’appartenir à personne, c’est un besoin qu’a l’homme de se sentir maître de son destin, la joie de voir un projet personnel se concrétiser et se dire que la réussite n’appartient qu’à lui mais malheureusement, si échec il y a, on ne peut s’en prendre qu’à soi. Comment faire Alors comment pouvoir rallier les deux, Comment allons-nous réfléchir différemment ? Comment faire du monde de demain, un monde qui nous permettra d’appartenir à une communauté sécuritaire, tout en étant libre de nos actions tout en pouvant faire la différence en faisant profiter les autres de nos points forts ? Qui sommes nous? Openwork est donc né sur ces bases, celles d’un échange constant entre les besoins d’une entreprise et les compétences d’un indépendant. En permettant à ce dernier d’avoir la protection et la sécurité qu’offre le salariat, et aux entreprises de pouvoir accéder à une mer de talents sur demande. Ainsi, L'entreprise est heureuse de pouvoir utiliser ces ressources de manière externe,et l’humain est comblé dans son besoin de partager ses capacités propres, en étant libre de choisir quand et pour qui. Il n’en sera que plus heureux, doublement même, car la communauté openwork lui offre la possibilité de faire partie d’une entité qui pense comme lui : différemment. Une indépendance sécurisée par un contrat salarial? Une envie de découvrir le monde du travail qui nous attends demain? Bienvenue chez Openwork, le f uture of work! #LeMondeApres
Comment vaincre le syndrome de l'imposteur
Comment vaincre le syndrome de l'imposteur
Bonheur, Travail
comment vaincre le syndrome de l'imposteur Comment vaincre le syndrome de l'imposteur : comment sortir de la dépréciation de soi et se sentir plus légitime au travail ? Se sentir légitime dans ce que l’on fait est l’une des clés essentielles de la confiance en soi au travail. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent de ce qu’on appelle communément le « syndrome de l’imposteur», c’est à dire du sentiment de ne pas être suffisamment qualifié ou capable pour occuper son poste, d’usurper la moindre de ses succès, et de façon générale de ne pas avoir de mérite. Alors, comment vaincre le syndrome de l'imposteur ? Le syndrome de l'imposteur : diagnostic Souffrez-vous de ce fameux syndrome ? Les prétendus « imposteurs » sont généralement des personnes ayant une vision distordue de la réalité, qui les pousse à avoir une appréciation négative de leurs performances et capacités. Malgré les preuves objectives de compétence, elles continuent à ne pas se sentir à la hauteur, et attribuent leur réussite personnelle à des facteurs extérieurs. Cette vision biaisée les conduit à considérer avec suspicion les compliments, à se dénigrer, ainsi qu’à tout mettre en œuvre pour ne pas être « démasquées ». Dans ce contexte, comment vaincre le syndrome de l'imposteur et aller de l'avant ? Cette culpabilité face au succès et l’angoisse d’être reconnu incapable d’occuper ces fonctions conduit les « imposteurs » à s’enfermer dans un cercle anxiogène dont il est difficile de sortir. Les personnes souffrant du syndrome tendent à penser que l’on attend beaucoup plus d’elles que ce n’est réellement le cas, ce qui est à l’origine de leur insatisfaction chronique. Le sentiment d’imposture peut se muer en une souffrance dont les manifestations sont très concrètes, au travail ou dans la vie personnelle. Face à l’angoisse d’effectuer une tâche au travail, les « imposteurs » peuvent développer deux types de réaction, selon Kevin Chassangre, psychologue, docteur en psychopathologie et auteur de Traiter la dépréciation de soi, le syndrome de l'imposteur (éd. Dunod). La première consiste à reléguer la tâche le plus longtemps possible, à procrastiner, ce qui revient à se mettre soi-même en difficulté. A contrario, la deuxième réaction des « imposteurs » est de se surcharger de travail, d’en faire trop pour essayer de camoufler sa prétendue incompétence. Ponctuées d’insatisfaction chroniques, ces deux situations créent un véritable sentiment de mal-être pour qui souffre du syndrome de l’imposteur. Ce sentiment d’illégitimité conduit à un cycle de faillite permanente malsaine, qui, si elle n’est pas résolue, peut mener à des situations de mal-être psychologique graves. Briser ce cycle anxiogène passe d’abord par adopter une vision moins dichotomique de la réalité, hors du « tout ou rien ». Plutôt que de se concentrer sur les choses ratées, les personnes qui se sentent illégitimes doivent commencer par évoquer ce qu’elles ont réussi, apprendre à accepter les compliments sans arrière-pensée, et à se détacher de la notion de performance, rarement objective. Le phénomène du « syndrome de l’imposteur » est un fait de société plus important qu’on ne l’imagine, et dont les conséquences sont graves, à la fois pour les personnes qui en souffrent et pour leurs entreprises. Ce sentiment d’illégitimité est probablement t renforcé en France par une culture qui ne valorise pas suffisamment le succès et la réussite personnelle, au contraire de nos voisins anglo-saxons, toujours prompts à valoriser ceux qui ne cachent pas leurs ambitions et leur compétence. A retrouver sur notre blog : Le syndrome de l’imposteur : qu'est-ce que c'est et Peut on mentir à un entretien d'embauche ?.

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