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Les meilleurs podcasts de 2020
Les meilleurs podcasts de 2020
Bonheur et Travail
Le podcasts : un format numérique qui attire de plus en plus de monde Les podcasts sont parmi les formats de contenus les plus en vogue du moment. En effet, les émissions de podcast permettent de trouver des contenus originaux ou des rediffusions de contenus radios très facilement. Au cours des dernières années, le podcast est rapidement devenu une des manières les plus simples de s’informer en profondeur sur les sujets qui vous intéressent ou de se motiver. C’est également l’occasion de transformer du temps « gâché » (tâches ménagères, transports en commun, etc.) en temps utile d’apprentissage et de découverte. Les meilleurs podcasts de l’année 2020 Vous retrouverez ci-dessous les podcasts qui ont fait le buzz et qui nous ont particulièrement inspirés au cours de cette année: 👉 Guerre de business – Art19 Guerre de business est un podcast passionnant qui vous permettra de découvrir l’envers du monde de l’économie. Il va vous plonger au cœur même des plus grandes batailles entre entreprises de tous les temps. Vous y découvrirez les secrets de la réussites des plus grandes multinationales mais aussi les raisons de leurs échecs… 👉 Sismique - Julien Devaureix Face à une monde en mutation permanente, il fallait un podcast pour prospecter les plus grandes tendances de demain : Sismique. Ce podcast explore les futurs probables avec ceux qui bougent aujourd’hui. Au programme, des interviews d’experts, de penseurs et d’acteurs pour comprendre ce que demain nous réserve. Pourquoi sismique ? car à l’image des séismes qu’on ne peut repérer que par les ondes, ce podcast vous permet de vous préparer aux séismes de demain en repérant des signes avant-coureurs des mutations de demain. 👉 The Tim Ferriss Show – Tim Ferriss Tim Ferris est l’un des plus grands noms du podcast. Il est l’auteur de « La semaine de 4h » qui a mis en avant le style de vie de « nomad digital ». Les interviews qu’il conduit sont toujours de haut niveau et les invités particulièrement intéressants et issus de parcours variés. Ces derniers prodiguent leurs conseils et astuces et livrent certains secrets sur leur parcours et leurs motivations ! 👉 Réelles – Estelle Abbou Réelles est un podcast très varié qui donne la parole à celles et ceux qui soignent le monde, l’économie, l’autre et les générations futures. Par leurs actions, leurs entreprises, leurs pensées, leurs œuvres ou leurs visions, ces hommes et ces femmes contribuent d’une manière ou d’une autre au monde de demain et à celui d’aujourd’hui. RÉELLES par Estelle Abbou · Maitre Sophie Reichman, voyage au coeur de la souffrance. Burn out, harcèlement moral : causes et solutions. Au-delà de ces quelques suggestions, vous pouvez toujours aller sur PodMust, le site référence des podcasts en France qui vous permettra de faire des recherches selon vos thèmes de prédilection ou même votre temps disponible !
Dysorthographie : des solutions pragmatiques pour vos problèmes.
Dysorthographie : des solutions pragmatiques pour vos problèmes.
Bonheur et Travail
6 à 8%, c'est le nombre de Français souffrant de dysorthographie, selon une statistique de la Fédération Française des Dys. Cette statistique ne prend en compte que les cas graves de dysorthographie, ceux qui ont le plus grand mal à écrire le moindre mot sans erreur. Néanmoins, les problèmes d'orthographe ne se limitent pas à ce faible pourcentage, et la dysorthographie frappe un grand nombre de Français. Obstacle évident à l'emploi (un DRH sur deux assure que l'orthographe joue un rôle dans l'écart des candidatures d'après Le Parisien), et en augmentation constante, elle n'est pourtant pas une fatalité, et des solutions pragmatiques et efficaces peuvent être envisagées pour lutter contre. La bonne vieille dictée Pour lutter contre la dysorthographie, rien de tel qu'une méthode qui a fait ses preuves depuis des décennies : l'apprentissage des règles de grammaire, les exercices simples et la pratique assidue des dictées. Selon l'universitaire Anne-Claire Jeanjean, la dictée est le seul moyen efficace pour régler les problèmes d'orthographe. En effet, l'orthographe est une manière normée de s'exprimer à l'écrit, de même que la parole est une manière normée de s'exprimer à l'oral. Selon les dires de l'universitaire, il s'agit de " l'ensemble des règles et des usages considérés comme une norme pour transcrire les mots d’une langue parlée". A ce titre, la dictée est une mise en pratique efficace contre la dysorthographie, en ce sens qu'elle permet de s'entraîner, et, à terme, de ne plus faire d'erreurs. Nous suggérons ainsi la pratique quotidienne de la dictée. Certains outils permettent de faire une dictée par jour sur des points de grammaire différents, pour s'entraîner. Des outils plus innovants Pour le cas où l'exercice de la dictée serait trop rébarbatif, il est aujourd'hui tout à fait possible, pour lutter contre la dysorthographie, d'avoir recours à des applis, à des outils en ligne pour s'améliorer. Attention ! Il nous semble que cela reste moins efficace que la dictée, mais cela peut avoir un intérêt : bien loin de posséder le côté sérieux et austère de la dictée, c'est ludique et interactif. De nombreuses applis ont été ainsi développées contre la dysorthographie, comme par exemple Frantastique. Cette appli propose des cours d'orthographe en ligne personnalisés, selon les besoins de chacun. Le site orthodidacte propose peu ou prou le même type de services : fondé sur un test initial, il permet de voir quels sont les problèmes de dysorthographie de chacun, et de les corriger au moyens d'exercices ciblés. Ainsi, internet regorge de solutions pour traquer les fautes. La solution de facilité : le correcteur automatique Il peut cependant arriver que, dans l'urgence, la dysorthographie ne soit pas corrigeable. C'est notamment le cas lorsqu'une lettre de motivation ou un CV doivent être envoyés rapidement. Corriger la dysorthographie demande un investissement un travail de fond, notamment pour les cas les plus importants. Face à l'urgence, la possibilité d'un correcteur automatique est toujours bonne à prendre : son bon usage devrait permettre de supprimer l'ensemble des fautes d'orthographe dans une lettre ou dans un CV. Il existe des logiciels spécialisés dans la correction de fautes d'orthographe sur des documents word ou dans des mails. Cependant, cela ne doit pas être suffisant, et un travail contre la dysorthographie a tout à fait intérêt à être entrepris. Il ne faut pas en mourir ;)
Carriériste : l'art de gravir les échelons avec élégance.
