Logo OpenWork

Nos clients témoignent

Excellent

114 avis 4.8 sur 5 basé sur

Le Blog

Nos Derniers Articles

Comment construire sereinement son projet professionnel ?
Comment construire sereinement son projet professionnel ?
Quelles sont les questions clés à se poser avant de construire son projet professionnel ? Nous vous guidons dans ce choix crucial. À quoi sert le projet professionnel ? La construction d’un projet professionnel est une étape clé dans le parcours d’un individu. Il permet, s’il est réalisé intelligemment, d’allier attentes professionnelles et personnelles. Le projet professionnel ne se construit pas aisément. Il est donc nécessaire d’être bien certain des objectifs que nous souhaitons nous fixer, et de nos attentes futures. La construction d’un projet professionnel nécessite donc la construction d’un véritable plan d’action. Parfois, le projet professionnel peut également être l’occasion d’une reconstruction après des échecs, ou simplement l’opportunité de se demander si nous ne souhaitons pas nous réinventer. Pour cela, il est important d’être honnête avec soi-même et savoir faire un plan sur sa carrière. Afin de bien construire son futur projet professionnel, il est donc nécessaire de se connaître et, par la même, de connaître ses attentes et envies. Pour cela, voici quelques points clés vous permettant de cibler au mieux vos motivations. 😊 Comment se définir ? Un projet professionnel doit s’accorder avec un individu. Pour cela, plusieurs points doivent être éclaircis : le parcours scolaire et universitaire, les compétences acquises, l’expérience professionnelle déjà réalisée et les centres d’intérêt. Ces différents thèmes vous permettront de mieux cibler votre profil face à un futur employeur. Ce dernier comprendra davantage dans quelle mesure votre profil pourrait l’intéresser. Votre parcours scolaire et universitaire intéresse nécessairement les recruteurs qui voudront connaître votre formation et vos compétences. Les recruteurs sont en effet à la recherche de profils types et peuvent mieux connaître vos atouts grâce aux formations suivies. De même, vos centres d’intérêt sont tout aussi importants. Ils permettent de mieux comprendre votre personnalité et cerner si les caractéristiques de l’emploi pourront vous correspondre. ✅ Quelles sont mes atouts ? Également, le bilan personnel ne doit pas passer sous silence vos motivations personnelles. Il s’agit de l’organisation du temps de travail, l’autonomie, la rémunération, la localisation de votre futur lieu de travail, ou encore les responsabilités qui pourraient vous être confiées. Toutes ces questions sont nécessaires pour mieux cerner vos attentes professionnelles et l’environnement de travail que vous recherchez. En effet, un dirigeant n’aura pas les mêmes tâches et responsabilités qu’un employé. De même, un entrepreneur ne dispose pas de la même organisation de son temps de travail qu’un salarié dont les heures peuvent être fixes. Par la même, il importe d’être clair dans la construction de votre projet professionnel sur les sacrifices que vous pouvez accomplir et les points sur lesquels vous n’admettez aucune discussion. De même, vous pouvez vous questionner sur vos différents points forts et points faibles, afin de ne pas être pris de court lors d’un éventuel futur entretien. Cette question, bien appréciée des employeurs, permet de mieux cerner votre tempérament. 💼 La construction d’une recherche d’emploi Enfin, une fois cette réflexion faite, il est nécessaire de vous munir des outils incontournables, tels que le curriculum vitae et une lettre de motivation. Cette dernière vous permettra de condenser en une page l’ensemble des informations que vous avez recueillis sur votre profil. Si votre projet professionnel vous semble désormais plus clair, il existe des sites de recrutement en ligne vous permettant de postuler à des offres d’emploi répondant à vos critères. Il est également possible de visiter directement les sites des entreprises au sein desquelles vous souhaiteriez travailler. Vous pouvez ainsi leur faire parvenir une candidature spontanée.
Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?
Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?
🔸 Choix structurant de la vie de tout un chacun, l’orientation professionnelle concerne tout le monde. De l’adolescent qui souhaite s’orienter vers la filière professionnelle à la fin de son collège, à l’étudiant hésitant sur ce qu’il souhaite faire après l’obtention de son diplôme, jusqu’enfin à l’actif cherchant à se reconvertir professionnellement, tout le monde a dû prendre une décision sur son orientation. Pour la chambre de commerce et d’industrie, l’orientation est le fait de « permettre à tout individu, tout au long de sa vie, de faire des choix éducatifs ou professionnels et de gérer son évolution professionnelle ». Comment effectuer ce choix de manière éclairée, et être sûr de faire le bon ? Se connaître : la clé d’une orientation professionnelle réussie. 🔑 En premier lieu, il est indispensable de réaliser une introspection, afin de faire le point sur ses qualités et ses compétences. Vous pouvez éventuellement pour cela procéder à un bilan de compétences fait par un professionnel, qui vous guidera au mieux. En tout état de cause, se connaître vous permettra de commencer à pouvoir apercevoir un certain nombre d’orientations professionnelles vous convenant. Il est en outre nécessaire de réaliser un travail réflexif sur soi et ses aspirations, afin de déterminer ses objectifs de vie et de carrière. Vous ne vous imaginez pas passer votre vie active derrière un bureau ? À l’inverse, vous ne concevez pas le travail sans un ordinateur et êtes allergique à l’idée d’exercer un travail manuel ? Ces questionnements vous permettront déjà d’éliminer certains choix d’orientation, et de définir une première ébauche de votre projet professionnel. Il peut être une bonne idée de demander conseil à son entourage, notamment pour