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Le storytelling pour se réconcilier avec un échec
Bonheur et Travail
Un échec fait forcément partie intégrante de nos vies. Selon nos cultures, nous apprenons plus ou moins bien à se familiariser avec lui, à en avoir plus ou moins peur, à l’accepter non pas comme une défaite mais un apprentissage. Mais quand l’échec touche à notre vie professionnelle, nous remettons souvent tout en cause : nos capacités, notre manière de travailler, et même parfois notre légitimité. Comment dès lors apprivoiser l’échec comme partie prenante de la vie en entreprise ? échec : Comprendre ses racines en France Un échec a une spécificité culturelle rattachée à la France : c’est en regardant nos voisins que nous pouvons comprendre que l’échec est crucial dans l’environnement dans lequel nous grandissons. La notion d’échec scolaire par exemple est très française, et qualifie souvent les mauvaises notes. La note de 20 est alors pour beaucoup d’élèves français, l’unique but à atteindre, bien plus que le bon comportement ou la valorisation du sport par exemple. A ces notes se joignent les fameux “peut mieux faire”, “médiocre”, construisant un système scolaire français basé sur la faute, avec cette impossibilité d’atteindre la perfection. En soulignant ce que l’élève a raté, avant de montrer ce qu’il a réussi, on considère que les choses ne sont jamais finies. Le travail vers la perfection est la quête de toute une vie, et change notre perception à l’échec, influencé par une philosophie de la rigueur et de l’exigence qui laisse peu de place à la confiance en soi : tout devient potentiellement un échec. L’expérience américaine d'un échec : raconter son histoire Si l’on regarde de l’autre côté de l’Atlantique, l’expérience de l’échec est complètement différente. Les américaines n’enlèvent pas de point, mais situent un niveau en fonction des lettres. La grande différence ? Non seulement une manière de concevoir l’échec mais aussi de le raconter. Pour s’en rendre compte, il suffit de regarder le Tedx Rethinking Failure, désormais célèbre, de Barbara Corcoran. Née en 1949 dans le New Jersey et issue d’une famille modeste, elle traverse une scolarité chaotique et plutôt courte, en partie due à sa dyslexie. Elle cumule les petits boulots de serveuse, mais aussi dans plusieurs agences de locations immobilières auprès desquelles elle apprend le métier. En 1973, elle suit son petit ami à New York, et ils décident ensemble, avec seulement 1000 dollars en poche, de lancer une agence immobilière, le “corcoran group”. Très bonne vendeuse, et très bonne gestionnaire de ses comptes, Barbara vit un succès phénoménal : aujourd’hui, la firme emploie plus de 700 salariés et vend des biens aux plus grandes personnalités de Manhattan. Si ce récit est surtout une success story très américaine, la manière dont Barbara raconte son histoire, à travers son TEDX basé sur son livre, “loser magnifique”, rappelle à quel point l’échec peut faire partie d’une histoire que l’on tourne à son avantage, comme faisant partie de notre cheminement. La manière dont on se présente aux autres dans la société peut donc modifier la notion subjective d’échec. En racontant son échec, on peut le transformer en réussite pour soi et pour la société : il ne devient plus alors seulement une anecdote, mais une forme de norme, et même, un vecteur d’intégration au groupe. Le storytelling de l’échec Pour comprendre à quel point le storytelling de l’échec est intégré de plus en plus dans la société, le phénomène des “slashers” est un exemple parlant. Le mot s’est de plus en plus intégré dans le langage commun, en référence à la ponctuation permettant d’exprimer le « et/ou », et donc, désignant le fait d’exercer plusieurs métiers en même temps. Phénomène très présent aux Etats-Unis, où cumuler les petits jobs est culturellement une tradition pour les jeunes (coïncidence, les Américains ayant inventé le récit de l’échec … ?). Les “ slasheurs ” sont pour la plupart issus de la génération Y, âgés de 25 ans à 35 ans. Cette génération biberonnée à internet avec quinze onglets ouverts, une capacité d’attention de plus en plus limitée et avec l’envie de mêler passion(s) et travail, cette génération ouvre la voie à une autre perception de l’échec. Celui-ci devient un moteur des parcours atypiques et fait naître des récits hors du commun. Développer une manière de raconter son parcours atypique et découpé mais surtout passionné, est donc devenu indispensable. Une manière de le faire est de s’inspirer (à nouveau) des Américains et notamment de Steve Jobs dont le discours à Stanford en 2005 a fait date. Dans ce discours, Steve Jobs commence par dire qu’il va raconter “trois histoires” qui sont des “zooms” sur certaines périodes de sa vie (arrêter l’université, quitter son entreprise, faire face à un cancer …). Le discours de l’échec est personnalisé, une manière plus personnelle de raconter des moments marquants de manière intime. Si cet article vous a plu et que vous souhaitez retrouver la motivation, lisez aussi : Retrouver la motivation.
