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Comment perdre du poids ? Installer une routine au bureau
Bonheur et Travail
Comment perdre du poids quand on est tout le temps sollicité au bureau ? Comment perdre du poids : pas facile de faire attention à sa ligne quand tout s’acharne pour nous tenter : le bureau est particulièrement le lieu de toutes les tentations, entre un pot de départ, les friandises qui trainent sur le bureau, ou encore le gâteau d’anniversaire de votre collègue. Les jours passent et parfois, les kilos s’accumulent avec cette question fatidique : comment perdre du poids en entreprise ? L’adéquation semble impossible et pourtant... comment perdre du poids au bureau, c’est simple : pas de recette miracle, tout comme l’on ne peut pas se contenter du bon vieux dicton “il faut un peu de volonté”. Le challenge est d’embarquer son entourage avec soi. En réalité, le manger mieux se travaille grâce à des habitudes régulières, mais toute routine met du temps à s’installer. Comment perdre du poids est une question récurrente pour beaucoup d’actifs, qui, bien que urbains, n’en sont pas moins touchés par une petite prise de poids qui avec le temps finit par s’installer. La perte de poids se joue alors grâce à l’effet de groupe : voici quelques conseils pour la jouer collectif. 1. Profitez alors de ce challenge pour souder les équipes : trouvez un petit groupe motivé pour faire du sport entre midi et deux, motivez-vous entre collègues en vous fixant des objectifs, une course entre vous dans 2 mois, un challenge sportif qui incarnera votre réussite commune et votre solidarité. 2. Organisez votre club de gym au bureau. Tout exercice est plus facile à faire si vous êtes entouré de gens qui vous soutiennent. Organiser un petit club de sport au bureau avec quelques-uns de vos collègues peut alors être une idée intéressante.Tout bêtement, dédier chaque jour 15 minutes avant le déjeuner à quelques exercices de musculation peut être simple et amusant pour tout le monde. Lundi, mercredi et vendredi, vous ferez travailler vos bras en faisant des pompes, alors que mardi et jeudi, vous ferez travailler vos abdos. Rendre ce groupe attirant, avec l’envie d’y participer, permet aussi de travailler sa force de persuasion : votre club à la pause-déjeuner ou au café n’attend que vous ! Pour s’inspirer en termes d’exercices ? Fouillez et abusez de la chaine sportive youtube de Lucille Woodward, qui propose des vidéos très courtes de 5 minutes “objectif rentrée” avec des exercices simples et efficaces pour se muscler rapidement tout au long de l’année : https://www.youtube.com/results?search_query=objectif+rentree+lucile+woodward. Les petits rien qui changent la donne : comment perdre du poids ? installer une routine. Une routine est particulièrement conseillée pour construire une perte de poids durable et efficace. La routine est un des exercices les plus difficiles qui soit dans l’aventure comment perdre du poids. En effet, comme l’indique Onur Karapinar, auteur de Petites habitudes, Grandes réussites : “imaginez si vous changiez 1% vous en serez où dans 5 ans ?” Cet auteur à succès suggère d’opter pour une routine matinale, car elle permet de faire le point en fin de journée. Dès lors, vous pouvez par exemple faire de petits exercices de 5 minutes le matin (5 minutes et pas plus, qui a plus d’impact sur comment perdre du poids que 1h tous les mois), et vous fixer l’objectif de ne pas grignoter entre les repas sur une journée. A la fin de la journée, l’exercice recommandé par Onur Karapinar est l’écriture : si elle peut en effrayer certains, l’écriture reste un très bon moyen de poser des base. En effet, l’écrivain propose, à la fin de la journée, de faire le bilan et de créer un format d’écriture en deux colonnes : leçons apprises (pour prendre conscience des erreurs récurrentes et arrêter de les reproduire) nouveaux engagements (pour effectuer les changements que vous voulez provoquer dans votre vie). Comment perdre du poids est la question qui se prête particulièrement à l’écriture, puisque cela permet de noter ce que l’on mange, et de se rendre compte de tous les “petits riens” qui s’ajoutent sur l’addition de la journée au bureau. Alors comment perdre du poids au bureau ? Tout se joue grâce au collectif et en dehors du bureau. A votre bureau, faites jouer le challenge personnel qui devient collectif. En dehors, misez sur l’installation d’une routine sportive courte et matinale qui peut bout à bout vous aider à retrouver la forme. Sur ce sujet, retrouvez aussi notre article plein de conseils pour une remise en forme douce : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/les-gestes-du-quotidien-pour-une-remise-en-forme-douce
Travailler à l’étranger : quelques pistes
Bonheur et Travail

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Pour une histoire d’amour, une expérience inoubliable ou de meilleures conditions de travail, rien ne devrait vous retenir de partir travailler à l’étranger. Par ailleurs l’environnement de l’emploi est de plus en plus instable, “flexible” comme les libéraux aiment à le décrire. Plutôt que de subir la mobilité, prenez-en le contrôle. Une expérience professionnelle à l’étranger présente autant d’atout dans le pays d’accueil que dans votre pays d’origine. Comme chacun le sait, la France importe beaucoup (un peu trop pour certains) mais la France est un net exportateur dans les services. L’hexagone compte notamment des champions internationaux et les revenus primaires (soit le rapatriement des recettes à l’étranger) constituent une importante part de la richesse nationale. Le secteur des services Made in France est en effet très apprécié à l’étranger. Que diriez-vous d’en profiter ? Voici quelques conseils pour une excitante vie de consultant à l’étranger. Travailler à l’étranger en étant salarié porté en France Disposez-vous d’une compétence recherchée et/ou d’une expérience appréciée dans le monde du travail ? En choisissant le portage salarial, vous faites un premier pas pour pouvoir travailler à l’étranger. En effet, les activités de services sont plus facilement exportables que des produits manufacturés. Il vous “suffira” ainsi de vous appuyer sur vos réseaux pour exporter vos compétences. Mais au préalable, il convient de développer son activité dans le pays où vous vous trouvez actuellement, soit en France. Après plusieurs missions, vous pouvez commencer à vous appuyer sur vos acquis pour développer votre réseau. Pour cela, il existe de très nombreux Meetup “Carrière et Business” à explorer. Une autre manière de préparer son départ est de s’expatrier avant l’heure en prenant part à la communauté InterNations. Enfin, il convient d’optimiser sa présence web et sur les réseaux sociaux dans le pays ciblé. Vous pouvez acquérir ces compétences grâce au Google Digital Garage. Développer son activité à l’étranger Pour vous aider à partir travailler à l’étranger, vous devrez d’abord comprendre comment fonctionne le marché du pays d’accueil. Pour cela, appuyez-vous sur les fiches pays de GoingGlobal. Eventuellement, vous pouvez aussi opter pour une expérience salariée de courte durée dans le pays d’accueil avant de vous lancer comme consultant indépendant. De nombreuses offres dans le secteur des start-ups (et qui ne nécessitent souvent de ne parler que l’anglais) sont par exemple disponibles sur le site welcometothejungle.co. Il est temps pour vous de partir à la conquête du monde. Avant de nous quitter, vous pouvez visionner cette vidéo sur le télétravail qui peut constituer une autre manière pour travailler à l’étranger !