Carriériste : l'art de gravir les échelons avec élégance.
Bonheur et Travail
Le carriériste, souvent mal vu, est une personne qui recherche exclusivement la réussite professionnelle. En effet, le carriériste est souvent mal perçu des siens du fait qu’il est prêt à tout pour se faire bien voir, pour arriver coûte que coûte à un poste à haute responsabilité. Néanmoins, cette vision péjorative peut être modulée, avec un art de gravir les échelons avec élégance. Nous proposons ici des outils pour y arriver. Faire primer l’être et les compétences sur le paraître. Le carriériste possède souvent un mauvais à priori de la part des siens, parce qu’il est vu comme un imposteur, qui ne possède pas vraiment les compétences requises pour son travail et qui cherche à se faire passer pour compétent afin de réussir dans sa vie, de gravir artificiellement les échelons et être au poste le plus haut possible. Néanmoins, cette image du carriériste nous semble fausse au plus haut point, et mérite d’être revue. En effet, le carriériste peut être simplement celui qui cherche à arriver à un haut poste, mais qui possède tout à fait les compétences et la possibilité pour y parvenir. Ainsi, le carriériste n’est pas nécessairement mauvais. Pour arriver avec élégance à un poste à responsabilités, il faut posséder les compétences nécessaires. Il faut qu’un salarié apprécie réussir et non qu’il soit dans la volonté à tout prix de gagner, il faut qu’il soit humble, qu’il connaisse ses limites, qu’il écoute les autres sans vouloir à tout prix les dominer. Au total, il faut qu’il soit dans l’être et dans le paraître. Ainsi, le carriériste, dans le sens négatif du terme, peut se distinguer de l’ ambitieux, dans le sens positif du terme. Il est aussi possible pour un carriériste de mettre en œuvre des outils pour booster sa carrière, et pour trouver ce qui lui convient le plus selon ses compétences. Nous proposons ainsi des outils pour booster une carrière. L’importance du savoir-faire social. Néanmoins, le carriériste se doit aussi de posséder un savoir-faire social pour parvenir tout en haut de l'entreprise. Le carriériste au sens positif du terme est nécessairement ambitieux, et doit savoir le dire avec élégance. Avant tout, il doit être motivé par le travail, et être heureux de faire ce qu’on lui demande et de travailler dans son équipe. Ensuite, il doit savoir insuffler du sens à une tâche auprès de ses collègues, de manière à ce qu’on lui fasse confiance : c’est le propre du leadership. Après avoir acquis la confiance de son équipe, il doit acquérir la confiance de son manager, qui doit le voir comme un potentiel homme de responsabilités. Enfin, il doit manifester, sans pour autant s’imposer, la volonté d’évoluer dans l’entreprise dans laquelle il est. Le maître mot : méden agan, rien de trop. La hardiesse, pour un carriériste, doit être utilisée avec mesure. Le leadership doit être aussi mesuré, pour éviter de se transformer en un autoritarisme qui nuirait à l’élégance. Au total, pour gravir les échelons avec élégance, le carriériste se doit d’être compétent et mesuré.
Gérer le deuil en entreprise : que dit la loi ?
Gérer le deuil en entreprise : que dit la loi ?