La définition du bien être au travail
Bonheur et Travail

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Futur et Travail
Alors que la rentrée commence, pourquoi ne pas recommencer le travail avec de nouveaux objectifs de bien être au travail ? Définition du bien être au travail : les éléments essentiels A l’heure du numérique, nous avons l’impression de ne jamais nous déconnecter du travail. Il nous suit partout, en vacances, le dimanche, tard le soir .. Il est donc important de s’assurer qu’on l’a bien saisi la définition du bien-être au travail pour vivre au mieux les longues heures de travail. Un élément essentiel de la définition du bien être au travail, c’est l’intérêt que l’on porte à son travail. Il faut être motivé par ce que l’on fait, et s’assurer que l’on porte de l’intérêt au contenu de son travail. Se sentir ennuyé, lassé et désintéressé par son quotidien professionnel est un signe que la définition du bien être au travail ne peut pas être complète. Il faut alors s’interroger sur les autres possibilités que l’on a : changer de poste de travail, changer d’entreprise, avoir une nouvelle mission … L’environnement de travail est également crucial dans la définition du bien être au travail. Bien s’entendre avec ses collègues, avoir des locaux agréables, un bon matériel… certains détails peuvent paraître anodins mais ont souvent un véritable impact quand il s’agit de bien être au travail. La relation avec son manager est également très importante. La qualité de la relation influe grandement sur l’épanouissement que l’on peut avoir dans son travail. La communication, le team-building, les moment de convivialité etc, permettent de renforcer cette relation et d’avoir une bonne définition du bien être au travail. Définition du bien être au travail : avoir le contrôle Pour être heureux et s’épanouir la solution est souvent de prendre les devant et de chercher à se réaliser avec un nouveau statut. Auto-entrepreneur, consultant indépendant, ou encore salarié porté : les possibilités sont nombreuses pour se lancer. La liberté du choix de missions, la possibilité de fixer ses propres tarifs et d’organiser temps et espace de travail de la manière dont on le souhaite permet de développer sa propre définition du bien être au travail. Un documentaire inspirant sur le bonheur au travail : Des choix osés et qui peuvent paraître dangereux et compliqués de prime abord peuvent s’avérer sur le long terme des investissements très rentables en terme de développement personnel. La définition du bien être au travail c’est aussi d’arriver à sortir de sa zone de confort. A lire aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/bien-etre-et-independance-trouver-son-ikigai https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/une-entreprise-qui-se-parle-5-conseils-pour-favoriser-le-dialogue https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-management-agile-lachez-du-lest
Comment trouver son métier, trouver son but ?
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Bonheur et Travail
Trouver son métier, c’est tout d’abord réussir à définir des critères Trouver son métier n’est pas chose facile, et c’est l’une des premières préoccupations des plus jeunes. C’est aussi une pression que la société nous impose assez rapidement : une des premières questions posée dans des moments de sociabilité, c’est évidemment “ qu’est-ce-que tu fais dans la vie ? ”. A cette question terrifiante, et parfois bloquante (on ne fait pas une chose dans la vie mais mille, on ne se définit pas uniquement par son travail mais aussi par ce qu’on fait à côté), la réponse classique se veut de renseigner “un métier”. Je suis médecin, avocat, notaire ou boulanger : c’est ce que je fais dans la vie. Cette idée que le travail nous définit, et que nous incarnons physiquement le métier que nous exerçons ne date pas d’hier. Dans les contes pour enfant, le boulanger est souvent rond et épris de gourmandise, le maître d’école garde un air sévère en toute occasion : nous ressemblons, dans l’imaginaire populaire, au métier que nous exerçons. Trouver son métier semblerait donc rattaché avant tout à se trouver soi. Or en effet, dans les tests d’orientation, trois critères sont importants pour trouver son métier : Votre métier doit vous plaire et vous correspondre Il doit apporter de la valeur aux autres Nous devons prendre en compte notre capacité à exercer le métier de notre choix Ces trois critères pour trouver son métier, bien qu’ils soient évidents et basiques, nous confrontent à des questions plus profondes : Qu’est-ce-ce que je veux vraiment ? Comment les autres bénéficient de mon travail et pourquoi paieraient t-il pour cela ? Quelle est la place que j’attribue au travail dans ma vie ? Est-ce que je me sens capable d’acquérir les compétences nécessaires pour le travail que je vise ? Autant de questions qui permettent de trouver son métier, mais nécessitent une bonne dose d’introspection. Si ces trois critères sont résumés dans cette vidéo ( https://www.youtube.com/watch?v=TYYnV65gVKs) et offrent un canevas simple à suivre, la question de trouver son métier est bien plus complexe que cela, et invite à une question plus large : quel est mon but dans la vie ? What is my life purpose ? Quel est mon but dans la vie ? Adam Leipzig est un producteur de cinéma, directeur et distributeur. Après plus de 300 pièces de théâtre, 25 films et autant d'événements, il fut le fondateur du Los Angeles Theatre Center. Dans son TedX ( https://www.youtube.com/watch?v=vVsXO9brK7M) Adam Leipzig relate une anecdote tout particulièrement adressée à celui qui cherche à trouver son métier. Un soir, lors de retrouvailles avec des anciens de son école, il se rend compte en passant la soirée avec certains qu’ils n’avait pas vu depuis 20 ans, qu’il y a deux types de personnes à 50 ans : celles qui sont heureuses grâce à leur travail, et celles qui ne le sont pas. Adam Leipzig, tout au long de la soirée, a réussi à décortiquer les ressorts de ce qui faisait la différence entre ces deux groupes. Ceux qui étaient heureux dans leur travail répondaient en fait à ces questions : Who I am - Qui je suis What do I do - Ce que je fais Who do I do it for - Qui en bénéficie What do these people need - De quoi ces gens ont besoin How they change as a result - Comment changent-ils grâce à ce que je fais Ces 5 questions permettent de tracer les contours d’un objectif de vie, et d’une méthode pour trouver son métier. Mais pourquoi sont-elles tout particulièrement intéressantes ? Parce qu’elles sont tournées vers le monde extérieur. Ce qu’Adam Leipzig note, c’est que la majorité des personnes heureuse dans leur travail étaient capables d’identifier qui avaient besoin de leur travail, et pourquoi. Trouver son métier : se poser la question des autres Par conséquent, Adam Leipzig souligne à quel point le fait de voir l’impact de notre travail sur la société, même à moindre échelle, est important. Cette tendance se ressent aujourd’hui dans la fameuse quête de sens qui poussent beaucoup à se réorienter, après plusieurs années de travail. Si ces 5 questions permettent de trouver, sinon son métier, une voie vers l’introspection, elles permettent aussi de répondre à cette fameuse question : que fais-tu dans la vie ? Voilà ce que peut donner cette réponse, comme le cite Adam Leipzig en suivant les 5 questions citées plus haut : Par exemple, un écrivain d’histoires pour enfant pourra répondre : je permets aux enfants de faire des rêves le soir, j’écris des histoires pour enfants. Un coach pour start-uper pourra répondre : je permets aux gens de matérialiser dans le monde leurs grandes idées, je suis un coach pour start-uper. etc. Trouver son métier peut prendre toute une vie, et n’est jamais une voie facile. Mais s’engager dans une réflexion sur ce que l’on souhaite faire, c’est déjà donner du sens au métier que l’on exercera. D’autres articles du blog pour vous mettre sur la voie : donner sa propre définition au travail que l’on exerce, les changements des critères de recrutement : les compétences avant tout.