Collaborateur : l'homo-collaboratus, figure idéalisée du travailleur du XXIème siècle ?
Bonheur et Travail
Collaborateur : kézako ? Le terme de collaborateur est apparu très récemment dans le langage courant, ou “ novlangue ” (langue inventé par Georges Orwell dans son roman dystopique 1984 et qui désigne aujourd’hui toute déformation de la langue liée au monde professionnel). Tout comme le terme de chief happiness officer par exemple, le terme “ collaborateur ” vient remplacer celui de “salarié” qui, pour Danièle Linhart, sociologue et directrice émérite du laboratoire Genre, travail et mobilités au CNRS, est trop empreint de la relation de subordination qui lie le salarié à son employeur. En effet, comme elle le précise dans son livre, " la Comédie humaine du travail, de la déshumanisation taylorienne à la sur-humanisation managériale " le concept de subordination est défini par la Cour de Cassation depuis 1996 comme "l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements du subordonné”, et est inscrit donc dans le terme de salarié. La valeur symbolique est forte. Le terme "collaborateur" pour Danièle Linhart, sous-tend, lui, une relation plus équilibrée des différents salariés avec la hiérarchie : tout le monde est collaborateur, et donc tout le monde est sur un même pied d’égalité. “En pratique, c’est un concept que l’on retrouve notamment dans la rhétorique de l’entreprise libérée où l’on considère chacun comme son propre manager. C’est encore une manière de masquer ou d’invisibiliser ce lien de subordination.” soutient-elle dans une interview au nouvel Obs. Salariat vs collaboration : la nouvelle terminologie managériale Or parler de collaborateur au lieu de salarié c’est aussi, finalement, essayer de faire passer l’idée que ce lien de subordination est accepté : on valorise la collaboration, qui est censée se faire de plein gré, au lieu de la subordination, qui implique une relation de soumission à la hiérarchie. Mais cette nouvelle terminologie n’est pas sans conséquence : “Présenter les individus au travail comme des collaborateurs s’apparente à un recadrage de l’organisation, délibérément présentée comme une structure unitaire et cohérente. La diversité et les asymétries qui la caractérisent sont dès lors occultées : que deviennent les stratégies individuelles, les logiques d’action, les cultures professionnelles, les rapports sociaux et hiérarchiques ?” ( Jean-Luc Bouillon and Elise Maas, « Figures de l’individu au travail, figures du « collaborateur » », Communication et organisation, 36 | 2009, 56-68.) Ce recadrage va de pair avec la demande d’un engagement de la part du collaborateur, engagement qui en va de son épanouissement personnel, d’où la place grandissante également des formations et coaching en entreprise. On n’est plus seulement “salarié” mais aussi collaborateur donc partageur, individu engagé, ami de ses collègues… Le mot de collaborateur porte avec lui une vision idéalisée de l’entreprise qui symbolise le vivre-ensemble et la fluidité des communications dans l’entreprise. Or de plus en plus, l’entreprise va vers un modèle d’entreprise qui se parle. Télétravail, travail solo, missions détachées … le travail à distance change t-il la donne ? Mais cette relation de subordination peut avoir tendance à s’étioler à mesure que le droit à la déconnexion fait son chemin et que le télétravail gagne du terrain : de nouvelles habitudes de travail dans l’entreprise changent les contours du terme collaborateur : homo collaboratus, le travailleur l’est mais de loin. Selon les sources, le télétravail concerne en France entre 8 et 17,7% de travailleurs, même s’il n’existe pas de chiffres officiels. En réalité, le collaborateur s’émancipe de plus en plus de cette relation de subordination et peut réussir à faire sien ce terme qui le désigne, en choisissant ses modes de travail. Il prend aussi de plus en plus une distance avec ses collaborateurs, en cloisonnant tant bien que mal vie privée et vie professionnelle. Pour en savoir plus sur ce sujet, vous pouvez d’ailleurs consulter comment sauter le pas du télétravail, ou être nomade au travail). En résumé : la notion de collaborateur porte l’espoir d’une communication plus fluide et d’un travail en véritable partenariat avec les autres, mais il ne doit pas servir à cacher une relation de subordination non-assumée dans l’entreprise.
Symptômes du stress : sachez les reconnaître !
