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Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
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FAQ
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé » Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Découvrez la plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Des confréries à l'entreprenariat social
Bonheur et Travail

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Actualités
L'économie sociale et solidaire est une des expressions fortes de 2017, qui a fait son apparition en force dans les discours sociaux et politiques. La loi Hamon en a fait beaucoup parler en 2014 en tentant de clarifier son périmètre d'action, sans pour autant parvenir à une définition définitive. Et pour cause, l'économie sociale et solidaire regroupe une grande diversité d'organisations, entreprises, associations, mutuelles, etc. Mais avec un but commun : concilier activité économique et équité sociale. L'ESS s'interroge sur de nombreux enjeux sociétaux contemporains : immigration, handicap, environnement, égalité des chances, etc. Quel poids et quelles perspectives pour cette économie " tiers " en France ? Pour commencer, si le terme " économie sociale et solidaire " est aujourd'hui présent dans les débats sociétaux, l'idée en elle-même est loin d'être nouvelle, et profondément ancrée dans notre culture républicaine. Les organisations de l'économie sociale adhèrent à des principes fondateurs, parmi lesquels : la recherche d'une utilité collective, la non-lucrativité ou la lucrativité limitée (bénéfices réinvestis au service du projet collectif) et une gouvernance démocratique. On peut retrouver les racines de ces grands principes dès le moyen-âge autour des organisations professionnelles comme les guildes, les confréries, les compagnonnages. Après l'abolition de ces corporations après la révolution française, c'est au tour des sociétés de secours mutuel de créer de l'entraide entre leurs adhérents pour réduire l'impact de problèmes tels que la maladie, l'infirmité, les accidents, le chômage, le décès ou, plus marginalement, la retraite. À Grenoble, la société de bienfaisance mutuelle des gantiers est créée dès 1800 et demeurera longtemps l'une des plus importantes de ces sociétés, en protégeant les professionnels du gant. Ainsi, l'idée qu'une économie tierce à l'économie privée purement lucrative et une économie sociale totalement désintéressée semble remonter aux débuts de notre système politique. Le 19e siècle verra aussi se développer le système de la banque mutualiste, c'est-à-dire une entité dans laquelle les sociétaires ont la double-qualité d'usagers et de propriétaires, venant contrer un certain élitisme des grandes banques commerciales privées. Si on prend en compte les organismes d'assurance mutualistes ou les banques coopératives héritières de ce système collectif, l'économie sociale présente une proportion importante des entreprises et des emplois au sein de l'Union européenne aujourd'hui. On estime ainsi qu'en France, ce secteur représente 10% des emplois salariés. En somme, l'économie sociale et solidaire postule une forme de réciprocité entre la société et l'activité économique, refusant les principes du marché et de la distribution. Elle désigne l'ensemble des activités contribuant à la démocratisation de l'économie et à la participation citoyenne. Si le mouvement s'est surtout affirmé dans les années 1990, il connaît un regain de dynamisme autour de la Civic Tech, qui est l'écosystème d'acteurs utilisant la technologie dans le but de renforcer le lien démocratique entre les citoyens et le gouvernement, ou d'autres initiatives fondées ou non sur la technologie : cryptomonnaies, plateformes de mises en réseau d'AMAP, entreprenariat social. Les réflexions sur l'ESS sont donc plus que jamais en avant des débats sur l'innovation sociale dans notre société, plaçant la solidarité comme un fondement économique.
Connaissez-vous les Entreprises Solidaires d'Utilité Sociale ?
