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La communauté : un maillage essentiel
La communauté : un maillage essentiel
La communauté : « L’homme est un animal social » disait Aristote. Depuis la préhistoire, les êtres humains ont toujours vécu en groupe. Cela leur permettait de mieux se défendre contre les animaux, mais aussi de vivre plus confortablement en se partageant judicieusement les tâches quotidiennes. 📌 Aujourd’hui, l’homme ne craint plus la nature mais il a gardé ce besoin de contact. Nous aimons nous concentrer par millions sur quelques kilomètres carrés dans des villes comme Paris ou New York. Nous aimons faire la fête par centaines dans des salles obscures, collés les uns aux autres et enivrés par l’alcool. 💃🏻 Même si un virus relativement dangereux sévit à travers le monde, nous préférons l’attraper plutôt que de renoncer aux attroupements sociaux. C’est dire l’importance de la communauté pour l’être humain. Alors, à l’heure du digital, des freelance et des entrepreneurs solitaires, comment maintenir ce lien avec la communauté ? Explication dans cet article. 🧐 👉 Un podcast intéressant : Comment vaincre la solitude subie ? La communauté : Importance de la maintenir La communauté : Lorsqu’on est consultant indépendant, on passe beaucoup de temps devant son ordinateur. 👩‍💻 Contrairement à un salarié, on ne dispose souvent pas de bureaux où se rendre pour rencontrer des collègues et prendre des cafés avec eux. On travaille souvent de la maison. Bref, on peut se sentir seul et déconnecté des autres. Or, de multiples études ont montré que la solitude trop poussée est mauvaise pour notre bien-être et même notre santé. Elle augmente nos niveaux de stress et diminue notre espérance de vie. Elle plombe notre moral et nous ôte même notre envie de travailler. Ainsi, il est très difficile d’être productif sans avoir de lien avec la communauté. Comment accéder à la communauté alors qu’on est consultant indépendant ? La solution est simple : entrer en contact avec d’autres consultants indépendants.🤝 👉 Un article du Nouvel Obs parle des Relations Sociales - Un besoin aussi essentiel que la nourriture? La communauté crée et soutenue par Openwork La communauté : OpenWork est avant tout une communauté de consultants indépendants, créée par des consultants indépendants et pour des consultants indépendants. C’est une communauté gratuite et ouverte à tous, qui donne accès à des ateliers où vous pourrez rencontrer d’autres indépendants tout en vous développant vous-même et votre activité. 🎊 OpenWork propose également un service de portage salarial qui comporte de nombreux avantages pour un indépendant. En quelques minutes seulement, vous pourrez obtenir le statut de salarié à partir d’un contrat signé avec un client, tout en gardant une entière indépendance sur votre travail. Cette pratique sera surtout pour vous un filet de sécurité vous permettant d’accéder aux allocations chômage ou encore de cotiser pour votre retraite. Vous disposerez aussi de fiches de paye comme un salarié en CDI, éditées à partir de votre chiffre d’affaires. Cela vous permettra, par exemple, de louer plus facilement un appartement. En échange de ces services, il vous faudra simplement verser un petit pourcentage de votre CA à OpenWork. Cette dernière réinvestit 80% de ses bénéfices dans la communauté, pour vous offrir de meilleurs ateliers, afterworks & services. 👉 Pour en savoir plus sur Openwork et ses services, rendez-vous sur la page Le Portage Salarial
Syndrome Usurpateur : comment le surmonter au travail ?
Syndrome Usurpateur : comment le surmonter au travail ?
Syndrome Usurpateur : comment le surmonter au travail ? Manque d’estime personnelle, ne pas se sentir légitime, avoir l’impression de duper son interlocuteur … Ça vous dit quelque chose ? Avez-vous déjà entendu parler du syndrome usurpateur ? Le syndrome usurpateur c’est 70% de la population concernée, et négligé, ce dernier peut être un vrai frein pour votre carrière et vie personnelle. OpenWork vous apprend à mieux déceler le syndrome usurpateur qui veille en vous et vous donne les clés nécessaires pour vous en débarrasser ! La thématique Bonheur et Travail vous intéresse ? Lisez cet article : pour découvrir 3 leçons de philosophes sur la confiance en soi. Connaître les origines de son syndrome usurpateur Le syndrome usurpateur, le syndrome de l’imposteur ou également appelé le syndrome de l’autodidacte, induit une forme de doute maladif chez les personnes victimes. Concrètement, cela se traduit pas le sujet à une difficulté à s’attribuer une réussite qui enclenche un mécanisme de protection et de pensées dévalorisantes. Découvert aux Etats-Unis dans les années 1980, de nombreuses études se sont penchées sur le phénomène et ont mis en évidence des similitudes concernant le type de personne sujet au syndrome usurpateur. Les femmes semblent plus enclines au syndrome usurpateur que les hommes. D’autre part, le syndrome usurpateur s’installe tant chez les étudiants que les professionnels. Enfin, le syndrome usurpateur serait un fonctionnement inadapté construit lors de l’apprentissage et du développement dans des familles ou les parents seraient très exigeants et peu reconnaissants. Une psychologue a développé l’échelle de Clance (son nom) permettant d’évaluer la profondeur de ce doute chez un individu par l’intermédiaire d’un test. Découvrir comment surmonter le syndrome usurpateur Il ne faut pas sous-estimer le syndrome usurpateur ni le laisser s’installer en vous ! Les conséquences seront de l’ordre professionnel certes mais peuvent également avoir un impact dans votre vie sentimentale et amicale ! Nous vous proposons plusieurs exercices à vous imposer afin de surmonter le syndrome usurpateur : Sachez que vous n’êtes pas seul ! 70% de la population, c’est énorme mais également représentatif d’un mal-être ambiant. Il ne faut donc pas ignorer le syndrome usurpateur et en parler aux autres (amis mais aussi collègues). Vous serez étonnés de vous apercevoir l’ampleur du phénomène. Faites le point avec vous-même. Essayez de vous comprendre et de décortiquer vos pensées. Si le syndrome usurpateur s’est installé chez vous, découvrez pourquoi ! Prenez du recul avec la performance. Enfin, faites les choses pour vous et non pas pour les autres. Vous avez des choses à vous prouver, éloignez-vous du regard des autres !