Bonheur et Travail
Le stress est un fardeau pour de nombreux travailleurs. Apprenez à reconnaître les symptômes pour agir avant qu’il ne soit trop tard ! Mains moites, tremblements dans la voix, bouffées de chaleur … les symptômes du stress en direct sont assez faciles à reconnaître. Ils changent selon les personnes, et leur intensité varie, mais il y a des constantes. En revanche, les symptômes du stress chronique, celui qui quitte le monde du travail pour empoisonner la vie privée, ceux-là sont plus durs à déterminer. Les symptômes du stress qui doivent vous inquiétez Le sommeil Le sommeil est un élément indispensable à la récupération du corps et à la relaxation de l’esprit. Si vous perdez le sommeil, que vous avez des insomnies ou des réveils nocturnes très fréquents il faut peut-être vous posez des questions… Outre l’impact sur le sommeil, les symptômes du stress peuvent être également être liée à de la fatigue. Cette fatigue ne baisse jamais, ce qui est un signe que vous n’arrivez pas à vous libérer de ce qui vous angoisse. L’appétit Un des symptômes du stress est la perte d’appétit. Le stress entraîne souvent des maux de ventre, ce qui peut vous conduire à moins manger car vous avez l’impression de mal digérer ensuite, ou parce que vous sentez que votre estomac est plus sensible. La perte d’appétit s’explique aussi par les conséquences physiologiques du stress. En effet, le stress va provoquer des poussées d’adrénaline, qui va ensuite faire venir plus de sang dans le coeur, le cerveau et les muscles, au détriment du système digestif. Une perte de poids est donc également un symptôme du stress, même si certaines personnes vont à l’inverse prendre du poids à cause de mauvaises habitudes de gestion du stress (grignotage, nourriture “réconfortante”...). Les addictions Comportement à risque en eux-mêmes, les addictions peuvent également être les symptômes d’un stress profond. Alcools, drogues, ou même cigarettes, lorsque vous modifiez vos habitudes de consommation alors qu’un salarié traverse une période compliquée professionnellement il y a sans doute un lien. La prévention de ces comportements à risque constitue un enjeu à part entière pour les employeurs et les représentants du personnel. L’INRS a réalisé une fiche des informations importantes sur les addictions : http://www.inrs.fr/risques/addictions/ce-qu-il-faut-retenir.html Changements d’humeur Baisse du moral, irritabilité … tous ces changements d’humeur, s’ils deviennent fréquents et sont inhabituels par rapport à la personnalité du salarié, peuvent être un symptôme du stress ou d’un mal être. L’objectif : éviter le syndrôme d’épuisement professionnel En matière de gestion du stress, l’objectif est bien d’éviter le syndrome d’épuisement professionnel, connu sous l'appellation de “burn-out”. Une des causes du burn-out est une exposition prolongée à des facteurs de stress, ayant eu des impacts conséquents sur la personne. Les autres causes du burn-out sont généralement une tension entre les valeurs personnelles et les exigences professionnelles, par exemple les aides soignantes à qui on demande de passer moins de temps qu’il en faudrait sur chaque personne âgée… Le manque d’autonomie dans son travail, et la sensation d’être contraint par sa hiérarchie jouent également. Le burn-out est une situation dramatique, qui pour certains syndicats ou partis devraient même être reconnus comme une maladie professionnelle. Dans des cas extrêmes, le burn-out peut conduire à l’incapacité de travailler, voir au suicide … D’où l’importance de bien repérer les symptômes du stress, et d’agir ensuite sur celui-ci pour éviter que la situation ne s’aggrave. Retrouvez nos conseils pour gérer le stress et mieux appréhender la vie professionnelle : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/aller-au-boulot-sereinement-se-conditionner-par-la-pensee-positive https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/les-gestes-du-quotidien-pour-une-remise-en-forme-douce https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/anxiete-au-travail-canaliser-maitriser-deculpabiliser https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/musique-relaxante-anti-stress-ecoutez-du-classique
Vaincre le stress en 3 étapes
Bonheur et Travail
Le stress au travail est définit comme “ un déséquilibre entre ce qu’on vous demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont vous disposez pour y répondre ”. Le stress n’est pas uniquement négatif. Il peut permettre à votre corps de vous donner tous les moyens nécessaires pour surmonter une situation d’urgence. Une présentation, une réunion importante, une tâche urgente occasionnent inévitablement du stress. Il convient cependant de prendre conscience des risques du stress dans le cadre professionnel (burn-out, turnover, baisse de productivité et de motivation, agressivité, nervosité, etc.) et les conséquences que le stress peut avoir sur votre vie personnelle et votre santé. Un stress mal géré sur le long terme peut avoir des effets désastreux. Il existe aujourd’hui d’innombrables ressources pour vaincre le stress. Cet article en dresse un bref aperçu en citant les causes et les effets les plus répandus du stress. Enfin, quelques conseils seront donnés. Les causes du stress Surmenage : lorsque les tâches à accomplir se font de plus en plus nombreuses, les heures supplémentaires deviennent la norme et parfois, il est nécessaire de travailler depuis chez soi. Lorsque cela est occasionnel, cela devient rarement un problème. Mais si vous devez régulièrement rester tard au travail et continuer à travailler depuis chez vous, vous allez éprouver un stress épuisant pour votre santé physique et mentale. Insécurité : vivre avec la peur de perdre son emploi à tout moment est une des causes majeures du stress. La peur de voir son agenda vide réveille également de nombreuses névroses. L’absence de satisfaction : une frustration naît lorsque vos attentes ne correspondent pas avec la réalité de votre travail. Si vos compétences, valeurs et centres d’intérêts ne sont pas en accord avec votre job, vous allez être tout naturellement insatisfait. Il est donc particulièrement recommandé de réévaluer ces paramètres tout au long de votre carrière personnelle. Relations conflictuelles avec votre manager ou vos collègues : étant donné le temps consacré au boulot, des relations houleuses sont désastreuses. Il est crucial de maintenir de bonnes relations entre collègues pour faire du travail un