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Portage salarial ou coopérative salariale ? Bien comprendre pour adapter son projet
Portage Salarial
De nombreuses solutions dérogatoires à l’entreprise classique existent, dont le portage salarial. La volonté de travailler en communauté, de se reposer sur un réseau de professionnels qui partagent l’expérience du freelance et de bénéficier de conseils adaptés sont des caractéristiques de plus en plus courantes des attentes nouvelles du marché du travail. Le portage salarial est une des solutions existantes, tout comme la coopérative salariale. Mais quelles sont les différences entre ces deux solutions ? Coopérative salariale ou portage : éléments de définition Une entreprise de portage salarial a pour objectif de fournir à des travailleurs indépendants un cadre sociétal remplissant les obligations légales (administratives, fiscales et sociales), en échange d’un pourcentage des gains obtenus par ce travailleur indépendant. La société de portage propose de l’aide pour gérer tout le processus administratif constitutif de l’activité d’indépendant. Le principe d’une société de portage est donc d’assurer au consultant une autonomie intellectuelle et opérationnelle pour le soulager d’une gestion administrative souvent chronophage. Dans le cas du portage salarial, la prospection et la négociation des missions sont à la discrétion du “consultant” qui en assure l'exécution dans le cadre juridique de la société de portage. En 2020, vous pensez franchir le cap ? Pensez tout d'abord à lire cet article pour comprendre si le modèle du freelance est fait pour vous. Si le modèle de freelance vous parle, la coopérative d’activité et d’emploi (CAE) ou coopérative salariale peut aussi être une solution. Elle permet de développer son projet entrepreneurial dans le but de “tester son activité” et bénéficier d’un accompagnement. La vraie différence repose alors sur la notion d’associé, puisque dans un délai de trois ans maximum, le salarié devient associé de la CAE et participe ainsi à sa gouvernance. De la même manière que dans le portage salarial, en échange des services offerts par la coo­pérative salariale « l’entrepreneur-salarié» verse une contribution pour assurer le bon fonction­nement de celle-ci. Contrairement à la solution du portage, le salarié a des objec­tifs à atteindre, et des obligations d’activité minimale à respecter. Coopérative ou portage salarial : l’avantage des deux casquettes de salarié CDI et entrepreneur salarié Mais dans le cadre de la coopérative slariale, comme dans le cadre de la société de portage, le salarié bénéficie de deux “casquettes” très avantageuses. D’une part auprès de ses clients, il est bien “chef d’entreprise” : c'est lui qui propose ses prestations et qui mène une véritable démarche de prospection commerciale. D’autre part, vis-à-vis de la CAE ou de la société de portage, l'entrepreneur-salarié est un salarié qui dispose d'un contrat de travail en CDI. Généralement, les activités propres à la coopérative salariale sont traditionnellement celles des secteurs des services aux particuliers, du bâtiment ou de la Culture. Coopérative salariale : un bon moyen pour se lancer sans avoir à créer sa propre structure La coopérative salariale constitue un véritable tremplin pour des porteurs de projet qui cherchent à se lancer en toute sécurité. En effet, en bénéficiant de la structure déjà présente de la coopérative salariale, le porteur de projet a la possibilité de tester son projet dans une démarche constructive : entrer dans une coopérative salariale, c’est tout d’abord signer une convention d’accompagnement. Dans un premier temps, il y a une période de test au cours de laquelle il garde son statut précédent. Dans un second temps, si son chiffre d’affaires est suffisant, il lui est proposé un CDI et devient entrepreneur salarié. L’entrée dans une coopérative salariale, si elle est plus longue, permet néanmoins de véritablement tester son projet en le présentant à une communauté. Néanmoins, l’accompagnement en portage salarial peut sembler plus complet, notamment grâce à l’accès au réseau professionnel et des différentes rencontres avec les experts et les entreprises pour développer son projet et son réseau de clients. Pour en savoir plus, le site de la BPI France résume toutes les caractéristiques juridiques et les étapes pour intégrer une CAE.