Youtube musique douce pour travailler : une sélection pour votre bonheur
Youtube musique douce pour travailler : une sélection pour votre bonheur
Youtube musique douce pour travailler : en fonction des activités que l’on pratique, il est plus ou moins judicieux d’écouter de la musique. D’après le musicien et chercheur en psychologie cognitive Daniel Levitin, la musique est un obstacle à la concentration pour les activités cognitives : la lecture, l’écriture ou la discussion avec les autres. À l’inverse, les activités plus monotones ou répétitives sont stimulées, et rendues plus agréables, par la musique. Cependant, ne perdez pas espoir : certains types de Youtube musique douce pour travailler peuvent vous aider plus que d’autres mêmes dans les tâches intellectuelles. Explication dans cet article. Youtube musique douce pour travailler : Les effets bénéfiques de la musique Youtube musique douce pour travailler : Nous sommes sans cesse stimulés par des messages, notifications et autres nuisances qui nous déconcentrent en permanence du travail que nous pouvons accomplir. Non seulement ces stimulations nous font perdre du temps, mais elles génèrent chez nous un état de stress, d’anxiété. Il s’agit, d’après le Larousse, d’une « inquiétude pénible, tension nerveuse, causée par l’incertitude, l’attente ». D’après l’American Psychological Association, la COVID-19 a accentué cette tendance, puisque les individus étaient surexposés à un flux d’informations permanent à propos de l’évolution de la pandémie. Il est donc d’autant plus primordial de trouver des moyens pour se détendre. D’après Hervé Platel, professeur en neuropsychologie : « La musique qui nous plaît stimule les circuits de la récompense dans notre cerveau. En résulte la production de la dopamine, neurotransmetteur responsable du sentiment de bien-être». Il faut néanmoins faire attention à choisir une Youtube musique douce pour travailler qui ne détourne pas notre concentration. Pour en savoir plus, voici l’article de France Musique Travailler en Musique : qu’en pense la Science ? Youtube musique douce pour travailler : Choisir une musique propice au « travail profond » Youtube musique douce pour travailler : D’après l’auteur américain à succès Cal Newport, l’ère digitale rend très difficile le travail profond (deep work en anglais), qui consiste à se concentrer longuement sur une tâche. Or, une musique avec des paroles ne risque pas de nous aider à retrouver cet état productif. En effet, les paroles ont tendance à nous distraire car elles mobilisent également nos capacités cognitives et rentrent donc en conflit avec les tâches intellectuelles. Ainsi, si les musiques avec paroles peuvent permettre de nous booster lorsqu’on les écoute sur un temps court, elles sont contre-productives à long terme. C’est pourquoi des musiques sans paroles sont à préconiser pour vous aider à vous relaxer tout en étant concentré. La musique classique en est l’exemple par excellence. Travailler en tant qu’indépendant a des avantages et des désavantages. Mais l’un des avantages est précisément de pouvoir se concentrer plus facilement sur son travail, car l’entreprise de portage s’occupe des tâches administratives. Pour en savoir plus, consultez la page Les Avantages du Portage Salarial. Youtube musique douce pour travailler: Exemples de playlists sans paroles pour travailler sereinement 1 Hour Relaxing Studio Ghibli Music for Studying and Sleeping Que vous soyez ou non fan de Miyazaki, la beauté et la douceur de cette playlist vous émerveilleront. Pour les adeptes du Château dans le ciel et autres chefs d’œuvres du studio Ghibli, les mélodies ne manqueront pas de vous rappeler avec émotion les meilleurs moments de ces films d’animation. Classical Music for Reading – Mozart, Chopin, Debussy, Tchaikovsky Cet ensemble de musiques classiques intemporelles ne manquera pas de vous détendre et de provoquer des frissons d’émotions, tout en renforçant votre culture musicale. Relaxing Jazz Music – Background Chill Out Music – Music for Relax, Study, Work Cela devrait plaire aux adeptes du Jazz ! Ambient Study Music to Concentrate – 4 Hours of Music for Studying, Concentration and Memory
Solitude: est-il normal de se sentir seul, et comment réagir ?
Solitude: est-il normal de se sentir seul, et comment réagir ?
