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Trucs et astuces pour gérer son stress
Trucs et astuces pour gérer son stress
Maxime Giannini
Face à une épreuve ou une situation déstabilisante, pas toujours évident de gérer son stress. Parfois c’est un événement à fort enjeu qui nous stresse, une autre personne qui nous impressionne ou encore la peur de ne pas y arriver face à la pression. Le stress, lorsqu’il est mal vécu, peut être une véritable source de souffrance, d’angoisse et de mal-être au quotidien. Lorsqu’on n’arrive pas à gérer son stress, on peut rapidement se laisser engloutir par celui-ci et avoir le sentiment de perdre le contrôle de son corps, des événements voire de sa vie. Comment gérer son stress ? Il existe beaucoup d’astuces pour gérer son stress de différentes manières. Chaque individu sera plus ou moins réceptif à ces méthodes. En voici quelques-unes. Astuce n°1 : gérer son stress pour en faire un ami Nous avons souvent tendance à diaboliser le stress en pensant qu’il est néfaste pour la santé. Selon Kelly McGonagal, ce ne serait pas le stress en soit qui réduirait notre espérance de vie mais notre perception du stress. Si nous pensons que le stress est mauvais pour la santé, alors nous aurons plus de chances d’en souffrir. En réalité le stress peut être bénéfique. Lorsqu’il est passager et précède une épreuve (comme le trac avant de parler en public par exemple), il nous aide, au contraire, à donner le meilleur de nous-mêmes. Le coeur qui bat la chamade nous sert à mieux irriguer notre corps et donc à être plus oxygéné et alerte. Nos sens qui deviennent plus intenses nous aident à être plus sensibles et réactifs. Faire du stress un ami plutôt qu’un ennemi, c’est reconnaître que ces symptômes corporels inhabituels et qui nous gênent, sont en réalité un moyen pour notre corps de nous préparer et de nous aider à dépasser cette épreuve ! Astuce n°2 : se décentrer grâce à la méditation Pour gérer son stress, un outil qui peut vous être utile serait d’essayer la méditation. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de vous mettre en tailleur et de vous isoler en haut d’une montagne dans un monastère. La méditation est un exercice qui peut se pratiquer facilement dans votre quotidien. Vous pouvez méditer assis, en marchant, dans les transports en commun… l’idée étant de le faire en étant conscient de votre corps et du moment présent. La méditation consiste tout simplement à vous reconnecter à l’instant présent en vous focalisant sur votre respiration ou vos sensations corporelles. Elle vous incite à sortir de votre tête pour observer vos pensées de l’extérieur et ne plus être prisonnier d’elles. Pour méditer, le plus simple pour commencer, est de suivre des guides audio. Vous pouvez trouver des enregistrements sur Youtube ou encore tester l’application Petit Bambou. Une voix vous donne les consignes et vous permet de vous accompagner pendant une méditation de 10 minutes ou plus. A lire également : Mindfulness au travail. Astuce n°3 : pratiquer la respiration ventrale pour se détendre Afin de gérer son stress et ses émotions, une méthode très répandue est de RESPIRER. Mais attention, il ne s’agit pas de respirer n’importe comment. Quand nous sommes stressés, nous avons tendance à respirer un grand coup en remontant les épaules. Or cette respiration en haut du corps renforce la tension présente dans cette zone et ne nous permet pas forcément de mieux nous détendre. La respiration qui permet de se relaxer est au contraire une respiration qui descend en bas du ventre. Communément appelée “respiration ventrale”, elle permet de respirer en gonflant le ventre plutôt que la poitrine. Cette respiration est naturellement celle des bébés ou celle qu’on adopte lorsqu’on dort paisiblement. Son pouvoir relaxant peut vous faire bailler ou vous donner envie de somnoler, d’où la bonne idée de la pratiquer également avant de vous coucher si vous avez des problèmes d’insomnie. Pour vous aider, il existe également des vidéos de respiration guidée ou des applications de cohérence cardiaque comme Respirelax.