Quelle musique pour apprendre le piano ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
Si la crise sanitaire mondiale pèse sur votre joie de vivre, vous serez peut-être tenter de vous évader de la morosité ambiante. Quoi de mieux que d’apprendre un nouvel instrument en 2020 ? Si les bonnes résolutions sont rarement réalisées, cet article va vous aider à débuter le piano en 2020. Dans ce but, vous avez besoin d’une musique pour apprendre cet instrument et de quelques conseils pour ne pas abandonner en route ! La discipline est en effet la clé de voûte de l’apprentissage d’un instrument. La courbe d’apprentissage est longue et il faut entretenir sa motivation. Pour plus d’informations sur la motivation, vous pouvez lire cet article du blog. Avant toute chose, gardez bien à l’esprit qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre quelque chose, même le piano. Comme le démontre cet article de France Musique, apprendre un instrument à l’âge adulte est tout à fait réalisable. Bien que vous ayez vraisemblement une activité professionnelle et bien des soucis à gérer, vous avez le choix de consacrer quelques dizaines de minutes par jour à l’apprentissage d’un instrument ! Quelle musique pour apprendre le piano ? Classique, jazz ou pop, le choix de musique importe généralement peu au départ. Avant de commencer à jouer des morceaux, il vous faudra vous familiariser avec le rythme, la lecture de notes et le clavier. Il n’est pas conseillé d’apprendre le piano depuis une application mobile qui vous indique quelle touche du clavier appuyer sans apprendre les notes. En effet, vous serez toujours bloqué sur cette application à l’avenir et apprendre les notes par la suite demandera encore plus de motivation. Pour débuter le piano, vous pouvez soit suivre la méthode Wikihow (que je déconseille) ou la méthode en ligne réalisée par Jejouedupiano.com. Cette dernière a l’avantage d’être très bien réalisée et offre une réelle progression sur plusieurs années. De plus, la méthode Jejouedupiano.com offre une catalogue de musiques pour apprendre le piano pour les vrais débutants à l’âge adulte. Il est ainsi possible d’acquérir les bases rythmiques et la lecture de note simplement en suivant cette méthode. De l’apprentissage des notes de la gamme à des morceaux difficiles de musique classique, le site propose un large choix de musiques pour apprendre le piano. Jejouedupiano.com offre même la possibilité de demander conseil en ligne sur un forum. Par la suite, il vous faudra certainement un professeur de piano pour vous corriger mais cette méthode convient parfaitement pour débuter à son propre rythme. Une autre méthode... Pour les plus feignants mais qui ne veulent pas abandonner, vous pouvez toujours suivre la méthode du YouTubeur Fidabulous. Si vous êtes à la recherche d’une musique pour apprendre rapidement le piano, cette méthode est peut-être pour vous. Il s’agit en effet d’apprendre le strict minimum : quatre accords, sans même apprendre le nom des notes mais en retenant les espaces entre chaque doigt et quelques formules pour improviser. Il faut toutefois reconnaître que cette méthode produit des résultats impressionnants pour l’auditeur. Vous trouverez un aperçu de cette méthode dans la vidéo ci-dessous...
Pourquoi être salarié d’une entreprise de portage ?
Portage Salarial

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Futur et Travail
Pour un travailleur indépendant, le choix de la structure juridique est cornélien. Entre entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) et portage salarial, le choix dépend de nombreux facteurs et de préférences personnelles. Le choix d’opter pour le portage salarial et de devenir salarié d’une entreprise de portage semble être le reflet d’une tendance économique significative. Si le nombre de freelances augmente d’années en années, le besoin de sécurité et stabilité a donné naissance à ce statut juridique particulier. Cet article propose un zoom sur les bénéfices du portage salarial et les raisons pour un freelance pour devenir salarié d’une entreprise de portage. Quels sont les services proposés par une entreprise de portage ? Une entreprise de portage salarial telle qu’OpenWork gère un nombre de tâches administratives et permet au freelance de se concentrer sur l’accomplissement de ses missions. La rédaction des contrats et le paiement des factures sont pris en charge par l’entreprise de portage. Par ailleurs, une entreprise de portage offre généralement l’accès à un réseau de freelances et consultants. Cette communauté est utile au développement et à l’épanouissement de l’individu qui n’est plus isolé. Être seul est souvent l’une des raisons du mal-être des freelances au bout de quelques années. Changer systématiquement de clients et d’interlocuteurs est un brusque changement pour nombre de freelances. Intégrer la communauté de freelances permet d’offrir un réseau disponible pour s’entraider et se soutenir tout au long de l’activité du freelance. Les avantages du portage salarial Le portage salarial concilie la liberté d’entreprendre et la sécurité d’un emploi stable. En effet, être salarié porté offre les mêmes avantages qu’un salarié normal. En choisissant de devenir salarié porté à OpenWork, vous bénéficiez d'une assurance Chômage, d'une assurance Vieillesse, d'une assurance Maladie sur le système général (la CPAM), d'une assurance Prévoyance (décès invalidité), d'une mutuelle et de la formation continue d'adultes. Par ailleurs, OpenWork offre des services de gestion comptable. Ainsi, vous pouvez déléguer entièrement la gestion comptable à OpenWork et suivre son évolution (facturation, production des salaires, émoluments, dividendes, suivi de l’activité et des règlements, gestion des frais professionnels, etc.) sur une application mobile ou sur le web. Pourquoi choisir une entreprise de portage salarial ? Plutôt que de rester indépendant, le choix du statut de salarié porté permet d’intégrer une communauté de freelance et de rejoindre des évènements organisés régulièrement à destination des consultants. Pour toutes ces raisons, le portage salarial est de plus en plus reconnu par les autorités publiques. Le Pôle emploi a récemment pris en compte ce nouveau statut juridique pour indiquer une autre voie pour retrouver une activité professionnelle adaptée à différents besoins. Si vous hésitez toujours à faire le choix d’intégrer une entreprise de portage salarial, vous pouvez toujours trouver votre inspiration en lisant cet article du blog ou en visionnant cette vidéo de présentation de l’entreprise de portage Open Work.