vous renseigner sur les conditions d’exercice et les compétences requises afin d’exercer le métier envisagé. Ensuite, votre entourage est le mieux placé pour avoir un avis extérieur objectif sur vos aptitudes, de sorte que leur avis est souvent le plus précieux. Si vous ne parvenez pas à réaliser cette introspection sur vos compétences et vos appétences, il peut être envisageable de réaliser un bilan de compétences, qui apporterait les réponses nécessaires. De même, l’État a mis en place des conseils en évolution professionnels (CEP), qui permettent entre autres d’élaborer une stratégie pour construire et définir une orientation professionnelle. De surcroît, bénéficier d’un CEP est gratuit. Plus d’informations sur le site du service public dédié : https://mon-cep.org La chambre de commerce et d’industrie a par ailleurs réalisé un rapide test, qui vous donnera une idée très générale de vos prédispositions. Le test est disponible à ce lien : https://www.cci.fr/ressources/formation/orientation-professionnelle/test-de-personnalite-et-dorientation Le réalisme : une qualité essentielle à garder en tête lors de son orientation professionnelle. 💡 Le réalisme, sans tomber dans le pessimisme, est une qualité, et, à ce titre, doit être mis en œuvre lors de son orientation professionnelle. Être conscient de ses faiblesses est une force. Prenons un exemple simple : le métier vers lequel vous souhaitez vous orienter nécessite une certaine expertise. Si vous ne les possédez pas ou ressentez le besoin de vous perfectionner, n’hésitez pas à vous inscrire à une formation, et, dans ce cadre, à réaliser des stages qui sauront donner de la valeur à votre CV. Il faut en outre être réaliste quant au marché de l’emploi du métier vers lequel vous souhaitez vous orienter. Il n’est pas aisé de trouver sa place dans certains secteurs professionnels très tendus, où la concurrence est rude. Il est bénéfique de le garder en tête, et de préparer des « plans B ».
Travailler à deux : la naissance du jobsharing
Travailler à deux : la naissance du jobsharing
🔸 Le jobsharing est une nouvelle manière d’appréhender le travail. Jusqu’à présent, à chaque poste était associée une personne précise. Désormais, le jobsharing vise à partager un même poste entre deux personnes. Il ne s’agit donc plus de recruter un candidat, mais un duo. L’histoire d’un concept innovant L’idée de recruter deux personnes pour un même poste est née aux États-Unis dans les années 1970. Dans un objectif d’efficacité, le jobsharing vise à accroître la productivité d’un seul poste en mêlant deux profils complémentaires. Les deux individus ne partagent pas que le même intitulé de poste sur un curriculum vitae. De même, leurs fonctions ne sont pas partagées pour un même poste selon une division du travail en temps partiel. Ils partagent également un temps plein et un même objectif commun porté par leur fonction. Il ne s’agit donc pas de fractionner un même emploi, mais véritablement de penser à deux un même travail. Le jobsharing est ainsi une solution innovante pour répondre aux difficultés rencontrées lorsqu’on travaille seul à temps plein. Pour Irenka Krone, directrice de l’association Part-Time Optimisation, « 60 % des femmes en Suisse travaillent à temps partiel pour concilier la vie familiale et professionnelle, mais ça les met dans le piège d’être confinées dans des postes peu intéressants ». Le partage d’un temps plein entre deux personnes permet ainsi à ceux qui ne peuvent organiser leur temps conformément à un temps plein de profiter tout de même de ses opportunités. Le travail étant morcelé, il s’agit d’une véritable révolution dans la manière d’appréhender le travail. Pratiquement, comment le jobsharing s’organise-t-il ? Dans les années 90, le jobsharing a quitté le sol américain pour venir se développer en Europe. Notamment, en Suisse, la pratique du jobsharing est très développée. Elle s’organise selon des modalités différentes adoptées par chaque entreprise. Ainsi, pour deux individus et un seul poste, l’entreprise peut indifféremment choisir de conclure un seul contrat de travail liant les deux individus. Elle peut également choisir de conclure deux contrats de travail différents. Ces deux conceptions de la formalisation du jobsharing « pur » et « hybride » illustrent la nouvelle flexibilité du travail. Et pour le salaire, ça ne pose pas problème ? Dans le cadre du jobsharing, il ne s’agit pas simplement de diviser le salaire en deux. On pourrait donc aisément penser que la rémunération serait un sujet sensible à traiter. À qui souhaiterait être mieux rémunéré pour ses qualifications, à qui ne comprendrait pas la différence de salaire appliquée. Le jobsharing prévoit une fixation de la rémunération en accord avec les profils de chaque individu du duo. Il s’appuie ainsi sur la diligence et le respect de chacun envers l’autre. Le salaire est donc calculé selon la présence physique dans l’entreprise, l’âge, les compétences et diplômes, mais également l’ancienneté au sein de l’entreprise. Cette rupture d’égalité doit donc être pleinement acceptée par chacun des membres du duo. Le jobsharing étendu aux fonctions dirigeantes Au-delà du job sharing il existe aussi le top sharing Il s’agit de partager cette fois-ci une fonction dirigeante. Une telle volonté de morceler les responsabilités répond à une exigence d’avoir une vie personnelle plus sereine. En effet, dans le cadre de fonctions dirigeantes, il peut être difficile de mêler vie professionnelle et vie personnelle. Le partage de responsabilité, la division des tâches et l’opportunité de partager un même objectif sont des sources de sérénité au travail. Selon Irenka Krone, le topsharing est une opportunité formidable. « On partage le pouvoir et les décisions qui en découlent : le topsharing agit comme un garde-fou dans les prises de décision, car on doit toujours concilier sa position avec celle de son partenaire, c’est un processus plus abouti qu’on va avoir ».