Comment protéger sa vie privée sur les réseaux sociaux
Bonheur et Travail
Les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram ou Twitter ont pris une place d’importance dans notre vie privée à l’heure d’aujourd’hui. Protéger ses informations personnelles est devenu un enjeu majeur pour chacun. En effet, il est désormais possible pour chacun d’espionner son voisin. Sans aucune connaissance de hacker, les fonctionnalités proposées par les réseaux sociaux permettent déjà d’identifier les membres de la famille de n’importe qui ou de reconstituer ses biens personnels et lieux de vie. La liste d’amis, les photos publiées par ses amis, les commentaires fournissent une mine d’informations dont nous avons du mal à reconnaître l’importance. Cet article vous décrit comment sécuriser l’accès à vos réseaux sociaux et limiter l’exposition de votre vie personnelle sur la place publique. Protéger l’accès à vos réseaux sociaux Il est à la portée de n’importe quel hacker de s’attaquer à un mot de passe constitué de votre date de naissance ou de quelques mots suivis de chiffres. Pour mieux protéger vos comptes, vous pouvez opter pour synchroniser vos identifiants avec un manager de mots de passe et une dropbox. A titre d‘exemple, 1password (=https://1password.com/) stocke vos identifiants générés par un algorithme sur des serveurs protégés et vous permet d’éviter d’avoir à vous souvenir de chacun de vos mots de passe. Il est recommandé d’utiliser un mot de passe différent pour chaque service mais notre utilisateur nous oblige donc à retenir des dizaines d’identifiants. 1password s’occupe de générer des mots de passe sécurisés et synchronisés sur votre dropbox afin de vous prémunir d’un hack de vos identifiants. Par ailleurs, le piratage de vos réseaux sociaux peut être rendu encore plus difficile en utilisant un VPN. Un VPN brouille votre historique de navigation et vos informations sensibles en rendant l’identifiant de votre ordinateur et votre localisation impossible. Pour réaliser cela, vous pouvez choisir d’utiliser par exemple Zenmate (=https://zenmate.com/fr/academie/definition-vpn/) qui est un des leaders européens dans ce domaine. Modifier les paramètres de vos réseaux sociaux L’une des étapes les plus importantes à réaliser qu’on ne souhaite pas éparpiller sa vie privée aux quatre coins d’internet est de changer les paramètres de ses réseaux sociaux. Il faut absolument cacher votre liste d’amis et rendre l’identification de votre visage impossible par l'algorithme de Facebook. L’objectif est de bloquer toute intrusion dans votre vie privée par une tierce personne (mal intentionnée). Par ailleurs, retirer tout indice sur l'identité de vos membres de famille. Pensez à ne surtout pas communiquer les profils de vos enfants, parents et frères et soeurs depuis votre propre profil. Si vous avez des enfants utilisant les réseaux sociaux, il est recommandé de ne pas rendre leurs profils publics et accessibles à tous. L’utilisation des réseaux sociaux doit être aujourd’hui encadrée. Pour éviter les intrusions malveillantes dans votre privée, quelques règles doivent être suivies. Pour aller plus loin et comprendre le rôle que peuvent jouer les réseaux sociaux dans votre carrière professionnelle, vous pouvez consulter cet article du Blog : 3 astuces pour gérer ma présence sur le web.
