Logo OpenWork
'

Le Blog

Tous les articles

Nos Derniers Articles

Ouvre-moi un marché : le nouvel aventurier de l’international
Ouvre-moi un marché : le nouvel aventurier de l’international
Economie et Travail

-

Portage Salarial
Auprès des fondateurs de start-ups et dans les milieux proches de l’innovation, on ne parle plus que de ce commercial de nouvelle génération, coqueluche des ressources humaines : le business developper, ou « bizdev ». Portrait d’un stratège, garant de l’expansion internationale des entreprises en hyper-croissance. Le « bizdev » est le nouvel aventurier de l’économie de l’innovation. Rares sont ceux qui saisissent l’ampleur de ses tâches et de ses responsabilités. Le business developpeur n’est pas seulement un commercial, et sa tâche n’est pas uniquement de prospecter et de fidéliser des clients sur son marché existant, mais surtout d’aller ouvrir de nouveaux marchés. Dans l’entreprise, il est lui-même entrepreneur, souvent amené à mener ses missions depuis l’étranger. En effet, dans une stratégie d’hyper-croissance, l’ouverture de nouveaux marchés internationaux est souvent une nécessité pour la pérennisation de l’entreprise et le “bizdev” est amené à coordonner les équipes sur place ou à gérer lui-même les opérations sur le terrain. Certains business developpers en viennent même à gérer plusieurs ouvertures de marchés en même temps, voyageant d’une capitale à l’autre pour rencontrer les acteurs locaux. Le business developper fait donc partie de cette nouvelle génération de nomades du travail, tantôt sur un bureau volant dans un open space, tantôt dans un train pour rencontrer un nouveau client à l’étranger. Il lui incombe aussi d’adapter l’activité de l’entreprise – voire ses produits - pour les pays cibles en tenant compte des spécificités de chacun d’entre eux. Son challenge : lancer, incuber et faire fortement croître l’activité dans de nouveaux pays, après avoir récolté les données nécessaires à une communication dans cet espace. Evidemment, le business development est loin d’être une profession homogène. Appliquant des techniques de communication, mais aussi des techniques commerciales ou de marketing, le “bizdev” est avant tout un couteau suisse, dont le travail varie selon qu’il travaille en BtoB ou en BtoC. Cependant, reste un point commun pour tous les bizdev : ils ont la fibre du développement international. Les entreprises peinent encore à recruter ces profils transversaux, ayant assez d’expérience, un bagage communicationnel suffisant, mais aussi une ouverture à des carrières fortement internationalisées. Si pour l’instant le bizdev est souvent recruté au stade junior, de nombreux commerciaux plus expérimentés commencent à s’intéresser à cette profession mutante, nécessitant combativité commerciale et ouverture culturelle. Pour les profils de business developpeurs, le CDI est parfois un statut moins satisfaisant que des statuts autonomes : freelances ou salariés en portage. En effet, dans ce nouveau métier, la nécessité d’autonomie permet aussi aux bizdev de choisir des statuts sociaux plus indépendants.
Interview de Bénédicte Bailleul : du salariat à l’indépendance
Interview de Bénédicte Bailleul : du salariat à l’indépendance
Portage Salarial
Après avoir consacré toute sa carrière dans le domaine de la formation dont dix ans d’expérience dans la direction générale de filiale, Bénédicte Bailleul accompagne désormais les entreprises en tant que consultante indépendante. Nous l’avons interviewée sur son parcours, ses choix et lui avons demandé quelques conseils pour ceux qui voudraient se lancer. Quel est votre parcours ? Je suis passionnée par le développement des compétences, j’ai fait toute ma carrière dans la formation. J’ai toujours travaillé dans la prestation de services, ce qui me donne la double casquette Formation / Commercial. D’abord chez Cegos pendant 15 ans, où j’ai exercé plusieurs fonctions : consultante, puis responsable pédagogique, puis directrice de projet avant d’intégrer le comité de direction de l'activité Interentreprises et le comité exécutif comme directrice de pôles de consultants. Puis je suis devenue Directrice Adjointe chez Unilog It Training (CGI) pour travailler sur la création et le développement de l’offre d’outsourcing. Puis j’ai  rejoint le groupe Demos pour développer l’activité Externalisation de la formation. Enfin, j’ai rejoint FuturSkill , la filiale Formation de Manpower à la direction des activités conseil, ingénierie et externalisation. Aujourd’hui, je suis passée à une nouvelle étape en tant que consultante indépendante où je souhaite désormais apporter ma solide expérience du métier, mes compétences et ma capacité à conduire les équipes auprès des entreprises et cabinets de conseil. Sur quelles missions intervenez-vous en tant que consultante ? Pour les grandes entreprises, j’interviens sur les enjeux de transformation RH, à la fois stratégiques et opérationnels (politique RH, stratégie et mise en oeuvre de la formation et du développement des compétences, création d’université d’entreprise, externalisation RH, mise en place de Centres de Services Partagés RH). Pour les cabinets de formation et de conseil, j’interviens en stratégie, réorganisation, restructuration, pilotage des opérations, développement commercial. Pour les ESN (Entreprises de Services du Numérique, anciennement SSII), j’interviens sur le développement commercial et le Business Process Outsourcing (BPO). J’interviens dans le cadre de missions de conseil et de mangement de transition. Après votre carrière en tant que salariée et à des postes de direction, que vous apporte le portage salarial ? Devenir consultante indépendante est un véritable choix qui nécessite de tourner la page. Ce n’est pas facile au début mais c’est un choix qui doit être fait. J’ai essayé au tout départ de ne pas faire complètement ce choix avant de me rendre compte qu’ on ne peut pas chercher un CDI et des clients en même temps. Après avoir fait quasiment toute ma carrière en entreprise, le portage salarial apporte une grande liberté tout en facilitant et sécurisant tous les aspects administratifs. Cette liberté se manifeste de plusieurs façons : par l’autonomie procurée, la diversité et l’intérêt des missions, le rythme de travail qu’on choisit. Pourquoi avez-vous choisi Openwork - Le Monde Après ? J’ai suivi les conseils de PremiumPeers dont je suis membre, une communauté qui rassemble des consultants seniors, spécialisés dans la transformation des entreprises. Je ne suis pas déçue, Openwork apporte plusieurs avantages : l’allègement administratif : tout est digitalisé et l’équipe est très réactive. Lorsque j’ai signé un contrat, toutes les formalités administratives ont été bouclées le même jour. le réseau : Openwork apporte un réseau à ses consultants en organisant des événements. J’ai participé à plusieurs ateliers de très bonne qualité qui m’ont aussi permis de rencontrer des personnes intéressantes. le taux de commission compétitif l’équipe très sympa Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui a peur de se lancer en tant qu’indépendant ? Ne pas rester seul : lorsqu’on est indépendant, on peut avoir tendance à s’isoler. C’est un piège dans lequel il ne faut pas tomber. Au contraire, il faut s’entourer au maximum, développer et cultiver son réseau. Le réseau, c’est vraiment la clé (découvrez notre article de blog à ce sujet : Freelance, comment conserver du lien social au travail) Etre clair sur son offre : il faut définir précisément celle-ci et se focaliser sur son domaine de compétence, ne pas s’éparpiller. Continuer à développer ses compétences : les compétences, cela ne se stocke pas, il faut les entretenir, continuer à en acquérir, se mettre constamment à jour. Cela passe par s’informer sur internet, participer à des conférences, lire…tout ce qui peut permettre de continuer à s’instruire !

1-2 of 2 résultats

1