Entreprise de portage salarial : comment la choisir ?
Portage Salarial
Entreprise de portage salarial : comment la choisir ? Avant de se lancer avec une entreprise de portage salarial, il faut se poser les bonnes questions et identifier les critères de choix. Qu’est-ce qu’une entreprise de portage salarial ? Le portage salarial est une relation de travail tripartite, entre un salarié porté qui exerce une mission pour un client, et une entreprise de portage salarial qui joue un rôle d’intermédiaire. Ce système permet de combiner sécurité et indépendance pour le consultant. Il possède un effet un contrat de travail, non pas avec son client mais avec son entreprise de portage salarial. Intéressé pour devenir salarié porté ? Ce contrat de travail ne signifie pas qu’il travaille pour une entreprise de portage salarial, puisqu’il est libre dans ses choix de missions, la manière dont ils les exécutent et les négociations qu’il fait avec son client. Pour faciliter la gestion et les démarches administratives, de type cotisations sociales, le client va payer la mission à l’entreprise de portage salarial. Celle-ci va ensuite transformer ce paiement en salaire, éditer des bulletins de paye, et faire les prélèvements sociaux correspondant. Grâce au portage salarial, vous avez autant de libertés qu’un consultant indépendant, mais plus de protections associées à votre statut de salarié ! Pourquoi est-il important de bien choisir son entreprise de portage salarial ? L’entreprise de portage salarial se rémunère en prélevant une commission sur les rémunérations que vous touchez. Ce système a un coût pour vous, et il est important de bien choisir son entreprise de portage salarial pour ne pas perdre sur le rapport coûts/bénéfices. C’est un investissement intéressant, mais il faut choisir avec soin son entreprise, en s’assurant que celle-ci fasse preuve de transparence et de clarté. L’entreprise de portage salarial sera également en contact avec vos clients : pour que vous puissiez garder votre crédibilité et votre réputation, il est essentiel que la société de portage soit irréprochable dans sa relation avec vos partenaires commerciaux. Les critères de choix pour son entreprise de portage salarial Plusieurs critères sont importants pour choisir son entreprise de portage salarial. Concernant l’aspect économique, il est intéressant de faire des simulations du salaire que vous toucheriez en fonction du prix que vous avez négocié avec le client. Certaines entreprises de portage salarial prélèvent des commissions très importantes, tandis que d’autres touchent un pourcentage raisonnable et plafonnent ces prélèvements. L’ancienneté de la société de portage peut également être un bon indicateur du sérieux de l’entreprise. C’est la garantie pour vous de travailler avec des gens expérimentés, qui pourront répondre à toutes vos interrogations. Enfin, bien choisir son entreprise de portage salarial peut même vous aider à booster votre carrière de consultant. Certaines entreprises possèdent en effet un grand réseau, qui peut vous permettre de trouver plus facilement des missions ou des collègues avec qui échanger sur vos expériences. Il existe des entreprises de portage salarial très dynamiques, qui organisent des afterworks, des ateliers de formation ou qui tiennent un blog très actif sur les sujets liés au portage salarial. Pour en savoir davantage sur le portage salarial :
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié
Bonheur et Travail

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Futur et Travail
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié : l a vie d’expatrié fait souvent rêver, mais elle s’accompagne pourtant de plusieurs inconvénients qu’il est important d’avoir en tête avant de partir. Qu’est-ce qu’un expatrié ? Un salarié expatrié à l’étranger est un travailleur français du secteur privé. Il exerce son métier à l’étranger et est soumis à la législation dont dépend son contrat de travail. Un expatrié peut donc ne pas dépendre du droit du travail français ! Il est important de distinguer deux statuts: le salarié détaché et le salarié expatrié. Un salarié détaché est envoyé à l’étranger par une entreprise française et pour le compte de celle-ci. C’est le même employeur qui continue de le rémunérer pour une mission temporaire à l’étranger. En revanche, l’expatrié est un statut plus souple. Tous les salariés travaillant dans une entreprise française peuvent être concernés, que ce soit par avenant à leur contrat de travail français ou via un nouveau contrat de travail en droit local. Découvrez les métiers idéaux pour voyager : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/metier-pour-voyager-6-idees-pour-le-trouver. Expatrié et