Trouver son style vestimentaire au bureau : entre compromis et liberté
Bonheur et Travail
S’habiller au bureau relève souvent de la corvée : entre température hautes ou basses, vêtements serrés, chaussures peu confortables, le style vestimentaire que l’on adopte au bureau peut sembler forcé. Pourtant, se sentir à l’aise dans ses vêtements (et dans ses baskets !) est indispensable pour dégager une confiance en soi nécessaire à la présence en entreprise. Quelles options trouver, autant pour femmes que pour hommes ? Style vestimentaire au bureau : comment trouver son propre style ? Le cas du vestiaire masculin. Pour les hommes, le costume est la pièce indispensable mais souvent difficile à choisir. Coupes, couleurs, cravate ou non, si les codes des startupers ont changé la donne et rendu le vêtement masculin du bureau plus tolérant avec les baskets, jeans ou autres vêtements décontractés, la majorité des travailleurs vont toujours au bureau en costume, dans des lieux de travail très codifiés. Pour se repérer, le site bonnegueule.com, site français de mode masculine fondé en tant que blog en 2007 et devenu marque de vêtements en 2014, donne des bonnes clés d’information. Sa mission ? “Aider les hommes à se sentir bien dans leurs vêtements”. Ses fondateurs, Benoît Wojtenka et Geoffrey Bruyère, revendiquent une ligne éditoriale indépendante, des contenus accessibles, des conseils pros mais simples. Des dossiers de fond permettent d’aborder le difficile sujet du costume, comme ce dossier complet sur comment choisir son costume. On y apprend notamment que l’épaule est la clé de voûte d’un bon style vestimentaire business : https://www.bonnegueule.fr/reflexions-sur-le-costume-1/. Si le costume n’est pas votre tasse de thé, d’autres dossiers vous permettront d’explorer les styles qui vous inspirent. Le vestiaire féminin : un style vestimentaire avec des options plus larges. Dans cette même thématique du conseil vestimentaire, pour les femmes, il faut se renseigner à la source. En prenant l’exemple des femmes dirigeantes, Madame Le Figaro sonde les femmes pour comprendre leurs tactiques pour un style vestimentaire intemporel. En prenant en compte que les femmes disposent d’un vestiaire plus large de pièces pour s’habiller au bureau, on notera que beaucoup misent sur l’intemporel, les classiques indémodables déclinés en plusieurs couleurs pour aller avec tout et pour toute occasion. Si les femmes interviewées ne citent que des marques haut de gamme, l’une d’elle résume l’enjeu du style vestimentaire professionnel : “Il m’a fallu quelques années pour assumer d’oser mon propre style sans tomber dans le moule établi et codé de la vie professionnelle. Maintenant je me sens libre et indépendante par rapport aux codes en vigueur, j’en joue sans jamais m’enfermer dedans. Ce qui me permet d’aligner mon style avec ma personnalité. Une quête éternelle en quelque sorte.” En effet, le style vestimentaire au bureau est une sorte de quête éternelle : accepter les compromis tout en imposant son propre style peut prendre des années. Néanmoins, quelques conseils simples peuvent permettre de se lancer. Conseils vestimentaires pour sortir des sentiers battus des codes vestimentaires au bureau 1. Votre style vestimentaire dépend de votre métier et carrière, et non des tendances. Les règles du style vestimentaire au travail ne changent pas nécessairement d’années en années, elles changent de poste à poste. Des activités conservatrices, comme la finance ou le droit, demandent un dress code plutôt strict. D’autres domaines comme l’architecture ou le graphisme encouragent un style créatif sur le lieu de travail. S’adapter à son environnement de travail avec un style en lien avec l’esprit de l'entreprise peut vous guider dans vos choix de style vestimentaire. 2. Choisissez des pièces dans lesquelles vous vous sentez bien : des pièces qui boostent votre confiance, et donc votre crédibilité. Une des principales raisons : porter les choses que l’on aime nous met de bonne humeur. A chacun de trouver sa pièce favorite, tout en jouant sur les coupes et les couleurs. L’objectif ? Arriver à se connaître assez pour savoir ce qui nous va ou non. Un véritable atout lorsque l’on hésite durant une séance shopping. 3. Souvenez-vous : le vestimentaire business 2019 est un style qui laisse beaucoup plus de choix. La notion de « vêtement de travail » s’est élargie avec les années : aujourd’hui on porte au quotidien ce que l’on pourrait porter au travail, et vice versa. Le style uniquement professionnel n’a plus lieu d’être, puisqu’il est multiple et mouvant. Le temps où la femme devait porter un uniforme avec une paire de collants chair est (pratiquement) révolu. Pour vous aider, d’autres articles sur le blog vous permettront de faire un tour d’horizon des styles vestimentaires possibles pour un bon look au travail : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/tenue-vestimentaire-au-travail-3-conseils-pour-la-gente-masculine https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-faire-une-premiere-impression-memorable
Calcul congé maternité : tout savoir pour mieux anticiper
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FAQ
La naissance d’un enfant est un événement particulièrement important dans la vie d’une femme active. Pour accompagner au mieux cet heureux événement, toute femme enceinte peut bénéficier d’indemnités journalières calculées sur le salaire brut des derniers mois d’activité. Le congé maternité donne le droit à toute salariée enceinte de s’absenter de son travail et de recevoir des indemnités de la sécurité sociale durant cette période. Le calcul congé maternité se fait en prenant en compte la nature de la naissance et le nombre d’enfants déjà à charge ainsi que les conventions collectives du secteur d’activité. Vous trouverez davantage d’informations concernant la convention collective du portage salarial sur cet article. Aucune condition pour bénéficier du congé maternité Que vous soyez en CDI ou en CDD, le congé maternité est un droit accessible à l’unique condition d’être enceinte. Il suffit donc présenter une attestation médicale pour déclencher le dispositif. L’employeur est donc tenu de suspendre votre contact durant la période déterminée et la Sécurité Sociale de vous verser les indemnités journalières. Il est à noter que le congé maternité est considéré comme un temps de travail effectif et est pris en compte dans le calcul de votre retraite et votre ancienneté. Calcul congé maternité : comment ça marche ? Pour évaluer le montant de vos indemnités journalières versées par la Sécurité Sociale, vous pouvez visiter le site internet d’ Ameli.fr. Il vous faudra renseigner votre situation professionnelle et la nature de votre contrat de travail, la date prévisionnelle du début de votre congé prénatal et vos trois derniers revenus brut. Pour un salaire brut d’environ 2000 EUR par mois, le montant des indemnités journalières s’élève à 48 EUR soit environ 1440 EUR par mois. Pour un salaire brut d’environ 3000 EUR par mois, celui-ci s’élève à 73 EUR soit environ 2190 EUR par mois. Calcul congé maternité dans des situations particulières ? Il est également possible d’évaluer le montant de ses indemnités journalières dans des situations particulières. En cas de chômage, il faut faudra renseigner le montant brut des 12 derniers mois précédant la fin de votre contrat de travail. Idem dans des cas de travail saisonnier ou de travail intermittent. Le congé maternité en portage salarial Si vous êtes une salariée portée, le calcul congé maternité est similaire aux situations particulières. Il vous faudra avertir OpenWork avec une attestation médicale et la date prévisionnel du début de congé prénatal. Le calcul congé maternité prendra ainsi en compte vos bulletins de salaire des derniers mois.
