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Le personal branding ou comment faire de soi une marque.
Le personal branding ou comment faire de soi une marque.
🔸 À l'ère de l'expansion des réseaux sociaux et autres influenceurs, la notion de personal branding ne laisse personne indifférent. Pour certains, la notion est un des symptômes de notre époque où l'individu pris dans son individualité prime sur le collectif, tandis que pour d'autres, elle représente un moyen concret de développer son activité. Bien que l'expression soit anglo-saxonne, elle recouvre une réalité ancienne que l'on connaît bien en France. Personal branding : définition. Traduite littéralement de l'anglais, l'expression signifie marque personnelle. Très concrètement, le personal branding consiste à faire de soi, de sa personne, une marque, et par conséquent de la développer et de lui donner une image positive. Un exemple très concret d'une telle stratégie ? Les posts d'influenceurs professionnels que vous pouvez voir sur Linkedin , racontant leurs accomplissements personnels ou dans le cadre de leur activité sont de très bons exemples de personal branding. Le concept de marque personnelle est donc indissociable d'une forme de narration de son existence professionnelle, en choisissant d'en montrer les aspects positifs et vendeurs. Vous l'aurez compris, le concept est à la croisée des mondes. Il est évidemment de première part intrinsèquement lié au monde du marketing, qui a pour objet de développer et faire reluire l'image d'une marque. D'autre part, du fait de son caractère accessible à tous (par les réseaux sociaux notamment), l'idée de marque personnelle renvoie au domaine d'indépendant, de travailleur en freelance ou en portage salarial. En effet, par leur simplicité de création, via les réseaux sociaux de microblogage tel que Linkedin, le personal branding est une stratégie de développement d'activité tout aussi légitime que la prospection par exemple. Et on comprend fort bien cet engouement pour le phénomène : il permet, parfois de manière décalée ou humoristique, en tout cas de mettre en valeur sa personne, et de contrôler l'image que l'on renvoie à ses interlocuteurs professionnels. L'intérêt du personal branding dans une démarche entrepreneuriale. Dans un contexte professionnel d'activité indépendante, le personal branding permet de donner vie à votre profil, à vos services ou à vos produits. Il permet également de mettre en valeur votre profil professionnel et vos expériences passées, même (et surtout!) les plus insolites, qui permettent d'ajouter du relief à votre narration personnelle. Une démarche réussie de développement de sa marque personnelle donne de fait de la visibilité à son activité professionnelle et, partant, permet de pouvoir toucher une clientèle plus large. Dans le cadre du portage salarial ou d'une activité en freelance, où l'une des craintes légitimes des entrepreneurs est de manquer de visibilité et de débouchés pour leurs services et produits, la démarche de personal branding est donc une alliée de taille. Un des principaux avantages de ce mode particulier de marketing est qu'il est très peu contraignant en termes humains, et encore moins économiques. Les préalables indispensables à la mise en place d'une stratégie de personal branding. Maintenant la notion définie, et ses intérêts pour les indépendants établis, voici, sous forme de bullet points, quelques préalables nécessaires avant de mettre en place une telle stratégie. Développer son réseau. Réseauter, réseauter et ... réseauter! C'est là la clé d'une stratégie de personal branding réussie. Pour pouvoir toucher un public large, et ainsi accroître la visibilité dont tant d'indépendants manquent, il est indispensable avant tout de disposer de relations qui vous permettront de partager votre contenu et de vous faire connaître. Développer ses soft-skills. Une communication enjouée, une aisance orale, des capacités de storytelling... Tous ces soft skills sont autant d'alliés pour mettre en place une stratégie de marque personnelle réussie. Faire un vrai travail réflexif sur la marque. Il est nécessaire d'établir un véritable plan d'action, un cadre structuré (qui peut parfois manquer en tant qu'indépendant) de développement de sa marque personnelle. Pensez ainsi aux valeurs, aux contenus, aux compétences que vous voulez voir associés à votre nom. Attention, car c'est là un des points phares d'une démarche de personal branding réussie. Le personal branding doit par conséquent intégrer pleinement votre réflexion. La compétition pour les indépendants est rude, et ce genre de démarches permet d'apporter une réelle plus-value à votre profil. Pour d'autres conseils et informations sur une activité en portage salarial épanouie, visitez notre rubrique dédiée.
Comment envisager l'avenir du travail ?
Comment envisager l'avenir du travail ?
Dans le cadre des restrictions imposées par le gouvernement pendant la pandémie de COVID-19, notre rapport au travail a grandement évolué. Cette nouvelle conception du travail soulève de nombreuses interrogations quant à la manière dont nous devons envisager notre emploi. Une nouvelle conception de l’avenir du travail imposée par la COVID-19 😷 Pendant les nombreux confinements et restrictions de mouvement imposées par la pandémie de COVID-19, nous avons dû repenser notre manière de vivre au quotidien. D’une part, il n’était plus ainsi plus question de sorties, telles que les dîners au restaurant, les évènements festifs, sportifs ou tout simplement tout type de rencontre sociale. D’autre part, notre rapport à l’avenir du travail a également grandement évolué. En effet, de nombreux outils qui sont, aujourd’hui, devenus nos alliés au quotidien sont apparus dans notre vie. Les réunions de travail en présentiel dans les locaux de l’entreprise n’étaient plus possibles face aux restrictions sanitaires imposées par le gouvernement. Ces réunions physiques ont donc laissé place aux échanges virtuels sur Zoom, Microsoft Teams ou encore Skype. Une nouvelle dissociation entre l’activité et le lieu d’exercice 🏡 Alors qu’auparavant, le travail était naturellement associé à une entité physique, la COVID-19 a imposé une nouvelle conception basée sur le travail à distance. L’activité professionnelle était jusqu’alors exercée dans des bureaux au sein d’entreprises. Désormais, il est possible de travailler en n’importe quel lieu qui bénéficie d’une connexion Internet adéquate. Ainsi, le traditionnel bureau de travail a été remplacé pour certains par une table de salle à manger, un bureau à domicile, ou encore une délocalisation complète dans d’autres villes. Une mutation intégrale de l’avenir du travail 💡 Cette mutation qui a été accélérée par la COVID-19 du monde du travail était pourtant déjà en marche avant la pandémie. En effet, depuis quelques années, les capacités informatiques n’ont cessé de s’accroître. De même, la transformation numérique au sein des entreprises a permis aux employés de bénéficier d’un mode de travail plus "hybride". Les outils de communication tels que Zoom ou