Un webmaster, qu'est-ce que c'est ?
Un webmaster, qu'est-ce que c'est ?
🔸 Le métier de webmaster est un des métiers les plus incontournables du web. Quelles sont ses compétences et les formations suivies pour devenir webmaster ? Le contenu du métier de webmaster 💻 Le métier de webmaster est un des métiers les plus incontournables du web. En tant que professionnel des outils informatiques, et comme le suggère sa dénomination, il est chargé de gérer la stratégie de vos contenus web. Ses attributions sont multiples en ce qu’il n’est pas simplement un technicien informatique mais maîtrise également d’autres compétences. Il peut ainsi être graphiste et doit maîtriser des langages tels que le HTMP, le Python, le Script, le Java ou encore le PHP. Enfin il peut également être amené à rédiger des articles web postés sur un site web. Le webmaster est donc majoritairement amené à s’occuper de la gestion d’un projet sur le web. Il analyse sa fréquentation. Il peut être aussi sollicité pour des questions plus techniques telles que l’optimisation du référencement ou encore la correction d’un bug rencontré sur le site. Il oscille donc entre des missions créatrices et des missions techniques relatives à ses qualifications et compétences. Le webmaster peut également être sollicité dans le cadre de la gestion de projet, en tant que chef de projet, afin d’encadrer une équipe de profils variés. Le webmaster peut être amené à devoir mettre à jour du contenu, au fil de l’actualité. Il garde ainsi le site web sur lequel il travaille à la pointe de l’actualité. Pour cela, il peut utiliser plusieurs outils tels que la rédaction de contenus écrits, l’ajout d’images ou encore de memes. Le webmaster peut également être amené à créer d’autres outils de communication : Des forums de discussions pour les personnes abonnées audit site, Des newsletters permettant aux 🎓personnes qui le souhaitent de rester informées des nouveautés en renseignant leur adresse mail, Des espaces de commentaires sous les posts permettant aux lecteurs d’échanger leur point de vue. Le référencement, l’arme du webmaster La mission première du webmaster est de réaliser un référencement le plus optimal possible. Le contenu d’un site web ne serait jamais consulté si le webmaster ne veillait pas à son référencement. Le référencement permet ainsi au webmaster de s’assurer que les articles et autres contenus produits, sont toujours facilement accessibles par les moteurs de recherche. Pour cela, le webmaster use de mots clés, du rendu serp ou encore de balises afin d’optimiser au mieux son contenu. 🎓 Quelles études pour devenir webmaster ? Les études conseillées pour devenir webmaster sont variées et s’étalonnent de Bac +2 à Bac +5. Généralement, les profils recherchés ont suivi une formation en information ou en spécialisation web. Toutefois, des profils plus variés ressortant d’études de marketing, de graphisme ou encore de communication peuvent être retenus. Il est toutefois nécessaire que le webmaster maîtrise les outils informatiques.
Le Niksen : ne rien faire pour améliorer son bien-être
Le Niksen : ne rien faire pour améliorer son bien-être
Alors même que vous craigniez jusqu’à présent de vous montrer inactif au travail, le Niksen vous offre enfin une excuse pour ne rien faire pendant votre journée de travail. Découvrez comment ces courtes pauses diminuent votre stress et améliorent votre productivité et votre bien-être.👇 Qu’est-ce que le Niksen ? 😎 Le Niksen, contraction en néerlandais de niks (rien) et doen (faire), est un concept néerlandais souhaitant nous inciter à consacrer davantage de pauses au travail à… ne rien faire. Dans un objectif de bien-être et de productivité, de telles pauses, sans distractions et en toute solitude, seraient une excuse valide pour ne rien faire au travail. Le Niksen promeut ainsi les balades en plein air, le fait de réfléchir sans perturbations auditives ou visuelles, ou encore d’écouter de la musique apaisante. Ces pauses visent à remplacer les pauses ordinaires du monde du travail. Ne rien faire remplace ainsi les pauses cigarette, les discussions entre collègues autour de la machine à café, etc. C’est dans la revue néerlandaise Gezond nu, que Gebke Verhoeven publie un article de 2018 « Le Niksen, c’est la pleine conscience d’aujourd’hui ». Petit à petit, le Niksen s’est imposé comme nouvelle recette du bien-être au-delà de l’Europe du Nord. On en parlait notamment dans le New York Times sous la plume d’Olga Mecking qui a finalement rédigé un ouvrage sur ses bienfaits (« Le livre du Niksen »). En quoi le Niksen peut-il améliorer notre bien-être ? Quels bienfaits pour votre corps et votre esprit ? ✅ Ces pauses dédiées à soi suivent ainsi notre horloge naturelle. Elles nous permettent d’être pleinement à l’écoute de nous-mêmes. Le Niksen est particulièrement efficace pour pallier les tâches chronophages ou faites machinalement. Durant ces missions, l’esprit n’est pas aussi actif que dans d’autres tâches. Le rythme professionnel doit ainsi s’organiser selon notre chronotype, et non inversement. Pour cela, certains signes annonciateurs doivent nous inviter à être davantage à l’écoute de notre corps et savoir nous octroyer des pauses. Ces courts temps d’arrêt permettent, selon Olga Mecking, d’accroître la concentration et donc la productivité. De même, selon le neurologue américain Marcus Raichle, la créativité s’améliore de même que la capacité de résolution de problèmes après des pauses à ne rien faire. La difficile importation du Niksen en France 🚀 La difficulté rencontrée pour importer le Niksen en France est notamment relative à la culture dans le monde du travail qui associe la productivité à temps de travail accompli. Olga Mecking associe ainsi le monde du travail français à une culture du présentéisme. Il peut arriver qu’une journée de travail se ponctue par des phases actives, et d’autres phases de fatigue plus passives. Le Niksen prône de faire des pauses en écoutant ces phases passives pour être plus efficace par la suite. Toutefois, le fait de prendre des pauses au travail est souvent craint par les employés. On les associe souvent à des signes de flemmardise, de manque d’envie ou d’incapacité à endosser les responsabilités. Pour pallier ce type de crainte, il est primordial d’entamer une communication avec vos supérieurs au travail. Si ceux-ci pointent une baisse d’activité pendant votre pause Niksen, il faut leur expliquer ses bienfaits. À long terme, ce pari vise à augmenter votre productivité.