cotisations sociales Un salarié détaché continue à cotiser au régime français de sécurité sociale. C’est un avantage, car le régime français est particulièrement protecteur (notamment en comparaison avec les systèmes anglo-saxons). De plus, il n’y a pas d’interruption dans ses cotisations retraites par exemple. Il est également exempté de démarches administratives puisque celles-ci sont prises en charge par son employeur. Toutes les informations sur le statut d’expatrié et la protection sociale sont disponibles sur ce site. Les expatriés doivent quant à eux cotiser auprès du régime local de sécurité sociale. Ils peuvent également faire le choix de cotiser au régime français de sécurité sociale, via la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Il s’agit d’une démarche non obligatoire, à effectuer par le salarié expatrié lui-même. Cette démarche peut être plus ou moins intéressante selon le régime social du pays où l’expatrié se trouve. Concernant le système des retraites, la situation varie selon le pays où le salarié expatrié a travaillé. Pour les expatriés dans des pays de l’UE, ces périodes de travail peuvent sous certaines conditions être prises en charge dans le calcul de leur retraite. Pour les Etats hors UE, la situation dépend des conventions éventuelles passées entre le pays et la France. Il existe en effet plusieurs conventions bilatérales avec des pays qui permettent de prendre en compte les périodes effectuées dans ces Etats. En l’absence d’une convention bilatérale, les expatriés peuvent cotiser pour leur retraite auprès de la CFE pour que ces périodes soient prises en compte. Et si vous travailliez depuis votre lieu de vacances ? Salaire et régime fiscal pour un expatrié Une idée très répandue est que les expatriés touchent un salaire très important. C’est le cas, mais pas systématiquement. D’autant plus que dans certains endroits du monde, le coût de la vie est très élevé et que même si un expatrié touche plus qu’en France, son pouvoir d’achat n’est pas forcément beaucoup plus élevé. Un site vous permet de calculer le salaire auquel vous pourrez prétendre en tant qu’expatrié selon votre pays de destination. Un autre cliché courant sur les expatriés est que ceux-ci ne payent pas d’impôts. En réalité, cela ne dépend pas du statut d’expatrié mais du lieu de localisation du foyer fiscal. Pour déterminer si le foyer fiscal se trouve en France, il faut remplir l’un des critères suivants : Avoir son foyer en France Travailler en France Avoir le centre de ses intérêts économiques en France (lieu d’investissement principal).
Les indispensables à connaître avant de se mettre en freelance
Portage Salarial

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FAQ
Se mettre en freelance : quel statut choisir ? Avant de choisir l’activité d’indépendant, il faut comprendre que le statut de freelance correspond en réalité à différents cadres juridiques. Se mettre en freelance, c’est donc tout d’abord comprendre quels types de statuts existent lorsqu’on souhaite se lancer dans l’ auto-entrepreneuriat. En France, les formes les plus courantes du statut de Freelance sont les entreprises individuelles, parmi lesquelles on compte l’ Entreprise Individuelle (EI), l’ Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL), et enfin le régime Auto-entrepreneur. Un autre cadre juridique classe les freelance au sein des entreprises unipersonnelles, parmi lesquelles on trouve plusieurs statuts, dont l’ Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL), et la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU). Pour chacun de ces statuts, il est nécessaire de s’inscrire au Répertoire des Métiers ou au Registre du Commerce et des Sociétés, avec pour exception le régime Auto-Entrepreneur, le seul qui peut être combiné avec une activité salariée. Choisir de se mettre en freelance , c’est donc tout d’abord choisir le bon statut. Pour cela, le portail Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics propose un guide très détaillé pour savoir quel statut choisir. Néanmoins quelque soit le projet, on conseille souvent de commencer par le premier statut ( EI), idéal pour se mettre en freelance, puisqu’il suit le régime de la micro-entreprise. En tant que micro-entrepreneur, le freelance paye des charges considérablement moins élevées qu’une entreprise comme une entreprise unipersonnelle. En contrepartie, il ne doit pas dépasser les seuils de chiffre d’affaires 2019 de la micro-entreprise – 170 000 € pour une activité de commerce ou d’hébergement, 70 000 € pour de la prestation de services ou une activité libérale. Pour se mettre en freelance, c’est le statut idéal, car très souple et facile à aborder. Mais une fois votre statut choisi en fonction de votre projet, la vie de freelance est assez particulière : elle implique notamment de ne pas forcément avoir une vie professionnelle aussi riche socialement que quelqu’un travaillant tous les jours au même endroit, avec une équipe dédiée. Se mettre en freelance, ça n’est pas s’isoler ! 