Microsoft Teams se sont multipliés. Ils prévoient d’ailleurs de nouvelles fonctionnalités permettant de rendre le travail à distance tout aussi efficace que s’il était exécuté en présentiel. Ainsi, une étude du cabinet Gartner a permis de révéler que 74% des entreprises préfèreront que le travail soit exécuté à distance. Tandis que d’ici 2024, 600 millions de personnes, soit 30% des emplois à travers le monde, devraient être à même d’effectuer leur travail à distance. La pandémie de COVID-19 n’a donc pas seulement été une étape à franchir dans le monde du travail. Elle constitue finalement un point de départ vers une toute nouvelle conception du travail. Ainsi, dans le quotidien post-confinement, nous pouvons déjà constater que la forme distanciée des réunions s’est démocratisée. Des réunions sont encore organisées en présentiel dans les locaux des entreprises. Mais des interfaces de communication audio et vidéo sont également prévues afin que des interlocuteurs à distance puissent y participer. De même, si les réunions à distance ont été tant démocratisées pendant la période de confinement, un "retour à la normale" et aux traditionnelles réunions physiques a été grandement savouré par les employés. Ce caractère finalement exceptionnel des réunions en présentiel profile une nouvelle conception du monde du travail appuyée sur le mode hybride. Cette organisation de réunion à distance a finalement permis une meilleure égalité dans le traitement des interlocuteurs à distance. Auparavant, les réunions en présentiel se déroulaient au détriment des absents qui n’avaient pu se déplacer. Désormais, le déploiement massif des technologies et outil de communication permet à tout un chacun, peu importe son emplacement dans le monde, de participer aux réunions organisées. Des salles de réunion plus efficaces pour accueillir l’hybridité 📹 Les salles de réunion sont, aujourd’hui, pour la grande majorité équipée afin de pouvoir accueillir des réunions en présentiel, mais également en distanciel. Cette hybridité est accompagnée d’outils plus performants, audio et vidéo. Les réunions à distance ne perdent donc pas en professionnalisé mais soient seulement une alternative en cas d’absence. Notamment, l’utilisation de l’intelligence artificielle ou encore de l’apprentissage automatique a permis de disposer d’outils technologiques de qualité. De nouvelles caméras ont ainsi été élaborées pour suivre le visage des participants à la réunion qui prennent la parole. À distance, l’interlocuteur dispose donc, d’une part, d’une vision d’ensemble de la salle de réunion et, d’autre part, peut sereinement suivre les prises de parole. De même, l’équipement de la salle en outils audio de qualité permet que le son ne soit pas saturé, mais entendu clairement par les interlocuteurs. Enfin, des bruits nuisibles à la qualité de la réunion tels que les bruits de clavier, les sons environnant la salle de réunion, ou encore ceux des participants au sein de la salle, sont désormais étouffés. L’intelligence artificielle permet de concentrer uniquement l’attention auditive sur la voix de l’interlocuteur présent dans la salle, et offre une écoute claire et précise à l’interlocuteur. Tout autant de détails qui importent grandement sur le gage de professionnalisme des entreprises. Le portage salarial, une nouvelle conception du monde du travail 💼 L’avenir du travail ne concerne pas seulement l’organisation de réunions hybrides et l’interconnexion de personnes aux quatre coins du monde. Il s’agit également d’une nouvelle conception de l’organisation hiérarchique du travail. Le portage salarial consiste à ce qu’une personne, salarié d’une société de portage, réalise une prestation pour un client. Le client règle des honoraires facturés par la société de portage, qui les verse ensuite sous forme de salaire au consultant. Le portage salarial obéit donc à une relation tripartite entre un client, un salarié et une société de portage. Sous cette forme, le portage salarial pourrait ainsi devenir une des futures clefs de l’avenir du travail. Il autorise le salarié de la société de portage à être polyvalent, et recourir à plusieurs missions qui lui sont apportées par la société. La convention collective nationale des salariés en portage salarial, conclue par le PEPS (syndicat des professionnels de l’emploi en portage salarial) et les organisations syndicales de salariés, étendue par arrêté du 28 avril 2017, ont finalement prévu un statut très protecteur du portage salarial. En effet, notamment en matière de rémunération, une réserve de 10% de la rémunération brute peut être mobilisée par le salarié porté en cas de période d’inactivité. Tandis que le lieu et la répartition du temps de travail du salarié porté sont fixés par lui-même. Le salarié porte allie ainsi utilement sécurité du salariat et indépendance dans l’organisation de son travail. L’avenir du travail avec le Freelance 🚀 Depuis la pandémie de COVID-19, le Freelance a séduit grand nombre de jeunes qui souhaitent entrer dans le monde du travail sans pour autant devenir salarié attitré en entreprise. Pour cela, le Freelance offre de nombreuses opportunités qui séduisent. Tout d’abord, le Freelance permet une plus grande flexibilité et une organisation du travail plus personnel. Ainsi, il n’est pas nécessaire de devoir suivre des horaires fixes, propres au salariat, le Freelance permet d’organiser sa journée de travail très librement. La seule contrainte à respecter est celle de la deadline imposée par votre client. De même, en ce que le Freelance offre une plus grande liberté, contrairement au monde du travail traditionnel, il permet de réaliser un meilleur équilibre entre vie personnelle et professionnelle. En effet, la possibilité d’organiser son temps, son volume horaire quotidien de travail, autorise le travailleur en Freelance à mieux allouer son temps pour ses activités personnelles. De même, la possibilité de travailler à domicile, ou d’ailleurs dans tout autre endroit peut séduire. Finalement, le travailleur indépendant est son propre employeur. Il ne dépend pas d’une hiérarchie supérieure. Ainsi, le développement de son entreprise n’obéit qu’à ses propres envies et ambitions. Sans objectif de performance imposé à la fin de chaque mois, l’organisation du travail est plus sereine. Pour cela, si vous souhaitez augmenter vos revenus, vous pouvez accepter d’autres clients. Au contraire, si vous souhaitez diminuer votre volume horaire de travail, il est possible de concentrer votre activité sur quelques affaires seulement. Finalement, si vous souhaitez acquérir de nouvelles compétences et développer votre entreprise, vous êtes également libre de le faire. À la fin de la journée, vous êtes votre propre patron ! Si vous souhaitez vous lancer dans le travail en Freelance, il faut savoir que plusieurs plateformes offrent aujourd’hui la possibilité de développer votre propre activité en ligne. Ainsi, il existe des sites de création de site web, de gestion de projet, ou encore de comptabilité qui vous permettent d’organiser sereinement votre business en ligne.