Faire de l'agilité en entreprise
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Faire de l’agilité en entreprise, c ’est LA grande tendance dans les transformations des méthodes de travail en entreprise. Découvrez comment faire de l’agilité en entreprise. Qu’est-ce que l’agilité en entreprise ? Une vidéo sur l’agilité : L’agilité en entreprise est un ensemble de méthodes de travail visant à réduire la distance entre l’utilisateur final et son besoin avec les collaborateurs de l’entreprise, qui produisent la solution. Pour réduire cette distance on abandonne le traditionnel cycle en V, où le consommateur/utilisateur final ne donne son avis qu’à la fin d’un cycle de développement produit. A la place, on parle de “rush”, des cycles de travail beaucoup plus courts - en moyenne deux semaines - dans lesquels le besoin du client est représenté par un collaborateur dédié. C’est le “product owner” qui est là pour rappeler en permanence aux autres membres de la petite équipe qui travaille sur le produit ou sur la solution les contraintes et les atteintes du client. Résultat : moins d’écarts avec le besoin, des coups moindres et une vitesse de production accrue. Faire de l’agilité en entreprise : les bonnes méthodes Former ses collaborateurs, y compris les managers : Pour faire de l’agilité en entreprise, il est important de former ses collaborateurs à ces méthodes de travail. Par collaborateur on entend également les managers, qui sont les piliers du passage à l’agilité en entreprise ! Ce sont eux qui doivent apprendre à manager agile, en laissant le besoin client jouer le rôle de recadrage du projet qu’il occupait habituellement. Créer des espaces favorisant le travail en équipes : L’agilité en entreprise nécessite des collaborateurs motivés, et qui travaillent de manière optimale en équipe. Pour cela il est important de leur fournir les outils et les espaces favorisant le travail de groupe : les open-space, le flex office, les espaces de brainstorming… Les transformations radicales du lieu de travail peuvent être coûteuses mais elles doivent être vues comme des investissements sur ces nouvelles méthodes de travail. Identifier les freins et les leviers : Le passage aux méthodes de travail agiles ne se fait pas toujours sans heurts. Il est fondamental d’identifier les blocages et les facteurs clés de succès pour la réussite de cette transformation. Les arguments techniques (la technologie, la taille des projets...etc) sont souvent évoqués comme autant les motifs de blocage mais ce n’est pas nécessairement le cas. Les managers comme évoqués plus hauts, mais aussi le mode de prise de décision, parfois trop centralisé et éloigné des besoins clients expliquent aussi les freins à l’agilité. Pour résumer : pour que vos équipes fassent de l’agile, il faut garder en tête de donner l’impulsion de cette transformation depuis le haut de l’entreprise. Savoir accorder de la flexibilité dans la gestion des budgets et des dates par exemple ! Lire aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/la-transformation-digitale-des-entreprises-les-bonnes-pratiques-par-david-autissier-et-emily https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-management-agile-lachez-du-lest https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/ameliorer-la-performance-de-son-entreprise-avec-un-manager-de-transition
Sources de la motivation : la théorie XY, management & le leadership
Bonheur et Travail
Travail agile, organisations non-pyramidales, les manières d’organiser les entreprises changent de plus en plus, et la conception du leadership également. Mais quelles sont les origines de ce changement ? Qu’est ce qui pousse les employés à être encore motivé au bout d’une semaine de travail ? La théorie XY, les différentes techniques de management et leur impact sur la motivation Les théories XY développées par Douglas Mac Gregor, docteur en psychologie et professeur au MIT (1965) proposent d’expliquer les comportements et la motivation au travail à partir des pratiques managériales. Douglas Mac Gregor, comme beaucoup d’autres, souhaitait alors identifier les sources de la motivation au travail. Ces théories reviennent sur la perception par les dirigeants de leurs employés. Nous devons rappeler qu’elles sont parfaitement hypothétiques. D’une part, soit la théorie X considérant que la sanction et la pression hiérarchique sont les outils qui font avancer, produire, les travailleurs. Dans cette théorie, on considère donc de facto que les travailleurs ne sont pas intéressés par leur travail, et seule l’idée du gain financier aurait un impact sur leur activité et leur productivité. Dans la théorie Y, Douglas McGregor postule au contraire que les travailleurs sont prêts à s’engager dans leurs missions : plein de ressources et capables d’initiatives, les travailleurs de la théorie Y seraient plus épanouis car on leur laisse une autonomie. Les dirigeants croient au fait qu'ils peuvent aimer leur travail. La théorie XY rappelle donc à quel point la vision des dirigeants et l’intention qu’ils portent dans leur management est important : l’espoir et la confiance qu’ils placent en leurs équipes a bien plus d’impact sur la motivation qu’il n’y paraît. Motivation au travail : quels liens avec le leadership? Ces développements remettent au goût du jour l’idée que le travail peut être enrichissant, formant une rupture, dans les années 70, avec le management dit “scientifique” inspiré du cadre fordiste de production, dans lequel tout est rationalisé. Aujourd’hui, ces réflexions sur le management ont leurs effets : le meilleur leader n’est plus forcément celui qui parvient le plus à faire respecter l’ordre et la discipline par le contrôle et la sanction, ainsi que la règle, contrairement au dirigeant de la théorie Y qui considère ses employés en leur accordant sa confiance. Ainsi on voit poindre de plus en plus, en rapport avec la motivation, la notion d’autonomie. Cela se manifeste par exemple avec la croissance du télétravail : la plupart des tâches n’ont plus besoin d’être effectuées dans un lieu physique grâce à la dématérialisation. En d’autres termes, le présentiel est démodé : le bureau ne s’arrête plus à ses quatre murs, non seulement il s’étend en open space, mais il se veut “flex” : on parle de flex office, et donc de techniques de management souples, adaptables et adaptées. D'autres styles de management, comme le management agile suivent également cette voie. Ceci implique évidemment une certaine confiance dans ses employés et leurs capacités Le travail et ses nouveaux espaces, dans la perspective de la théorie Y, sont donc régis par une confiance mutuelle employés-dirigeants. La motivation, dans cette théorie, repose sur la confiance. C’est pourquoi le portage salarial prend tout son sens dans la mesure où il repose sur l’autonomie, et que de plus en plus de personnes sont attirées par ces nouvelles manières de travailler.