Bonheur et Travail
Des événements hors du commun peuvent survenir dans la vie privée d'un salarié, en particulier la perte d'un proche. Le deuil est la période qui suit un décès, résultant du sentiment de tristesse éprouvé suite au décès d'un proche. Du fait que le deuil est souvent une période difficile, où il est ardu de concilier vie personnelle et vie professionnelle, la loi prévoit un encadrement qui vise d'une part à permettre au salarié de passer au mieux sa période de deuil, d'autre part à réintégrer son travail. La loi permet des congés pour un décès d'un membre de sa famille proche La difficulté du deuil en entreprise est encadrée légalement. Néanmoins, cela ne concerne que les cas de décès d'un membre de sa famille. En effet, tout salarié, dans le cas d'un décès d'un membre de sa famille, a le droit de bénéficier d'un congé en plus des congés payés annuels. Ce congé s'applique uniquement si le décès concerne un membre de la famille proche, c'est-à-dire un parent, un conjoint, un frère ou une sœur. Il est de trois jours. Pour le cas où il s'agit du décès d'un enfant, le congès est de cinq jours. Sur ce dernier cas, de récents débats ont eu lieu à l'assemble nationale, visant à porter à douze jours la possibilité d'un congé pour le deuil résultant d'un décès d'un enfant. La loi ne permet néanmoins pas de congé pour le cas d'un décès d'un autre membre de sa famille, plus éloignée comme un oncle, une tante ou un cousin. Cependant, la convention collective peut, dans certains cas, prévoir des jours de congés pour le décès de tout membre de sa famille (proche ou éloigné), pour mieux vivre son deuil. Un vide juridique dans le cas du décès d'un collègue Si le deuil est considéré dans la majorité des cas comme une affaire privée, il peut aussi arriver qu'il concerne toute une entreprise, dans le cas où il résulterait du décès d'un salarié. Dans ce cas, la loi ne prévoit pas de jour de congé. C'est pourtant toute l'activité d'une entreprise qui peut s'y trouver affectée. En effet, l'entreprise doit à la fois gérer le deuil et permettre d'assurer la continuité des missions. C'est dans ce cas aux supérieurs de prendre ce problème en main : le manager doit initier le dialogue, et laisser la porte ouverte à chacun pour s'exprimer. Face à ce vide juridique, c'est chaque entreprise qui doit se substituer à la loi, pour permettre d'organiser décamment la question du deuil tout en respectant ses impératifs de productivité. La loi encadre le retour au travail Après un deuil personnel, la loi encadre cependant le retour au travail. En effet, plus largement, la loi, en vertu de l’article L4121-1 du Code du travail, examine la question du bien-être au travail. Cet article dispose que "l’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs". En vertu de cet article, on peut déduire que le retour au travail après un deuil doit se faire de manière encadrée et adaptée, de sorte à ne pas perturber l'équilibre ou la santé mentale du salarié. La question du bien-être au travail vise d'une part à permettre progressivement une reprise du rythme normal, d'autre part à ne pas précipiter une reprise trop prompte, qui serait inadaptée au besoin du salarié endeuillé. Pour y parvenir, le manager peut s'appuyer sur des manières simples d'augmenter le bien-être au travail : il doit permettre au salarié de s'épanouir, et doit reconnaître sa situation particulière. Le deuil, vécu de façon personnelle, est aussi la période de transition entre le décès d'un proche et la reprise d'une vie normale.
Distraction : comment la réduire au maximum pour gagner en productivité
Distraction : comment la réduire au maximum pour gagner en productivité
Bonheur et Travail
Si on considère l'étymologie du terme travail ( tripalium signifiant le joug), on se rend compte que le travail est souvent considéré comme la chose la moins naturelle au monde. Aussi, la distraction semble signifier une reprise en main de l'activité naturelle sur l'activité artificielle du travail. Pourtant, le travail vise la productivité, et la distraction pourrait être un obstacle à cette productivité. La distraction peut prendre de multiples formes, du fait de consulter rapidement son portable pour voir s'il n'y a aucun message, au fait de complètement se déconcentrer et faire autre chose. La distraction apparaît comme la clef du bonheur : un travail où il n'y aurait aucun moment de déconnexion serait fastidieux, et ne favoriserait pas la production. Pour que le travail soit productif, il apparaît nécessaire de réduire les moments de distraction, mais d'en conserver néanmoins, qui soient très ciblés et très profitables. Nous allons essayer de voir comment faire. Des distractions nécessaires au travail, dont il faut réduire le temps pour favoriser la concentration Certaines distractions apparaissent nécessaires au sein même du travail, voire en font partie. Répondre à ses mails professionnels, répondre à ses textos professionnels, discuter avec un collègue au sujet d'un travail à faire peut être considéré comme une distraction, dans la mesure où il s'agit d'une interruption du travail afin de parler d'un sujet qui est directement lié au travail en cours. Ce temps de distraction doit être pris en compte dans le travail. Il s'agit de réserver une partie horaire consacrée à la réponse aux mails, aux SMS professionnels, ou aux travaux de groupes entre collègues, communément appelés