Solitude : est-il normal de se sentir seul, et comment réagir ? Solitude : Alors que nous avons plus de moyens à disposition que jamais pour communiquer avec les autres (internet, smartphones…), on pourrait s’attendre à ce que la solitude disparaisse. Or, ce n’est pas le cas. En 2018, 13% des Français se sentaient toujours ou souvent seuls. En 2020, ce chiffre est désormais de 18% (à cause de la crise du COVID). Il est possible que vous-même, en ce moment, vous vous sentiez seul. Est-ce normal, notamment au vu des chiffres présentés ci-dessus ? Comment réagir ? Explication dans cet article. Solitude : me sentir seul fait-il de moi quelqu’un de bizarre ? Solitude : Vous vous en doutiez, la réponse est NON. Il est tout-à-fait normal de se sentir seul, car nous sommes des animaux sociaux et nous avons besoin de nous sentir intégrés dans la société. La solitude est avant tout une perception : c’est le jugement que nous portons sur nous-mêmes quand nous sommes séparés des autres. Ainsi, si je décide de quitter mon groupe d’amis pour aller nager à la piscine et me ressourcer, je vais être seul mais je ne vais pas me sentir seul – ou en tout cas, éprouver de la souffrance à cause du fait que je ne suis pas avec d’autres. Inversement, si je me retrouve tout seul chez moi un samedi soir et que j’entends mon voisin qui fait une soirée, je peux être frappé d’un sentiment de solitude car je vais estimer que ma place n’est pas d’être seul à ce moment-là, mais que je devrais être en soirée. La solitude peut découler d’une connexion physique avec les autres, mais aussi d’une déconnexion plus mentale. Si par exemple je ne supporte pas d’être seul chez moi samedi soir et que je décide de sortir dans une boîte de nuit où je n’arrive pas à créer de lien social avec les gens, je vais également ressentir un sentiment de solitude. Nous ne sommes pas tous égaux face à la solitude de par nos expériences de vie : si certains sont habitués à être seuls et ne le vivent pas mal, d’autres sont habitués à être en présence d’autrui et vont vivre moins bien la solitude. Quoi qu’il en soit, il est possible de faire un travail psychologique pour mieux maîtriser la souffrance liée à la solitude. L’article Solitude et isolement : comment les combattre présente bien ce problème. Il est accessible ici. Solitude : travailler sur soi pour être en paix Solitude : D’après le livre Le Déclic de Marie Lise Labonté, les individus subissent au moment de l’enfance des blessures fondamentales qui peuvent être : le rejet, l’abandon, la non-reconnaissance, la trahison, la maltraitance et les humiliations. Chacune de ces blessures peut se manifester par différentes formes : l’abandon, par exemple, peut-être dû à un divorce de ses parents, à la mort d’un proche, où à la rupture d’une amitié forte. La blessure est appelée fondamentale car elle blesse profondément le jeune enfant qui, encore fragile, tente de se faire une place dans le monde. Souvent cette blessure est refoulée et l’adulte peine à comprendre d’où vient la souffrance fondamentale qui le hante. Par exemple, je me sens abandonné quand un ami m’annonce qu’il doit me quitter pour aller passer la soirée chez d’autres mais je ne sais pas d’où ce sentiment vient. Pour résoudre ce problème, il est important de dialoguer avec son enfant intérieur, c’est-à-dire de faire de l’introspection pour essayer de trouver ces douleurs fondamentales intérieures que nous avons vécu pendant l’enfance et qui sont toujours présentes à l’intérieur de nous. Pour en savoir plus sur Marie Lise Labonté, vous pouvez regarder sa vidéo sur La méthode de libération des cuirasses juste ici : Pour des ressources spécifiques au travail, vous pouvez consulter l’article OpenWork Vaincre la solitude au travail.
Musique : l'alliée pour se détendre ?
Musique : l'alliée pour se détendre ?
La musique peut aider grandement à se reposer et à penser à autre chose le temps d'une pause. Trop de stress au bureau ? Vous avez besoin de vous relaxer quelques instants entre deux réunions ? Il se peut bien qu’un petit moment de musique coupé du monde parvienne à vous apaiser. Trouver le bon style de musique pour vous apaiser au cours d'une pause Pour que la musique puisse aider à se détendre, il faut savoir sélectionner le bon style de musique. Le style qui sera à même d'apaiser sera un style de musique sans paroles, calme, apaisant. Il faut éviter la musique trop agitée, qui aurait pour conséquence un effet typiquement inverse. Pour ce faire, il faut éviter la musique avec des paroles, qui nuit à la détente. La chercheuse Teresa Leisuk, de l’université de Winsor, recommande en effet de ne pas écouter de paroles. Même si la musique vous est inconnue, vous pourrez découvrir une myriade de beaux compositeurs, tous plus célèbres les uns que les autres. Nous pouvons par exemple vous suggérer l'audition de mouvements lents de sonates de Beethoven. Nous vous recommandons ainsi l' arietta de l'opus 111, selon les dires de grands pianistes, le plus beau passage de Beethoven. De nombreux mouvements lents sont utilisés en thérapie de la musique comme musique relaxante anti-stress auprès des patients. Parmi les concertos, l’andante du concerto pour piano de Mozart n°21 est l’un des plus connus. On voit donc quels sont les effets bénéfiques de la musique pour se relaxer. Elle peut être des plus utiles, pourvu qu'elle soit adaptée au contexte. La musique pendant le travail : alliée ou ennemie ? Musique : se pose alors une deuxième question. Quid de la musique pendant le travail ? Est-elle une alliée ou une ennemie ? Si d'un côté, la musique peut permettre, si elle est adaptée, de se concentrer, et donc d'améliorer la productivité au travail, d'un autre, elle pourrait s'apparenter à un obstacle à la concentration, si elle n'est pas adaptée. Dans cet article, nous évoquons la possibilité que nous avons de travailler avec de la musique. Il s'agit de mettre de la musique classique et sans parole, et le travail n'en sera que davantage productif. Une musique appréciée n'en sera que plus bénéfique Dans tous les cas, la musique qui vous détendra sera une musique que vous aimez. Et pour cause, une musique qu’on aime ou qu’on connaît aide grandement à diminuer le stress, et à activer le système de la récompense. Selon la chercheuse Teresa Leisuk : " Lorsque vous êtes stressé, vous avez tendance à prendre des décisions hâtives. Au contraire, lorsque vous êtes dans un état positif, vous êtes plus à même d'envisager plusieurs options." La musique, dans cette optique, aurait avant tout un rôle d’antistress, c’est-à-dire qu’elle permettrait d’envisager le travail avec davantage de calme et de recul, et donc d’augmenter la concentration. Nous donnons ici des conseils pour créer sa playlist, composée de musiques qu'on aime avant tout.