La différence entre leadership et management
La différence entre leadership et management
Maxime Giannini
La différence entre Leadership et Management Des managers qui manquent de leadership, n’inspirent pas leurs collaborateurs ou n’arrivent pas à embarquer leur équipe sur un projet peuvent être à la fois source et symptôme de la démotivation, du stress et de la perte de sens au travail. Pourtant, on associe traditionnellement la figure du leader à celle du chef… donc du manager. Comment expliquer alors le fossé qui se situe parfois entre les deux ? Petite déconstruction de deux concepts qui ne vont pas toujours de pair ! Le management est une promotion, le leadership une décision Le poste de Manager est bien souvent le fruit d’une promotion. Pour gratifier un employé, on lui propose d’être promu au poste de Manager. Mais le management, ce n’est pas automatique ! Ce n’est pas parce que quelqu’un est bon dans son domaine d’expertise qu’il est forcément fait pour être manager, gérer des équipes et de l’humain, car cela demande des softs skills en plus des hard skills. Cela explique parfois pourquoi quelqu’un de compétent qui était excellent à son poste fait parfois figure de piètre manager… parce que ce n’est tout simplement pas le même métier ! A l’inverse, le leadership n’est pas une promotion mais une décision. Le leader d’une équipe peut être différent du manager, c’est celui ou celle qui inspire, qui encourage et motive les autres dans le travail. Il ou elle prend des initiatives, la décision de guider les autres. Ce n’est pas quelque chose qu’on lui impose mais une volonté personnelle. Par son exemplarité, sa force de travail ou son enthousiasme, il ou elle gagne la légitimité du leadership. Tout le monde peut être leader Le leadership n’est pas une question de hiérarchie. En effet, on peut être en position de domination hiérarchique (ex: le manager) et ne pas faire preuve de leadership. En réalité, les leaders se trouvent à tous les échelons de l’entreprise, au niveau des cadres comme des ouvriers. Chacun, à son échelle, dans sa division, peut être amené à faire preuve de leadership pour aider les autres, les conseiller, les motiver. On peut tous à notre niveau être amené à prendre des initiatives, des responsabilités, des décisions. Le vrai défi pour l’entreprise est alors de détecter ces leaders qui sont présents dans toutes les couches de l’organisation pour les valoriser, les faire monter en compétences et capitaliser sur leur leadership. Mais aussi d’encourager chaque employé, chaque collaborateur, à devenir un leader en montrant l’exemple ou les formant à ce nouveau rôle. La nécessité d’être formé(e) Si un manager manque de leadership, c’est parfois parce qu’on l’a promu sans le former. On lui a donné de nouvelles responsabilités et souvent plus de travail mais sans le former à la gestion d‘équipe et au leadership. Il existe pourtant des formations pour apprendre à se connaître, à connaître la façon de travailler des autres, gérer les conflits, prendre la parole en public, communiquer de façon non violente, qui sont des compétences encore peu identifiées et valorisées dans l’entreprise mais tellement nécessaires pour gérer les hommes et les femmes de demain. Sur le même sujet : Développer son leadership, sa force de persuasion et Le Management de l'Impossible, impossible is nothing?.
Un Horizon de travail sécurisé
Un Horizon de travail sécurisé
Maxime Giannini
S’ouvrir un horizon de travail sécurisé Que voulons nous? Depuis le début de l’ ère industrielle, l’homme n’a toujours recherché que deux choses, l’intégration dans un groupe sécuritaire et la liberté de ses mouvements. Laissez-moi vous expliquer cette phrase controversée qui impose un dilemme à notre cerveau… Appartenir à un groupe nous permet de se sentir en sécurité, protégés par les membres de notre société. Cela implique que si nous réussissons ensemble, nous ratons aussi ensemble ; et donc peu importe les impacts, ils seront minimisés. Être indépendant c’est n’appartenir à personne, c’est un besoin qu’a l’homme de se sentir maître de son destin, la joie de voir un projet personnel se concrétiser et se dire que la réussite n’appartient qu’à lui mais malheureusement, si échec il y a, on ne peut s’en prendre qu’à soi. Comment faire Alors comment pouvoir rallier les deux, Comment allons-nous réfléchir différemment ? Comment faire du monde de demain, un monde qui nous permettra d’appartenir à une communauté sécuritaire, tout en étant libre de nos actions tout en pouvant faire la différence en faisant profiter les autres de nos points forts ? Qui sommes nous? Openwork est donc né sur ces bases, celles d’un échange constant entre les besoins d’une entreprise et les compétences d’un indépendant. En permettant à ce dernier d’avoir la protection et la sécurité qu’offre le salariat, et aux entreprises de pouvoir accéder à une mer de talents sur demande. Ainsi, L'entreprise est heureuse de pouvoir utiliser ces ressources de manière externe,et l’humain est comblé dans son besoin de partager ses capacités propres, en étant libre de choisir quand et pour qui. Il n’en sera que plus heureux, doublement même, car la communauté openwork lui offre la possibilité de faire partie d’une entité qui pense comme lui : différemment. Une indépendance sécurisée par un contrat salarial? Une envie de découvrir le monde du travail qui nous attends demain? Bienvenue chez Openwork, le f uture of work! #LeMondeApres
Problème de concentration ? et si vous coupiez votre portable...