enrichissement personnel et pour surmonter les temps difficiles. Les effets du stress La majorité des gens qui admettent ressentir du stress avouent que cela interfère sur leurs vies personnelles. Nombreux sont ceux qui reconnaissent prendre des médicaments afin de mieux gérer l’anxiété, la nervosité ou les problèmes de sommeil. Absorber des pilules ne vous aidera cependant pas à vaincre le stress sur la durée. Le stress au travail peut devenir en effet chronique. Il peut déboucher sur des problèmes cardio-vasculaires et des troubles physiologiques. Détecter ces symptômes le plus tôt pour résoudre efficacement ce qui ne va pas avant que ceux-ci n’engendrent de sévères conséquences. Généralement, les symptômes du stress au travail sont l’insatisfaction, les troubles du sommeil, les maux de tête, les troubles de la concentration, une nervosité, les troubles de l’estomac et un moral affaibli. Le stress peut également provoquer des changements dans vos relations personnelles ou votre consommation de médicaments. Soyez particulièrement attentif à ces changements ! Enfin, le stress peut également influer sur votre travail. Une moindre productivité ou des relations conflictuelles au travail sont des éléments à prendre en considération aussi comme des conséquences du stress. Vaincre le stress Voici donc quelques solutions pour atténuer votre stress. Prenez une pause : en cas de surmenage, essayez de prendre vos distances avec votre travail pendant quelque temps. Pour vaincre le stress, pensez aussi à marcher ou à entreprendre une activité relaxante comme du yoga le weekend. Cet article livre de nombreuses habitudes à adopter pour vous aider à vaincre le stress. Anticiper : l’un des facteurs de réussite est l’organisation. Pensez à prioriser vos tâches et ne conservez que les tâches importantes et urgentes. Les tâches futiles risquent de rapidement vous mettre dos au mur. Si vous risquez de perdre votre emploi, forcez vous à devenir pro-actif et à trouver de nouvelles opportunités de carrière. Ci-après, vous pouvez visionner une présentation (sous-titré en français) pour vaincre le stress par l’organisation : Changer de carrière : si vous n’êtes pas satisfait de votre travail, changez. Fixez-vous une date limite et mettez tout en oeuvre pour changer. Parfois, il suffit juste de changer dans une autre branche ou dans une entreprise concurrente pour être satisfait de son boulot. Quitter son employeur : un manager exécrable ? Des collègues éprouvants ? C’est une solution radicale mais c’est parfois la seule efficace pour ne pas vous rendre malade. Améliorer son environnement : ce n’est pas une tâche facile mais c’est parfois utile. Résoudre de manière intelligente les conflits au travail peut constituer une solution moins radicale que de changer. Faire appel à un conseiller : ne jamais hésiter à consulter un spécialiste, un médecin, un psy ou à en parler avec un bon ami. Il est primordial de faire ressortir vos émotions et d’avoir un feedback. Identifier et vaincre le stress peut avoir des effets positifs sur votre carrière et votre vie personnelle.
Métier pour voyager : 6 idées pour le trouver
Bonheur et Travail
Vous avez envie d’ailleurs ? Vous souhaitez partir à la découverte du monde mais vous êtes coincé avec votre boulot actuel ou vous n’avez simplement pas d’idées de métiers pour sortir de votre routine ? Cet article vous aidera à trouver un métier pour voyager en livrant quelques idées de métiers atypiques. A bord d’un bateau croisière La croisière est un secteur de tourisme fortement prolifique et en pleine expansion. A chaque escale, un nouveau lieu d’exploration. Comme métier pour voyager, la croisière semble idéale. A bord, tous les métiers ou presque sont représentés. De réceptionniste à manager, pourquoi ne pas tentez l’aventure ? La maîtrise de plusieurs langues étrangères est cependant indispensable. Commencez par éplucher les sites internet des compagnies de croisières : Costa, MSC, Royal Caribbean… Consultant Si la mer n’est pas votre dada, le métier de consultant offre souvent des opportunités de voyage. Cependant, à moins d’être particulièrement doué à la tâche, les opportunités de voyage seront majoritairement en provinces. Pour voyager, veuillez à soigner particulièrement votre communication et vos réseaux à l’étranger. N’hésitez pas à vos expatrier quelques mois pour déblayer le terrain. Manager d’un ensemble artistique Si vous êtes non seulement à la recherche d’un métier pour voyager mais que vous possédez également une âme artistique, pourquoi de pas gérer des artistes ? Plus rare et souvent mal rémunéré, manager un ensemble de musique (classique, contemporain, variétés, …), une troupe de théâtre ou de cirque vous fera partir néanmoins sur les routes à tous les coups. Les artistes sont rarement de bons communicants et administrateurs. Une aide est toujours la bienvenu ! Pourquoi pas commencer à titre bénévole et créer un réseau de cette manière afin de faire le grand pas ? Journaliste Encore moins bien rémunéré, le métier de journaliste évolue cependant vers des horizons surprenants grâce aux nouvelles technologies. Si vous possédez une plume, tentez sa chance dans un secteur de niche comme journaliste pour l’architecture contemporaine ou journaliste pour tourisme écologique serait une expérience sans doute inoubliable et enrichissante. Humanitaire : LE métier pour voyager … Humour noir à part, travailler dans l’humanitaire vous ouvrira les portes de pays parmi les plus “exotiques”. Contactez vos organisations humanitaires préférés et proposez vos services. Une expérience incroyable est peut-être à portée de quelques clics. Un métier pour voyager et pour servir le bien commun ? Quoi de mieux ? Tout métier est une invitation au voyage De l’artisan métallurgique au dermatologiste, il n’existe aucun métier vous immobilisant à une endroit. Vous pouvez par exemple participer à des conférences à l’étranger, des salons, des expositions. Avant de vous lancer dans l’inconnu en changeant radicalement de métier, peut-être que changer de job, d’entreprise voire de filière vous permettra de sortir de la routine. Vous pouvez également vous lancer dans le portage salarial et travailler depuis votre ordinateur dans de nombreux cas. Si cette option vous intéresse, l’article suivant vous guidera vers d’autres cieux : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/nomade-au-travail-un-travail-sans-bureau-cest-possible.
Répondre à une offre VIE : pourquoi et comment ?