Le "workism", ou le travail pour religion
Le "workism", ou le travail pour religion
Dans son essai datant de 1930 « Economic Possibilities for Our Grandchildren», l’économiste John Maynard Keynes prévoyait que les journées de travail au XXIè siècle ne dépasseraient pas 15 heures. Pourtant, alors même que les Français travaillaient en 2022 en moyenne 37 heures par semaine, leur rapport au travail n’a jamais été aussi complexe. Quand le travail n’est pas simplement un élément de votre quotidien, mais bel et bien le centre de votre vie, vous êtes définitivement adepte du workism. Ce nouvel attachement au travail questionne sur ce nouveau manque d’équilibre introduit par la crise de la COVID-19. Le workism : une définition 📖 Le workism, anglicisme désignant une religion du travail ( work), ne désigne pas seulement le fait d’allouer une grande partie de son temps, et de sa vie, à son travail. Tout un chacun sait que le travail mobilise la majorité de notre temps d’adulte, et ce toute notre vie durant. le workism considère pourtant cela sous un angle presque mystique. Le workism consiste à envisager son rapport au travail sous un angle presque religieux, en l’idéalisant et lui allouant tout notre temps disponible. Ce phénomène est particulièrement présent aux États-Unis. Contrairement à d’autres pays tels que l’Allemagne et les Pays-Bas qui, entre 1950 et 2012, ont vu le volume horaire par employé baisser de 40 %, celui des États-Unis n’a diminué que de 10 %. Ainsi, pour Samuel P. Huntington, dans son ouvrage de 2005, Who Are We?: The Challenges to America's National Identity, American people « work longer hours, have shorter vacations, get less in unemployment, disability, and retirement benefits, and retire later, than people in comparably rich societies». La naissance du workism 🛎 C’est en 2019 que Derek Thompson, journaliste américain, utilise pour la première fois le terme « workism». Il désigne ainsi un nouvel idéal basé sur le travail, qui ne consiste plus en une fiche de paye à la fin du mois, mais en un objectif ultime de vie. « Le workism, c’est la pensée que non seulement le travail est nécessaire à la vie économique, mais qu’en plus il doit être au centre de notre identité et que c’est lui qui donne du sens à nos journées. Cela inclut l’idée que le bien-être humain passe donc nécessairement par davantage de travail . » — Derek Thompson Cette conception du travail est particulièrement prégnante chez la jeune génération. Dans un rapport de Pew Research sur l’épidémie d’anxiété chez les jeunes, on note que 95 % des adolescents reconnaissent qu’« avoir un job ou une carrière qu’ils apprécient » serait « extrêmement ou très important » pour eux en tant qu’adultes. Cette priorité tenant au travail dépasse même celle « d’aider les individus qui sont dans le besoin » (81 %) ou encore « se marier » (47 %). Pour le workism, il ne s’agit donc plus désormais de simplement aimer le travail que l’on fait, mais surtout de trouver du sens dans ces longues journées. Des termes plus percutants tels que « l’épanouissement » au travail ont ainsi pu apparaître dans la société pour permettre à l’individu de mieux accepter d’allouer la quasi-intégralité de leur temps à leur travail. Ainsi, en France, les individus travaillent en moyenne trente-sept heures par semaine. Une vision du travail critiquée 🔨 Pour l’auteure Charlotte Cramer (« The Purpose Myth: Change the World, Not Your Job »), le travail ne doit pas être jouer un rôle si important dans la vie d’un individu. Comme l’indique son livre, changer le monde est plus important que changer son travail. Dès lors, Charlotte Cramer considère que le sens de la vie ne réside pas en des journées de travail de neuf heures à dix-huit heures. Il faudrait ainsi, selon elle, se détacher de cette conception du travail centrale dans le quotidien de l’individu. Dans cette lignée, le sociologue Jamie McCallum considère que les journées de travail aux horaires impossibles auraient imposé dans l’imaginaire collectif, le workism. Il s’agirait ainsi d’une réaction à la politique économique, notamment menée outre-atlantique. De cette manière, le travail s’est rapidement orienté vers une quête de sens. Phénomène également psychologique, puisque si les journées de travail sont aussi longues, cela ne laisse que très peu de temps au développement d’autres activités de loisir. Le travail pour échapper à la réalité pendant l’épidémie de COVID-19 😷 La pandémie de COVID-19 a remanié les cartes en matière d’organisation et de temps de travail. L’organisation en distanciel a ainsi allongé les journées de travail d’environ 48 minutes par jour, pendant le premier confinement. Ainsi, alors même que l’emploi était originellement cantonné au sein d’un bureau en entreprise, désormais, le travail s’est invité à domicile. L’organisation de réunions en distanciel a eu pour effet de brouiller la frontière entre vie personnelle et professionnelle. Puisque les individus travaillaient chez eux, il leur était difficile de couper et de se déconnecter totalement. Il n’y avait finalement plus de frontière physique entre le travail et la décompression, auparavant matérialisée par le passage du pas de porte. Toutefois, ce manque de frontière entre le domicile et le travail a pu avoir un effet de culpabilisation sur les individus. Durant les épisodes de confinement, le travail a ainsi pu être un refuge pour certains individus. Travailler dur permettait de pallier le manque de sorties et de rencontres sociales. Les seules interactions admises étaient ainsi organisées par ordinateur interposé. Pour Charlotter Cramer, « o n peut le voir (le travail) comme un bon réflexe d’adaptation, qui permet à la personne de sortir la tête de l’eau, ou au contraire d’attendre que la vague passe. Mais côté épuisement voire burn-out, ça peut faire des ravages. Pourquoi ? Parce que la frontière vie pro-vie perso devient hyper poreuse et ne joue plus son rôle. Je pense que les gens vont bientôt se réveiller, maintenant ou dans six mois, et ils seront complètement usés, avec des pertes de repères sur leur vraie identité. » De nouvelles formes d’organisation du travail favorisant le workism ✅ Des suites de la pandémie de COVID-19, de nouvelles formes d’organisation du travail sont apparues. Il en est ainsi du travailleur indépendant en Freelance, ou encore du portage salarial, respectivement évoqués dans plusieurs articles d’ OpenWork. En effet, si ces nouvelles conceptions du travail offrent une plus grande liberté à l’individu, elles n’en sont pas moins plus efficaces pour lutter contre le workim. Un individu en Freelance, comme salarié porté, dispose d’une totale liberté d’organisation de sa journée de travail. S’il souhaite allouer davantage de temps à ses activités de loisirs, cela est possible. A contrario, s’il souhaite davantage travailler, il peut rechercher d’autres clients et augmenter son volume horaire hebdomadaire. Dans un objectif ultime de productivité, le portage salarial et le Freelance permettent aux individus de travailler sans véritablement prendre de pause. Différents du statut salarial qui impose des heures précises pour une journée de travail, le travailleur indépendant est libre dans son organisation. Dès lors, il peut être plus difficile dans ce cas de respecter un certain équilibre de vie, entre vie personnelle et vie professionnelle. De même, une journée entièrement rythmée par le travail ne laisse que peu de temps aux activités personnelles, telles que le sport, les sorties entre amis ou encore les activités culturelles.