office hours. Si ce temps parvient à être convenablement trouvé, alors la productivité pourra en être accrue : le temps consacré à la réponse des courriers électroniques et aux travaux de groupes sera très circonscrit, et participera à la productivité globale. Apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles pendant le travail Les distractions ne se limitent néanmoins pas aux seules réponses de courriers électroniques ou aux seuls travaux de groupes. Bien loin de ne concerner que des tâches qui peuvent s'inclure dans le travail, une distraction peut plus généralement être considérée comme un moment de déconcentration globale, où on ne s'occupe plus du travail à proprement parler, mais d'autre chose. Selon une étude de salary.com, de nombreux employés ne tirent pas le maximum de leur journée au bureau. Plus de la moitié des employés perdent entre 30 minutes et une heure par jour, là où environ un employé sur six perd plus d'une heure par jour de temps où il pourrait travailler. Le temps perdu à se distraire est souvent mal utilisé, pour se déconcentrer, et nuit gravement à la productivité. L'utilisation de nouvelles technologies entrave gravement la concentration. Une étude, datée de 2010, menée par deux psychologues de Harvard, A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert, semble, de manière étonnante, démontrer que la concentration augmente à court terme le bien-être au travail et le bonheur. Ainsi, il est bon d'apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles, de se consacrer exclusivement au travail qu'on a à faire, de mettre de côté les préoccupations futiles, qui n'ont pas de lien avec la vie professionnelle, pour réaliser la mission qui est donnée. L'achèvement de cette mission, loin de toute distraction futile, parvient à augmenter la joie émanant de son accomplissement. La productivité, par ailleurs, en est très largement accrue. Réserver un moment de pause nécessaire au bien-être Cependant, il est aussi généralement admis que les pauses sont nécessaires. La pause peut augmenter la productivité, puisqu'elle permet au cerveau de mieux stocker les informations qu'il reçoit. D’après Edwin Robertson, neurologue à la Harvard Medical School, notre cerveau a besoin de vingt minutes pour traiter et stocker des informations dans la mémoire. Mais si l'on fait plusieurs choses en même temps, ces performances diminuent. Ce surrégime entraîne en effet un manque de recul sur son travail. Il semble donc que la distraction soit quand même nécessaire, pour assurer une productivité significative dans son travail. Le temps de pause, pour prendre un café, pour fumer une cigarette, pour sortir faire une promenade, est très important. Ces distractions sont nécessaires et permettent au cerveau de pouvoir respirer. Un pays, la Suède, a même poussé cette logique jusqu'à son paroxysme, en 2017, en songeant à inclure dans l'emploi du temps professionnel une heure de pause sexe, dans la pensée que faire l'amour pendant le temps de travail serait une distraction qui permettrait d'augmenter au total la productivité. In fine, même si la distraction peut gravement porter atteinte à la productivité, en ce sens qu'elle peut paraître comme une déconcentration, il n'en reste pas moins qu'elle reste nécessaire, le cerveau ayant besoin de moments pour ne plus penser au travail, et pour revenir, après la pause, plus concentré, plus productif.
L'anxiété au travail, c'est du passé !
L'anxiété au travail, c'est du passé !
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
La campagne pour les élections présidentielles de 2017 a fait surgir une question importante : faut-il ou non reconnaître le burn-out comme une maladie, donnant droit à des congés et des indemnités ? Si une telle question a pu être posée, c’est bien la preuve d’une évolution considérable des mentalités concernant l’anxiété au travail. Pendant un certain temps, les considérations sur l’anxiété au travail étaient reléguées au second plan. Le travail (dont nous rappelons l’étymologie : tripalium, signifiant « le joug») 😬 ne servait qu’à gagner de l’argent. Les considérations, progressistes pour une certaine époque, sur l’anxiété au travail n’étaient pas de bonne guerre. 👉 Néanmoins, ces dernières années, beaucoup d’efforts ont été faits pour concilier travail productif et environnement agréable. La progressive prise de conscience du problème de l'anxiété L’anxiété au travail constitue une problématique dont la prise de conscience a été tardive et progressive. Tout commence en 1936 (21 juin), lorsque le Front Populaire, crée deux semaines de congés payés, ainsi que la semaine de 40 heures de travail. Réduire le temps de travail, et permettre aux salariés de bénéficier des congés payés est considéré, pour cette époque, comme une manière d’atténuer l’anxiété au travail et d’augmenter le bien-être. Progressivement, s’ajoute une troisième, puis une quatrième, puis une cinquième semaine de congés payés. Par ailleurs, le gouvernement Jospin, en 1999, abaisse la durée du temps de travail à 35 heures. La problématique de l’anxiété au travail ne saurait néanmoins se limiter au seul cadre légal qui fixe le temps hebdomadaire de travail et les congés. Il s’agit aussi d’une problématique propre de la vie en entreprise. 