Victime de harcèlement téléphonique au travail : que faire ?
Victime de harcèlement téléphonique au travail : que faire ?
Victime de harcèlement téléphonique au travail : que faire ? Récemment, des comptes Instagram tels que @balancetastartup ou @balancetoncabinetdeconseil épinglent les entreprises abusives et non respectueuses du droit du travail. Parmi les nombreuses victimes, beaucoup se plaignent de harcèlement téléphonique. Avec la généralisation du télétravail, la limite entre la vie privée et la vie professionnelle peut devenir floue et laisser place à de nombreux abus. Dans cet article, OpenWork vous explique quels sont les bons réflexes à adopter en cas de harcèlement téléphonique. Quand peut-on parler de harcèlement téléphonique au travail ? Avant toute chose, comment définir le harcèlement téléphonique ? Le harcèlement, au sens juridique, revêt différentes natures : sexuel, moral, téléphonique. En s’appuyant sur l’ article 222-33-2-2 du Code Pénal “ Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ont entraîné aucune incapacité de travail. ” Le harcèlement est donc répréhensible. L’acte est puni en tenant compte de la fréquence et de la teneur des agissements. Donc la volonté de l’auteur à nuire à la tranquillité de la victime est étudiée. Le harcèlement téléphonique se définit comme des appels téléphoniques ou SMS malveillants et répétés. Dans le cadre du travail, il se caractérise comme l’abus des nouvelles technologies (emails, sms, téléphone) en dehors du temps de travail peut entraîner un harcèlement téléphonique moral des salariés au sens de l’article L. 1152-1 du code du travail. Comment mettre fin à l’harcèlement téléphonique ? Le harcèlement téléphonique est donc souvent synonyme d’un management oppressant. Comment mettre un terme au harcèlement téléphonique ? Dans un premier temps, il convient de réunir un maximum de preuves que vous êtes victime de harcèlement téléphonique. Pour ce faire, vous pouvez conserver les SMS, enregistrer les appels, ou encore, vous rapprocher de votre opérateur téléphonique pour obtenir des relevés ou identifications des appels. Vous pouvez également réunir des témoignages et attestations sur l'honneur de vos collègues, témoins de ces dérives qui vous empoisonnent. Le harcèlement téléphonique doit être sanctionné et ne doit pas s’instaurer dans votre entreprise. Si la recherche de témoignages peut s'avérer compliquée, n’oubliez pas que vous êtes entourés par d’autres interlocuteurs. Le médecin du travail, l’inspecteur du travail, vos RH, les membres du Comité Social et Économique ou encore, le référent au CSE sont formés pour ce type de situation. Votre bien-être au travail est primordial et ne doit pas être éclipsé par un harcèlement téléphonique. Dans cette démarche contre le harcèlement téléphonique, vous pouvez également consulter notre article.
Manager toxique: face à un comportement abusif, comment réagir ?
Manager toxique: face à un comportement abusif, comment réagir ?