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Offre VIE : Comment y répondre. Le Volontariat International en Entreprise (VIE) concerne entre 2000 et 3000 jeunes français chaque année. C’est une opportunité d’insertion professionnelle particulièrement intéressante car environ 70% des volontaires reçoivent un poste dans l’entreprise d’accueil à la fin de la mission. Une expérience professionnelle à l’étranger est effectivement fortement apprécié par les employeurs. Réussir son VIE, c’est démontrer des capacités d’adaptation, de résilience et de motivation. Partir entre 6 et 24 mois travailler à l’étranger n’est ni simple ni impossible. Pour s’assurer du bon déroulement de votre mission, le VIE est conjointement organisé par le Centre d’information sur le volontariat international, Business France, le Ministère des Affaires Etrangères et le Trésor. Enfin, l’offre de VIE est extrêmement riche et s’étends sur plusieurs dizaines de secteurs. Cet article décrit brièvement les avantages du VIE avant de répondre à la question suivante : à qui s’adresse le VIE ? Le VIE en bref Le VIE fut instauré en 2000 pour remplacer le service national. Il est accessible à tout français ou européen (ressortissant de l’Espace Economique Européen) de 18 à 28 ans. Les entreprises et administrations françaises à l’étranger proposent des “missions” à accomplir entre 6 et 24 mois. Pour l’employeur, l’avantage est l’absence de liens contractuels et de toutes charges sociales. De plus, le volontaire est placé sous l’autorité de l’Ambassade de France dans le pays d’accueil. Du côté de l’employé(e), le VIE n’est en aucun cas du bénévolat puisque l’activité est rémunéré (de 715€ à plus de 3000€/mois). La rémunération est exonérée d’impôts sur le revenu sauf cas spécifiques de pays où les indemnités sont imposables. Les conditions du VIE Pour partir en mission, il suffit d’être âgé de moins de 29 ans, d’être de nationalité française ou européenne, est en règle est jouir de ses droits civiques et justifier d’un casier judiciaire vierge. Néanmoins, les conditions personnelles ne sont pas moins importantes. Il faut être prêt à s’expatrier et à s’adapter dans une autre culture de travail. Dès les premiers mois, l’éloignement avec ses proches se fait ressentir. L’offre VIE Les offres/missions sont toutes affichées sur le site du civiweb. Pour postuler à une offre de VIE, un CV et une lettre de motivation sont généralement requis. Écrire un CV coin avant et bien rédiger sa lettre de motivation est donc absolument crucial pour décrocher une offre VIE. Les employeurs apprécient fortement l’aptitude à s’adapter et l’autonomie chez les volontaires. Pensez à mettre en valeur vos expériences en les reliant avec ces soft-skills. Un Erasmus ou un stage à l’étranger ou dans un environnement culturel différent est une plus-value. Après un dépôt de candidature réussi, il est courant de passer un interview par Skype ou par téléphone avec l’employeur. Une fois l’offre VIE décrochée, vous devrez passer une visite médicale et remplir la paperasse pour garantir le séjour dans les meilleures conditions. Les difficultés Rester de 6 à 24 mois dans un autre pays engendre de nombreuses complications. Ciwi et Business France seront vos interlocuteurs privilégiés dans toutes vos démarches d’arrivée et de sortie. Par ailleurs. l’ambassade se tient informer de l’évolution de votre situation régulièrement. Les recommandations pour décrocher une offre VIE Décrocher un job et partir en VIE ne diverge finalement que peu. Dans l’un comme dans l’autre, un CV convaincant et un interview réussi vous permettront d’accomplir vos objectifs. Pour vous aider à décrocher une offre VIE, le blog vous a concocté un article pour vous présenter efficacement en entreprise : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-se-presenter-en-entretien-efficacement.
Les gestes du quotidien pour une remise en forme douce
Bonheur et Travail
Bouger, oui, mais comment ? La remise en forme au quotidien. Une remise en forme passe évidemment par une nécessaire activité physique. Pas le temps, pas l’envie, ou la motivation, une remise en forme qui ne se fonderait que sur l’activité physique est toujours compliqué à mettre en oeuvre. Cependant, des gestes simples existent, dont un mouvement fondamental dans notre vie de tous les jours : la marche. Marcher plus au quotidien, de 20 à 30 min de plus par jour, vous fera rapidement récupérer la forme, et surtout la garder. Dans des vies citadines, marcher est à portée de tous, et surtout cette activité participe à renforcer nos muscles et notre capacité respiratoire, réduire le risque d’infarctus, stimuler le système immunitaire. Si vous vous demandez encore ce qu’ont en commun Rousseau, Tchaikovsky, Beethoven, Dickens, Socrate ou Darwin, la réponse est simple : la marche à pied, pour penser et s’activer en même temps. les petites actions qui font la différence Manger sainement fait bien sûr partie d’une remise en forme qui marche. Nos choix du quotidien peuvent avoir un très grand impact sur notre bien-être : choisir entre un fruit et un gâteau, arrêter le sucre dans son café, privilégier le naturel au transformé, les céréales complètes aux sucres raffinés … Autant de conseils que l’on entend régulièrement dans les magazines, mais concrètement, comment faire ? Une réponse simple : en écoutant nos sensations. La satiété (n’avoir plus faim) ou au contraire la sentiment d’avoir faim, sont des sensations à apprendre et ré-apprendre continuellement tout au long de la vie. Savoir dissocier la faim de l’ennui, la faim de l’émotion (stress, tristesse, bref, le quotidien !) est un long processus. Comment parer ses envies de grignoter ? Pour une bonne remise en forme, dissocier ces différentes faims très simplement : - Buvez un grand verre d’eau. - Occupez-vous l’esprit en pratiquant une activité qui vous plait et qui vous ressource - Evitez les tentations : éloignez-vous un petit temps de la cuisine, essayez de penser à autre chose. Remise en forme : écouter ses sensations A ce titre, Lucile woodward, coach sportive de renom, conseille de démystifier poids de forme et poids de stabilité. Elle recommande de s’écouter, comme base indispensable d’une remise en forme efficace : “Le poids de forme, c’est aussi celui qui vous met à l’abri des régimes drastiques. Bien dans vos pompes, vous n’êtes pas obsédés par vos repas. Vous êtes simplement attentifs à vos sensations de faim et de satiété.” rappelle t-elle. Chaque minute est bonne à prendre ! Dans cette perspective, la coach rappelle aussi que toute minute à prendre : oubliez les heures de sport à suer comme jamais, le sport intense et difficile, 10 minutes par jour peuvent changer la donne et permettre une remise en forme dont on sent vite les résultats. Elle propose ainsi des vidéos courtes de 5 minutes pour travailler son renforcement musculaire, à placer dès que vous pouvez lorsque vous avez cinq minutes. Une remise en forme passe donc par des moments courts, des petits riens qui font finalement toute la différence. Alors dix minutes de taille fine, ça vous dit ? Si ce sujet vous intéresse, consultez aussi l'article : manager sur le modèle d'un coach sportif ou comment faire du yoga au travail.