Problème de concentration ? et si vous coupiez votre portable...
Problème de concentration ? Au réveil, pendant le petit déjeuner, dans les transports en commun. Lors de la pause-café, dans la queue de la cafétéria, jamais très loin sur le bureau. Et de nouveau dans les transports, dans son bain et jusqu’à la dernière minute avant de se coucher. Et parfois de nouveau quand le sommeil se fait attendre. Avez-vous une idée du nombre d’heures que vous passez les yeux collés à votre écran de smartphone, ne pensez-vous pas que celui puisse être la cause d'un problème de concentration ? Dans un monde où les sollicitations sont de plus en plus nombreuses cela pose de vraies questions sur notre capacité à nous concentrer notamment. On parle maintenant de « nomophobie », la peur d’être sans smartphone. Il s’agit d’une réelle addiction et des centres de désintoxication ouvrent un peu partout dans le monde. Pensez à cette sensation d’agacement qui vous fait actualiser en vain une page internet quand votre métro est bloqué dans un tunnel… Sur comment notre relation avec le smartphone a évoluée : Cette addiction a de véritables impacts sur notre concentration. Impossible d’être efficace quand on a les yeux qui se posent sans arrêts sur notre smartphone. Des études ont montré que même si celui est éteint notre attention est réduite quand notre portable est à côté de nous. On voudrait sans cesse savoir si on a reçu une notification ou un nouveau message. La solution ? loin des yeux loin de cœurs, et ce n’est que les cobayes ayant laissé leur portable dans une pièce qui retrouvent pleinement leur capacité de concentration. En plus du problème de concentration, l’addiction au smartphone peut poser des problèmes de santé : douleurs aux yeux, atteinte de la rétine par la lumière bleue, troubles du sommeil et même tendinite du pouce ! Problème de concentration : Il existe pourtant des astuces pour réduire le temps passé sur son smartphone. Avant tout, il est important que vous ayez conscience du temps passé sur votre portable pour lutter contre un problème de concentration, vous pouvez télécharger une application comme Moment qui vous permet de savoir combien de temps vous passez sur votre téléphone. Multipliez votre temps moyen par jour par le 365 et vous saurez combien de journées vous avez passé sur votre écran…. Tellement d’heures que vous auriez pu utiliser différemment, pour lire, apprendre une langue ou voir vos proches ! Ensuite il est important d’enlever les notifications, cela permettra de résoudre un éventuel problème de concentration. Voir l’écran s’illuminer à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit diminue votre capacité à rester concentré sur une tâche. Rendez-vous compte que cela vous fait parfois apparaître des bruits ou des lumières fantômes, quand vous êtes persuadés d’avoir entendu votre portable biper ou d’avoir vu son écran s’illuminer, alors que ce n’est pas le cas ! Vous pouvez régler vos paramètres d’application pour être surs de recevoir les notifications urgentes et ne pas passer à côté d’un problème qui nécessite votre concentration immédiate. Pensez aussi à mettre votre portable en mode avion, la nuit, lors de vos réunions ou lorsque vous avez besoin de vous concentrer sur une mission. Vous pouvez encore écouter de la musique ou voir l’heure, mais vous êtes tranquilles ! Pour ce qui est des mails, que la plupart des français consultent désormais aussi sur leur portable, faîtes un tri : désabonnez-vous des newsletters inutiles, des sites publicitaires qui vous arrosent d’email publicitaires tous les jours… Fixez-vous des créneaux sur lesquelles vous répondez à vos e-mails, le matin, avant de manger, et avant de rentrer chez vous. Rangez vos mails dans des répertoires une fois qu’ils sont traités pour essayer de vider votre boîte mail. Parlez-en autour de vous, et voyez avec vos collègues s’il n’est pas possible de réduire les collaborateurs que l’on met en copie… Lorsque vous lisez un mail qui ne vous concerne pas directement, vous perdez encore plus de temps pour comprendre de quoi il s’agit et c’est ensuite plus dur de vous re-concentrer. Enfin une petite astuce, mettez un code compliqué à taper sur votre portable. Lorsque vous craquerez et que vous voudrez l’utiliser vous serez parfois découragé par la perspective de taper le code, et vous perdrez petit à petit le réflexe de vous tourner vers votre smartphone quand vous avez une minute à attendre… À lire aussi : Vivre et travailler sans téléphone portable au 21ème siècle – est-ce possible ? et La concentration, le début du bonheur ?.