Manager toxique : face à un comportement abusif, comment réagir ? Manager toxique: Un manager est sensé permettre à ses équipes de s’épanouir au mieux. Il devrait être empathique, compréhensif et respecter ceux qu’il dirige. Or, il y a dans les entreprises un certain nombre de managers toxiques. Ces derniers n’hésitent pas à être antipathiques, agressifs et même à dévaloriser les personnes. Cela a des conséquences négatives pour tous, que ce soit l’entreprise, les salariés ou encore le manager lui-même. Or, les employés ont parfois du mal à passer à l’action face à ce genre de comportement. Dans cet article, on vous donne les pistes pour vous libérer du joug d’un manager toxique. Manager toxique : Comment le reconnaître ? Manager toxique : on a parfois tendance à minimiser les défauts de son manager et à ne pas reconnaître son aspect toxique. Il y a plusieurs signaux qui doivent vous alerter : tout d’abord, l’envie d’avoir toujours raison et d’attribuer à d’autres la responsabilité des échecs. Ensuite, la tendance à se féliciter lui-même plutôt qu’à valoriser le reste de l’équipe. Il y a aussi le harcèlement ou, en tout cas, la pression excessive pour atteindre certains objectifs (nombreux messages, menaces…). Enfin, une attitude qui encourage la rivalité plutôt que la collaboration entre les membres de l’équipe, par exemple en soulignant les qualités de certains pour mettre en lumière les défauts des autres. Pour plus d’informations sur le manager toxique, il est intéressant de lire l’article : " Attention, un manager toxique est (malheureusement) contagieux". Manager toxique : maîtrisez vos émotions face à un supérieur incapable de le faire Manager toxique : on peut être tenté de réagir à l’agressivité du manager toxique par de l’agressivité. C’est une réaction naturelle mais ce n’est pas forcément la plus judicieuse. Ainsi, s’opposer frontalement au manager ou même lui crier dessus serait contre-productif, puisque cela génèrerait une escalade de violence verbale. Si vous vous sentez agressée, respirez et tenter de rester calme et factuel. Quand vous savez que vous avez raison, alors vous pouvez démontrer cela par les chiffres et les faits. Votre attitude diplomatique devrait aider le manager toxique à voir le côté rationnel des choses. Pour en savoir plus sur comment maîtriser ses émotions, vous pouvez visiter la page : " Est-il possible de maîtriser ses émotions ?". Manager toxique : communiquez…mais pas devant le reste de l’équipe Manager toxique : Comme dans les couples ou les relations amicales, la communication est essentielle dans l’entreprise. Or, on peut être tenté de ne pas communiquer, voire de cacher certaines choses, de peur de décevoir car l’entreprise est un milieu encore très codifié et formel. Par exemple, si vous n’avez pas réussi à terminer un travail à temps pour une réunion, vous pouvez avoir tendance à cacher cette faille dans une vaine tentative de ne pas perdre la face vis-à-vis du manager ou d’autres collègues. Il est cependant important de savoir dire les choses qui vous posent problème, toujours de manière diplomatique. Par exemple, si vous trouvez que le manager vous met trop la pression ou ne reconnaît pas suffisamment votre travail, vous pouvez lui en parler, de façon diplomatique. Par contre, veillez à ne pas lui faire des reproches publiquement (en réunion par exemple) car il pourrait se sentir remis en question et réagir plus agressivement. Si une telle discussion est un échec, essayez d’en parler à la hiérarchie de l’entreprise, accompagné de vos collègues également victimes du manager toxique. Pour communiquer plus sereinement avec vos supérieurs hiérarchiques qui abusent de leur pouvoir, vous pouvez regarder la vidéo 3 conseils pour rester sûr de soi face aux personnalités dominantes. Si vous souhaitez quitter votre entreprise et devenir indépendant pour vous libérer de votre manager toxique, vous pouvez en apprendre plus sur le portage salarial allant sur le page : Qu'est-ce-que le portage salarial ?.
Services et avantages gratuits en entreprise : faut-il se méfier ?
Services et avantages gratuits en entreprise : faut-il se méfier ?
Le bonheur en entreprise peut-il être vraiment gratuit ? De plus en plus d’entreprises ont compris que le bien-être de leurs employés était déterminant dans leur attractivité et dans le recrutement des talents. Les critères de sélection des employés envers les entreprises se sont aussi durcis ces dernières années. Parmi les éléments qui comptent, ce qu’a à offrir l’entreprise en termes d’avantages en nature. Ainsi, on voit poindre de plus en plus d'entreprises “ all inclusives ”, offrant des services dont personne ne pourrait contester l’impact sur une culture d’entreprise de qualité : souvent gratuit, le petit-déjeuner à 8h30 ou le repas du midi laisse ensuite place aux coachs sportifs, cours de méditation, ou encore aux services aux parents comme les crèches ou conciergeries. Ces avantages “en nature” mettent en place un cadre idyllique qu’on ne pourrait refuser. Mais même gratuit, ce cadre implique un certain type de relation entre l’entreprise et ses salariés. Les avantages en nature participent-ils vraiment à l’épanouissement ? Cet élan de générosité peut en effet être à double-tranchant. L’empiètement sur la vie privée En effet, derrière un petit-déjeuner gratuit proposé à 8h30 et de la nourriture en continue toute la journée, comme c’est le cas chez Google, c’est finalement, insidieusement, l’apparition de journées à rallonge que l’on peut observer. Les repas constituant la plus grande partie des interactions sociales, proposer de la nourriture tout au long de la journée induit que ces moments d’interactions se déroulent tous au sein de l’entreprise, et de moins en moins dans sa vie privée, en dehors du bureau. La ligne est ainsi fine entre garantir le bien-être de ses employés (leur proposer de la nourriture dès qu’ils en ont besoin) et booster leur productivité (les maintenir dans l’entreprise auprès de leurs collègues le plus longtemps possible). C’est notamment pour éviter les déjeuners qui n’en finissent plus que les géants de la tech propose ce genre d’avantage gratuit : Facebook et Google sont très connus pour leur “ free food ”. Ainsi, le cadre de travail et le cadre de l’emploi se confondent : ce n’est pas parce que les conditions de l’emploi (c’est-à-dire la qualité du contrat et de l’environnement de travail) sont bonnes, que l’épanouissement (c’est-à-dire les relations que l’on entretient avec ses collègues, la reconnaissance pour le travail effectué, en somme des qualités bien plus relationnelles) est au rendez-vous. C’est ce que souligne Isabelle Barth, chercheuse en sciences du management. Celle-ci observe que “la souffrance est d’autant plus ancrée que l’environnement de travail est positif. C’est ce qu’on appelle le syndrome de la cage doré”. Choisir un confort matériel, au dépend de son épanouissement, peut-être plus facile lorsque l’avantage en nature, c’est-à-dire gratuit, se vit au quotidien. Interroger le bonheur travail : ce que les générations Y et Z changent Ce sentiment d’aliénation est particulièrement repoussé par les générations Y et Z, très soucieuses de leur épanouissement dans leur vie privée. Beaucoup des jeunes nés après les années 1995 choisissent en effet l’épanouissement face au confort matériel, et préfèrent le travail stimulant au CDI. Le symptôme de la cage dorée ne semble pas les toucher : pour 40% d’entre eux ( étude Opinion Way pour Mazars sur la génération Z, 2018) c’est l’intérêt pour le poste qui prime, tandis que 73% d’entre eux attendent de l'entreprise qu'elle leur permette d'organiser leurs horaires de travail, témoignant de cet équilibre vie privée-vie professionnelle qui leur est si cher. Loin des clichés qui les montrent comme de plus en plus difficiles à manager, ces générations ont donc beaucoup à nous apprendre sur notre relation au travail. Car finalement, la génération Z est-elle vraiment si différente?