1. Attention à l’isolement : un des plus grands risques de se mettre en freelance, c’est l’isolement. En effet, si travailler seul correspond à beaucoup de personnes, qui s’estiment alors plus efficaces, ne devoir se livrer qu’à soi-même peut parfois se vivre difficilement. D’où l’importance de garder des connexions constantes dans son travail, ce pour quoi les espaces de coworking sont très utiles, comme le montre cet article. Pour réussir en tant que travailleur indépendant, ce qui importe avant tout c’est de maintenir un contact avec l’extérieur : aller déjeuner avec son client et entretenir une relation humaine, ça n’a pas de prix. 2. Ne pas oublier de développer son réseau. Se mettre en freelance, c’est aussi parfois avoir la “tête dans le guidon” c’est-à-dire enchaîner les missions sans se soucier de ses futurs clients. Pour éviter cela et se retrouver soumis aux aléas des demandes, l’étape du réseautage est indispensable. Un conseil utile et simple : user des réseaux sociaux. Filez sur la rubrique " Événements" de Facebook et faire des recherches par mots-clés selon votre domaine de compétences : conférences, concerts, apéros thématiques... émergent alors de nombreuses opportunités pour développer son réseau. Une fois votre statut choisi, se mettre en freelance est donc un travail de tous les jours : il s’agit d’entretenir, de développer votre réseau. Plus largement, pour conserver le lien social indispensable à tout travailleur au quotidien, lisez aussi cet article du blog : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/freelance-comment-conserver-du-lien-social-au-travail.
Manager : maîtrisez-vous l'intelligence émotionnelle ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
➡️ Manager : maîtrisez-vous l’intelligence émotionnelle ? Les soft skills sont à la mode en entreprise. Un manager se doit d’avoir de nouvelles compétences, parmi lesquelles l’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle, qu’est-ce que c’est ? On parle de plus en plus d’intelligence émotionnelle, pour les responsables RH, le manager … Il s’agit de la capacité d’un individu à identifier et comprendre les émotions. Leurs propres émotions, mais également celles de leurs collègues. L’objectif étant d’arriver à mieux comprendre les autres et soi-même, pour mieux travailler ensemble, et être en fin de compte plus efficaces. 👍 🔍 Découvrez en vidéo comment progresser avec l’intelligence émotionnelle : Il existe plusieurs méthodes pour développer son intelligence émotionnelle en tant que manager. Apprendre à être à l’écoute, donner du feedback, faire preuve d’empathie … La mise en place de temps d’échanges, des ateliers de team building ou un mode d’évaluation à 360° par exemple, peuvent faciliter le développement de l’intelligence émotionnelle. Les critiques du manager Le manager est souvent sous le feu des critiques. Pris en tenaille entre ses équipes et sa hiérarchie, il fait parfois face à des problèmes face auxquels il est dépourvu. 🥺 Tensions entre des collègues, baisse de motivation, perte de confiance dans ses équipes… les nouveaux modes de travail ne permettent pas toujours résoudre tous ces problèmes. Au contraire, le changement des environnements de travail crée parfois une perte de repères et peut générer des frustrations qui sont autant de défis pour le manager ! Par ailleurs, les « jeunes générations », les membres de la génération Y et Z, sont de plus en plus exigeant à l’égard d’un manager. Il s’agit pour le manager de s’assurer qu’il comprend ses collaborateurs, pour mieux les accompagner dans leur travail. Parlons un peu de bien-être au travail et d' ikigai… L’intelligence émotionnelle, un remède pour le manager ? Dans le recrutement d’un manager aujourd’hui, il est certain que les soft skills sont aussi voir plus importantes que les fameuses hard skills ou compétences. Parmi ces soft skills, l’intelligence émotionnelle est devenue une clé incontournable. Si historiquement les émotions ont été bannies du monde de l’entreprise, qui se devait d’être le plus rationnel possible, elles font aujourd’hui leur grand retour. Voilà par exemple qu’un des métiers les plus tendances est le Chief Happiness Officer! 🧡 La logique derrière la réintroduction des émotions consiste à voir celles-ci comme l’expression d’un besoin, qui est tout à fait rationnel si l’on se place du point de vue de l’employé concerné. En prenant conscience des expressions de ses collaborateurs, en les encourageant à s’exprimer, le manager renoue avec eux et peut envisager les modifications nécessaires avec sérénité. ✅