Pour avoir de la répartie : utilisez les techniques de media training
Pour avoir de la répartie : utilisez les techniques de media training
Le média-training est une forme de coaching pour vous aider à prendre la parole dans les médias. Que ce soit pour intervenir à la radio, à la télé ou en conférence de presse, communiquer avec des journalistes est un exercice à part qui nécessite de l’entraînement et surtout beaucoup de répartie ! Si vous n’avez pas la chance ou l’opportunité d’intervenir dans les médias : pas de panique ! Ces techniques de média-training peuvent aussi vous servir pour développer votre capacité à improviser et à faire preuve de répartie dans vos situations du quotidien. Technique n°1 : reformuler la question Le plus difficile lorsqu’on doit répondre à une interview en live, c’est de ne pas savoir à l’avance la question qui va nous être posée. Cette question peut nous prendre au dépourvu, nous déstabiliser ou nous laisser sans voix. Avec le stress du direct ou de l’audience qui nous écoute, on sait qu’on ne peut pas rester silencieux et qu’il nous faut répondre rapidement quelque chose. Pour éviter de devoir répondre tout de suite, une technique simple de média-training peut vous permettre de gagner du temps pour réfléchir : il s’agit de reformuler la question. Exemple : Question : “Pourquoi pensez-vous que la liberté d’expression est importante dans notre société ?” Réponse : “C’est une bonne question, en effet la liberté d’expression est importante dans notre société parce que…” Rien que le fait de reformuler la question en répétant les termes permet de gagner quelques secondes précieuses qui vous permettront d’enchaîner sur votre idée. Dans d’autres situations de la vie, il en va de même. Si pendant une conversation quelqu’un vous pose une question impromptue, commencez par répondre avec les termes de la question pour vous donner du temps. Technique n°2 : faites des réponses courtes Pour avoir de la répartie, il faut être percutant. Etre percutant ne consiste pas à faire des phrases à rallonges et de longues interventions qui vont endormir voire perdre votre auditoire. Préférez les réponses courtes. En média-training, on peut vous apprendre à faire des réponses courtes car vous pouvez avoir en face de vous un journaliste qui vous coupera la parole si vous parlez trop longtemps. De plus, il est prouvé que faire des réponses courtes permet plus facilement d’être compris par son public. Cela vous entraîne également à être concis et à dire beaucoup en peu de mots. 8 conseils pour réussir face aux journalistes. Technique n°3 : structurez vos réponses Faire des réponses courtes ne signifie pas répondre de manière liminaire. Pour que vos interventions soient à la fois courtes et impactantes, elles doivent être structurées. Une technique de média-training pour structurer vos réponses consiste en trois étapes : ● reformulez la question de votre interlocuteur (cf technique n°1) ● citez votre argument en l’illustrant tout de suite par un exemple concret ● concluez en réaffirmant votre argument Cette technique en trois parties permet à la fois d’avoir un argument de portée générale et un argument plus concret, imagé par un exemple qui parle à tout le monde. C’est le moyen le plus concis et efficace de défendre une opinion en quelques secondes. Exemple : “Aujourd’hui savoir communiquer à l’oral et prendre la parole en public est une compétence essentielle dans notre société. En effet, être capable de s’exprimer avec aisance et conviction permet de décrocher plus d’opportunités et de s’insérer professionnellement. Par exemple, si vous prenez deux candidats, à profil et compétences égales, celui qui se fera embaucher est très certainement celui qui aura le mieux réussi à défendre son parcours et faire valoir ses compétences à l’oral. C’est pour cela qu’il est impératif d’enseigner la prise de parole à l’école, pour réduire les inégalités des chances”. A lire également : 5 conseils pour construire votre personal branding.