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Les Entreprises Solidaires d’Utilité Sociale (ESUS° sont des entreprises identifiées comme étant à forte utilité sociale et répondant à des besoins spécifiques. Disposant d’un agrément particulier, l’agrément ESUS, elles peuvent bénéficier de dispositifs de soutien et de financement. Qu’est-ce que l’agrément ESUS ? Défini dans la loi sur l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) de 2014, l’agrément ESUS devient un agrément exclusivement pour les entreprises de l’ESS. Il a pour but d’inciter les financeurs privés à se tourner davantage vers les entreprises sociales pour y investir, afin de donner plus de sens à leur investissement, d’améliorer leur impact social et de créer de manière plus générale un écosystème favorable au développement des entreprises sociales. Les avantages fiscaux sont également attrayants : les investisseurs qui choisissent d’investir dans une entreprise sociale bénéficient de 18% de réduction d’impôts et de 50% de réduction d’impôt sur la fortune. Il existe ainsi des fonds spécialisés dans l’investissement d’impact et les entreprises sociales et solidaires comme par exemple Le Comptoir de l’Innovation qui est la société d’investissement et de conseil du Groupe SOS. Il gère un fonds de 100 millions d'euros et soutient les entreprises sociales dans leur changement d’échelle, qui est souvent une des grosses difficultés des entreprises sociales. Le Comptoir de l’Innovation propose aussi d’autres services aux entreprises : du conseil stratégique, de l’évaluation financière et un incubateur pour les projets de reprise ou de développement d’entreprises sociales dans le Grand Paris par des jeunes entrepreneurs de 18 à 30 ans. Ou encore le fonds d'investissement NovESS de la Caisse des dépôts. Il s’agit d’un fonds de 100 millions d’euros également qui accompagne les entreprises sociales dans le changement d’échelle, en particulier “celles avec au moins six ans d’existence, qui portent des projets de grande envergure. Ces entreprises pourront bénéficier de tickets de financement importants compris entre 1 million et 5 millions d'euros. Et les entreprises en phase d’accélération de croissance avec au moins trois ans d’existence, porteuses d’innovations, notamment sociales. Il s’agit surtout de startups de l’ESS. Les tickets de financement sont compris entre 100 et 500 000 euros.” Comment obtenir l’agrément ESUS ? Il faut répondre aux critères qui définissent les Entreprises Sociales et Solidaires aux termes de l’article L3332-17-1 du code du travail. Le terme d’entreprise peut inclure cependant, depuis la loi de 2014 relative à l'économie sociale et solidaire, toutes formes de structures : des associations, coopératives, mutuelles, fondations ou sociétés commerciales. Les critères sont les suivants : la poursuite d’un but d’utilité sociale ou d’intérêt général ; une gouvernance démocratique, associant les parties prenantes de l’entreprise ; le réinvestissement de la majorité des bénéfices dans le fonctionnement de l’entreprise pour assurer son maintien et son développement. Pour faire la demande d’agrément, il faut l’adresser en 3 exemplaires à la Directte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) du département où l’entreprise a son siège social par lettre recommandée avec accusé de réception (AR) ou par dépôt contre récépissé. En l'absence de réponse 2 mois à partir de la réception du dossier complet, l'agrément est considéré comme accepté.
Vous ne regarderez plus votre coiffeur de la même manière !
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Depuis quelques années, le terme freelance a envahi notre vocabulaire à tel point que tout le monde sait ce qu’il signifie, sans toutefois être certain de la réalité qu’il décrit réellement. S’il est parfois utilisé pour parler des travailleurs qui ne sont pas salariés de manière générale, bien souvent, il reste encore aujourd’hui privilégié pour décrire des situations de travail et des emplois relativement modernes et digitaux : il ne nous viendrait bien souvent pas à l’idée de décrire notre coiffeuse à domicile comme une freelance, par exemple ! Or, lorsque l’on sait que le monde du travail est en profonde mutation et que les travailleurs indépendants représentent déjà plus de 34 % de la force de travail aux Etats-Unis avec une tendance à la hausse constante, on en vient à se demander si finalement, nous ne sommes pas déjà entourés de freelance qui ne portent pas leurs noms ? Va-t-on, par exemple, bientôt qualifier les esthéticiennes à domicile de freelance ? Ou bien les fleuristes indépendants ? Et qu’en sera-t-il des agents immobiliers ? Car, bien que leurs métiers soient plus traditionnels, et présents sur le marché de l’emploi depuis (un peu) plus longtemps que tous ces nouveaux métiers qui ont pointé leurs nez à la suite d’internet, leurs préoccupations, challenges et conditions de travail sont souvent très similaires. Pour commencer, la définition de cet anglicisme désigne normalement l’ensemble des indépendants, et son étymologie révèle que le terme signifiait à l’origine « des soldats à louer, des mercenaires désignés par leur armement, la lance » . En somme : rien qui ne justifie une monopolisation de son utilisation par les métiers du numérique ! Ensuite : lorsque l’on y réfléchit, que l’on soit jardinier à son compte ou bien codeur, les avantages et inconvénients de cette situation sont les mêmes. D’un côté, une grande autonomie dans son travail : aussi bien en termes d’horaires, que de missions ou encore du choix des équipes avec lesquelles l’on souhaite travailler. Tout cela participant à l’épanouissement individuel du travailleur. De l’autre, une instabilité financière et la nécessité d’assurer l’ensemble des rôles clefs d’une entreprise classique (production, marketing, finance, juridique, vente, etc.) : une polyvalence qui peut d’ailleurs être compliquée à gérer, peu importe sa branche d’activités. Ainsi, un développeur pourra être très à l’aise sur des aspects de marketing et de production, mais se retrouver à manquer de savoir-faire en matière de relation client, là où un agent immobilier en freelance, lui, aura des compétences en vente, mais pourra se retrouver démunie face à des aspects pratiques liés à la comptabilité par exemple. De quoi mettre fin à ce monopole et prouver que sous ce terme anglo-saxon à la mode peuvent donc se cacher des métiers que l’on a l’habitude de considérer comme classiques et traditionnels !