L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle
L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle
🧡 L’entrepreneuriat féminin incite davantage les femmes à mêler vie familiale et vie professionnelle contrairement aux hommes. Comment expliquer ces phénomènes ? Selon l’étude de la BPI, « Comment les dirigeants et les dirigeantes des PME et EI concilient vies familiale et entrepreneuriale ? », les femmes chefs d’entreprise ont tendance à davantage mêler monde privé et monde professionnel. Femmes dirigeantes vs hommes dirigeants 👩‍💼 🧑‍💼 En effet, seulement 69 % des dirigeantes souhaitent séparer vie privée et vie professionnelle (l’étude de Bpifrance, Le Lab « Chef.fe d’entreprise, chef.fe de famille »). C’est notamment le cas dans le cadre de prises de décision. Les femmes préfèrent ainsi davantage recevoir des avis extérieurs, contrairement aux hommes. En effet, 69 % des femmes consultent leur entourage familial dans le cadre de ces prises de décision, contre 55 % des hommes. Les hommes apparaissent donc plus enclins à prendre des décisions de leur propre chef. La consultation d’avis extérieurs permet a contrario aux femmes de raffermir leurs intuitions. Elles ne dépendent pas pour autant des avis de leurs conjoints. Pour Anne Boring, directrice de la chaire de l’entrepreneuriat féminin à Sciences Po, une telle différence peut s’expliquer. C’est notamment « l’activité du conjoint qui va largement déterminer les discussions au sujet de l’entreprise, à l’intérieur du couple. » En effet, au sein d’un couple où la femme occupe la fonction de dirigeante d’entreprise, 88 % des conjoints ont un poste à temps plein. Dans le cadre inverse, quand l’homme occupe la fonction de dirigeant, seulement 56 % des femmes conjointes ont un poste à temps plein. Cette différence peut également s’appliquer dans le cadre de l’appréhension de l’avis du conjoint. Pour 54 % des hommes dirigeants, leurs conjointes ont une bonne compréhension de leur profession. Elles seraient alors susceptibles de leur fournir des avis utiles. Tandis que les femmes chefs d’entreprises considèrent pour 69 % que leurs conjoints masculins leur sont utiles dans la prise de décision. Il apparaît donc que la différence entre les hommes et les femmes dans le cadre de la porosité du monde familial et du monde professionnel, s’appréhende de cette manière. L’entrepreneuriat féminin a tendance à penser que l’insertion de leur conjoint dans le monde du travail leur offre une vision intelligente des choses. Tandis que les hommes ont moins tendance à accorder une telle confiance à leurs femmes, quand bien même celles-ci occuperaient un poste à temps plein. 👉 Une plus grande délégation de responsabilités… Au-delà du simple conseil dans le cadre de prise de décisions, la porosité entre vie familiale et vie professionnelle peut aller jusqu’à la réalisation de tâches par le conjoint au sein de l’entreprise. Ainsi, la marge entre les femmes et les hommes dirigeants est encore plus accrue. Pour seulement 19 % des hommes dirigeants, ceux-ci délèguent des tâches non rémunérées à accomplir à leur conjointe. Tandis que dans l’entrepreneuriat féminin, celles-ci ont recours pour près d’un tiers d’entre elles aux services bénévoles de leurs maris. De même, environ 37 % des femmes dirigeantes emploient leur conjoint au sein de l’entreprise qu’elles dirigent. La femme dirigeante semble donc davantage à l’aise à l’idée que son conjoint ait un rôle à jouer dans l’entreprise. Elle accepterait plus facilement la délégation de tâches que l’homme dirigeant ne le ferait avec sa conjointe. Cette délégation de responsabilités peut notamment aller jusqu’à la nomination à des postes de direction. 75 % des femmes confient de telles responsabilités à leur conjoint contre 54 % des dirigeants hommes. Ces derniers ont donc tendance à faire moins confiance à leur conjointe que les femmes entrepreneures. … au-delà de la seule relation avec son conjoint. 💡 Finalement, la porosité entre sphère familiale et sphère professionnelle ne s’étend pas au seul conjoint. La famille entière peut être amenée à jouer un rôle dans l’entreprise. En effet, les femmes entrepreneures sont une nouvelle fois plus enclines à étendre leurs réseaux. Elles vont ainsi davantage accepter de l’aide de leurs proches (72 %) que les hommes (59 %). Une telle disparité pourrait peut-être s’expliquer par l’accession au poste de dirigeante des femmes grâce à une succession familiale (37 % des femmes y accèdent ainsi contre 21 % des hommes).
Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.
Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.