Vie privée et vie professionnelle : ce qu’il faut retenir de l’article 9 du Code Civil
Vie privée et vie professionnelle : ce qu’il faut retenir de l’article 9 du Code Civil
Vie privée et vie professionnelle : ce qu’il faut retenir de l’article 9 du Code Civil La vie privée et la vie professionnelle sont souvent deux concepts difficiles à distinguer. Avec la généralisation du télétravail, la work-life balance est encore plus difficile à équilibrer. Autre facteur à ne pas négliger, la surveillance de votre employeur ! En effet, une étude menée en France a montré que 45% des employés interrogés travaillent avec des outils de surveillance. Parmi eux, 20% affirment que ces dispositifs ont commencé depuis la crise sanitaire. Dans cet article, OpenWork vous donne les bonnes clés de lecture de l’article 9 du Code Civil pour vous permettre d’être vigilant en cas de débordement de la part de votre employeur. 👉 Votre vie privée est également à préserver sur les réseaux sociaux ! On vous en dit plus ici. Ce que dit l’article 9 du Code Civil L’ article 9 du Code Civil dispose que “Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée : ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé.” A travers l’article 9 du Code Civil, les législateurs se soucient donc d’un strict respect de sa vie privée au même titre que d'autres droits et libertés fondamentaux (liberté de culte par exemple). Cet article 9 du code civil est donc essentiel et pour l’appliquer, il faut comprendre également la notion de vie privée ! Selon Jean Carbonnier (célèbre juriste), la notion de vie privée entendue dans l’article 9 du Code Civil est : “la vie privée d'une personne correspond à la sphère secrète de sa vie d'où elle aura le pouvoir d'écarter les tiers” La notion du respect de la vie privée s'étend au domaine professionnel. Ainsi, l’employeur ne peut, en principe, s’immiscer dans la vie privée de ses salariés ni les sanctionner pour un fait relevant de leur vie personnelle. Mais il peut arriver que des employeurs ne respectent pas l’article 9 du Code Civil ! Article 9 du Code Civil : quels sont les droits des salariés ? Que vous soyez en télétravail ou en présentiel, votre vie privée est sacrée. Et l’article 9 du Code Civil est là pour vous protéger. Voici donc une liste de bonnes pratiques à adopter pour faire appliquer l’article 9 du code civil : Si votre employeur souhaite mettre en place des logiciels de surveillance, assurez-vous qu’il joue la carte de la transparence ! Il doit en effet vous avertir, l’inscrire dans le règlement intérieur de votre entreprise et, consulter les représentants du personnel. Le matériel informatique fourni par votre employeur est, de fait, destiné à un usage strictement professionnel. Mais sachez que votre employeur ne pourra consulter vos documents nommés “privé”, “personnel”, “confidentiel” …. Si les salariés sont avertis de la surveillance effectuée, celle-ci est alors autorisée. Mais dans le cas d’une surveillance vidéo (caméras par exemple) à votre insu, les enregistrements vidéo effectués sont illicites. L’article 9 du code civil a donc un champ d’application très large ! Nous vous invitons fortement à vous rapprocher de vos équipes RH si vous avez des doutes et questions autour de la protection de votre vie privée ! Et comme le célèbre adage l’indique “nul n’est censé ignorer la loi”. Restez curieux et gardez toujours bien dans un coin de votre tête l’article 9 du Code Civil.