Les voix du monde
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Nous les voyons régulièrement aux informations : envoyés spéciaux ou permanents sur place, les correspondants de presse à l’étranger sont essentiels pour permettre à un média d’obtenir de l'information sur différentes zones du globe. Ces travailleurs indépendants, travaillant souvent pour plusieurs rédactions et plutôt solitaires jusqu’à aujourd’hui, voient pourtant évoluer leur profession à toute vitesse, entre précarisation et mise en réseau. Le correspondant de presse à l’étranger est un journaliste indépendant installé de manière permanente dans une zone géographique différente de celle de la rédaction pour laquelle il travaille, et dont le travail est de reporter les actualités de cette zone à celle-ci. Pendant longtemps le travail de celui-ci était donc de récolter l’information dans différents titres de presses locales, d’aller la chercher auprès de diverses figures locales, éventuellement d’enquêter sur certains sujets nécessitant une attention spécifique. Ainsi, le correspondant de presse rédige ses propres articles, éventuellement ses propres photos et peut prendre l’initiative de proposer des sujets à la rédaction pour laquelle il travaille. À l’origine, il est donc un travailleur indépendant, au statut non-salarié, contrairement aux journalistes de la rédaction, et n’est pas subordonné à celle-ci. La rémunération pour les correspondants ne variant pas selon le pays couvert, avec quelques centaines d’euros par mois, la profession n’est pas destinée à être exercée à plein temps. Durant longtemps, la pratique de cet exercice a été pour de nombreux journalistes un travail gratifiant, permettant d’enquêter notamment sur des zones de conflits armés, sur des régimes politiques soumis à la censure, ou tout autre sujet sensibles, avec la protection conférée par la détention d’une carte de presse. Pourtant, pour de nombreux correspondants à l’étranger, les conditions de travail seraient devenues inacceptables. Depuis quelques années, les coups de gueule se succèdent depuis tous les points de globe. La cause du malaise ? La crise des médias occidentaux qui, restrictions budgétaires obligent, ne sollicitent plus de permanents sur place, ou réduisent leurs budgets alloués à l’actualité internationale. Si internet a amorcé la crise de la presse, c’est l’ensemble des pratiques journalistiques qui sont forcées d’évoluer, y compris celle de correspondant étranger. Cependant, l’évolution de la profession tendrait plutôt vers la précarisation des conditions de travail, l’exigence de flexibilité et d’information en continue forçant les correspondants à se mettre en danger dans leurs enquêtes. Les réseaux sociaux, et le développement de nombreuses sources de presse dans les pays émergents, ont rendu plus complexe le métier de correspondant étranger, nécessitant de recouper les informations, d’enrichir les dossiers et de trouver des approches toujours plus originales. Paradoxalement, la rémunération de ceux-ci n’augmente pas malgré la complexification des tâches. Quel avenir pour les journalistes francophones travaillant à l’étranger pour les titres de presse français ? Si l’ensemble des avis s’expriment du plus catastrophiste au plus positif, il semblerait que la structuration croissante d’un réseau de correspondants puisse constituer le futur de la profession. Internet aidant, les correspondants sont plus facilement amenés à s’organiser en réseau et à négocier ainsi avec les rédactions et les médias, alors que la profession était jusqu’à présent plutôt solitaire. Il semblerait donc qu’en plus d’intégrer de nouvelles compétences journalistiques, ceux-ci soient amenés à travailler de plus en plus en équipe pour valoriser leur travail. Si la profession journalistique traverse dans son ensemble une crise liée à la réinvention du modèle économique de la presse, ceux exerçant à l’étranger sont donc bien loin d’être épargnés. Pourtant le travail d‘enquête du correspondant local reste le meilleur outil pour obtenir de l’information fiable dans des contextes politiques souvent tendus et des contextes culturels complexes, difficiles à saisir pour les non-locaux.