Le leadership, une qualité essentielle à (re)développer !
Le leadership, une qualité essentielle à (re)développer !
Sans qu’il ne soit besoin de sortir d’une top-école de management pour le savoir, il ne fait aucun doute pour personne qu’un dirigeant doté de capacités de leadership est un dirigeant que l’on veut suivre. Attention toutefois à ne pas confondre manager et leader. Si le rôle du premier implique en théorie qu’il possède des qualités de leader, une personne dotée de leadership n’est pas toujours, loin s’en faut, manager. En résumé, un leader a des capacités de management, tandis qu’un manager n’a pas nécessairement le charisme d’un leader. Vous l’aurez compris, le leadership se travaille et est une qualité, quelle que soit son poste ou son type d’emploi (salarié, en freelance ou en portage salarial), même s’il est certain que plus une personne exerce de responsabilités, plus ses capacités de leadership doivent être développées. Ce principe connaît une exception, et pas des moindres, celle de l’actif en portage salarial. Il exerce sa profession en indépendant, sans véritablement de supérieurs hiérarchiques ou de patron, et doit, en conséquence, faire preuve de leadership dans ses rapports avec ses clients s’il veut les faire adhérer à sa vision des choses. On ne nait pas leader… on le devient ! Si certains sont, depuis tout jeune, des meneurs d’équipes nés, la majeure partie des leaders a appris, consciemment ou non, à développer des qualités de leadership. Et c’est tant mieux ! Développer un effort réflexif sur sa personne, ses qualités, ses défauts n’est jamais une perte de temps. Pendant nécessaire du leadership, l’assertivité est la qualité première d’un bon leader. Elle lui permet de gérer ses troupes (ou ses clients dans le cadre d’un consultant en portage salarial) avec finesse, empathie, respect et bien d’autres qualificatifs laudatifs. Si vous voulez en apprendre plus sur l’assertivité et ses nombreux bienfaits, c’est ici que ça se passe. Les différents styles de leadership adaptés au cadre d’un portage salarial. Parce que mettre des mots sur des phénomènes et des comportements, c’est faire la moitié du travail d’apprentissage de leadership, voici un petit florilège des différents styles. Des auteurs et auteures (notamment E. Hinse et C. Mathieu dans leur excellent article « Le coaching de gestion et la satisfaction au travail […] » disponible ici) ont mis en évidence plusieurs types de leaderships, répondant à des nécessités différentes. On peut par exemple citer en premier le leadership de transformation, utile dans les secteurs d’activité où l’innovation et le changement sont prégnants et où le leader a par conséquent un rôle de repère, d’accompagnant dans les transformations. Une autre forme de direction, plus classique, et certainement moins utile dans les secteurs d’activité tertiaires, est le leadership autoritaire, consistant à imposer ses idées de manière verticale et intangible, sans souffrir de discussion. Dans le cadre d’un portage salarial, plusieurs types de leadership combinés sont à adopter. Une petite touche de leadership de transformation est indubitablement nécessaire, pour faire adhérer ses clients ou autres aux changements de circonstances qui rendraient l’exécution de la prestation plus difficile. De même, le portage salarial étant par définition un mode d’activité participatif, où le consultant et son client sont amenés à définir ensemble les projets et leur faisabilité, il est indispensable de développer son leadership participatif. En conclusion, le leadership est une, sinon LA qualité à développer dans un cadre professionnel. Elle est valorisée à sa juste valeur, et permet par conséquent de gravir les échelons professionnels rapidement. En outre, elle donne un sentiment de satisfaction au travail non seulement au leader, mais aussi, selon les chercheuses précitées, aux équipes ou individus avec lesquels vous interagissez.
Comment construire sereinement son projet professionnel ?
Comment construire sereinement son projet professionnel ?
Quelles sont les questions clés à se poser avant de construire son projet professionnel ? Nous vous guidons dans ce choix crucial. À quoi sert le projet professionnel ? La construction d’un projet professionnel est une étape clé dans le parcours d’un individu. Il permet, s’il est réalisé intelligemment, d’allier attentes professionnelles et personnelles. Le projet professionnel ne se construit pas aisément. Il est donc nécessaire d’être bien certain des objectifs que nous souhaitons nous fixer, et de nos attentes futures. La construction d’un projet professionnel nécessite donc la construction d’un véritable plan d’action. Parfois, le projet professionnel peut également être l’occasion d’une reconstruction après des échecs, ou simplement l’opportunité de se demander si nous ne souhaitons pas nous réinventer. Pour cela, il est important d’être honnête avec soi-même et savoir faire un plan sur sa carrière. Afin de bien construire son futur projet professionnel, il est donc nécessaire de se connaître et, par la même, de connaître ses attentes et envies. Pour cela, voici quelques points clés vous permettant de cibler au mieux vos motivations. 😊 Comment se définir ? Un projet professionnel doit s’accorder avec un individu. Pour cela, plusieurs points doivent être éclaircis : le parcours scolaire et universitaire, les compétences acquises, l’expérience professionnelle déjà réalisée et les centres d’intérêt. Ces différents thèmes vous permettront de mieux cibler votre profil face à un futur employeur. Ce dernier comprendra davantage dans quelle mesure votre profil pourrait l’intéresser. Votre parcours scolaire et universitaire intéresse nécessairement les recruteurs qui voudront connaître votre formation et vos compétences. Les recruteurs sont en effet à la recherche de profils types et peuvent mieux connaître vos atouts grâce aux formations suivies. De même, vos centres d’intérêt sont tout aussi importants. Ils permettent de mieux comprendre votre personnalité et cerner si les caractéristiques de l’emploi pourront vous correspondre. ✅ Quelles sont mes atouts ? Également, le bilan personnel ne doit pas passer sous silence vos motivations personnelles. Il s’agit de l’organisation du temps de travail, l’autonomie, la rémunération, la localisation de votre futur lieu de travail, ou encore les responsabilités qui pourraient vous être confiées. Toutes ces questions sont nécessaires pour mieux cerner vos attentes professionnelles et l’environnement de travail que vous recherchez. En effet, un dirigeant n’aura pas les mêmes tâches et responsabilités qu’un employé. De même, un entrepreneur ne dispose pas de la même organisation de son temps de travail qu’un salarié dont les heures peuvent être fixes. Par la même, il importe d’être clair dans la construction de votre projet professionnel sur les sacrifices que vous pouvez accomplir et les points sur lesquels vous n’admettez aucune discussion. De même, vous pouvez vous questionner sur vos différents points forts et points faibles, afin de ne pas être pris de court lors d’un éventuel futur entretien. Cette question, bien appréciée des employeurs, permet de mieux cerner votre tempérament. 💼 La construction d’une recherche d’emploi Enfin, une fois cette réflexion faite, il est nécessaire de vous munir des outils incontournables, tels que le curriculum vitae et une lettre de motivation. Cette dernière vous permettra de condenser en une page l’ensemble des informations que vous avez recueillis sur votre profil. Si votre projet professionnel vous semble désormais plus clair, il existe des sites de recrutement en ligne vous permettant de postuler à des offres d’emploi répondant à vos critères. Il est également possible de visiter directement les sites des entreprises au sein desquelles vous souhaiteriez travailler. Vous pouvez ainsi leur faire parvenir une candidature spontanée.
Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?
Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?
🔸 Choix structurant de la vie de tout un chacun, l’orientation professionnelle concerne tout le monde. De l’adolescent qui souhaite s’orienter vers la filière professionnelle à la fin de son collège, à l’étudiant hésitant sur ce qu’il souhaite faire après l’obtention de son diplôme, jusqu’enfin à l’actif cherchant à se reconvertir professionnellement, tout le monde a dû prendre une décision sur son orientation. Pour la chambre de commerce et d’industrie, l’orientation est le fait de « permettre à tout individu, tout au long de sa vie, de faire des choix éducatifs ou professionnels et de gérer son évolution professionnelle ». Comment effectuer ce choix de manière éclairée, et être sûr de faire le bon ? Se connaître : la clé d’une orientation professionnelle réussie. 🔑 En premier lieu, il est indispensable de réaliser une introspection, afin de faire le point sur ses qualités et ses compétences. Vous pouvez éventuellement pour cela procéder à un bilan de compétences fait par un professionnel, qui vous guidera au mieux. En tout état de cause, se connaître vous permettra de commencer à pouvoir apercevoir un certain nombre d’orientations professionnelles vous convenant. Il est en outre nécessaire de réaliser un travail réflexif sur soi et ses aspirations, afin de déterminer ses objectifs de vie et de carrière. Vous ne vous imaginez pas passer votre vie active derrière un bureau ? À l’inverse, vous ne concevez pas le travail sans un ordinateur et êtes allergique à l’idée d’exercer un travail manuel ? Ces questionnements vous permettront déjà d’éliminer certains choix d’orientation, et de définir une première ébauche de votre projet professionnel. Il peut être une bonne idée de demander conseil à son entourage, notamment pour vous renseigner sur les conditions d’exercice et les compétences requises afin d’exercer le métier envisagé. Ensuite, votre entourage est le mieux placé pour avoir un avis extérieur objectif sur vos aptitudes, de sorte que leur avis est souvent le plus précieux. Si vous ne parvenez pas à réaliser cette introspection sur vos compétences et vos appétences, il peut être envisageable de réaliser un bilan de compétences, qui apporterait les réponses nécessaires. De même, l’État a mis en place des conseils en évolution professionnels (CEP), qui permettent entre autres d’élaborer une stratégie pour construire et définir une orientation professionnelle. De surcroît, bénéficier d’un CEP est gratuit. Plus d’informations sur le site du service public dédié : https://mon-cep.org La chambre de commerce et d’industrie a par ailleurs réalisé un rapide test, qui vous donnera une idée très générale de vos prédispositions. Le test est disponible à ce lien : https://www.cci.fr/ressources/formation/orientation-professionnelle/test-de-personnalite-et-dorientation Le réalisme : une qualité essentielle à garder en tête lors de son orientation professionnelle. 💡 Le réalisme, sans tomber dans le pessimisme, est une qualité, et, à ce titre, doit être mis en œuvre lors de son orientation professionnelle. Être conscient de ses faiblesses est une force. Prenons un exemple simple : le métier vers lequel vous souhaitez vous orienter nécessite une certaine expertise. Si vous ne les possédez pas ou ressentez le besoin de vous perfectionner, n’hésitez pas à vous inscrire à une formation, et, dans ce cadre, à réaliser des stages qui sauront donner de la valeur à votre CV. Il faut en outre être réaliste quant au marché de l’emploi du métier vers lequel vous souhaitez vous orienter. Il n’est pas aisé de trouver sa place dans certains secteurs professionnels très tendus, où la concurrence est rude. Il est bénéfique de le garder en tête, et de préparer des « plans B ».
Travailler à deux : la naissance du jobsharing
Travailler à deux : la naissance du jobsharing
🔸 Le jobsharing est une nouvelle manière d’appréhender le travail. Jusqu’à présent, à chaque poste était associée une personne précise. Désormais, le jobsharing vise à partager un même poste entre deux personnes. Il ne s’agit donc plus de recruter un candidat, mais un duo. L’histoire d’un concept innovant L’idée de recruter deux personnes pour un même poste est née aux États-Unis dans les années 1970. Dans un objectif d’efficacité, le jobsharing vise à accroître la productivité d’un seul poste en mêlant deux profils complémentaires. Les deux individus ne partagent pas que le même intitulé de poste sur un curriculum vitae. De même, leurs fonctions ne sont pas partagées pour un même poste selon une division du travail en temps partiel. Ils partagent également un temps plein et un même objectif commun porté par leur fonction. Il ne s’agit donc pas de fractionner un même emploi, mais véritablement de penser à deux un même travail. Le jobsharing est ainsi une solution innovante pour répondre aux difficultés rencontrées lorsqu’on travaille seul à temps plein. Pour Irenka Krone, directrice de l’association Part-Time Optimisation, « 60 % des femmes en Suisse travaillent à temps partiel pour concilier la vie familiale et professionnelle, mais ça les met dans le piège d’être confinées dans des postes peu intéressants ». Le partage d’un temps plein entre deux personnes permet ainsi à ceux qui ne peuvent organiser leur temps conformément à un temps plein de profiter tout de même de ses opportunités. Le travail étant morcelé, il s’agit d’une véritable révolution dans la manière d’appréhender le travail. Pratiquement, comment le jobsharing s’organise-t-il ? Dans les années 90, le jobsharing a quitté le sol américain pour venir se développer en Europe. Notamment, en Suisse, la pratique du jobsharing est très développée. Elle s’organise selon des modalités différentes adoptées par chaque entreprise. Ainsi, pour deux individus et un seul poste, l’entreprise peut indifféremment choisir de conclure un seul contrat de travail liant les deux individus. Elle peut également choisir de conclure deux contrats de travail différents. Ces deux conceptions de la formalisation du jobsharing « pur » et « hybride » illustrent la nouvelle flexibilité du travail. Et pour le salaire, ça ne pose pas problème ? Dans le cadre du jobsharing, il ne s’agit pas simplement de diviser le salaire en deux. On pourrait donc aisément penser que la rémunération serait un sujet sensible à traiter. À qui souhaiterait être mieux rémunéré pour ses qualifications, à qui ne comprendrait pas la différence de salaire appliquée. Le jobsharing prévoit une fixation de la rémunération en accord avec les profils de chaque individu du duo. Il s’appuie ainsi sur la diligence et le respect de chacun envers l’autre. Le salaire est donc calculé selon la présence physique dans l’entreprise, l’âge, les compétences et diplômes, mais également l’ancienneté au sein de l’entreprise. Cette rupture d’égalité doit donc être pleinement acceptée par chacun des membres du duo. Le jobsharing étendu aux fonctions dirigeantes Au-delà du job sharing il existe aussi le top sharing Il s’agit de partager cette fois-ci une fonction dirigeante. Une telle volonté de morceler les responsabilités répond à une exigence d’avoir une vie personnelle plus sereine. En effet, dans le cadre de fonctions dirigeantes, il peut être difficile de mêler vie professionnelle et vie personnelle. Le partage de responsabilité, la division des tâches et l’opportunité de partager un même objectif sont des sources de sérénité au travail. Selon Irenka Krone, le topsharing est une opportunité formidable. « On partage le pouvoir et les décisions qui en découlent : le topsharing agit comme un garde-fou dans les prises de décision, car on doit toujours concilier sa position avec celle de son partenaire, c’est un processus plus abouti qu’on va avoir ».