Sommes-nous prisonniers de notre identité
Sommes-nous prisonniers de notre identité
Sommes-nous prisonniers de notre identité ? Notre identité est la façon dont nous nous percevons, nous présentons aux autres et sommes identifiés par eux. Alors, sommes-nous prisonniers de notre identité ? Cette identité peut devenir source d’angoisse lorsqu’on la recherche ou parfois même une prison lorsqu’elle nous catégorise. Combien de personnes définissent par exemple leur identité en fonction de leur activité professionnelle ? Comment ne pas perdre son identité lorsqu’on change d’emploi ? Ou encore comment se libérer d’une identité qui nous est assignée et qu’on ne souhaite plus ? Qu’est-ce vraiment que l’identité ? Dans notre culture, l’identité est un objet déterminé. Au-delà de la carte d’identité qui nous définit en fonction de notre nom, prénom et caractéristiques physiques, la notion du “soi” qui est une idée plus profonde est presque aussi figée. En effet, dans la tête de la plupart des gens, la notion de “soi” est perçue de manière essentialiste. Nous aurions une essence, le fondement de notre identité, qui serait immuable et propre à nous. Nous aurions tous une personnalité propre et permanente qui définirait notre identité - en témoignent les nombreux tests psychologiques disponibles dans les magazines spécialisés ou encore effectués par les RH en entreprise (le fameux test MBTI). L’identité est aussi définie par l’histoire que l’on se raconte sur soi. Cette histoire est influencée par notre emploi, notre famille, nos amis ou nos passions. Notre identité serait donc un objet défini, qui cumulerait expériences, souvenirs, désirs, croyances, connaissances et sensations. Lorsque nous n’arrivons à pas nous connaître autant que nous le voudrions, nous nous mettons en quête de cette identité à découvrir ou à trouver. Pour Julian Baggini, journaliste et philosophe, ce modèle de pensée est FAUX. Il n’y aurait pas de réel ou d’unique “soi”. Notre identité ne serait pas à penser comme un objet immuable qui détiendrait des expériences mais plutôt comme la somme de ces expériences. La nuance peut paraître subtile mais elle modifie énormément notre paradigme puisqu’elle postule que nous ne sommes pas permanents mais la composition d’un tout. Julian prend l’exemple de la molécule d’eau : elle est en réalité un alliage de plusieurs atomes qui individuellement ne sont rien mais assemblés donnent ce qu’on appelle “l’eau”. De même qu’une montre n’existe pas comme objet en soi mais est en réalité un assemblage de plusieurs pièces et mécanismes qui lui permettent d’être qualifiée de “montre”. L’identité serait-t-elle une illusion ? Cette vision de l’identité n’est pas nouvelle ou farfelue : on la retrouve dans le bouddhisme et également dans les courants philosophique du 17e et 18e siècle de Locke à Hume. Mais alors, si notre identité est mouvante et impermanente, cela signifie-t-il qu’elle n’existe pas vraiment ou bien qu’il s’agit d’une illusion ? Pour Julian, la réponse est NON. Notre identité n’est pas une illusion, elle est bien réelle. Comme la cascade d’eau dont les mouvement de l’eau en chute libre changent constamment, la figure de la cascade reste clairement stable et idenfiable. Il en est de même pour notre identité. Cependant, nous ne sommes pas une personne définie. Nous pouvons influencer notre développement et la personne que nous devenons. Il ne faut, certes, pas raisonner à l’extrême en pensant que nous pouvons être tout ce que nous voulons car chacun a ses propres limites mais il s’agit d’un modèle libérateur. Un modèle libérateur car nous n’avons plus à chercher pour trouver désespérément qui nous sommes ou encore à nous sentir prisonniers d’une identité qui nous aurait été déterminée : nous pouvons et devons créer la personne que nous souhaitons devenir. Sommes nous prisonniers de notre identité : la réponse est non. À retrouver sur le blog : 5 conseils pour construire votre personal branding et Les outils du Web 2.0, “personal branding” et référencement.