Les archéologues français : des Indiana Jones 2.0 ?
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Futur et Travail
Découvrir le tombeau perdu d’un ancien pharaon grec, mettre à jour les vestiges d’une civilisation disparue depuis des millénaires ou encore reconstituer un squelette de dinosaure… ce sont souvent ces images qui nous viennent en tête lorsque l’on pense à l’archéologie ou que l’on s’imagine, enfant, réaliser ce métier. Pourtant, cette représentation est aujourd’hui bien dépassée ! Cinq années d’études plus tard, ce ne sont plus des jungles inexplorées que les jeunes diplômés s’apprêtent à arpenter, mais plutôt des sites high-techs où se côtoient les meilleurs experts scientifiques de tous les pays. Véritables laboratoires de recherche, les sites de fouilles sur lesquels les archéologues français sont amenés à travailler ne sont pas pour autant seulement des espaces scientifiques. Ils agissent en effet pour la France comme de véritables plateformes diplomatiques. Dans ce cadre, il existe actuellement dans le monde 12 instituts de recherche français à l’étranger ayant une activité dans le domaine archéologique. Ils se situent en Afghanistan, en Afrique du Sud, en Éthiopie à Jérusalem-Ouest, au Kenya, au Koweït, au Moyen-Orient (Liban – Irak – Jordanie – Syrie), en Amérique Centrale (Mexique – Guatemala), an Amérique du Sud (Pérou – Bolivie – Colombie – Équateur), en Russie, au Soudan et enfin en Turquie. Mais il est important de noter également que de très nombreux partenariats se mettent aussi en place en dehors de ces zones : ainsi, la France est par exemple le seul pays étranger à disposer d’une équipe de recherche en Corée du Nord (mission archéologique à Kaesŏng, dirigée par E. Chabanol), suite à la sollicitation de la National Authority for the Protection of Cultural Heritage (NAPCH) . Car si la France est si bien implantée à l’étranger, c’est parce qu’elle s’est dotée très tôt (dès 1945 !) d'une instance d'évaluation et d'orientation de sa politique archéologique en dehors du territoire : la Commission des fouilles. Créé dans une perspective traditionnelle d'échanges entre l'archéologie extra-européenne et la diplomatie française, cet organisme permet une politique suivie quant au choix des partenaires comme à l'exigence d'une rigueur scientifique. Regroupant les grands acteurs de la recherche nationale (musées, C.N.R.S., universités, Collège de France, École pratique des hautes études, I.N.R.A.P.), la commission soutenait financièrement, en 2005, plus de cent quarante missions réparties dans soixante pays. Elle permet ainsi à près de 1 800 personnes chaque année (dont près de 800 non-français) de travailler à l’étranger. Si ces places sont très majoritairement réservées aux cadres scientifiques, ce fonctionnement permet également à certains étudiants en fin de master de participer à des missions exceptionnelles et de leur faire découvrir le terrain, entre collègues internationaux et outils numériques dernier cri !
“L’impatriation” ou le difficile retour des expatriés
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On parle souvent des Français qui partent à l’étranger, mais beaucoup moins de ceux qui rentrent au pays. Pour eux, le retour est parfois difficile, que ce soit administrativement, professionnellement ou psychologiquement. Les impatriés, ces oubliés de l’administration Près de 2,5 millions de Français vivent à l’étranger selon les chiffres de l’OCDE et environ 70 000 rentrent au pays chaque année. Retourner vivre en France n’est pourtant pas si simple et peut se révéler être une “nouvelle expatriation” à part entière. Les expatriés qui rentrent en France sont considérés comme des Français comme les autres et ne bénéficient pas de statut particulier. Or, des démarches simples comme obtenir une carte vitale, ou trouver un logement ou un emploi peut relever du parcours du combattant lorsque l’administration demande des documents que les anciens expatriés sont incapables de fournir. Par exemple, pour le logement, les propriétaires demandent des avis d’imposition. Cependant, certains expatriés ne paient plus d’impôts en France depuis des années. Idem pour les quittances de loyer ou fiches de paie en français qui sont difficiles à fournir pour les expatriés. Remettre les pieds dans le marché du travail français, avec ses codes et ses spécificités, et faire reconnaître des compétences ou des qualifications obtenues à l’étranger n’est pas non plus une mission facile. Une amélioration en cours Pour Hélène Conway-Mouret, sénatrice (PS) représentant les Français établis hors de France, “ les Français n'ont jamais vu d'un bon œil ceux qui partent. La mobilité ne fait pas partie, comme l'immigration d'ailleurs, de la culture française. On ne s'est jamais vraiment intéressé à ceux qui partent, et encore moins au fait qu'ils rentrent un jour.” La sénatrice s’est