Anxiété au travail : canaliser, maîtriser, déculpabiliser
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En 2017, environ un quart des salariés se disaient touchés par l’anxiété : d'après une étude du cabinet Stimulus spécialisé en psychologie et relayée par France Info, 24 % des salariés français se disent en « état d'hyperstress », c'est-à-dire à un niveau dangereux pour leur santé. Cet hyperstress, aussi qualifié d’état d’anxiété, est un véritable problème pour les politiques de santé publique. L’anxiété au travail n’est pourtant pas un phénomène sans solutions : elle peut rapidement appartenir au passé si on identifie ses sources pour mieux la combattre. L’anxiété, quelle anxiété ? Beaucoup de personnes ont du mal à identifier les sources de leur anxiété. Dans le cadre du travail pourtant, celle-ci se manifeste généralement par la peur de l’autorité ou la peur du jugement des autres. On les appelle anxiété sociale ou anxiété de performance, lors d’une relation difficile à l’autorité. Ce sont des anxiétés très courantes dans le cadre du travail. Comprendre les incertitudes Or pour parer l’anxiété dans le cadre du travail, il s’agit d’en identifier les sources : qu’est ce qui autour de moi me procure un sentiment d’angoisse, de stress ? Est-ce une personne, un objet, un moment ? Classifier ces incertitudes, les verbaliser ou même les écrire sont déjà une première étape dans la gestion de son anxiété. Par exemple, l’apparition du smartphone dans nos vies a profondément changé nos modes de communication. De nouveaux mots comme “nomophobie” (la peur d’être sans son smartphone) FOMO (la peur de rater quelque chose) viennent qualifier l’anxiété liée aux usages du téléphone portable. Dans l’article universitaire Anxiété, dépression et addiction liées à la communication numérique, Marie-Pierre Fourquet-Courbet et Didier Courbet identifient et creusent la faute du numérique et décrypte les mécanismes qui nous mettent dans une situation de stress liée au numérique. Identifier la cause d’une anxiété, c’est d’ailleurs déjà faire un grand pas pour en sortir. Dans son podcast Le Gratin, un podcast qui décrypte les clés du succès pour les professionnels, Pauline Laigneau, fondatrice de Gemmyo (une marque de Joaillerie parisienne), fait part de ses habitudes, routines et de son passage par la détox digitale. Dans un épisode plutôt introspectif, à la suite de la demande de ses auditeurs, elle parle de sa compréhension de son addiction à son smatrphone et comment elle a réussi à mettre en place une routine et donc des repères, pour s’en défaire. L’anxiété n’est donc pas cause perdue, il s’agit surtout d’identifier vos sources de stress pour mieux les débloquer. Gérer son anxiété avec des solutions simples et naturelles Des règles simples peuvent aussi permettre de gérer son anxiété. Parce que faire le point, c’est aussi faire le point sur son corps et sa tête : - Vérifiez que l’on ne manque de rien (sommeil, faim), parfois, l’anxiété est simplement due à une grosse fatigue - Limitez l’alcool et le café : ces excitants peuvent rapidement augmenter le rythme cardiaque - Mangez du frais : légumes, fruits, rien de très sorcier pour contribuer à moins de fatigue et plus de bien-être Enfin, revenez au basique : - Notez dans un carnet ce qui vous angoisse, point par point, le lien à l’écrit favorise la concentration et le calme - Pensez à l’exercice physique : rien de tel pour lâcher ses nerfs. Avec une pratique régulière, on augmenter aussi son bien-être et sa confiance en soi. - Le naturel : beaucoup de plantes ont un effet relaxant prouvé contre l’anxiété. Le site Health en recense plusieurs : camomille, lavande, Valériane, à vous de choisir ! En tisane, à respirer en huile essentielle ou même dans vos plats, vous avez l’embarras du choix. L’anxiété, une énergie positive ? Enfin, l’actrice Emma Stone, invitée sur le plateau de “ The Late Show ” de Stephen Colbert aux Etats-Unis parle d’ailleurs de son anxiété en tant qu’enfant. Suivie en thérapie pendant longtemps, elle confesse qu’elle gère maintenant ses crises de panique et surtout que l’anxiété peut se transformer en énergie : elle permet à certains - notamment les acteurs - de se pousser à aller au devant de la scène. Parfois, l'anxiété est en effet très liée à la confiance en soi. Pour s'inspirer de la philosophie et travailler cette confiance, lisez aussi " Comment prendre confiance en soi, 3 leçons de philosophie" .
Télétravail : et si vous sautiez le pas ?