Un webmaster, qu'est-ce que c'est ?
Un webmaster, qu'est-ce que c'est ?
🔸 Le métier de webmaster est un des métiers les plus incontournables du web. Quelles sont ses compétences et les formations suivies pour devenir webmaster ? Le contenu du métier de webmaster 💻 Le métier de webmaster est un des métiers les plus incontournables du web. En tant que professionnel des outils informatiques, et comme le suggère sa dénomination, il est chargé de gérer la stratégie de vos contenus web. Ses attributions sont multiples en ce qu’il n’est pas simplement un technicien informatique mais maîtrise également d’autres compétences. Il peut ainsi être graphiste et doit maîtriser des langages tels que le HTMP, le Python, le Script, le Java ou encore le PHP. Enfin il peut également être amené à rédiger des articles web postés sur un site web. Le webmaster est donc majoritairement amené à s’occuper de la gestion d’un projet sur le web. Il analyse sa fréquentation. Il peut être aussi sollicité pour des questions plus techniques telles que l’optimisation du référencement ou encore la correction d’un bug rencontré sur le site. Il oscille donc entre des missions créatrices et des missions techniques relatives à ses qualifications et compétences. Le webmaster peut également être sollicité dans le cadre de la gestion de projet, en tant que chef de projet, afin d’encadrer une équipe de profils variés. Le webmaster peut être amené à devoir mettre à jour du contenu, au fil de l’actualité. Il garde ainsi le site web sur lequel il travaille à la pointe de l’actualité. Pour cela, il peut utiliser plusieurs outils tels que la rédaction de contenus écrits, l’ajout d’images ou encore de memes. Le webmaster peut également être amené à créer d’autres outils de communication : Des forums de discussions pour les personnes abonnées audit site, Des newsletters permettant aux 🎓personnes qui le souhaitent de rester informées des nouveautés en renseignant leur adresse mail, Des espaces de commentaires sous les posts permettant aux lecteurs d’échanger leur point de vue. Le référencement, l’arme du webmaster La mission première du webmaster est de réaliser un référencement le plus optimal possible. Le contenu d’un site web ne serait jamais consulté si le webmaster ne veillait pas à son référencement. Le référencement permet ainsi au webmaster de s’assurer que les articles et autres contenus produits, sont toujours facilement accessibles par les moteurs de recherche. Pour cela, le webmaster use de mots clés, du rendu serp ou encore de balises afin d’optimiser au mieux son contenu. 🎓 Quelles études pour devenir webmaster ? Les études conseillées pour devenir webmaster sont variées et s’étalonnent de Bac +2 à Bac +5. Généralement, les profils recherchés ont suivi une formation en information ou en spécialisation web. Toutefois, des profils plus variés ressortant d’études de marketing, de graphisme ou encore de communication peuvent être retenus. Il est toutefois nécessaire que le webmaster maîtrise les outils informatiques.
Le Niksen : ne rien faire pour améliorer son bien-être
Le Niksen : ne rien faire pour améliorer son bien-être
Alors même que vous craigniez jusqu’à présent de vous montrer inactif au travail, le Niksen vous offre enfin une excuse pour ne rien faire pendant votre journée de travail. Découvrez comment ces courtes pauses diminuent votre stress et améliorent votre productivité et votre bien-être.👇 Qu’est-ce que le Niksen ? 😎 Le Niksen, contraction en néerlandais de niks (rien) et doen (faire), est un concept néerlandais souhaitant nous inciter à consacrer davantage de pauses au travail à… ne rien faire. Dans un objectif de bien-être et de productivité, de telles pauses, sans distractions et en toute solitude, seraient une excuse valide pour ne rien faire au travail. Le Niksen promeut ainsi les balades en plein air, le fait de réfléchir sans perturbations auditives ou visuelles, ou encore d’écouter de la musique apaisante. Ces pauses visent à remplacer les pauses ordinaires du monde du travail. Ne rien faire remplace ainsi les pauses cigarette, les discussions entre collègues autour de la machine à café, etc. C’est dans la revue néerlandaise Gezond nu, que Gebke Verhoeven publie un article de 2018 « Le Niksen, c’est la pleine conscience d’aujourd’hui ». Petit à petit, le Niksen s’est imposé comme nouvelle recette du bien-être au-delà de l’Europe du Nord. On en parlait notamment dans le New York Times sous la plume d’Olga Mecking qui a finalement rédigé un ouvrage sur ses bienfaits (« Le livre du Niksen »). En quoi le Niksen peut-il améliorer notre bien-être ? Quels bienfaits pour votre corps et votre esprit ? ✅ Ces pauses dédiées à soi suivent ainsi notre horloge naturelle. Elles nous permettent d’être pleinement à l’écoute de nous-mêmes. Le Niksen est particulièrement efficace pour pallier les tâches chronophages ou faites machinalement. Durant ces missions, l’esprit n’est pas aussi actif que dans d’autres tâches. Le rythme professionnel doit ainsi s’organiser selon notre chronotype, et non inversement. Pour cela, certains signes annonciateurs doivent nous inviter à être davantage à l’écoute de notre corps et savoir nous octroyer des pauses. Ces courts temps d’arrêt permettent, selon Olga Mecking, d’accroître la concentration et donc la productivité. De même, selon le neurologue américain Marcus Raichle, la créativité s’améliore de même que la capacité de résolution de problèmes après des pauses à ne rien faire. La difficile importation du Niksen en France 🚀 La difficulté rencontrée pour importer le Niksen en France est notamment relative à la culture dans le monde du travail qui associe la productivité à temps de travail accompli. Olga Mecking associe ainsi le monde du travail français à une culture du présentéisme. Il peut arriver qu’une journée de travail se ponctue par des phases actives, et d’autres phases de fatigue plus passives. Le Niksen prône de faire des pauses en écoutant ces phases passives pour être plus efficace par la suite. Toutefois, le fait de prendre des pauses au travail est souvent craint par les employés. On les associe souvent à des signes de flemmardise, de manque d’envie ou d’incapacité à endosser les responsabilités. Pour pallier ce type de crainte, il est primordial d’entamer une communication avec vos supérieurs au travail. Si ceux-ci pointent une baisse d’activité pendant votre pause Niksen, il faut leur expliquer ses bienfaits. À long terme, ce pari vise à augmenter votre productivité.
