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L'Economie Sociale et Solidaire, le nouveau secteur qui attire les jeunes
Economie et Travail
Selon la dernière étude du NewGen Talent Centre de l’EDHEC, l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) figure désormais dans le top 3 des secteurs les plus attractifs dans lesquels les étudiants de prépas commerce ont envie de travailler. L’ESS, qu’est-ce que c’est ? Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) regroupe un ensemble d’organisations diverses : entreprises sociales, associations, mutuelles, fondations, coopératives… Leur point commun consiste à poursuivre une fonction d’utilité sociale tout en ayant une lucrativité limitée. Ce secteur représente 2,37 millions de salariés en France et est en pleine expansion… et cela se reflète aussi dans les aspirations professionnelles des jeunes ! L’ESS attire de plus en plus les jeunes de prépa Ils ont 20 ans et entreront dans le marché du travail dans 5 ans… A quel type de carrière rêvent les étudiants de classes prépas commerce avant même d’être influencés par les entreprises et les écoles dont ils seront diplômés ? Quels secteurs, fonctions, entreprises, pays les attirent ? Voici les quelques questions auxquelles le NewGen Talent Centre de l’EDHEC a répondu en juin 2017 dans son étude sur “ les aspirations de carrières des prépas aux grandes écoles ”. Grande surprise : l’ESS arrive en troisième position des secteurs préférés parmi les jeunes qui préparent les écoles de commerce, après la Finance/Banque/Assurance et le Conseil ! Selon Manuelle Malot, la directrice du NewGen Talent Centre, “l’ESS est devenu un choix de carrière comme les autres. A force d’entendre qu’il pouvait y avoir de supers carrières dans ce secteur, ils l’ont intégré ! L’ESS a complètement perdu son image de secteur un peu marginal pour les baba-cools.” Effet de mode ou changement de fond ? Dans cette même étude, on constate que lorsqu’on interroge les jeunes sur le sens qu’ils veulent donner à leur futur emploi, la réponse “favoriser le développement durable et social” est devenue aussi importante que celle de “bien gagner sa vie”. Mais est-ce un phénomène de mode ou bien un réel changement de fond ? Selon Matthieu Dardaillon, fondateur de Ticket for Change, une structure d’accompagnement des entrepreneurs sociaux, les nouvelles générations sont préoccupées par la quête de sens et d’utilité  et l’ESS correspond justement à ces nouvelles aspirations. Le secteur est également riche d’opportunités professionnelles grâce à sa capacité de résistance aux crises économiques. On note qu’entre 2008 et 2013, l’ESS est restée créatrice d’emplois contrairement au secteur privé. Les défis de l’ESS pour demain Le secteur souffre de la fragilité de certaines structures qui ne sont pas viables économiquement et dépendent beaucoup des subventions publiques. Les jeunes se plaignent aussi de la précarité des emplois proposés : seulement 61% des salariés dans ce secteur ont un CDI à temps complet ce qui est moins que pour l’ensemble des salariés. Il reste encore du chemin à faire à l’ESS pour accueillir les jeunes dans de bonnes conditions d’emploi (formations, salaires…). L’autre défi est aussi d’attirer les hommes dans ce secteur. 68% des salariés sont des femmes. Mais pour Nicolas Hazard, le fondateur d’INCO, premier consortium mondial pour une nouvelle économie, inclusive et durable, cela n’est qu’une question de temps. Il déclare : “les femmes ont été des early adopters, mais je suis sûr que les hommes suivront …”.