👉 Le bilan de compétences est un rapide test faisable auprès de prestataires indépendants, qui a pour but d’évaluer ses aptitudes professionnelles ( hard-skills) et personnelles, comportementales ( soft-skills). Ce test est ouvert aux employés du secteur privé comme aux demandeurs d’emploi. Généralement, l’idée qui guide les personnes faisant une telle analyse est de définir de nouvelles perspectives professionnelles, soit par une reconversion, soit pour prendre conscience de ses points forts et les mettre en avant pour avancer dans leur carrière. En quoi consiste un bilan de compétences ? ✅ Un grand soin doit être apporté à la sélection du professionnel qui effectuera votre bilan de compétences. Vous devez vous sentir à votre aise, afin de pouvoir aborder tous les sujets structurant votre personnalité. Il existe autant de bilans de compétences que de personne en faisant. Cette phrase peut sembler cliché, mais elle est vraie ! En effet, tout dépend de vous ! Ce sont vos envies, vos projets, vos qualités et vos défauts qui décident du déroulement de l’entretien, de sorte que chaque bilan de compétences est unique. La grande force d’un tel bilan, c’est qu’il apporte un double bénéfice. Il permet d’une part, de prendre conscience de ses forces, et donc d’être capable de les mobiliser et de les travailler dans un contexte professionnel. Le second bénéfice, et non le moindre, est qu’il apporte de nouvelles perspectives. Un bilan de compétences sert à faire le point sur vos compétences, certes, mais aussi sur vos appétences ; sur ce à quoi vous aspirez. Quand faire un bilan de compétences ? 💡 Vous l’aurez déduit, un bilan de compétences est véritablement utile lorsque votre carrière professionnelle est à un tournant. L’idée est d’en réaliser un lorsque vous souhaitez établir un plan de reconversion, ou bien plus généralement quand vous voulez définir de nouveaux objectifs de travail. Vous pourrez ainsi, lors de l’entretien avec le professionnel du bilan de compétences, définir un nouveau plan de carrière, ou même carrément un nouveau projet professionnel. Quelles modalités pratiques pour faire un bilan de compétences, et comment en bénéficier gratuitement ? 🚀 Attention, un bilan de compétences ne se prend pas à la légère ! Il représente un investissement horaire non négligeable, avec une durée légale de 24 h, dont 10 h d’entretiens. Il est possible de bénéficier d’un congé accordé par l’employeur afin de réaliser un bilan de compétences. Pour ce faire, il est indispensable de le demander à votre employeur au moins 60 jours avant la date de votre premier entretien. Attention, ce congé ne peut être accordé qu’à condition que vous ayez travaillé un certain temps dans l’entreprise : 👇 🔸 Pour les salariés en CDI : activité salariée d’au moins 5 ans (et d’au moins 12 mois dans votre entreprise actuelle). 🔸 Pour les salariés en CDD : activité salariée d’au moins 24 mois durant les 5 dernières années (dont 4 mois au cours des 12 derniers mois). 🔸 Pour les intérimaires : activité salariée d’au moins 5 ans (6 084 heures) dont au minimum 1 600 heures au cours des 18 derniers mois dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande, ou 3 200 heures d’intérim sur les 36 derniers mois dont 1 600 heures dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande. Pour accéder à votre compte personnel de formation et à la liste des professionnels prestataires de bilans de compétences éligibles au financement par le CPF, rendez-vous sur 👉 moncompteformation.gouv.fr. ! Enfin, sachez que si vous êtes demandeur d’emploi, il est possible de faire effectuer un bilan de compétences par le biais de Pôle Emploi.
Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.
Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.
🔸 L’appellation « reconversion professionnelle » recouvre une réalité multiforme à laquelle tous les actifs ont déjà pensé : changer de métier. Multiforme, la reconversion l’est en raison de la variété des situations pouvant y conduire. Si la reconversion est en effet la plupart du temps choisie, et est par conséquent positive (suivre un rêve, déménagement…), elle peut parfois être subie, à la suite d’un licenciement économique par exemple. Pourquoi changer de métier ? 🎯 L’institution sociale qu’a toujours représentée le travail a changé. La norme n’est désormais plus tant celle voulant que les actifs passent leur entière carrière professionnelle au sein d’une seule et même entreprise, au même poste. De nos jours, il est devenu tout à fait accepté, et est même monnaie courante, de décider de changer de métier, parfois pour des secteurs n’ayant rien à voir avec l’ancien. Il y a autant de raisons pouvant amener un actif à se reconvertir professionnellement que de reconversions professionnelles : suivre un rêve d’enfant, licenciement, nouveaux secteurs d’activités, la liste est longue… Une seule chose est sûre : il faut se lancer dans une nouvelle carrière professionnelle à laquelle on croit ! Attention toutefois à ne pas confondre reconversion professionnelle, qui implique un changement de métier, et une envie — parfois normale — de renouveau. En effet, au bout d’un certain temps dans une même entreprise, au même poste, au même endroit, il est normal qu’une lassitude s’installe. Rien ne vous interdit alors de changer d’entreprise, de demander à être en charge de nouvelles missions, voire même de démissionner pour exercer sa profession dans un cadre plus flexible : en portage salarial au sein d’OpenWork. Quels sont les principaux écueils à éviter lors d’une reconversion professionnelle ? 💡 Entamer un processus de reconversion professionnelle est lourd de conséquences, notamment matérielles, puisqu’il implique de démissionner de son emploi. Il convient par conséquent de ne pas prendre ce choix à la légère, et de le murir. Évidemment, c’est le réalisme qui doit guider votre parcours de changement de profession. L’idée n’est pas de se lancer à l’improviste dans un nouveau secteur d’activité qui vous est parfaitement inconnu. Une bonne manière d’avoir une idée précise de vos atouts et de vos faiblesses ainsi que de vos hard et soft skills est de réaliser un bilan de compétences. La réalisation d’un bilan de compétences peut notamment être financée par votre compte personnel de formation. Établir un tel résumé de capacités permet d’être en mesure de savoir si son choix de reconversion est viable. Il est en outre tout à fait possible de financer une formation académique en amont d’un changement de métier par le CPF. En outre, il appartient aux actifs cherchant à se reconvertir de rester pragmatiques. Changer de profession dans l’optique de suivre un rêve d’enfant est louable. Toutefois, il est préférable avant de franchir le pas d’avoir réfléchi aux opportunités d’emploi dans ce secteur, et d’avoir économisé au cas où celles-ci seraient peu nombreuses. On estime généralement qu’une reconversion professionnelle, du départ d’un emploi vers l’installation à son nouveau poste, en exerçant un nouveau métier, est de 6 mois (sauf les cas où l’individu suit des formations, ou bien connaît des difficultés à trouver un emploi dans son nouveau secteur). 🧡 En conclusion, puisque la reconversion professionnelle est devenue normale, n’hésitez plus ! Rien ne vous empêche de poursuivre la carrière dont vous rêvez depuis petit. Le CPF est un allié de taille dans un tel projet, et permet de financer vos projets de (re) formation. Le tout, vous l’aurez compris, est de préparer, réfléchir et parler de son projet de reconversion professionnelle. Bonne chance !