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Le télétravail : et si vous sautiez le pas ? Grande tendance, le télétravail possède plein d’avantages et permet d’améliorer ses conditions de travail. Alors, pourquoi ne pas sauter le pas ? Au niveau légal : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13851. Seulement 12% des français pratiquent le télétravail. Cependant ce nouveau mode de travail a toutes les raisons de plaire, il permet de solutionner plusieurs problèmes que peuvent rencontrer les salariés et ne constitue un rien une perte pour l’entreprise. Au contraire celle-ci a beaucoup à gagner en proposant le télétravail à ses salariés, ou en accédant aux demandes de télétravail ! Le télétravail pour être plus productif Contrairement au cliché qui voudrait que les salariés soient moins productifs lorsqu’ils sont chez eux, le télétravail permet aux salariés de travailler de manière plus efficace. En effet, plus besoin d’être dérangé toutes les 5 minutes par son collègue de bureau, d’avoir le téléphone qui sonne sans interruption… Le salarié, qui se place dans un cadre tranquille, est plus enclin à travailler de manière productive et efficace. Et ce n’est pas parce qu’il est chez lui qu’il va prendre plus de pause, au contraire, plus il est confortable moins il aura besoin de faire un break ! Le télétravail permet de garder le contact C’est un autre cliché récurrent, qui veut que le télétravail isole les salariés et les coupe de la vie d’entreprise. C’est bien entendu faux, que ce soit d’un point de vue purement professionnel ou même relationnel. En effet, les nouvelles technologies sont désormais répandues partout et permettent d’organiser des réunions téléphoniques ou skype avec des salariés qui sont chez eux ! Et pas besoin de beaucoup d’investissements, il existe des techniques de communication à distance qui sont gratuites. Pour ce qui concerne l’esprit d’équipe, un salarié n’est jamais tous les jours en télétravail, donc il peut très bien échanger avec ses collègues lorsqu’il est au bureau ! Certaines entreprises ont même instaurées un “jour” de télétravail, pour faciliter l’organisation et la communication. L’économie du temps de transport Particulièrement en région parisienne, le temps de transport est un vrai problème pour de nombreux salarié. Transports en commun bondés, embouteillages, grèves… en plus d’exposer les salariés à des risques d’accidents, un temps de transport important conséquent peut également créer des risques psychosociaux (RPS). Pour de nombreux salariés, la possibilité de rester chez soi une journée ou deux par semaine, sans avoir besoin de se rendre à son lieu de travail, représente un véritable confort. Faciliter l’équilibre vie perso/vie pro En retirant le temps de transport, le salarié en télétravail peut se libérer du temps sur sa journée en télétravail pour en profiter ! Activité sportive ou culturelle, moments en famille, vos salariés seront plus heureux, ce qui se ressentira aussi sur leur productivité. Le télétravail pour rendre attractif votre entreprise Le télétravail est une demande de plus en plus fréquente de la part des jeunes collaborateurs, qui souhaitent faciliter l’équilibre de la vie personnelle et professionnelle, mais aussi bénéficier de meilleurs conditions de travail. De plus d’entreprises le propose, et si vous voulez être attractif il est important que vous puissiez leur proposer cette option. Mettre en place le télétravail vous permet aussi de garder certains collaborateurs qui pourrait souhaiter aller travailler ailleurs, et de réduire le turnover sur certains postes. Beaucoup d’entreprises ont compris l’attractivité du télétravail, et le propose même parfois à leurs alternants ! Manager en télétravail Les managers aussi peuvent travailler en télétravail ! Ce temps leur permet d’avancer sur les dossiers de fonds, et les nouvelles technologies leur permettent aussi de garder un contact avec leurs équipes. Et le télétravail permet aussi d’améliorer les rapports managériaux au sein de l’entreprise, puisqu’il témoigne d’une relation de confiance qui s'établit au sein des équipes. Lire aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-teletravail-comment-amenager-un-espace-de-travail-chez-soi
Égalité des chances : ça veut dire quoi
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La définition de l’égalité des chances Définir l’égalité des chances n’est pas chose facile car dans l’expression “égalité des chances”, il y a le terme “égalité” qui, lui-même, fait l’objet de plusieurs définitions et de plusieurs conceptions ! L’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) française dispose que “les hommes naissent et demeures libres et égaux en droits”. Dans l’acceptation commune, traiter les individus avec égalité consiste à les traiter de la même façon, sans distinction de sexe, d’origine ethnique ou sociale. Ainsi, selon la DDHC, tous les individus auraient les mêmes droits, des droits inaliénables par le simple fait d’être nés en tant qu’humains, peu importe le pays dans lequel ils vivent. Parmi ces droits, il y a par exemple le droit de vote, le droit à la propriété individuelle, le droit à l’éducation, le droit à la santé etc. Bien entendu, tous ces droits ne sont pas forcément respectés partout dans le monde et lutter pour les droits de l’homme est une lutte quotidienne que beaucoup d’hommes et de femmes politiques, activistes et ONGs portent à l’international. Parler d’égalité des chances est directement en lien avec cette égalité de droits et en même temps cette notion la dépasse. Au-delà de dire que les individus devraient avoir les mêmes droits, l’égalité des chances signifie que les individus devraient aussi avoir les mêmes chances, c’est-à-dire les mêmes opportunités face à l’avenir, pour se développer et gravir l’échelle sociale. Par exemple, si tout le monde devrait avoir le droit d’accès à l’éducation, tout le monde devrait aussi bénéficier de la même qualité d’éducation pour que chacun ait les mêmes chances de réussir. Le philosophe français André Comte-Sponville définit l’égalité des chances comme telle : "L'égalité des chances, c'est le droit de ne pas dépendre exclusivement de la chance, ni de la malchance. C'est le droit égal, pour chacun, de faire ses preuves, d'exploiter ses talents, de surmonter, au moins partiellement, ses faiblesses. C'est le droit de réussir, autant qu'on le peut et qu'on le mérite. C'est le droit de ne pas rester prisonnier de son origine, de son milieu, de son statut. C'est l'égalité, mais actuelle, face à l'avenir. C'est le droit d'être libre, en se donnant les moyens de le devenir. C'est comme une justice anticipée, et anticipatrice : c'est protéger l'avenir, autant que faire se peut, contre les injustices du passé, et même du présent." Egalité, égalité