Travailler et voyager : mode d'emploi
Travailler et voyager : mode d'emploi
Plus de 73% des Français sont partis pour voyager pour des motifs personnels en 2016 selon le gouvernement Français. Cette proportion confirme l'intérêt extrêmement grand des Français pour les voyages : près de 3 Français sur 4 entendent voyager au cours d'une année. Mais voyager peut parfois s'inscrire en porte-à-faux avec le travail. Le travail, qui implique souvent de rester assis, face à un bureau, et d'être présent, n'appelle pas de divertissements comme sont les voyages. Ainsi, est-il possible de concilier le fait de travailler et le fait de voyager ? Nous livrons des pistes pour y parvenir. Les congés payés : un moyen sûr de voyager pour se divertir L'importance de voyager constitue une problématique dont la prise de conscience a été tardive et progressive. Tout commence en 1936 (21 juin), lorsque le Front Populaire, crée deux semaines de congés payés, ainsi que la semaine de 40 heures de travail. Réduire le temps de travail, et permettre aux salariés de bénéficier des congés payés est considéré, pour cette époque, comme une manière d’atténuer l’anxiété au travail et de permettre aux Français de voyager. Les stations balnéaires du Nord de la France sont à ce moment prises d'assaut, et les vacances deviennent une attraction populaire pour l'ensemble des Français. Progressivement, s’ajoutent une troisième, puis une quatrième, puis une cinquième semaine de congés payés. Par ailleurs, le gouvernement Jospin, en 1999, abaisse la durée du temps de travail à 35 heures. L'existence de congés payés permettent de voyager, notamment du fait du congé payé principal. Il s'agit du congé payé pris dans la période entre le 1er mai et le 31 octobre. La durée du congé principal pris en une seule fois entre le 1er mai et le 31 octobre doit être de 12 jours au minimum. Les congés annuels pris en une seule fois ne peuvent en revanche excéder, par principe, 24 jours ouvrables, soit 4 semaines de congés payés. Ainsi, une telle durée permet de laisser à tous le temps de voyager. Combiner travail et voyages. L'expatriation attire de plus en plus, et permet de travailler et de voyager en même temps. Dans un précédent article, nous parlons de la possibilité de cumuler travail et voyages. En effet, il est de plus en plus facile de trouver un travail à l'étranger, les occasions de travail se font de plus en plus nombreuses. Tout d'abord, il est possible de cumuler travail et vacances, au moyen d'un visa travail/vacances. Il existe de nombreux pays dans lesquels il est possible de demander un visa travail/vacances. Pour l'instant, c'est le cas de quinze pays. Néanmoins, dans une dynamique d'un travail sur du long terme, il est possible de trouver du travail à l'étranger. En effet, certains métiers recrutent à l'international. C'est le cas des métiers de la diplômatie, qui permettent de voyager un peu partout dans le monde, mais de nombreux métiers dans le privé et dans l'entreprise. En effet, les multinationales sont implantées dans le monde entier, et offrent de l'emploi international, où voyager fait partie du travail. Dans les cabinets de conseil en stratégie, il est souvent demandé aux consultants de voyager, pour rencontrer les clients afin de leur prodiguer des conseils. Ainsi, cumuler voyager et travail est de plus en plus facile.
L'holacratie ou le bénéfice de la coopération décentralisée
L'holacratie ou le bénéfice de la coopération décentralisée
Une coopération décentralisée au travail repose sur le principe du partage La culture d’entreprise française est très marquée par la tendance à garder les choses pour soi : le partage d’informations, de compétences, n’est pas forcément instinctif. C’est précisément à l’école que tout se joue : promouvoir une culture de la coopération plutôt que de la compétition est un enjeu majeur du XXIème siècle. En effet, depuis l’enfance, la culture de la coopération n’est pas aisée à s’approprier : elle demande d’accepter de laisser quelqu'un faire de la valeur avec son travail, ce qui implique de le rendre diffusable, accessible tout le temps et n’importe où, mais surtout de renoncer au principe sacré de “propriété”. Si aujourd’hui, les nouveaux outils numériques ont permis des avancées du point de vue de la collaboration décentralisée, le système sur lequel repose cette collaboration est crucial à interroger. Un exemple de ce principe de partage réussi et de coopération décentralisée est la plateforme GitHub. GitHub est la plateforme de référence du partage en “ Open Source ”, c’est-à-dire accessibles à tous. Cette plateforme démontre qu'une bonne coopération, c’est une coopération qui repose sur le partage, dont l’enjeu est finalement moins celui de la transparence (tout montrer) que celui de la praticité (être compréhensible pour les autres) : en effet, GitHub permet de travailler sur des projets avec n’importe qui et de n’importe où. Lorsqu’un changement est effectué, il doit être commenté afin que les autres contributeurs comprennent sa pertinence. La plateforme s’inscrit donc dans un processus collaboratif constructif, puisqu’il s’agit de faire don d’une idée, d’un processus ou d’une méthode pour coder, créer, inventer, apprendre (par exemple une nouvelle langue, ou créer des objets connectés). Mais la coopération décentralisée a besoin d’un cadre pour s’épanouir, notamment un cadre hiérarchique adapté. Don et coopération : comment intégrer l’holacratie dans l’entreprise ? En effet, si la coopération est si difficile à atteindre, c’est qu’elle repose sur le principe de don : “pour Norbert Alter, sociologue du monde du travail, la coopération doit s’analyser – du point de vue des salariés comme des dirigeants – sous l’angle du don. Au-delà d’un échange purement contractuel, elle s’inscrit dans un mouvement de « donner, recevoir et rendre » (cf. Marcel Mauss, Essai sur le don). En entreprise, cela se traduit par des échanges sociaux, par la mobilisation personnelle et les émotions et par le don du temps et de l’ingéniosité. Le don vise, aussi bien à l’égard des collègues qu’au sein de l’"être collectif" qu’est l’entreprise, la reconnaissance, la gratitude mais aussi le sentiment d’exister.”. Or, la hiérarchie impacte souvent ce processus du don, puisqu’elle impose de fait une forme de pression de l’ordre propre aux relations humaines : par un processus de pression hiérarchique, de besoin de confiance en soi, de devoir prouver aux autres, on oublie parfois que la collaboration peut être bénéfique. Voire, on retient des informations, ou, on refuse de partager son travail : c’est la fameuse crainte de “passer le bébé”, lorsqu’on gère un projet depuis de longs mois et qu’on a lutté pour faire éclore. L’holacratie est un modèle qui challenge la coopération : elle met en lumière le fait que la coopération qui aurait du mal à s’extraire des enjeux politiques d’une entreprise. Holacratie où la coopération “décentralisée” L’holacratie se base sur une flat hierarchy, c’est-à-dire une hiérarchie “horizontale” : afin de rendre les liens interpersonnels plus horizontaux, chacun est une unité indépendante faisant partie d’un tout (holos, signifiant «le tout» en grec, et cratie, le pouvoir). On parle donc de coopération décentralisée car l’holacratie se veut fonctionner avec le moins de chef possible, une grande autonomie et une prise de décision collective où chacun a une voix égale. Et de fait, les entreprises l’ayant adoptée sont généralement convaincues par ce système : comme l’indique Tony Hsieh, directeur de Zappos, une entreprise de commerce en ligne de chaussures et de vêtements, « ce n'est pas le plus rapide ou le plus fort qui survit, c'est celui qui s'adapte ». Si le test n’a pas forcément été réussi il demeure néanmoins que l’expérience a le mérite de proposer une alternative pour une coopération décentralisée grâce à un fonctionnement en cercle, c’est-à-dire une alternative à la hiérarchie pyramidale dont vous pouvez retrouver les règles ici. Depuis la coopération fait souffler un vent nouveau sur l'entreprise de multiples manières de collaborer existent : holacratie, coopération décentralisée, lean management, sont des vrais atouts pour l'entreprise et son rapport avec ses collaborateurs. Pour aller plus loin, lisez cet article pour apprendre comment bien collaborer ensemble ou encore les ficelles du management agile pour fluidifier la coopération en entreprise.