Le job crafting ou de l'art de se tailler un métier sur-mesure.
Le job crafting ou de l'art de se tailler un métier sur-mesure.
🔸 Le job crafting est un concept élaboré par un chercheur et deux chercheuses de la Ross School of Business de l'université du Michigan (Justin M. Berg, Jane E. Dutton et Amy Wrzesniewski), qui consiste pour un employé à profiter des plus ou moins grandes marges de liberté laissées par son employeur pour adapter son travail à ses envies. Contrairement à une idée reçue qu'ils partageaient avant de se concentrer sur le fond de leur étude, les chercheurs ont découvert qu'à peu près tous les métiers se prêtaient au job crafting, de celui d'ouvrier dans une usine à cadre supérieur, en passant par chargé de TDs dans une faculté. Quelques exemples de job crafting et ses bienfaits. Les chercheurs, dans leur étude trouvable ici, développent plusieurs exemples de job craftin g. 📚 Premier exemple : celui d’un technicien de maintenance à qui la direction a fourni à lui et à tout le département de maintenance un outillage de pointe. Ces nouveaux outils sont très spécifiques et nécessitent une certaine formation pour pouvoir les maîtriser. En parallèle, l’entreprise a recruté beaucoup de nouveaux techniciens en charge d’utiliser ces outils. Il a donc tout naturellement commencé à les aider à apprendre le travail. Il est désormais entendu que c’est à lui que revient la mission de les former. Second exemple : celui d'une ouvrière sur une ligne de production, qui a trouvé une nouvelle méthode de rangement de l'outillage, et qui permet donc de travailler plus efficacement et confortablement. Ces exemples sont idéal-typiques : dans les deux cas, le j ob crafting est bénéfique à l'employé comme à l'entreprise. Bénéfique à l'employé d'une part, qui aime le côté relationnel de cette nouvelle mission ou bien peut exercer son métier plus facilement, et bénéfique à l'employeur, qui bénéficie d'un formateur ou de solutions novatrices gratuitement. Troisième exemple : celui d'un coordinateur marketing qui a fait en sorte d'être en charge de l'organisation de tous les évènements festifs de l'entreprise, puisqu'il aime cela. On voit bien là le gain de plaisir au travail que le job crafting peut apporter. Sur le papier, le job crafting est donc un outil idéal pour les employés comme pour les organisations. Il permet d'une part aux employés d'adapter leur métier, qu'ils connaissent, à ses contraintes réelles et non pas de suivre des règles parfois illogiques venues "d'en haut". De l'autre, il permet aux entreprises de maximiser l'efficience du personnel et leur satisfaction. Attention toutefois à ne pas confondre job crafting et augmentation des tâches. Le job crafting a un attrait tout à fait appréciable : l'utilisation des marges de manoeuvres par les employés pour adapter leur métier à leurs envies crée certainement un fort plaisir ainsi qu'un sentiment de bien-être au travail. Si l'on reprend l'exemple du coordinateur marketing qui est devenu l'organisateur des évènements de sociabilité du bureau, la tâche n'est pas contraignante et n'est susceptible d'amener que du plaisir à celui qui la " job crafte" Pourtant, ce n'est théoriquement pas aux employés que revient la tâche de pallier les défauts de management ou structurels d'une entreprise. Aussi, le cas d'une ouvrière sur une ligne de production qui crée de nouvelles méthodes de rangement en vue d'augmenter la productivité des équipes est évidemment honorable. Toutefois, il ne doit pas être l'arbre qui cache la forêt : si cette ouvrière a dû inventer cette nouvelle méthode, c'est que les managers n'ont pas -ou mal- fait leur travail. Attention donc à ce que le job crafting ne consiste pas tout simplement à voir augmenter ses missions sans contrepartie. 💡 En définitive, le meilleur moyen de pouvoir être libre dans le choix de ses missions, c'est d'opter pour un métier réalisable en freelance ou en portage salarial, où l'individu bénéficie de toute latitude pour décider de ses tâches. 🧡
Comment concevoir un plan d’action efficace ?
Comment concevoir un plan d’action efficace ?