Vie professionnelle : la vieillesse n'est pas une fatalité
Futur et Travail
Vieillesse et vie professionnelle : est-ce vraiment incompatible ? Le point sur le cumul emploi-retraite De plus en plus de travailleurs terminent leur carrière et partent à la retraite, mais ne s’arrêtent pas tous forcément de travailler. En effet, la retraite n’est pas pour tous de tout repos ! D’après une étude de la DARES, 7% des plus de 65 ans sont actifs après leur retraite, pour des raisons financières mais aussi par choix. Pour beaucoup, la retraite est un moment difficile, mais elle peut aussi s’envisager comme une continuité et une manière de poursuivre ce qui a pu être une passion, ou justement ce qu’ils n’ont pas encore eu l’occasion d’explorer. C’est par exemple le cas pour les métiers de l’artisanat, que les retraités actifs commencent à explorer une fois à la retraite, ou que les anciens artisans continuent d’améliorer, une fois leur activité professionnelle derrière eux. Pour d'autres en revanche, la rupture avec la vie active représente un bouleversement. Ainsi, de plus en plus en de retraités optent pour le cumul emploi-retraite, une option qui permet d’effectuer une transition douce vers la retraite à l’orée de la vieillesse. Cette solution permet bien sûr tout d’abord de bénéficier d'un complément de revenu, mais aussi de ne pas se séparer brutalement du lien social propre à la vie professionnelle. Le cumul-emploi retraite se définit comme le régime qui “permet au retraité du régime général de reprendre une activité professionnelle et de cumuler les revenus de cette activité avec ses pensions de retraite. Le cumul peut être total ou partiel selon la situation du retraité. La nouvelle activité ne permet plus d’acquérir de nouveaux droits à retraite”. Les conditions pour reprendre un travail ou une activité rémunérée dépendent d’un cumul-emploi retraite total, ou partiel. En effet, il est possible de cumuler intégralement les pensions de retraite - de base et complémentaire(s) - avec des revenus professionnels si l’on remplit conditions suivantes : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13243. Il s'agit de vérifier que vous avez obtenu toutes vos retraites de base et complémentaires des régimes de retraite français, étrangers et des organisations internationales, et vous remplissez les conditions (d'âge ou de durée d'assurance) ouvrant droit à une pension de retraite de base à taux plein du régime général. Le cumul-emploi retraite est une option parmi d’autres pour profiter de sa vieillesse à l’approche de la retraite, lorsque l’on souhaite continuer à entretenir un lien avec le monde professionnel. Mais pour d’autres, la retraite est aussi un nouveau départ en soi. La retraite, un nouveau départ pour beaucoup Pour d’autres encore, la retraite est synonyme d'une vie nouvelle, attendue pour poursuivre ou initier des projets personnels, notamment car elle est une période de questionnements. La vieillesse implique notamment de se questionner sur tout ce qui a été produit dans une vie : “ ai-je fait les bons choix ? ”, “ ai-je saisi les bonnes opportunités ”? Vieillir et envisager sa retraite, c’est donc aussi souvent le moment où l’on ose la reconversion, sans se soucier des conséquences. C’est par exemple le cas de Catherine, 59 ans, ayant tout quitté pour vivre sa passion : la cuisine. Racontant son histoire sur la chaine média Brut. Voir cette publication sur Instagram À 59 ans, Catherine a décidé de quitter son travail, de reprendre ses études et de vivre de sa vraie passion : la cuisine. Depuis, sa mousse au chocolat l'a fait voyager jusqu'au Japon. Elle raconte. Une publication partagée par Brut (@brutofficiel) le 26 Déc. 2019 à 1 :27 PST Elle explique comment cette aventure l’a menée jusqu’au Japon vendre ses mousses au chocolat et rencontrer un franc succès. Plus simplement, la vieillesse signifie avoir un peu plus de temps pour soi, et donc pouvoir en donner pour les autres. En 2019, 38 % des Français ont donné du temps gratuitement pour les autres, en dehors du cadre familial, selon l’enquête Ifop pour France Bénévolat et Recherches & Solidarités, qui mesure les évolutions tous les trois ans depuis 2010. C’est dans ce cadre que l’Assemblée Nationale a produit une proposition de loi visant à intégrer les périodes de bénévolat dans le calcul de la retraite par exemple. Si celle-ci n’a pas encore pris acte, elle témoigne bien du fait que la société change et s’adapte à la période de vieillesse et de retraite qui ne sont plus vécues comme une fatalité, mais comme une continuité de la vie professionnelle.