attaquée à ce problème en 2015 en remettant le rapport “ Retour en France des Français de l’étranger ” auprès du Premier ministre qui propose 49 mesures de simplification. Parmi celles-ci, la mise en place d’un site internet pour répondre aux questions des expatriés en fonction de leur situation. Une autre personne s’est également attaquée à cette question. Anne-Laure Fréant, ancienne expatriée confrontée à toutes ces difficultés, a eu l’idée de créer un site pour aider les personnes qui étaient dans la même situation qu’elle. Elle a ainsi créé une communauté d’entraide de plus de 9 000 membres sur Facebook. Le choc psychologique Si les galères administratives et professionnelles sont présentes, le choc le plus important pour les expatriés de retour en France peut être psychologique. Même s’ils retrouvent les lieux et les relations sociales d’avant, certains expatriés sont confrontés à l’incompréhension de leurs proches. Une ancienne expatriée témoigne : “ Les gens oublient que l'on est revenu au début, et puis, quand ils s'en souviennent, ils oublient que l'on est parti. Ils ne nous posent pas de questions sur notre expérience. Ils parlent de leur quotidien, qui nous semble parfois fade. On se rend compte que l'on n'a plus grand-chose à se dire, que l'on n'a plus les mêmes points communs. ” L’autre difficulté : évoluer dans un modèle français très uniculturel. Lorsqu’on a vécu une ou plusieurs expériences à l’international et que l’on souhaite apporter ou proposer des façons de faire inspirées de l’étranger, que ce soit dans le cadre du travail ou ailleurs, on peut facilement être confronté à une incompréhension, crispation, voire même rigidité. François Chauvet, vice-présidente de l’association pour l’accueil des expatriés en France déclare : “Les gens ne se rendent pas compte que faire un voyage en Birmanie et y vivre, ce n'est pas la même chose. Finalement, on peut se retrouver plus proche d'une personne ayant vécu une expérience similaire, même dans un autre pays que nous, que de ses propres amis.”
La science : un vecteur de mobilité
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À la suite d’une proposition de la Commission européenne, l’Espace Européen de la Recherche (EER) voit le jour en 2000. Son but ? Faire coopérer et mieux coordonner les activités nationales de recherche des différents pays de l'Union européenne. Cet espace est né d’un constat simple : environ 80% de la recherche publique en Europe était menée en priorité dans le cadre de programmes de recherche nationaux. Véritable frein à la compétitivité de l’Union et à l’innovation, cette manière de fonctionner ne pouvait dons plus perdurer. Par le biais ce nouvel espace, il s’agit alors d’encourager la circulation des connaissances en développant les mobilités, aussi bien géographiques que sectorielles, des chercheurs ressortissants européens. Par-delà les frontières, l’idée est de voir émerger une génération de scientifiques européens talentueux qui soient amenés à faire carrière au-delà de leurs territoires d’origine. Plus concrètement, l’Espace Européen de Recherche était aussi une manière d’inciter l’industrie à investir davantage dans la recherche au niveau européen et à renouveler sa volonté de voir l'Union européenne consacrer 3% de son PIB à la recherche. Sept ans plus tard, la Commission continue ses efforts et lance cinq nouvelles initiatives afin d’accélérer encore un peu plus le développement de cet espace. L’une d’entre elles est justement consacrée à la mobilité des chercheurs et au développement de leurs carrières. On y développe notamment l’idée d’une étroite coopération entre « les états membres de l’Union, leurs partenaires (les entreprises, les universités et les organismes de recherche...) et la Commission européenne » . Mais au-delà de ces initiatives, la France n’a pas attendu les directives européennes pour encourager ses scientifiques à voyager et partir travailler à l’international. De nombreuses passerelles existent, comme par exemple le réseau des Instituts Français de Recherche à l’Étranger (ou IFRE) qui est placé sous la double tutelle du ministère des Affaires étrangères et du Centre national de la Recherche scientifique (CNRS). Se composant de 27 établissements et de 7 antennes, il est implanté dans 34 pays et accueille 19 unités de service de recherche (USR) du CNRS, dont 4 unités régionales. Grâce à ces différents systèmes, ainsi qu’à de nombreux autres programmes plus ou moins connus ou développés, se sont ainsi des centaines de chercheurs qui s’en vont chaque année participer à des programmes de recherche scientifique aux quatre coins du monde. Véritables ambassadeurs de la France à l’étranger, ces scientifiques participent chaque jour à accroître nos connaissances dans des domaines variés allant de la biologie, à la mécanique en passant par la météorologie ou encore l’astronomie !