La critique comme ressource, affûter son esprit critique : quelques conseils
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La critique à bon escient : les bonnes attitudes face à la critique Comme tout sentiment négatif, la critique doit être gérée au quotidien : lorsqu’elle désigne notre travail, elle est bonne à prendre et reste un atout. Elle peut constituer une opportunité : un état d'esprit positif fait la différence et permet de ne pas prendre tout trop personnellement. Aujourd’hui, comme le montre ce TedX et les résultats des études de Shawn Achor, consultant, chercheur et auteur de Big Potential : How Transforming the Pursuit of Success Raises Our Achievement, Happiness, and Well-Being, “25% des réussites professionnelles sont dues au QI et 75% viennent de votre niveau d’optimisme, et de votre capacité à percevoir le stress plutôt comme un défi plutôt qu’une menace”. Ce best-seller publié en 2018 n’a pas de traduction, mais un livre qui lui ressemble “Comment devenir un optimiste contagieux” (2012). Dans ce TedX, Shawn Actor montre à quel point la pensée positive peut nous pousser à être plus heureux au quotidien, et ce notamment face à la critique : gérer son stress pèse dans la balance pour transformer la critique en élément qui nous fait avancer. Affirmer son esprit critique : la source de l’innovation Mais garder un esprit positif est parfois compliqué, quand souvent la critique est automatique : on se censure, et on censure les autres car “ça n’est pas possible” ou “c’est trop ambitieux”, des remarques qui reviennent souvent lors d’un brainstorming. En ce sens, l’esprit critique est souvent confondu avec “la critique” : celle qui ne fait pas forcément avancer les choses, qui n’a pas d'impact positif. Or la démarche du design nous donne des clefs pour acquérir un esprit critique. Dans le design thinking, il s’agit de revenir sur une méthode qui fait foisonner les idées. D’abord, il faut distinguer la critique “positive” de la critique dite “négative”. La critique positive encourage à donner une suite à ses idées, tandis que la critique négative “coupe” la formulation d’idées nouvelles. L’idée est donc de passer d’un principe du “oui mais” au principe du “oui et” : c’est toute la démarche du design thinking. Cette démarche qui consiste, dans une phase d’idéation (typiquement le brainstorming), à challenger son interlocuteur. Plus encore, la critique est même indispensable pour innover, comme le souligne la chercheuse Estelle Berger. L’innovation se nourrit en effet de l’esprit critique “pour le designer, le temps du diagnostic (supposément fondé sur la critique) et celui de l’idéation (censé incarner la créativité) ne se découpent pas linéairement.” La critique : organiser le désaccord Si la critique est le moteur de l’innovation, elle nécessite néanmoins d’être organisée. Il s’agit donc, d’une certaine manière, d’organiser le désaccord. Les théories comportementales autour de l’agentivité - traduite en anglais par agency - sont intéressantes de ce point de vue-là. L’agency désigne la manière dont les individus gère la critique pour avancer dans les problématiques de leurs valeurs, quotidiens, croyances, et ce en essayant de faire passer au devant, au mieux, leurs intérêts. L’agency peut être individuelle ou collective. Elle se trouve dans des situations du quotidien : d’une négociation pour savoir quel film on regardera ce soir, à la gestion d’un conflit autour de questions politiques, on agit en connaissance de cause et considérant notre environnement, c’est à dire ce que l’on pense que les autres pensent également. On établit ensuit un discernement, un jugement, grâce auquel une décision sera prise. Cette décision dépend de notre capacité à mobiliser de la critique. Dans ce cadre, la critique reste maîtrisée pour faire avancer les choses tout en avançant ses intérêts. Pour approfondir le sujet, vous pouvez également lire cet article sur comment réagir positivement à la critique : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/la-critique-au-travail-est-elle-positive, et cet article sur les règles à suivre pour faire de la critique un allié lors des brainstormings.