Guide pour devenir consultant informatique
FAQ

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Futur et Travail

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Economie et Travail
Devenir consultant informatique est de plus en plus accessible, même pour un profil junior. En effet, la demande des entreprises pour des experts en système d’information est exponentielle. De nombreuses plateformes de mise en relation entre entreprises et travailleurs indépendants surfent par ailleurs sur cette vague et affichent d’impressionnants taux de croissance. L’environnement est ainsi de plus en plus favorable pour un consultant informatique. Ce dernier, même junior, a toutes les chances de trouver rapidement des missions. Voici un petit guide pour débuter un carrière de consultant informatique : Qu’est-ce qu’un consultant informatique ? Il convient de définir en amont son projet professionnel. Vous pouvez vous aider de cet article du blog pour vous poser les bonnes questions avant de vous lancer. Le métier de consultant informatique est en effet exigeant et nécessite un important effort personnel. En tant que travailleur indépendant, le consultant informatique a pour mission de proposer des solutions techniques à des organisations qui souhaitent faire évoluer leur système d'information. Le consultant informatique indépendant analyse donc les besoins du client et livre ses recommandations pour améliorer les systèmes d’informations de l’entreprise. Il travaille conjointement avec l’équipe SI de l’entreprise pour mener à bien le projet. Avec de l’expérience, un consultant informatique pourra espérer évoluer en prenant des responsabilités au sein d’une entreprise jusqu’à devenir directeur des systèmes d’informations ou directeur informatique. Se lancer comme consultant informatique Profil junior ou senior, il est important de débuter la prospection de missions sur des bases solides. Décrocher une mission a déjà fait l’objet d’un article sur le blog dont vous pouvez vous inspirer. Il existe de nombreuses ressources sur d’autres sites pour réussir au mieux la prospection de missions. Le blog d’Openclassrooms et ceux des plateformes de mise en relation comme Malt ou Comet recèlent de nombreux pertinents conseils. Devenir consultant informatique Une fois que les missions s’enchaînent, il est conseillé de sécuriser sa carrière professionnelle en stabilisant son statut et consolidant ses compétences. Vous avez le choix de rester en indépendant ou devenir un salarié porté pour concilier sécurité et liberté de l’emploi. Par la suite, il est important d’entretenir son expertise dans un domaine spécialisé. L’apprentissage continue est donc la règle pour garder une longueur d’avance comme le recommande cet article du blog d’ Openclassrooms. Pour conclure, vous connaissez maintenant les grandes lignes pour devenir consultant informatique junior. Cela passe par définir son projet professionnel, optimiser son profil sur internet, rechercher des missions, choisir un statut social et nécessite de continuer à apprendre pour monter en compétences. Il est temps de vous laisser sur une vidéo de présentation de la YouTubeuse kchoi, une consultante basée à New-York qui tient un vlog sur son quotidien :
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Actualités

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Portage Salarial

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FAQ
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé » Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Découvrez la plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Pourquoi apprendre plusieurs langues ?