La retraite ? Le début d’une nouvelle carrière !
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Portage Salarial
Allongement de l’espérance de vie, baisse des plafonds retraite, développement des solutions d’auto-entreprenariat ou de portage salarial… Les raisons sont multiples pour expliquer l’explosion du nombre de retraités encore en activité aujourd’hui. En 10 ans, leur nombre a ainsi doublé, atteignant finalement plus de 500 000 en 2015. Depuis 2003 et la loi autorisant les retraités à cumuler les revenus de leur pension avec ceux issus d’une activité annexe, ce chiffre ne cesse d’ailleurs d’augmenter. On compte par exemple aujourd’hui plus de 175 000 inscrits sur la plateforme « senioravotreservice.com » : un site internet à destination d’un public de retraités qui recense des offres d’emploi allant du petit bricolage de quelques heures jusqu’à des postes de comptable ou secrétaire à pourvoir plusieurs jours par semaines. Du côté des retraités, la grande majorité justifie ce choix de reprise d’activité par des préoccupations financières. Ils pointent ainsi du doigt les revenus qui leur sont versés, considérant bien souvent qu’ils sont trop peu élevés pour continuer à vivre correctement une fois passée la barre des 60 ans. D’autres, au contraire, revendiquent leur « besoin » de travailler et de continuer à s’investir dans une activité rémunérée auprès de différentes entreprises. Les anciens cadres, notamment, sont nombreux à avoir du mal à « raccrocher » une fois toutes leurs années de carrière derrière eux. Heureusement pour ces derniers, ce sentiment de déchirure est parfois mutuel. En effet, les entreprises sont de plus en plus nombreuses également à partir à la recherche de ces seniors expérimentés qui disposent de temps libre à revendre ! Le « papy boom », qui a causé un effet de départ en retraite massif, laisse place à un besoin urgent d’encadrement. Il faut former les nouvelles générations, faire preuve de flexibilité en matière d’heures travaillées et de projets… Et surtout avoir une bonne connaissance de la culture d’entreprise pour favoriser la bonne intégration de ces nouveaux travailleurs. Autant de qualités dont disposent nos jeunes retraités qui se retrouvent, très souvent à travailler comme de véritables consultant indépendants… Pour la compagnie dans laquelle ils travaillaient auparavant ! Lorsqu’il se fait dans les bonnes conditions, cet échange de ressources, de connaissances et de compétences ne peut alors qu’être bénéfique pour l’entreprise, comme pour le senior.
Emmanuel Macron, Cristiano Ronaldo, Maitre Gims… Tous pareils ?
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Quel est, selon, vous le point commun entre Emmanuel Macron, Cristiano Ronaldo ou encore Maitre Gims ? Si la réponse ne vous semble pas évidente, c’est normal ! A priori, en effet, rien ne semble relier entre eux ces trois individus : ni leurs personnalités, ni leurs nationalités, ni leurs métiers… Et encore moins leurs coupes de cheveux ! Pourtant, à y regarder de plus près, ils sont plus semblables qu’il n’y paraît, et une chose, notamment, les unit : leur manière de travailler. Si à première vue, encore une fois, un footballeur, un musicien et un politicien n’exercent pas les mêmes fonctions, ils ont bien un objectif commun : la satisfaction de leur clientèle, quelle qu’elle soit, et ils travaillent en autonomie pour y arriver. Ainsi, si Emmanuel Macron a déjà été plusieurs fois salarié au cours de sa carrière, son statut de président de la République n’est désormais pour lui plus un emploi, mais bien une fonction élective. Dans ce cadre, pas de contrat de travail, mais des clients qui se chiffrent en millions d’électeurs et une mission : mettre en place le projet présidentiel sur lequel il a été élu durant les cinq prochaines années. De même pour Maitre Gims : bien qu’il ait été rattaché à différentes maisons de disques au fil des années et des disques commercialisés, il a toujours souhaité produire ses morceaux sur des labels indépendants appartenant à des membres de son collectifs, ou bien lui appartenant directement maintenant. Cela lui permet de garder au maximum le contrôle sur les créations qu’il enregistre, et de satisfaire son audience, autrement dit ses clients. Pour finir, le statut de footballeur est un peu particulier : si en France, les footballeurs professionnels signent des contrats de travail et sont ainsi considérés comme salariés (le plus souvent en CDD), dans les faits, ils ont un agent qui leur négocie différents contrats (sportifs, publicitaires, etc.), des clubs qui les vendent et revendent au plus offrant souvent avant la fin de leurs engagements et ils sont très régulièrement soumis à des régimes différents au cours de leur carrière, selon les clubs et les pays dans lesquels ils jouent. Cristiano Ronaldo et ses collègues se rapprochent finalement plus, eux aussi en pratique, des travailleurs indépendants que de salariés classiques... Dans la famille des freelances cachés, je demande donc aujourd’hui les politiques et les artistes !