Working-mum, maman active : conciliez vie pro et vie privée
Bonheur et Travail
Les chiffres expriment une réalité : être maman et travailler, c’est encore compliqué en France. En 2013, “plus d’une mère sur deux d’enfants de moins de huit ans s’est arrêtée de travailler après la naissance de ses enfants ou a réduit temporairement son temps de travail, c’est-à-dire au moins un mois au-delà de son congé de maternité” les chiffres, depuis n’ont presque pas bougé. Après une naissance, alors qu’un homme sur neuf réduit son activité, c’est une femme sur deux qui s’arrête de travailler. Les inégalités sont encore très présentes, mais aujourd’hui, beaucoup de mamans tâchent de garder leur activité professionnelle, par nécessité, mais le plus souvent, par envie. Pour faire face au quotidien, si les pères sont de plus en plus impliqués, travailler et être maman nécessite souvent beaucoup de stratégies. Les mamans actives “ working-mum ” doivent tordre le cou à l’opposition que le monde professionnel produit entre sphère privée et professionnelle. Le monde du travail accueille t-il suffisamment les mamans actives ? De nombreux outils permettent de s'adapter à l’arrivée d’un nouvel enfant. Les nouvelles technologies permettent une porosité, qui, utilisée à bon escient, peut permettre de jongler plus facilement entre les tâches. L’objectif ? Atteindre une forme de fluidité de la vie quotidienne dans son nouveau rôle de maman. Mais ce n’est pas uniquement aux individus de s’adapter. Le monde du travail nécessite aussi un coup de frais. Les pratiques managériales ont besoin, pour mieux accueillir le fait d’avoir un enfant comme un événement commun dans la vie de chacun. Revisiter les concepts de performance, fixés sur des critères de fonctionnements masculins, participe de l’équilibre indispensable pour une jeune maman qui travaille. En effet, comme le montre cet article du blog : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-salarie-celibataire-le-reve-des-entreprises les entreprises ont tendance à valoriser "l'employé-célibataire" et ce au détriment des autres profils, notamment des parents. « Un bon salarié, femme ou homme, est encore celui qui se comporte de façon masculine : disponibilité constante, zéro interaction avec la vie domestique, problèmes liés à la vie privée qui restent dans le privé », analyse le sociologue Alain Pichon dans un article de magazine féminin. Quelles stratégies pour maman ? De nombreuses solutions existent pour contrer ces pratiques au sein du monde du travail. Être maman et vouloir garder une vie professionnelle ne devrait pas être un conflit. Premier élément indispensable pour travailler sereinement en étant maman : dédramatiser et ne pas idéaliser les rôles. La BD de Margaux Mottin, qui dessine ses aventures de femme gaffeuse, célibataire mais aussi maman, va complètement en ce sens. Deuxième stratégie, simple et efficace, qui constitue le 6ème conseil de l’article “How to be a successful working mum”, publié sur Refinery 29 : “working mum need support”. Autrement dit, il faut savoir se construire une équipe, dans le quotidien. Amis, parents, frère ou soeur, des personnes sur qui l’on peut compter en cas de pépin, qui seront capable de prendre le relai. Pour lire tous les conseils de cet article suivez le lien : https://www.refinery29.com/en-gb/2019/02/225522/how-to-be-a-successful-working-mom#slide-7. Maman, Troisième point : penser à soi. Il est souvent difficile de penser à soi entre un travail prenant et une vie privée bien rempli. Les stimulations pour continuer à remplir ses agendas pleuvent. Trouver du temps pour soi semble très difficile en tant que jeune maman. Pour cela, le temps du midi peut être mis à disposition : des cours de sport, notamment de yoga, sont bénéfiques pour le corps et l’esprit. L’appli affordable yoga permet par exemple de trouver un créneau de cours le midi : grâce à un calendrier très souple et des cours peu cher, c’est une solution intéressante lorsqu’on ne souhaite pas s’engager à un cours régulièrement, mais tester des options. Si ces 3 stratégies sont des conseils qui peuvent aider pour un meilleur équilibre vie privée / vie pro, elles ne sont bien évidemment qu’un début. Chacun doit développer les siennes, essayer des solutions pour se faciliter la vie, tout en ne renonçant pas à ses objectifs professionnels. Maman et travail ne sont donc pas deux mots antithétiques : de stratégies et du soutien peuvent permettre de ne pas laisser son activité de c^
Mission consultant : comment rester créatif ?
Bonheur et Travail
Mission consultant : créativité et routine sont-elles une antithèse ? En étant en mission consultant depuis longtemps, il est possible de tomber rapidement dans une routine de travail. Celle-ci est importante, mais elle ne permet pas forcément de se renouveler. Sur des sujets de communication, de marketing ou de publicité, une mission consultant peut vite perdre en qualité lorsqu’on ne sort pas de cette routine. En effet, selon une étude de Mathijs de Vaan (“ Game Changer: The Topology of Creativity. ” American Journal of Sociology.), les entreprises qui réussissent le mieux à avoir des équipes créatives efficacement, c’est-à-dire parvenant au succès, sont celles qui arrivent à créer des conditions réunissant familiarité et la diversité. Comment traquer ces éléments dans un condition de salarié porté en mission consultant ? Tout d’abord, la familiarité est importante parce qu’en entreprise notamment, il faut savoir se constituer en équipe, bien communiquer et coopérer. La diversité, elle, permet de ne pas s’enfermer dans un environnement trop familier, puisque cela ne génère pas de nouveauté. La clef de la créativité, c’est donc bien une forme d’équilibre à trouver en mission consultant entre le confort de ce que l’on connaît et l’exposition à l’inconnu. Il convient donc, pour être plus créatif tout en ne faisant une croix sur sa routine, d’agir sur l’environnement de travail et ses habitudes pour changer la donne. Environnement de travail et habitudes : changer la routine de la mission consultant - L’environnement de travail : réussir à s’entourer Le travail en portage salarial ou en mission consultant est évidemment, souvent, plus solitaire qu’en entreprise. Mais rien n’empêche de casser sa routine de travail en variant lieux, rencontres et écosystèmes : aller travailler dans des cafés dédiés aux auto-entrepreneurs, dans des anti-cafés (concept basé sur le mélange de 3 univers, le café, l'espace de travail et la maison), permet d’être propice à la rencontre et de varier son cadre de travail. Cet article d'OpenWork vous permettra de défricher le sujet des espaces de travail en auto-entrepreneur. - Les habitudes : En mission consultant, à cause de l’habitude, on tend à être moins propice à la sérendipité. La sérendipité est un néologisme calqué de l’anglais - serendipity - et le mot a hanté le monde de la science pendant longtemps. Il désigne, dans ce domaine, les découvertes accidentelles qui surviennent de manière inattendue au cours d’une recherche et qui peuvent permettre de trouver de nouveaux résultats, créer, étendre, ou relativiser une théorie. Or la sérendipité est précisément le résultat de l’accident, mais aussi de l’imprévu, du hasard et de l’imagination. En ce sens, la sérendipité est un moteur de créativité : elle permet de concevoir que pour être créatif, il faut tenter en sachant que tout n’est pas sous contrôle, contrairement aux habitudes qui nous font croire le contraire. Et si le consultant était un flâneur ? Or laisser sa chance au hasard, favoriser la surprise, c’est précisément la disposition du flâneur. Le flâneur, sans le Livre des Passages de Walter Benjamin est un “salarié de la rue” : c’est l’observateur de la société. Il est souvent donc une allégorie de la créativité, notamment par son mouvement de déambulation, mouvement nourri par cette attitude ouverte à l’émerveillement des choses habituellement simples ou prises pour “acquises”. De la même manière, le consultant peut s’inspirer du flâneur pour se réinventer ou renouveler ses sources d’inspiration dans les sujets qu’il traite. Le flâneur en vous est donc celui qui vous fera changer de direction, de trajectoire : la petite rue à gauche que vous découvrez, en empruntant un autre chemin pour le boulot que celui de d’habitude, et tout ce que vous y découvrirez, chez les autres comme chez vous. Au quotidien, changer de source d’information, de média, de lieu de travail, de profils avec qui l’on travaille, permet de rester créatif.