Futur et Travail
Pourquoi apprendre plusieurs langues ? Pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle année pour apprendre plusieurs langues. Booster sa carrière, se faire plaisir, les raisons ne manquent pas ! Pourquoi apprendre plusieurs langues ? Des conseils pour maîtriser plusieurs langues : Tout le monde vous le dira, l’anglais est devenu une langue indispensable aujourd’hui. Que ce soit dans le monde des affaires, en voyage ou même pour apprécier pleinement toutes les productions cinématographiques de netflix, parler anglais est devenu le minimum... Apprendre plusieurs langues, autres que l’anglais, est une option intéressante pour ceux qui veulent se démarquer. Combien de temps vous faut-il pour apprendre une langue ? o S’ouvrir des portes Une mission de consultant avec des espagnols, un déplacement professionnel à Milan, développer son business en Allemagne … Dans l’Europe où nous vivons les possibilités de travailler à l’étranger ou avec des européens sont nombreuses. Apprendre plusieurs langues permet de s’ouvrir encore un peu à plus à ces opportunités. Même si vous n’êtes pas bilingue, maîtriser les bases et avoir un bon vocabulaire peut vous faciliter grandement la vie et vous rapprocher de vos interlocuteurs. La question la plus difficile est de savoir quelle langue apprendre ! o Faire travailler son cerveau La mémoire est un muscle, plus vous l’entraînez, plus elle se renforce … Apprendre plusieurs langues permet à votre cerveau de travailler, en étant sollicité d’une manière inédite. Commencez par apprendre une langue, puis une deuxième, puis une troisième … Vous verrez que vous serez de plus en plus rapide et efficace pour apprendre plusieurs langues. Apprendre plusieurs langues vous cultive Quand vous parlez une langue étrangère, en plus de l’aspect pratique (vous galérez moins quand vous voyagez !) vous vous ouvrez la porte d’une toute nouvelle culture. Dans la langue inuite, il y a des dizaines de mots pour dire « neige ». Pour un peuple qui vit dans les régions glacées, c’est en effet indispensable de pouvoir décrire précisément leur environnement, de pouvoir décliner les nuances de couleur de la glace et de la neige... Car la langue est un reflet de la relation de l’homme à son environnement, et illustre également les relations que maintiennent les hommes entre eux. Certes, il y a peu de chances pour que vous appreniez la langue inuit … Mais maîtrisez les nuances de la grammaire allemande, le vocabulaire de la gastronomie italienne ou la syntaxe chinoise vous permet de saisir un peu mieux ces cultures. Apprendre plusieurs langues c’est aussi apprendre plusieurs cultures, et s’enrichir de ces apports. • Une dernière chose … comment faire ? Apprendre plusieurs langues peut sembler mission impossible. Il n’en est rien ! Commencez petit à petit, et travaillez quotidiennement en vous fixant des objectifs raisonnables. Vous verrez, en quelques semaines vous aurez déjà fait des nets progrès ! On vous donne des conseils pour apprendre une langue rapidement : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-apprendre-une-langue-rapidement.
Combien d’argent gagne un développeur web en freelance ?
Futur et Travail
Nouvel eldorado du 21e siècle, l’internet a ouvert des horizons jusqu’ici encore inconnus. Depuis la commercialisation du minitel en 1980 jusqu’à nos applications mobiles, personne n’avait réussi à imaginer le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui. Pour réaliser ces exploits, les ouvriers d’hier sont aujourd’hui les codeurs, développeurs et analyste de données. Cet article fait un zoom sur le métier de développeur web. Combien d’argent un développeur web en freelance gagne et comment le devenir ? Que fait un développeur web ? Le développeur web maîtrise des langages informatiques pour créer un site internet ou une application web. A partir d’une maquette graphique, le développeur web rédige un code dans l’un des nombreux langages informatiques (HTML, CSS, Javascript, Ruby, …). On distingue le développeur front-end du développeur back-end. Le premier développe avec Angular ou Vue.js tout ce que l’utilisateur final peut voir tandis que le second développe la face-caché du produit telle que la base de données ou les API (Application Programming Interface). Pour plus d’informations sur les compétences du développeur web, vous pouvez consulter la fiche métier de Welcome to the Jungle et le syllabus de la formation courte proposée par LeWagon. Combien d’argent gagne un développeur web ? La rémunération moyenne du développeur web est de 30 000€ brut/an pour un débutant et jusqu’à 65 000€ brut/an pour un profil senior. Depuis l’avènement des nouvelles technologies de l’informatique et des communications, le développeur web est l’un des profils les plus demandés sur le marché du travail. Les perspectives sont donc favorables. En tant que freelance, la rémunération d’un développeur web varie de 400€ à 1000€ par jour en fonction de l’expérience et des langages maîtrisés. A titre informatif, vous pouvez consulter les prix demandés par les freelances sur la plateforme Malt. Le Youtubeur Harry JMG parle justement de l’argent qu’il touche comme développeur web freelance dans la vidéo ci-dessous : Comment devenir développeur ? Il n’existe pas qu’un seul chemin pour devenir developpeur web. Welcome to the Jungle propose qu’une information solide passe par un DUT ou une licence en informatique. Mais LeWagon propose des formations complètes en 3 mois. Il existe également de nombreux autodidactes qui ont appris le développement web sur … le web. Le e-learning est une option tout aussi solide comme l’indique cet article. Il existe à ce jour de nombreuses plateformes pour apprendre les langages informatiques. Vous pouvez consulter cet article du blog à ce sujet : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/suivre-une-formation-en-ligne-7-plateformes-pour-tout-apprendre. Enfin, même en temps que freelance, vous pouvez bénéficier des mêmes avantages qu’un salarié grâce … au portage salarial! Concilier liberté, sécurité et argent est désormais possible.

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