Vous souhaitez concevoir un plan d’action pour votre entreprise ? Découvrez nos conseils clés et astuces pour assurer l’efficacité de votre plan d’action. 🤔 Un plan d’action, qu’est-ce que c’est ? Le plan d’action est une manière efficace de hiérarchiser les étapes prévues dans la conception de votre projet. Il vous permet ainsi de vous astreindre à une certaine rigueur afin d’atteindre vos objectifs. Cette technique est nécessaire à la gestion de projet. Elle permet de planifier les différentes tâches que votre équipe devra réaliser pour atteindre les objectifs fixés. Comme nous l’avions évoqué pour le Lancement de projet, la mise en place d’un calendrier prévisionnel et d’une planification stratégique étape par étape sont des prérequis nécessaires à la réussite de tout projet. Ainsi, chaque membre de votre équipe sera astreint à une mission particulière. Il lui sera par la suite attribué des ressources et une durée de réalisation à respecter. 👉 Plan stratégique ou plan d’action ? Le plan stratégique est souvent un préalable du plan d’action. Le plan stratégique permet à toute société de planifier la suite de ses opérations et objectifs sur une période de plusieurs années. Dans ce cadre général, le plan d’action vient définir plus précisément les tâches à accomplir dans le cadre d’un projet. Le plan stratégique définit ainsi une vision d’ensemble et des objectifs à moyen, long terme. Le plan d’action décrit quant à lui des actions plus concrètes et ciblées. Un plan d’action permet notamment au chef de projet de déléguer des tâches et de définir clairement les responsabilités et missions de chacun. ✅ Quelques conseils clés Conseil n° 1 : multiplier les actions précises Les actions fixées doivent être précises et réalistes. Il ne sert à rien de souhaiter réaliser l’entièreté de vos objectifs annuels sur une période de deux mois. En revanche, il est plus utile de séquencer en plusieurs tâches concrètes ce que votre entreprise s’est fixée d’atteindre à terme. Ainsi, par exemple, pour le lancement d’un nouveau produit, le chef de projet délèguera différentes tâches à chaque membre de l’équipe selon ses attributions. L’un d’entre eux sera chargé de la communication sur les réseaux sociaux. Un autre devra rechercher des sponsors ou encore établir un budget prévisionnel des ressources et moyens nécessaires. Conseil n° 2 : fixer préalablement une durée réaliste De même que la tâche en tant que telle, la durée de celle-ci doit être réaliste. Pour cela, il ne faut pas fixer des périodes trop longues ou trop courtes. Il est nécessaire de bien adapter le délai nécessaire aux actions devant être accomplies. Une tâche de prospection pour votre projet afin d’attirer des sponsors ne sera pas mesurée de la même manière que celle de poster du nouveau contenu sur les réseaux sociaux. Pour cela, il importe de réaliser un calendrier clair et réaliste. Il est facile de se laisser dépasser par le nombre de tâches à accomplir. Un amoncellement de petites tâches peut nécessiter plus de temps que ce que vous aviez initialement prévu. De même, il est nécessaire de vous concentrer au début sur les tâches les plus longues et qui conditionnent la réussite de votre projet. Mieux vaut travailler un petit peu sur chaque tâche de manière quotidienne que laisser traîner les échéances jusqu’à la date du rendu final. Conseil n° 3 : établir un budget prévisionnel Enfin, votre plan d’action devra prévoir scrupuleusement les ressources allouées pour chaque mission. Il faudra veiller à ce que les membres de votre équipe ne soient pas trop gourmands. Il est difficile de trouver des sources de financement, alors mieux vaut garder la confiance de vos sponsors en respectant le budget prévisionnel fixé ! Ce budget prévisionnel sera votre meilleur ami durant la conception et le lancement de votre projet. Il vous permettra de délimiter rigoureusement les missions à accomplir et les sommes qui devront être allouées. Conseil n° 4 : hiérarchiser les missions Toutes ces actions listées devront finalement être hiérarchisées selon l’ordre d’importance, l’urgence et les objectifs de votre projet. La communication relative à votre projet est une mission à long terme qui suit son entière réalisation. Tandis que la recherche de financements et les levées de fonds se révèlent plus urgentes. Conseil n° 5 : prévoir plusieurs scénarios Tout chef de projet sait bien que son plan d’action initial n’est que très rarement scrupuleusement suivi jusqu’au lancement officiel du projet. Souvent, des ajustements vont être à réaliser selon les ressources allouées pour chacune des actions définies. La durée prévue peut également s’avérer plus longue ou plus courte que celle initialement établie. Le plan d’action doit ainsi prévoir plusieurs alternatives auquel cas le scénario initial ne se déroule pas comme prévu.
Portage salarial pour entreprises : quels sont les avantages ?
Portage salarial pour entreprises : quels sont les avantages ?