des chances et équité Dans cette définition d’André Comte-Sponville, on comprend que la notion d’égalité des chances se rapproche parfois de la définition de l’équité. Certaines personnes différencient l’égalité de l’équité, dans le sens où l’égalité consisterait à traiter tous les individus de la même manière, en supposant donc que tous les individus sont similaires et ont les mêmes besoins. L’équité consiste plutôt à ajuster les moyens en fonction des besoins des individus, en partant du principe que nous sommes différents. Concrètement, imaginez que trois personnes de taille différente veulent regarder un match de baseball en se situant derrière un mur. Les trois personnes sont de taille différente et aucune d’entre elle n’est assez grande pour voir au-dessus du mur et regarder le match derrière. On leur donne à toutes les trois la même caisse en guise de marche-pied pour leur permettre de voir au-dessus du mur. Les trois individus sont dans une situation égale puisqu’ils ont tous les trois reçus la même caisse. Mais les trois individus ne sont pas égaux vis-à-vis du match car celui qui était le plus grand peut maintenant regarder grâce à la caisse mais celui qui était le plus petit ne peut toujours pas voir au-dessus du mur avec une seule caisse… L’équité consiste dans cette situation à donner à la personne la plus petite, c’est-à-dire en quelque sorte la plus “handicapée”, deux caisses au lieu d’une afin qu’elle aussi, puisse voir le match. Egalité des chances et discrimination positive On associe souvent la notion d’égalité des chances et d’équité avec celle de la discrimination positive. La discrimination positive peut être une politique, une mesure ou une loi qui vise à donner un traitement préférentiel à certains individus. Ce traitement préférentiel est qualifié de “positif” dans le mesure où il permet à ces individus de rattraper leur handicap dans une situation inégalitaire. Par exemple, imposer des quotas pour qu’autant de femmes que d’hommes soient représentées dans un groupe est un exemple de discrimination positive pour établir l’égalité homme-femme. Autre exemple : donner du temps supplémentaire à un élève handicapé pour passer un examen pour qu’il puisse avoir les mêmes chances que les autres de réussir. La notion d’égalité des chances n’est pas sans soulever de nombreux débats. En effet, certains pensent que la discrimination positive ne résout pas les inégalités mais en créent d’autres. D’autres personnes questionnent l’égalité sous l’angle de la justice : est-il vraiment juste de donner plus à certains et pas à d’autres ? Et vous, êtes-vous plutôt pour ou contre l’égalité des chances ? À lire aussi sur le blog : “ Les paradoxes de l’égalité des chances ” “ Le management de la diversité ”
Insulte au travail : que faire ?
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Insulte au travail : que faire ? Une dispute, des vieux conflits… le lieu de travail peut être le lieu de débordements. Que faut-il faire en cas d’insulte au travail ? En 2011, une étude de la Harvard Business Review réalisée auprès de salariés américains révélait que 98% des salariés avaient déjà subi des incivilités sur leur lieu de travail. Ces incivilités peuvent avoir des conséquences dramatiques sur la santé mentale voir physique, et il est important d’adopter les bons réflexes face à une insulte au travail. ● insulte au travail et la loi : Une insulte au travail est considérée par le code du travail comme une forme de violence, et est fermement prohibée :" aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel" (article L. 1152-1 du Code du travail). Les insultes entrent dans le cadre de cette définition du harcèlement, car elles portent atteinte à la dignité du salarié, et peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé de celui-ci. ● La responsabilité de l’employeur : En cas d’insulte sur le lieu de travail, il faut à tout prix en informer l’employeur qui possède par ailleurs une obligation de prévention du harcèlement moral pour ses salariés, mais aussi les personnes en formation ou en stage. Aucune victime ne pourra être licenciée ou subir des mesures répressives de la part de son employeur après que des faits de violence à son égard aient été avérées. En cas d’insultes répétées et de dommages causés par des agressions verbales, cela signifie que l’employeur a échoué à son devoir de prévention. Le salarié victime est dans son droit de demander le versement de dommages et intérêts, après une procédure aux Prud’hommes contre son employeur. Quant à l’auteur des insultes, s’il diffère de l’employeur, la victime peut le poursuivre devant les juridictions pénales jusqu’à 3 ans après les faits. Officiel Prévention a publié un dossier très complet concernant le harcèlement moral au travail, ses caractéristiques, sa réglementation et sa prévention : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/psychologie-du-travail/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=163&dossid=403. ● Avoir les bons réflexes En cas de tensions avec un collègue, n’attendez pas que celui-ci franchisse la ligne rouge en vous insultant… ou que vous même ne dépassiez celle-ci en étant poussé à bout. Discuter avec votre manager ou avec des membres des équipes de ressources humaines pour trouver des solutions, soyez dans la négociation et la discussion pour résoudre ce conflit. Vous pouvez également vous adresser à vos délégués du personnel. En amont, il est important d’insister sur la communication au sein d’une équipe pour prévenir les tensions. Avoir des points réguliers en groupe, et individuels avec le manager permettent de voir venir les différents conflits. ● insulte à l’égard de l’employeur Les tribunaux des Purd’hommes sont fréquemment amenés à se pencher sur la question de licenciement à la suite d’insultes d’un salarié vis à vis de son employeur. Selon les cas, les tribunaux peuvent estimer que le licenciement pour faute grave est justifiée ou non. Le caractère répété ou public des insultes d’un salarié à son patron est généralement considéré comme un facteur aggravant. En revanche, il est très rare qu’une insulte soit acceptée comme prétexte pour un licenciement pour faute lourde - c’est à dire un licenciement sans préavis et sans indemnités - puisqu’il faut prouver une intention de nuire de la part de l’employé. https://www.capital.fr/votre-carriere/insulter-un-collegue-de-bureau-quand-ca-passe-et-quand-ca-casse-846200 Pour aller plus loin : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-creer-une-cohesion-dequipe https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/quest-ce-quun-corporate-psychopath https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-reagir-au-harcelement-moral-au-travail

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