L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle
L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle
🧡 L’entrepreneuriat féminin incite davantage les femmes à mêler vie familiale et vie professionnelle contrairement aux hommes. Comment expliquer ces phénomènes ? Selon l’étude de la BPI, « Comment les dirigeants et les dirigeantes des PME et EI concilient vies familiale et entrepreneuriale ? », les femmes chefs d’entreprise ont tendance à davantage mêler monde privé et monde professionnel. Femmes dirigeantes vs hommes dirigeants 👩‍💼 🧑‍💼 En effet, seulement 69 % des dirigeantes souhaitent séparer vie privée et vie professionnelle (l’étude de Bpifrance, Le Lab « Chef.fe d’entreprise, chef.fe de famille »). C’est notamment le cas dans le cadre de prises de décision. Les femmes préfèrent ainsi davantage recevoir des avis extérieurs, contrairement aux hommes. En effet, 69 % des femmes consultent leur entourage familial dans le cadre de ces prises de décision, contre 55 % des hommes. Les hommes apparaissent donc plus enclins à prendre des décisions de leur propre chef. La consultation d’avis extérieurs permet a contrario aux femmes de raffermir leurs intuitions. Elles ne dépendent pas pour autant des avis de leurs conjoints. Pour Anne Boring, directrice de la chaire de l’entrepreneuriat féminin à Sciences Po, une telle différence peut s’expliquer. C’est notamment « l’activité du conjoint qui va largement déterminer les discussions au sujet de l’entreprise, à l’intérieur du couple. » En effet, au sein d’un couple où la femme occupe la fonction de dirigeante d’entreprise, 88 % des conjoints ont un poste à temps plein. Dans le cadre inverse, quand l’homme occupe la fonction de dirigeant, seulement 56 % des femmes conjointes ont un poste à temps plein. Cette différence peut également s’appliquer dans le cadre de l’appréhension de l’avis du conjoint. Pour 54 % des hommes dirigeants, leurs conjointes ont une bonne compréhension de leur profession. Elles seraient alors susceptibles de leur fournir des avis utiles. Tandis que les femmes chefs d’entreprises considèrent pour 69 % que leurs conjoints masculins leur sont utiles dans la prise de décision. Il apparaît donc que la différence entre les hommes et les femmes dans le cadre de la porosité du monde familial et du monde professionnel, s’appréhende de cette manière. L’entrepreneuriat féminin a tendance à penser que l’insertion de leur conjoint dans le monde du travail leur offre une vision intelligente des choses. Tandis que les hommes ont moins tendance à accorder une telle confiance à leurs femmes, quand bien même celles-ci occuperaient un poste à temps plein. 👉 Une plus grande délégation de responsabilités… Au-delà du simple conseil dans le cadre de prise de décisions, la porosité entre vie familiale et vie professionnelle peut aller jusqu’à la réalisation de tâches par le conjoint au sein de l’entreprise. Ainsi, la marge entre les femmes et les hommes dirigeants est encore plus accrue. Pour seulement 19 % des hommes dirigeants, ceux-ci délèguent des tâches non rémunérées à accomplir à leur conjointe. Tandis que dans l’entrepreneuriat féminin, celles-ci ont recours pour près d’un tiers d’entre elles aux services bénévoles de leurs maris. De même, environ 37 % des femmes dirigeantes emploient leur conjoint au sein de l’entreprise qu’elles dirigent. La femme dirigeante semble donc davantage à l’aise à l’idée que son conjoint ait un rôle à jouer dans l’entreprise. Elle accepterait plus facilement la délégation de tâches que l’homme dirigeant ne le ferait avec sa conjointe. Cette délégation de responsabilités peut notamment aller jusqu’à la nomination à des postes de direction. 75 % des femmes confient de telles responsabilités à leur conjoint contre 54 % des dirigeants hommes. Ces derniers ont donc tendance à faire moins confiance à leur conjointe que les femmes entrepreneures. … au-delà de la seule relation avec son conjoint. 💡 Finalement, la porosité entre sphère familiale et sphère professionnelle ne s’étend pas au seul conjoint. La famille entière peut être amenée à jouer un rôle dans l’entreprise. En effet, les femmes entrepreneures sont une nouvelle fois plus enclines à étendre leurs réseaux. Elles vont ainsi davantage accepter de l’aide de leurs proches (72 %) que les hommes (59 %). Une telle disparité pourrait peut-être s’expliquer par l’accession au poste de dirigeante des femmes grâce à une succession familiale (37 % des femmes y accèdent ainsi contre 21 % des hommes).
Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.
Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.