💡 Le portage salarial pour les entreprises est une solution hybride pour faire appel à des consultantes ou consultants indépendants grâce à un statut sécurisé pour les deux parties. La fluidité de la relation consultant / entreprise est rendue possible grâce à ay rôle joué par la société de portage salarial. ⚙️ Comment fonctionne le portage salarial ? Le portage salarial pour les entreprise s est une relation tripartie entre l’entreprise cliente, une société de portage et un consultant indépendant. Le consultant indépendant et l'entreprise se mettent d'accord sur la mission. L'entreprise signe un contrat commercial avec la société de portage salarial. Le consultant indépendant signe un contrat de travail avec la société de portage. 💡 Un statut de salarié pour le consultant Le salarié porté bénéficie du statut de salarié et de la protection associée : sécurité sociale des salariés, retraite Agirc-Arcco et Assurance chômage. Il est également couvert par les assurances professionnelles de la société de portage salarial qui est son employeur. Le statut de salarié, garanti par la signature d'un contrat de travail, n'enlève en rien l'autonomie et la souplesse du travail en free-lance. 🧲 Pourquoi faire appel au portage salarial pour les entreprises? Il y a plusieurs raisons qui peuvent pousser les entreprises à solliciter les services d’un consultant externe avec un statut de salarié porté. ✅ Bénéficier d'une expertise externe Les entreprises ont recours au portage salarial notamment pour des projets complexes ou avec des caractéristiques très spécifiques nécessitant une expertise pointue ou rare. Il doit d'agir d'une mission occasionnelle qui ne relève pas de son activité habituelle ou d'une expertise qu’elle ne possède pas en interne. 🎯 Un mode de gestion sécurisé des prestataires pour l'entreprise Cette modalité d'exercice permet aux entreprises d'avoir recours à des experts internes en toute sécurité. Le salarié porté négocie directement son tarif avec l'entreprise cliente en étant salarié de la société de portage salarial. Il n'y a aucun risque de requalification en contrat de travail, de prêt de main-d'oeuvre illégal, d'abus de dépendance économique ou encore délit de marchandage. La simplicité administrative et juridique, ainsi que le besoin d'une expertise externe justifie donc l’utilisation du portage salarial. 👉 Pour en savoir plus sur le portage salarial avec OpenWork, consultez notre mode d'emploi.
Lancement de projet : nos conseils
Lancement de projet : nos conseils
Quelles sont les étapes incontournables à suivre pour votre lancement de projet ? ✅ Le lancement de projet est une étape primordiale dans la gestion de projet et son succès à long terme. L’idée révolutionnaire, toutefois, ne suffit pas sans travail préalable. Il importe donc de suivre un certain nombre d’étapes, pour s’assurer de l’efficacité de votre lancement de projet. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs d’entre elles. ➡ Étape 1 : l’équipe Le projet, avant même sa maturité, doit être constitué par une équipe sûre. Celle-ci devrait idéalement être composée de plusieurs profils divers, couvrant les besoins que votre lancement de projet suppose, notamment en matière de communication, de management et d’analyse financière. Le chef de projet, par exemple, doit réunir un ensemble de compétences et être expérimenté dans la gestion de projet pour évaluer la fiabilité du projet que vous souhaitez lancer. Les futurs membres de votre équipe de travail devraient donc être à même d’évaluer vos futurs besoins pour mener à bien votre lancement de projet. Ces besoins s’étalent des ressources à mobiliser, des matériaux et équipements, mais également des objectifs que vous devrez vous fixer selon un calendrier précis. L’importance de la planification débute de la conception du projet, à son lancement final. Il importe donc de pouvoir évaluer au fil du temps les besoins nécessaires que votre projet nécessitera, afin de pouvoir au mieux déléguer les tâches au sein de l’équipe. ➡ Étape 2 : la communication 📱 Le plan de communication sert à faire connaître votre produit, avant même sa sortie physique pour le grand public. La communication vous permet ainsi de vous faire connaître avant même que votre produit ne soit disponible. Pour cela, l’usage des réseaux sociaux et autres plateformes grand public vous permettra de lancer une communication à grande échelle, pour cibler une large clientèle. De même, la communication avec le client est primordiale puisque lui sera délivré, à terme, le produit final qui devra répondre à ses attentes. Lors de la réunion de lancement, la Kick-off meeting, vous serez enfin à même de présenter votre projet à votre équipe ainsi qu’à vos futurs clients potentiels. Cette réunion de lancement est tout d’abord une opportunité de faire naître un dialogue quant à votre produit final. C’est également l’occasion pour votre équipe de donner sa propre vision du projet. La réunion de lancement permet ainsi de fixer une date de démarrage officielle du projet, et de permettre aux différents acteurs de se rencontrer. ➡ Étape 3 : la hiérarchisation Une multitude de tâches devra être réalisée durant les différentes phases du lancement de projet. Durant la réunion de lancement du projet, les différentes parties au projet pourront discuter du plan prévisionnel pour votre lancement de projet et mettre en place des objectifs à court et moyen terme. Cependant, chacune d’entre elles devra être assignée à un membre précis de votre équipe. De même, un délai devra être préétabli afin de respecter scrupuleusement les termes du calendrier initialement pensé. Le chef de projet est le mieux à même d’évaluer la durée, le travail, les ressources et la difficulté de chaque tâche à réaliser. Ainsi, dans le cadre de la production d’un nouveau produit, une mission relative à la communication du projet ne sera pas évaluée de la même manière que sa conception et sa construction matérielle. Il est ainsi primordial qu’un suivi quotidien soit effectué afin de s’assurer que chaque membre de l’équipe réponde à ses missions dans les délais impartis. ➡ Étape 4 : le financement 💸 Tout lancement de projet nécessite que des besoins financiers soient préalablement évalués, et ce de manière juste. La recherche de parrainage est une étape cruciale du management pour assurer la réussite de votre lancement de projet. Le sponsor est celui qui engage des liquidités nécessaires à terme à la commercialisation de votre produit. La communication avec votre sponsor est donc essentielle. Il peut en effet arriver que les besoins financiers soient en réalité plus élevés que ceux que votre équipe avait initialement prévus. Pour cela, nouer une relation de confiance avec le sponsor vous permet d’être assuré de son soutien indéfectible jusqu’au lancement du projet. Pour trouver des sponsors et investisseurs, des concours ou rencontres dédiés aux start-ups sont organisés et permettent aux entrepreneurs de rencontrer des investisseurs.

1-12 of 1168 résultats

12345...98