Freelances : inspirez-vous des sportifs de haut niveau !
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Les sportifs de haut-niveau et les freelances ont plus de points communs qu’il n’y paraît. Loin des salaires astronomiques des footballeurs, la plupart des sportifs doivent travailler beaucoup pour vivre et sont rémunérés à la performance… Quelles sont leurs techniques pour garder la motivation et atteindre leurs objectifs ? Rémunération aux résultats Quand on parle de sportifs de haut niveau, on image bien sûr les footballeurs de la Ligue 1… Mais ce n’est pas la réalité de la plupart des sportifs de haut-niveau. En février 2015, un rapport déposé au secrétaire d’Etat aux Sports soulignait que 40% des athlètes vivent dans des conditions difficiles. Certains sont même des champions olympiques. Mais le salaire ne dépend pas du palmarès : les athlètes sont le plus souvent rémunérés au contrat, à la compétition et au résultat. Par exemple, Mélina Robert-Michon est vice-championne du monde du lancer de disque. Grâce la Ligue nationale d’athlétisme, elle peut être salariée de son club, mais son contrat est renouvelé tous les ans en fonction de ses résultats. Ceux qui pratiquent des sports individuels sont les plus touchés par la précarité, car il y a moins de structures d’aide et d’accompagnement pour la pratique de leur sport et la gestion de leur carrière. Comme les freelances, les sportifs doivent faire face à un métier de vocation, mais aussi un métier difficile où la rémunération dépend des résultats… Des résultats qui sont même aléatoires pour les sportifs ! Comment font-ils pour se préparer mentalement et atteindre leurs objectifs dans ces conditions ? Le secret : visualiser son succès Cela peut paraître tout bête voire même naïf, mais c’est une technique puissante à ne pas sous-estimer que plusieurs sportifs utilisent : la visualisation. La visualisation consiste à s’imaginer dans une situation future et positive. Stéphane Heulot, ancien cycliste de haut niveau confie : “J’ai toujours visualisé, imaginé, rêvé de mes exploits avant qu’ils ne se réalisent. Pendant chaque entraînement, je visualisais tous ces moments, convaincu qu’ils arriveraient.” La visualisation consiste à s’imaginer en situation et plus cette visualisation est précise, plus elle est efficace. Il ne suffit pas simplement d’imaginer une image, mais aussi imaginer toutes les sensations associées. Par exemple l’odeur de l’asphalte, le souffle du vent sur la peau, les encouragements des spectateurs, la sensation de chaleur dans les cuisses au fur et à mesure qu’on pédale, la ligne d’arrivée et les applaudissements… Cette préparation mentale sert au sportif à se mettre en condition avant même que la situation ne se présente et entraîne son cerveau à avoir les bons réflexes. Des études ont prouvé qu’imaginer une action activait les mêmes régions du cerveau que le fait de l’accomplir réellement. La visualisation permet aussi de renforcer son mental en se focalisant sur le positif, la victoire, le succès plutôt que sur le négatif. Elle crée un désir, un élan énergique qui pousse à donner le meilleur de soi-même. Cette technique n’est pas réservée qu’aux sportifs… De même que le dépassement de soi non-plus. En tant qu’entrepreneur freelance, on a aussi des objectifs qu’on souhaite atteindre. Par exemple, si vous êtes rédacteur et que vous devez faire face à une mission particulièrement challenging avec des délais serrés, imaginez-vous en train d’écrire à votre bureau, la sensation des doigts qui courent sur le clavier au fur et à mesure que vous trouvez votre inspiration, la satisfaction du travail terminé et les félicitations de votre client… À vous de trouver les applications que la visualisation peut avoir dans votre travail, mais aussi pour tous les challenges de votre vie !