Travailler en entreprise responsable : rêve ou réalité ?
Bonheur et Travail
“Les mutations économiques et sociales créent une responsabilité nouvelle pour l'entreprise, plus que jamais au cœur de la société” - Gérard Hirigoyen Mutations économiques et sociales : le nouveau rôle de l’entreprise La dernière tribune dans le journal du Monde, de Gérard Hirigoyen, professeur des universités à Bordeaux-IV, s’attaque à l’épineux sujet de l'entreprise socialement responsable, ou entreprise citoyenne. Cette tribune prend le contre-pied d’une affirmation de l’entreprise dans une perspective purement capitaliste, comme le montrait la déclaration du prix Nobel d'économie Milton Friedman en 1970 : " L'unique responsabilité sociale de l'entreprise est d'accroître ses profits." En effet, avec les mutations économiques et la crise écologique actuelle, l’entreprise ne peut plus chercher à uniquement accroître ses profits. Ces changements passent par des mutations en son sein même, en partant du rôle du manager, jusqu’à de nouveaux modèles d’exercices du pouvoir. ( https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/02/21/l-entreprise-socialement-responsable-comme-entreprise-citoyenne_1645945_3232.html) De plus, avec la loi Pacte (Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises) ( https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/10/26/avec-l-article-61-de-la-loi-pacte-l-entreprise-n-est-plus-reductible-a-un-pur-agent-economique_5374696_3232.html) on parle même de “mission” pour l’entreprise : les entreprises deviennent des entreprises à mission. Votée le 5 octobre dernier par l’Assemblée, la loi Pacte provoque un bouleversement dans la manière dont on perçoit l’entreprise : celle-ci n’est plus “n’est plus réductible à un pur agent économique”. La loi Pacte a pour but de moderniser le modèle d'entreprise français pour le mettre en cohérence avec les réalités de notre XXIème siècle. Dans cette perspective, l'article 61 prévoit la possibilité de création d’un nouveau statut juridique dénommée « société à mission". Ainsi récemment, la MAIF donne l’exemple et est devenue entreprise à mission, en inscrivant son plan stratégique dans des objectifs pour la société chiffrés pour les années 2019-2022. De nouveaux idéaux pour la nouvelle génération arrivante sur le marché du travail Et de fait, les nouveaux arrivants sur le marché du travail prennent ces mutations pour acquises : le nouveau rôle de l’entreprise doit être de l’ordre de la responsabilité sociale. Comme le souligne cet article de Welcome to the Jungle, certains ne se retrouvent plus dans les valeurs de leur entreprise. L’article https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/accord-valeurs-personnelles-entreprise recense des témoignages de plus en plus répandus, comme par exemple celui de Lena : « Aujourd’hui, l’urgence environnementale est omniprésente. Je suis corse et dans mon village natal, la moitié des plantes du maquis a disparu en 15 ans. Les trois quart des espèces de poissons de la Méditerranée aussi. Mon entreprise m’a beaucoup appris mais elle ne nourrissait plus mes valeurs sociales et environnementales. J’ai démissionné pour travailler dans une structure aux valeurs plus “vertes”.» Lena, chargée de projet digital. Dès lors comment s’engager dans l’entreprise ? Certaines initiatives en parallèle permettent d’engager le changement pour changer les choses de l’intérieur. Quelques initiatives pour repenser l’entreprise Pour les jeunes, l’implication des entreprises dans lesquelles ils travaillent est cruciale. Si vous aussi, ces questions vous importent, des structures permettent de s’interroger sur cette responsabilité et d’initier au minimum des réflexions, au mieux des bouleversements dans votre carrière : - L’institut des futurs souhaitables milite pour la propagation de discours positifs sur le futur. Grâce aux lab sessions, https://www.futurs-souhaitables.org/linstitut/ l’institut mobilise des experts tels que des sociologues, biomiméticien, data journalist, pour réfléchir sur demain en s’adressant aux professionnels qui cherchent du sens dans leur job actuel. - Tomorrow expeditions mise sur les expériences immersives pour ne pas remplacer, mais accélérer les réflexions des départements R&D et innovations des grandes entreprises. - Le think Tank Thinkers&doers un réseau de professionnels engagés pour repenser la forme du Think Tank et passer du dire au faire. L’entreprise responsable est un statut qui deviendra une norme dans les années à venir. S’en saisir, c’est aussi embrasser les nouveaux métiers qui apparaîtront dans tous les secteurs pour coller au mieux aux problématiques de la société. Pour des exemples d’entreprise en transition ou testant de nouveaux modèles, vous pouvez aussi lire cet article sur le sujet de l’entreprise libérée.

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