👉 Là encore, de nombreux progrès ont été faits. L’atmosphère, au sein des entreprises, s’est détendue, avec, depuis les années 1990, la possibilité d’assouplir ses heures de travail ou même de télé-travailler. L’aménagement des locaux, les relations entre les différents salariés constituent, là encore, une problématique capitale. Des améliorations ont été faites, comme la création d’open-spaces, aménagés de manière à favoriser l’interaction avec les autres salariés, et la recherche du bien-être, avec des décors propices à la détente et à la concentration. 🔍 Sanofi, par exemple, aménage ses espaces pour mettre au premier plan la détente et la concentration des salariés. Ainsi, on peut dire que l’anxiété au travail appartient au passé. L'anxiété au travail demeure-t-elle toujours ? Malgré tous ces efforts, il serait faux de dire que l’évolution de la loi et les entreprises ont totalement réglé le problème de l’anxiété au travail, et que tout est parfait. Si les lois ont donné un cadre que les entreprises sont normalement tenues de respecter, et si les entreprises ont concentré leurs efforts sur l’aménagement d’espaces propices au bien-être et à l’harmonie des relations entre les salariés, néanmoins, des efforts restent à faire. Concernant l’application des 35 heures, force est de constater que, si d’un côté, dans le secteur public, les 35 heures sont respectées, en revanche, il n’en va pas du tout de même dans le privé. 🤔 👉 La plupart des entreprises proposent des contrats théoriques de 39 heures, mais où, en pratique, les salariés travaillent beaucoup plus. Dans certains secteurs particuliers, le temps de travail hebdomadaire peut même avoisiner les 60 heures. On est quasiment au double de la limite imposée par la loi de 1999. Par ailleurs, de nombreux efforts restent à faire en termes de santé au travail. Selon certaines organisations syndicales, plus d’un salarié sur trois en France a déjà été sujet au burn-out. De nombreux efforts restent ainsi à faire dans ce domaine-là, et, pour réduire l’anxiété au travail, l’employeur doit s’occuper de la santé de ses collaborateurs, et, pour le bien du salarié comme pour le bien de l’entreprise, prévenir le burn-out. Dans cette dynamique, depuis 2003, l’ANACT, l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail, organise tous les ans une semaine pour la qualité de vie au travail. Elle regroupe l’ensemble des acteurs de l’entreprise (chefs d’entreprise, responsables RH, managers, salariés…) autour de discussions et de débats, dans le but d’améliorer le bien-être au travail. 👉 Ainsi, on voit que des efforts restent à faire pour ranger totalement l’anxiété au travail dans la case passé. Pour faire face à cela, il est important de reconnaître les symptômes du stress. Il ne faut pas non plus hésiter à parler de son anxiété à un médecin du travail ou à son employeur. Une solution est toujours possible.
Quelle musique pour travailler et se concentrer faut-il écouter ?
Quelle musique pour travailler et se concentrer faut-il écouter ?
Bonheur et Travail
Lorsque le travail peut paraître rébarbatif, la musique est souvent considérée comme le meilleur moyen d’atténuer cette dimension qui lui est inhérente. Néanmoins, pour travailler le mieux possible, il faut être efficace et concentré. La musique doit être susceptible de créer un environnement de travail agréable. Or, c’est à cet égard que la musique pourrait pécher. 🤔 Quelle musique choisir, pour être efficace au travail tout en atténuant sa dimension parfois rébarbative ? Choisir une musique sans paroles La musique avec paroles peut apparaître comme un facteur de déconcentration, dans la mesure où notre cerveau est davantage attiré par les paroles et peut donc se détacher du travail. La chercheuse Teresa Leisuk, de l’université de Winsor, recommande en effet de ne pas écouter de paroles pendant le travail : « Les paroles nous distraient cognitivement. Etant donné que le travail nécessite de manipuler par le langage notre réflexion intérieure, notre réflexion linguistique sera bien évidemment perturbée par le texte.» Si d’un côté, la musique chantée, avec des paroles, apparaît comme un obstacle à la concentration, en revanche, d’un autre, la musique instrumentale pourrait jouer le rôle totalement inverse. En effet, selon une étude de l’université de Cambridge, la musique instrumentale est une aide importante à la concentration. Les performances de concentration augmentent en effet de près de 8%, la musique stimulant certaines parties du cerveau, et le pousse à ne pas se distraire à d’autres occupations. ℹ️ La musique instrumentale semble donc la plus indiquée pour non seulement réduire les risques de déconcentration, mais aussi pour améliorer les performances au travail. Plus encore, choisir de la musique classique Si les paroles doivent être proscrites, il faut aussi que la musique ne soit pas trop énergique, pas trop agitée, mais plutôt calme. En effet, le rôle positif qu’on peut attribuer à la musique dans le travail ne se vérifie que lorsqu’on considère qu’on écoute des musiques calmes, qui jouent le rôle de musiques de fond, et qui ne perturbent pas l’attention du cerveau. Or toutes les musiques sans paroles ne sont pas à mêmes de jouer ce rôle. C’est notamment le cas des styles jazz ou rock, dont les accords sont fait pour animer le cerveau, et non pour l’apaiser. Dans cette perspective, une musique de fond à même d’augmenter la concentration serait assurément la musique classique. Certaines analyses vont même encore plus loin : la musique classique aiderait le cerveau à retenir des informations qu’il doit assimiler, et pourrait même réduire le temps de travail. C’est l’ analyse faite par l’université de Lund en Suède. Bien loin d’altérer la concentration de celui qui travaille, la musique classique, quand elle n’est pas écoutée avec un volume trop fort, aide à assimiler des informations capitales. 