Ouvre-moi un marché : le nouvel aventurier de l’international
Economie et Travail

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Portage Salarial
Auprès des fondateurs de start-ups et dans les milieux proches de l’innovation, on ne parle plus que de ce commercial de nouvelle génération, coqueluche des ressources humaines : le business developper, ou « bizdev ». Portrait d’un stratège, garant de l’expansion internationale des entreprises en hyper-croissance. Le « bizdev » est le nouvel aventurier de l’économie de l’innovation. Rares sont ceux qui saisissent l’ampleur de ses tâches et de ses responsabilités. Le business developpeur n’est pas seulement un commercial, et sa tâche n’est pas uniquement de prospecter et de fidéliser des clients sur son marché existant, mais surtout d’aller ouvrir de nouveaux marchés. Dans l’entreprise, il est lui-même entrepreneur, souvent amené à mener ses missions depuis l’étranger. En effet, dans une stratégie d’hyper-croissance, l’ouverture de nouveaux marchés internationaux est souvent une nécessité pour la pérennisation de l’entreprise et le “bizdev” est amené à coordonner les équipes sur place ou à gérer lui-même les opérations sur le terrain. Certains business developpers en viennent même à gérer plusieurs ouvertures de marchés en même temps, voyageant d’une capitale à l’autre pour rencontrer les acteurs locaux. Le business developper fait donc partie de cette nouvelle génération de nomades du travail, tantôt sur un bureau volant dans un open space, tantôt dans un train pour rencontrer un nouveau client à l’étranger. Il lui incombe aussi d’adapter l’activité de l’entreprise – voire ses produits - pour les pays cibles en tenant compte des spécificités de chacun d’entre eux. Son challenge : lancer, incuber et faire fortement croître l’activité dans de nouveaux pays, après avoir récolté les données nécessaires à une communication dans cet espace. Evidemment, le business development est loin d’être une profession homogène. Appliquant des techniques de communication, mais aussi des techniques commerciales ou de marketing, le “bizdev” est avant tout un couteau suisse, dont le travail varie selon qu’il travaille en BtoB ou en BtoC. Cependant, reste un point commun pour tous les bizdev : ils ont la fibre du développement international. Les entreprises peinent encore à recruter ces profils transversaux, ayant assez d’expérience, un bagage communicationnel suffisant, mais aussi une ouverture à des carrières fortement internationalisées. Si pour l’instant le bizdev est souvent recruté au stade junior, de nombreux commerciaux plus expérimentés commencent à s’intéresser à cette profession mutante, nécessitant combativité commerciale et ouverture culturelle. Pour les profils de business developpeurs, le CDI est parfois un statut moins satisfaisant que des statuts autonomes : freelances ou salariés en portage. En effet, dans ce nouveau métier, la nécessité d’autonomie permet aussi aux bizdev de choisir des statuts sociaux plus indépendants.
Les certifications HQE, BREEAM, LEED… Kesaco ?
Economie et Travail
Depuis 2010, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) n’est plus seulement un effet de mode : c’est aussi et surtout un principe légal obligeant les entreprises cotées en bourse à indiquer dans leur rapport annuel une série d’informations relatives aux conséquences sociales et environnementales de leurs activités. Conséquence directe de cette loi et de ces effets sur l’image et la communication des entreprises à ce sujet, de nombreuses certifications ont vu le jour pour garantir un respect optimal de différents critères écologiques, notamment en termes de construction ou de rénovation de bâtiments. Les trois certifications les plus légitimes et reconnues d’entre elles dans ce domaine sont les certifications dites HQE, BREEAM ou encore LEED. Respectivement française, britannique et nord américaine, ces certifications s’intéressent à la conception, la construction et le fonctionnement de bâtiments écologiques. Si leur but est bien de limiter à court et à long terme les impacts environnementaux d’une opération de construction ou de réhabilitation – tout en assurant aux occupants des conditions de vie saine et confortable – les méthodes qu’elles utilisent pour vérifier