Splendeurs et misères : l’édition
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Dans l’histoire de la littérature, la figure de l’écrivain maudit, génie incompris condamné à la misère avant de connaître une gloire, tient tant de la réalité historique que du fantasme romantique. Balzac mourut effectivement accablé de dettes après des décennies à chercher la gloire et la fortune, Allan Poe vécu toute sa vie dans la pauvreté avant de connaître une gloire posthume et Zola passa lui aussi de nombreuses années dans la misère. Cependant, l’image de l’écrivain sans le sou est avant tout une figure moderne. Demeure néanmoins chez les écrivains d’aujourd’hui une relation complexe à leur rémunération. Réservée pendant longtemps à une élite aristocratique, l’écriture était avant tout un loisir auquel se livraient les grandes figures intellectuelles des cours européennes, les d’Aubigné, les La Rochefoucauld, les Montesquieu, les Chateaubriand, qui illuminaient leur époque de leurs pensées. Pour ces illustres auteurs, la question de la rémunération se posait peu, puisqu’ils détenaient chacun des patrimoines personnels liés à leur noblesse. Cependant, grâce à la révolution de l’imprimerie et aux progrès des Lumières, commencent à apparaître des écrivains d’une nouvelle trempe, issus du peuple, des Molière et Rousseau. Avec la naissance de l’édition, la question de la fortune devient pour les écrivains professionnels à la fois objet de désir et de tabou. Car l’écrivain, comme de nombreuses professions artistiques, entretien un rapport paranoïaque à l’argent. S’il rêve de pouvoir vivre de sa plume, voire de s’en enrichir, dans la réalité l’écrivain a souvent du mal à faire rémunérer son travail à sa juste valeur. L’édition reste en effet aujourd’hui l’une des seules industries créatives à ne pas se reconnaître comme une industrie et à rester opaque sur la rémunération de sa matière première : les auteurs. Si quelques auteurs stars peuvent gagner des fortunes, pensons par exemple à J.K Rowling, auteure de la saga Harry Potter, écrivaine la mieux payée du monde avec 96Mo d’euros gagnés en 2016, l’immense majorité des écrivains peine à vivre de sa plume. En France, le système de rémunération des auteurs est particulièrement opaque, reposant tant sur les talents artistiques d’un auteur, sur sa renommée, que sur sa capacité de négociation avec les maisons d’éditions. Un écrivain en France est rémunéré sur deux sources de revenus : les droits d’auteur, un pourcentage sur les ventes, et les à-valoir, une rémunération versée en avance par la maison d’édition sur le succès espéré du livre. Classiquement, un contrat de droit d’auteur avec une maison d’édition française repose sur la règle des 8/10/12 pour les droits d’auteur : pour 10.000 livres vendus, l’auteur touchera 8% des ventes, entre 10.000 et 20.000, il en touchera 10% et 12% au-dessus de ce seuil. Certains auteurs en vogue comme Jean D’Ormesson toucheraient néanmoins des chiffres avoisinant les 18% grâce à leurs négociations avec les maisons d’édition. Si dans l’idée ce système de rémunération devrait permettre aux auteurs de vivre de leur plume, dans la réalité, une toute petite proportion d’entre eux parvient ne serait-ce à compenser leurs frais. Sur les 40 000 titres publiés par an en moyenne en France, 50% d’entre eux, seulement, s’écouleraient à plus de 500 exemplaires, et 1% dépasserait le seuil des 2 000 exemplaires vendus. La tendance décroissante du marché du livre, la surproduction éditoriale et la surconsommation des succès d’édition concourent donc à précariser d’autant plus le métier d’écrivain, fondé sur des revenus incertains et aléatoires. Pour compenser cette dynamique, de nombreux éditeurs ont donc fait de l’à-valoir un mode de rémunération discret, dont le montant est rarement connu, permettant de rémunérer un auteur selon des conditions négociées entre les deux parties prenantes. Force est néanmoins de conclure qu’écrivain n’est pas un métier comme les autres : s’il attire par le prestige qu’il peut conférer, il est aussi un réservoir de relations conflictuelles, avec l’argent notamment. Sans l’apport d’une autre source de capital alternative (patrimoine, second métier…), de nombreux écrivains contemporains vivraient dans la misère. Pour nombre d’entre eux d’autres alternatives restent possible : vente de droits dérivés, notamment audiovisuels, bourses, aides de l’état, etc. Reste néanmoins que le métier est avant tout une profession artistique, par nature à risque, conditionnée par le talent de l’auteur et sa capacité à promouvoir son œuvre.

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