👉 Ainsi, nous recommandons expressément l’audition de la musique classique (dont nous excluons bien évidemment les chants) pour se concentrer. Choisir une musique qu’on aime avant tout Pour se concentrer, il semble néanmoins qu’il faille choisir avant tout une musique qu’on aime. Et pour cause, une musique qu’on aime ou qu’on connaît aide grandement à diminuer le stress, et à activer le système de la récompense. Selon la chercheuse Teresa Leisuk : « Lorsque vous êtes stressé, vous avez tendance à prendre des décisions hâtives. Au contraire, lorsque vous êtes dans un état positif, vous êtes plus à même d'envisager plusieurs options. » La musique, dans cette optique, aurait avant tout un rôle d’antistress, c’est-à-dire qu’elle permettrait d’envisager le travail avec davantage de calme et de recul, et donc d’augmenter la concentration. Le cerveau, en écoutant une musique qu’il apprécie, se sent loin de tout souci, et est plus à même de travailler avec sérénité. Néanmoins, il faut moduler cette analyse, en astreignant le cerveau à ne pas se concentrer sur la musique, mais bien sur le travail en lui-même. En effet, l’un des risques importants à écouter une musique qu’on aime, c’est de se concentrer davantage sur la musique que sur le travail. Or le travail et la musique doivent rester déconnectés, c’est-à-dire que la musique doit rester un moyen d’adoucir le caractère rébarbatif du travail, et ne pas le remplacer. Le cerveau ne doit pas ne plus s’occuper du travail à cause d’une musique qu’il apprécierait tout particulièrement, mais doit continuer d’être productif. 👉 Les effets d’une musique qu’on apprécie doivent donc rester quelque peu inconscients, et le travail doit rester notre préoccupation principale.
Quelle musique pour apprendre le piano ?
Quelle musique pour apprendre le piano ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
Si la crise sanitaire mondiale pèse sur votre joie de vivre, vous serez peut-être tenter de vous évader de la morosité ambiante. Quoi de mieux que d’apprendre un nouvel instrument en 2020 ? Si les bonnes résolutions sont rarement réalisées, cet article va vous aider à débuter le piano en 2020. Dans ce but, vous avez besoin d’une musique pour apprendre cet instrument et de quelques conseils pour ne pas abandonner en route ! La discipline est en effet la clé de voûte de l’apprentissage d’un instrument. La courbe d’apprentissage est longue et il faut entretenir sa motivation. Pour plus d’informations sur la motivation, vous pouvez lire cet article du blog. Avant toute chose, gardez bien à l’esprit qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre quelque chose, même le piano. Comme le démontre cet article de France Musique, apprendre un instrument à l’âge adulte est tout à fait réalisable. Bien que vous ayez vraisemblement une activité professionnelle et bien des soucis à gérer, vous avez le choix de consacrer quelques dizaines de minutes par jour à l’apprentissage d’un instrument ! Quelle musique pour apprendre le piano ? Classique, jazz ou pop, le choix de musique importe généralement peu au départ. Avant de commencer à jouer des morceaux, il vous faudra vous familiariser avec le rythme, la lecture de notes et le clavier. Il n’est pas conseillé d’apprendre le piano depuis une application mobile qui vous indique quelle touche du clavier appuyer sans apprendre les notes. En effet, vous serez toujours bloqué sur cette application à l’avenir et apprendre les notes par la suite demandera encore plus de motivation. Pour débuter le piano, vous pouvez soit suivre la méthode Wikihow (que je déconseille) ou la méthode en ligne réalisée par Jejouedupiano.com. Cette dernière a l’avantage d’être très bien réalisée et offre une réelle progression sur plusieurs années. De plus, la méthode Jejouedupiano.com offre une catalogue de musiques pour apprendre le piano pour les vrais débutants à l’âge adulte. Il est ainsi possible d’acquérir les bases rythmiques et la lecture de note simplement en suivant cette méthode. De l’apprentissage des notes de la gamme à des morceaux difficiles de musique classique, le site propose un large choix de musiques pour apprendre le piano. Jejouedupiano.com offre même la possibilité de demander conseil en ligne sur un forum. Par la suite, il vous faudra certainement un professeur de piano pour vous corriger mais cette méthode convient parfaitement pour débuter à son propre rythme. Une autre méthode... Pour les plus feignants mais qui ne veulent pas abandonner, vous pouvez toujours suivre la méthode du YouTubeur Fidabulous. Si vous êtes à la recherche d’une musique pour apprendre rapidement le piano, cette méthode est peut-être pour vous. Il s’agit en effet d’apprendre le strict minimum : quatre accords, sans même apprendre le nom des notes mais en retenant les espaces entre chaque doigt et quelques formules pour improviser. Il faut toutefois reconnaître que cette méthode produit des résultats impressionnants pour l’auditeur. Vous trouverez un aperçu de cette méthode dans la vidéo ci-dessous...