cela ont un impact direct sur le coût, pour l’entreprise, de se faire certifier. Ainsi, la plus chère d’entre elles est HQE (Haute Qualité Environnementale) qui existe depuis 2004 et qui est délivrée depuis 17 ans maintenant par Certivea. Elle se compose de 14 critères dont: •    L’éco-construction : relation entre bâtiment et environnement, matériaux, chantier à faible impact, etc. •    L’éco-gestion : énergie, eau, déchets, maintenance. •    Le confort : hygrothermique, acoustique, visuel, olfactif. •    La santé : qualité sanitaire des espaces, de l’eau et de l’air. S’il faut compter environ 20 700€ pour faire certifier un immeuble de 10 000m2, HQE permet ensuite d’obtenir encore d’autres labels de performance énergétique, ce qui la rend incontournable en France. A titre d’exemple, 284 bâtiments en Ile-de-France l’avaient obtenue en 2015 . De son côté, la certification BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Methodology) regroupe un peu moins de critères (une dizaine en tout), ce qui la rend plus abordable financièrement. Pour un immeuble d’une surface identique au précédent, il faut compter cette fois 8 780€. Enfin, LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), avec ses 9 critères d’études, est la moins chère. Si son coût n’est « que de 6740€ », elle reste néanmoins peu recherchée en France pour l’instant. Cependant, et bien que pour le moment, ces trois certifications dominent principalement le marché du bâtiment en matière de respect de l’environnement, la création d’une plateforme dédiée à la responsabilité sociétale des entreprises créé en 2013 a pour mission de lancer une expérimentation de labels sectoriels dans le courant de l’année 2018, ce qui pourrait bien changer la donne. Ainsi, la mise en relation de ces nouveaux acteurs pourrait bientôt permettre l’émergence de nouvelles certifications, aussi bien sur le plan des modalités à respecter que des coûts à engager pour obtenir ces sésames tant convoités !
L'argent fait le bonheur … jusqu’à 75 000 $ (65 000 €) par an
Economie et Travail
Deux chercheurs ont étudié la question du lien entre rémunération et bonheur. Ils ont établi qu’il existait bel et bien, l'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite. Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie et Angus Deaton, de Princeton, ont publié en 2010 une étude intéressante dans la revue académique Proceedings of the National Academy of Sciences. Objet de l’étude : y a-t-il un lien entre rémunération et bonheur, et dans quelle limite, selon quelle conditions ? Le panel était composé de 450 000 Américains. Résultat : oui, il y a bien un lien entre rémunération et bonheur et l’on peut conclure, en grossissant le trait, que l’argent fait bien le bonheur. Ou plutôt l’inverse en fait : la pauvreté fait le malheur. « La faiblesse des revenus exacerbe la douleur émotionnelle qui accompagne des malheurs comme le divorce, ou le fait d'être en mauvaise santé ou seul », écrivent Daniel Kahneman et Angus Deaton. L'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite S’il l’on peut en déduire que l’argent peut faire le bonheur, les deux chercheurs montrent que c’est vrai jusqu’à un revenu de 75 000 dollars par an, mais pas au-delà. Autrement dit, pour chaque dollar supplémentaire gagné jusqu’à 75 000 dollars par an, on ajoute généralement une dose de bonheur à sa vie. Et pour chaque dollar gagné en moins en deçà, on enlève une dose de bonheur. Mais à partir de 75 000 dollars par an, ce lien n’existe plus. «Peut-être que 75.000 dollars est un cap au-delà duquel une augmentation du revenu n'améliore plus la possibilité des individus à faire ce qui compte le plus pour leur bien-être émotionnel, comme passer du temps avec leurs proches, éviter la douleur et la maladie, et profiter de leurs loisirs», notent les auteurs. En clair, ne vous évertuez pas à gagner plus que 75 000 dollars (environ 65 000 euros) par an, cela ne vous rendra pas heureux et pourrait même potentiellement agir négativement sur votre stress ou remplir votre emploi du temps outre mesure, ce qui pourrait vous empêcher de faire ce que vous aimez et de voir ceux qui comptent pour vous ! " L’argent fait le bonheur " , Fabien Salicis - Le Monde Après

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