Complexe imposteur, comment le comprendre pour mieux le gérer
Complexe imposteur, comment le comprendre pour mieux le gérer
Vous êtes-vous déjà dit que le dernier job que vous avez décroché était un coup de chance ? Que vous ne méritez pas votre promotion ou encore que votre client va forcément découvrir que vous n’êtes pas à la hauteur ? Si toutes ces questions vous semblent familières, c’est que vous souffrez sûrement du syndrome ou complexe de l’imposteur. Ce complexe touche une partie croissante de la population : selon le Journal of Behavioral Science 70% des personnes dans le monde souffrent du syndrome de l’imposteur à un moment de leur vie, et cela indépendamment de leur niveau d’étude ou de poste. Le complexe imposteur, lorsqu’il est très présent, se manifeste par une forme d’angoisse, de peur de l’échec et de sentiment d’impuissance. Mais plus largement, nous avons tous, à un moment ou un autre de nos vies professionnelle et personnelle, ressenti ce qui le nourrit le plus : le doute. Le complexe imposteur doit donc pour mieux s'appréhender, mieux se comprendre. Complexe imposteur : l’identifier pour mieux le désamorcer Le complexe imposteur est un phénomène courant beaucoup étudié par les psychologues.Identifié pour la première fois en 1978 Pauline Rose Clance et Suzanne Ament Imes, deux psychologues américaines. Il se manifeste en trois étapes, souvent consécutives : - Le complexe imposteur commence par l’impression de tromper son monde concernant ses réelles capacités et compétences. Le sujet se perçoit alors comme un imposteur. En conséquence de ce sentiment d’imposture, la personne ressent une peur et une angoisse à l’idée d’être démasquée. - Enfin, la personne souffrant d’un complexe imposteur a généralement tendance à faire fonctionner un biais cognitif le poussant de façon systématique à considérer sa réussite comme non méritée. Le mécanisme qui mène “l’imposteur” à cette conclusion est la prise en compte uniquement des causes externes (donc instables et sur lesquelles il n’a pas de contrôle). Pour lui, ce sont des causes externes (“j’ai de la chance”, “j’étais là au bon moment”, “ils m’ont donné cette promotion parce qu’ils me trouvent seulement sympa”...) et non pas internes (les compétences, la confiance en soi, l'expérience...) qui sont responsables de ses succès. Pourtant, ces personnes se sentant comme des ’“imposteurs” (sans d’ailleurs parfois être capables de mettre des mots dessus) sont souvent perçues par leur entourage comme particulièrement compétentes dans la gestion de leur carrière et de leur vie personnelle, ce qui renforce généralement le sentiment de tromperie ressenti ou de ne pas être à sa place. Comprendre que le complexe imposteur n’est pas irrémédiable Alors comment s’en débarrasser ? Tout d’abord, le terme même de “complexe” ou syndrome a tendance à faire comprendre ce phénomène comme une pathologie, une affection à soigner. Or, le complexe imposteur n’est rien de cela, car il n’est pas considéré comme une maladie par le corps médical. Il relève de schémas de pensée à débloquer pour avancer, parfois avec l’aide d’un psychologue. Généralement, ce dernier aidera le sujet à entamer un travail de restructuration mentale et d’assouplissement du biais cognitif évoqué plus haut. Parmi les réflexes à acquérir, ré-apprendre à reconnaître ses succès et mettre de la nuance dans les jugements que l’on porte sur soi-même sont clés pour prendre conscience de son potentiel et de sa valeur, dans tous les domaines qui soient. Il s’agit d’une gymnastique mentale à acquérir peu à peu, qui peut d’ailleurs être boostée par des podcasts, un format idéal pour se motiver -- par exemple en ciblant les interviews de personnes qui nous inspirent dans leur gestion de l’échec ou de la réussite -- ou encore la méditation qui aide à se recentrer sur l’essentiel et permet de faire évacuer les pensées négatives.

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