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié
Bonheur et Travail

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Futur et Travail
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié : l a vie d’expatrié fait souvent rêver, mais elle s’accompagne pourtant de plusieurs inconvénients qu’il est important d’avoir en tête avant de partir. Qu’est-ce qu’un expatrié ? Un salarié expatrié à l’étranger est un travailleur français du secteur privé. Il exerce son métier à l’étranger et est soumis à la législation dont dépend son contrat de travail. Un expatrié peut donc ne pas dépendre du droit du travail français ! Il est important de distinguer deux statuts: le salarié détaché et le salarié expatrié. Un salarié détaché est envoyé à l’étranger par une entreprise française et pour le compte de celle-ci. C’est le même employeur qui continue de le rémunérer pour une mission temporaire à l’étranger. En revanche, l’expatrié est un statut plus souple. Tous les salariés travaillant dans une entreprise française peuvent être concernés, que ce soit par avenant à leur contrat de travail français ou via un nouveau contrat de travail en droit local. Découvrez les métiers idéaux pour voyager : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/metier-pour-voyager-6-idees-pour-le-trouver. Expatrié et cotisations sociales Un salarié détaché continue à cotiser au régime français de sécurité sociale. C’est un avantage, car le régime français est particulièrement protecteur (notamment en comparaison avec les systèmes anglo-saxons). De plus, il n’y a pas d’interruption dans ses cotisations retraites par exemple. Il est également exempté de démarches administratives puisque celles-ci sont prises en charge par son employeur. Toutes les informations sur le statut d’expatrié et la protection sociale sont disponibles sur ce site. Les expatriés doivent quant à eux cotiser auprès du régime local de sécurité sociale. Ils peuvent également faire le choix de cotiser au régime français de sécurité sociale, via la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Il s’agit d’une démarche non obligatoire, à effectuer par le salarié expatrié lui-même. Cette démarche peut être plus ou moins intéressante selon le régime social du pays où l’expatrié se trouve. Concernant le système des retraites, la situation varie selon le pays où le salarié expatrié a travaillé. Pour les expatriés dans des pays de l’UE, ces périodes de travail peuvent sous certaines conditions être prises en charge dans le calcul de leur retraite. Pour les Etats hors UE, la situation dépend des conventions éventuelles passées entre le pays et la France. Il existe en effet plusieurs conventions bilatérales avec des pays qui permettent de prendre en compte les périodes effectuées dans ces Etats. En l’absence d’une convention bilatérale, les expatriés peuvent cotiser pour leur retraite auprès de la CFE pour que ces périodes soient prises en compte. Et si vous travailliez depuis votre lieu de vacances ? Salaire et régime fiscal pour un expatrié Une idée très répandue est que les expatriés touchent un salaire très important. C’est le cas, mais pas systématiquement. D’autant plus que dans certains endroits du monde, le coût de la vie est très élevé et que même si un expatrié touche plus qu’en France, son pouvoir d’achat n’est pas forcément beaucoup plus élevé. Un site vous permet de calculer le salaire auquel vous pourrez prétendre en tant qu’expatrié selon votre pays de destination. Un autre cliché courant sur les expatriés est que ceux-ci ne payent pas d’impôts. En réalité, cela ne dépend pas du statut d’expatrié mais du lieu de localisation du foyer fiscal. Pour déterminer si le foyer fiscal se trouve en France, il faut remplir l’un des critères suivants : Avoir son foyer en France Travailler en France Avoir le centre de ses intérêts économiques en France (lieu d’investissement principal).
Manager : maîtrisez-vous l'intelligence émotionnelle ?
Manager : maîtrisez-vous l'intelligence émotionnelle ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
➡️ Manager : maîtrisez-vous l’intelligence émotionnelle ? Les soft skills sont à la mode en entreprise. Un manager se doit d’avoir de nouvelles compétences, parmi lesquelles l’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle, qu’est-ce que c’est ? On parle de plus en plus d’intelligence émotionnelle, pour les responsables RH, le manager … Il s’agit de la capacité d’un individu à identifier et comprendre les émotions. Leurs propres émotions, mais également celles de leurs collègues. L’objectif étant d’arriver à mieux comprendre les autres et soi-même, pour mieux travailler ensemble, et être en fin de compte plus efficaces. 👍 🔍 Découvrez en vidéo comment progresser avec l’intelligence émotionnelle : Il existe plusieurs méthodes pour développer son intelligence émotionnelle en tant que manager. Apprendre à être à l’écoute, donner du feedback, faire preuve d’empathie … La mise en place de temps d’échanges, des ateliers de team building ou un mode d’évaluation à 360° par exemple, peuvent faciliter le développement de l’intelligence émotionnelle. Les critiques du manager Le manager est souvent sous le feu des critiques. Pris en tenaille entre ses équipes et sa hiérarchie, il fait parfois face à des problèmes face auxquels il est dépourvu. 🥺 Tensions entre des collègues, baisse de motivation, perte de confiance dans ses équipes… les nouveaux modes de travail ne permettent pas toujours résoudre tous ces problèmes. Au contraire, le changement des environnements de travail crée parfois une perte de repères et peut générer des frustrations qui sont autant de défis pour le manager ! Par ailleurs, les « jeunes générations », les membres de la génération Y et Z, sont de plus en plus exigeant à l’égard d’un manager. Il s’agit pour le manager de s’assurer qu’il comprend ses collaborateurs, pour mieux les accompagner dans leur travail. Parlons un peu de bien-être au travail et d' ikigai… L’intelligence émotionnelle, un remède pour le manager ? Dans le recrutement d’un manager aujourd’hui, il est certain que les soft skills sont aussi voir plus importantes que les fameuses hard skills ou compétences. Parmi ces soft skills, l’intelligence émotionnelle est devenue une clé incontournable. Si historiquement les émotions ont été bannies du monde de l’entreprise, qui se devait d’être le plus rationnel possible, elles font aujourd’hui leur grand retour. Voilà par exemple qu’un des métiers les plus tendances est le Chief Happiness Officer! 🧡 La logique derrière la réintroduction des émotions consiste à voir celles-ci comme l’expression d’un besoin, qui est tout à fait rationnel si l’on se place du point de vue de l’employé concerné. En prenant conscience des expressions de ses collaborateurs, en les encourageant à s’exprimer, le manager renoue avec eux et peut envisager les modifications nécessaires avec sérénité. ✅
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Bonheur et Travail

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Economie et Travail
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé». Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques ». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Une plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. En ce sens, être reconnu "travailleur handicapé" peut-être perçu comme un plus pour votre futur employeur : pensez-y. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Comment réussir sa réorientation professionnelle ?