👉 Le bilan de compétences est un rapide test faisable auprès de prestataires indépendants, qui a pour but d’évaluer ses aptitudes professionnelles ( hard-skills) et personnelles, comportementales ( soft-skills). Ce test est ouvert aux employés du secteur privé comme aux demandeurs d’emploi. Généralement, l’idée qui guide les personnes faisant une telle analyse est de définir de nouvelles perspectives professionnelles, soit par une reconversion, soit pour prendre conscience de ses points forts et les mettre en avant pour avancer dans leur carrière. En quoi consiste un bilan de compétences ? ✅ Un grand soin doit être apporté à la sélection du professionnel qui effectuera votre bilan de compétences. Vous devez vous sentir à votre aise, afin de pouvoir aborder tous les sujets structurant votre personnalité. Il existe autant de bilans de compétences que de personne en faisant. Cette phrase peut sembler cliché, mais elle est vraie ! En effet, tout dépend de vous ! Ce sont vos envies, vos projets, vos qualités et vos défauts qui décident du déroulement de l’entretien, de sorte que chaque bilan de compétences est unique. La grande force d’un tel bilan, c’est qu’il apporte un double bénéfice. Il permet d’une part, de prendre conscience de ses forces, et donc d’être capable de les mobiliser et de les travailler dans un contexte professionnel. Le second bénéfice, et non le moindre, est qu’il apporte de nouvelles perspectives. Un bilan de compétences sert à faire le point sur vos compétences, certes, mais aussi sur vos appétences ; sur ce à quoi vous aspirez. Quand faire un bilan de compétences ? 💡 Vous l’aurez déduit, un bilan de compétences est véritablement utile lorsque votre carrière professionnelle est à un tournant. L’idée est d’en réaliser un lorsque vous souhaitez établir un plan de reconversion, ou bien plus généralement quand vous voulez définir de nouveaux objectifs de travail. Vous pourrez ainsi, lors de l’entretien avec le professionnel du bilan de compétences, définir un nouveau plan de carrière, ou même carrément un nouveau projet professionnel. Quelles modalités pratiques pour faire un bilan de compétences, et comment en bénéficier gratuitement ? 🚀 Attention, un bilan de compétences ne se prend pas à la légère ! Il représente un investissement horaire non négligeable, avec une durée légale de 24 h, dont 10 h d’entretiens. Il est possible de bénéficier d’un congé accordé par l’employeur afin de réaliser un bilan de compétences. Pour ce faire, il est indispensable de le demander à votre employeur au moins 60 jours avant la date de votre premier entretien. Attention, ce congé ne peut être accordé qu’à condition que vous ayez travaillé un certain temps dans l’entreprise : 👇 🔸 Pour les salariés en CDI : activité salariée d’au moins 5 ans (et d’au moins 12 mois dans votre entreprise actuelle). 🔸 Pour les salariés en CDD : activité salariée d’au moins 24 mois durant les 5 dernières années (dont 4 mois au cours des 12 derniers mois). 🔸 Pour les intérimaires : activité salariée d’au moins 5 ans (6 084 heures) dont au minimum 1 600 heures au cours des 18 derniers mois dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande, ou 3 200 heures d’intérim sur les 36 derniers mois dont 1 600 heures dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande. Pour accéder à votre compte personnel de formation et à la liste des professionnels prestataires de bilans de compétences éligibles au financement par le CPF, rendez-vous sur 👉 moncompteformation.gouv.fr. ! Enfin, sachez que si vous êtes demandeur d’emploi, il est possible de faire effectuer un bilan de compétences par le biais de Pôle Emploi.
Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.
Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.
🔸 L’appellation « reconversion professionnelle » recouvre une réalité multiforme à laquelle tous les actifs ont déjà pensé : changer de métier. Multiforme, la reconversion l’est en raison de la variété des situations pouvant y conduire. Si la reconversion est en effet la plupart du temps choisie, et est par conséquent positive (suivre un rêve, déménagement…), elle peut parfois être subie, à la suite d’un licenciement économique par exemple. Pourquoi changer de métier ? 🎯 L’institution sociale qu’a toujours représentée le travail a changé. La norme n’est désormais plus tant celle voulant que les actifs passent leur entière carrière professionnelle au sein d’une seule et même entreprise, au même poste. De nos jours, il est devenu tout à fait accepté, et est même monnaie courante, de décider de changer de métier, parfois pour des secteurs n’ayant rien à voir avec l’ancien. Il y a autant de raisons pouvant amener un actif à se reconvertir professionnellement que de reconversions professionnelles : suivre un rêve d’enfant, licenciement, nouveaux secteurs d’activités, la liste est longue… Une seule chose est sûre : il faut se lancer dans une nouvelle carrière professionnelle à laquelle on croit ! Attention toutefois à ne pas confondre reconversion professionnelle, qui implique un changement de métier, et une envie — parfois normale — de renouveau. En effet, au bout d’un certain temps dans une même entreprise, au même poste, au même endroit, il est normal qu’une lassitude s’installe. Rien ne vous interdit alors de changer d’entreprise, de demander à être en charge de nouvelles missions, voire même de démissionner pour exercer sa profession dans un cadre plus flexible : en portage salarial au sein d’OpenWork. Quels sont les principaux écueils à éviter lors d’une reconversion professionnelle ? 💡 Entamer un processus de reconversion professionnelle est lourd de conséquences, notamment matérielles, puisqu’il implique de démissionner de son emploi. Il convient par conséquent de ne pas prendre ce choix à la légère, et de le murir. Évidemment, c’est le réalisme qui doit guider votre parcours de changement de profession. L’idée n’est pas de se lancer à l’improviste dans un nouveau secteur d’activité qui vous est parfaitement inconnu. Une bonne manière d’avoir une idée précise de vos atouts et de vos faiblesses ainsi que de vos hard et soft skills est de réaliser un bilan de compétences. La réalisation d’un bilan de compétences peut notamment être financée par votre compte personnel de formation. Établir un tel résumé de capacités permet d’être en mesure de savoir si son choix de reconversion est viable. Il est en outre tout à fait possible de financer une formation académique en amont d’un changement de métier par le CPF. En outre, il appartient aux actifs cherchant à se reconvertir de rester pragmatiques. Changer de profession dans l’optique de suivre un rêve d’enfant est louable. Toutefois, il est préférable avant de franchir le pas d’avoir réfléchi aux opportunités d’emploi dans ce secteur, et d’avoir économisé au cas où celles-ci seraient peu nombreuses. On estime généralement qu’une reconversion professionnelle, du départ d’un emploi vers l’installation à son nouveau poste, en exerçant un nouveau métier, est de 6 mois (sauf les cas où l’individu suit des formations, ou bien connaît des difficultés à trouver un emploi dans son nouveau secteur). 🧡 En conclusion, puisque la reconversion professionnelle est devenue normale, n’hésitez plus ! Rien ne vous empêche de poursuivre la carrière dont vous rêvez depuis petit. Le CPF est un allié de taille dans un tel projet, et permet de financer vos projets de (re) formation. Le tout, vous l’aurez compris, est de préparer, réfléchir et parler de son projet de reconversion professionnelle. Bonne chance !

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