Comment réussir sa réorientation professionnelle ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
“Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose”. André Malraux disait dans Antimémoires. Il est vain d’espérer rester à l’écart des bouleversements socio-économiques contemporains. Avoir fait de bonnes études et posséder des compétences rares n'immunise en aucun cas face à un risque futur. Aujourd’hui comme hier, le monde du travail est le sujet de transformations radicales. Il est donc impératif d’apprendre sans relâche tout au long de sa vie. Dans un rapport annuel, l’OCDE prévoit que 60% des métiers en 2030 devront fortement évoluer. Face à cette réalité, de nombreux individus opèrent une réorientation professionnelle à un moment clé de leur carrière. Une réorientation professionnelle peut prendre des formes variées : elle peut être subie suite à un licenciement ou volontaire avant un burn-out; au sein de la même branche professionnelle ou complètement étranger. Réussir sa réorientation est alors tout un art. Cet article livre quelques pistes de réflexions sur la réorientation professionnelle. Se réinventer L’acquisition de compétences est de plus en plus rapide. Toujours selon l’OCDE, il fallait 20 ans dans les années 1970 pour qu’une technologie soit obsolète; aujourd’hui, la durée de vie d’une technologie est inférieure à 12 mois. Par ailleurs, les métiers de demain offrent d’infinies perspectives de développement : internet, développement durable, intelligence artificielle et machine learning … Les employeurs sont donc à la recherche des bonnes personnes plutôt que des bonnes compétences. Ces fameuses soft-skills prennent ici une place importante dans l’évolution de carrière. Ainsi, réussir sa réorientation requiert avant tout d’être prêt à se remettre en question pour apprendre de nouvelles compétences. Quel est le secret d’une réorientation réussie ? Compte tenu de la vitesse actuelle de l’innovation, il est impossible de se projeter à long terme pour se rassurer sur la pérennité de son activité professionnelle. Toutefois, il vaut mieux anticiper plutôt que de subir sa réorientation professionnelle “dos au mur”. De cette tension naît le besoin de prendre conseil autour de soi. En l’absence d’une direction des ressources humaines compétente, il convient de faire appel à un accompagnement externe et réaliser régulièrement des bilans de compétences. Plutôt que Pôle Emploi, il est plus judicieux de s’adresser à des structures d’accompagnement dévouées à votre cause. Il existe en effet de nombreuses associations, réseaux et cercles professionnels offrant un espace d’échange utile à la maturation de votre projet professionnel. Quelles solutions pour se réorienter ? Pour réduire les incertitudes liées à une réorientation, il convient de citer quelques solutions existantes. En premier lieu, le Compte professionnel de formation répond justement à ce besoin d’acquisition de compétences tout au long du parcours professionnel. Vous trouverez plus d’informations sur le CPF dans cet article du blog. Si la disruption technologique nuit à la stabilité, elle offre en revanche de nouvelles solutions pour accompagner ce processus de réorientation. Fini le CNED, Openclassrooms propose de suivre des formations diplômantes à distance. A titre d’exemple, vous pouvez devenir data analyst, data scientist, web developer, développeur d’application, etc. En parallèle d’Openclassrooms, d’autres solutions existent. Vous trouverez ainsi dans cet article une liste de structures d’apprentissage en ligne. Pour conclure, réussir sa réorientation nécessite d’anticiper et d’apprendre sans relâche tout au long de sa carrière. Heureusement, il existe de nombreuses solutions facilitant ce processus. Il ne reste que le plus difficile : être motivé pour réussir avec succès sa réorientation professionnelle.

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