Comment devenir un mercenaire aujourd'hui
Comment devenir un mercenaire aujourd'hui
Comment devenir un mercenaire aujourd’hui ? Devenez votre patron. Comment devenir un mercenaire : devenez votre partron. Bien que ces trois mots soient loués dans d’innombrables articles et couvertures de presse, c’est parfois le chemin le plus simple pour se retrouver à la case pôle emploi. Entre les formalités de création d’une entreprise, l’élaboration du projet et la multiplicité des acteurs soutenant des projets entrepreneuriaux, difficile d’y voir clair. Lorsqu’on possède une expertise et que l’on souhaite dans le même temps être indépendant, choisir le portage salarial offre un grand nombre d’avantages. Comment devenir un mercenaire : plus de paperasse Débarrassé de la paperasse, il est ainsi possible de se concentrer uniquement sur la relation avec le(s) client(es), et donc sur le coeur de métier. En effectuant des missions ponctuelles, vous êtes libre et unique patron sans pour autant être livré seul dans l’arène avec les lions. Comment devenir un mercenaire : être indépendant En échappant à la préconisation de l’entrepreneur, vous devenez plutôt l’incarnation du mercenaire des temps modernes. Effectuant des missions ponctuelles pour une société, vous vous adaptez sans vous fondre parmi la masse des salariés, surtout lorsqu’il s’agit de travailler dans un mastodonte de plusieurs dizaines de milliers de salariés. Votre savoir-faire garantir une certaine reconnaissance et vous conservez le choix d’évoluer à votre guise. Lorsque l’identité propre à chaque individu est de plus en plus menacé par l’évolution du monde du travail, créer sa propre boîte est le graal du salarié. Une quête réservée aux élus qui réussiront à sortir de l’arène non ruinés. Finalement, le meilleur conseil à suivre lorsqu’on créé une entreprise est peut-être de choisir le portage salarial. Un choix de carrière mais également un choix de vie. Par ailleurs, cela offre également une protection sociale identique à celle d’un salarié. Assurance chômage, vieillesse, Maladie sur le système général (CPAM), Prévoyance, mutuelle. Pourquoi donc se donner tant de mal à vouloir créer une entreprise qui a deux chances sur trois de fermer durant les trois premières années d’activité ? À lire également : Qu'est-ce que le portage salarial ? Qu'est-ce que l'OpenWork ? et Contrôle-t-on mieux son activité grâce au portage salarial ?.
Pourquoi travaille-t’on ?
Pourquoi travaille-t’on ?
Pourquoi travaille-t’on ? Article d’ Achille Weinberg paru en Novembre 2012 dans la revue Sciences Humaines Dans cet article de novembre 2012, Weinberg s’interroge sur les différentes motivations qui poussent l’être humain à travailler, et se demande : pourquoi travaille-t’on ? Il analyse également la nature intrinsèque du travail comme activité structurante de nos sociétés, dans leurs versions primitives et modernes. Weinberg distingue trois fonctions élémentaires du travail : gagner sa vie, acquérir une position sociale et se réaliser. Deux théories centrales s’affrontent quant à la nature de la relation entre l’être humain et le travail. Une théorie d’inspiration marxiste, qui voit en l’Homme un être de travail, conférant donc une nature consubstantielle à son activité laborale ; et une théorie inspirée par la philosophe allemande Hannah Arendt, qui voit dans le travail une activité mécanique et détachée de la réalisation de soi, par opposition à l’art ou la politique, qui permettent à l’être humain de s’épanouir. Alors, pourquoi travaille-t’on, pour s'epanouir. Pourquoi travaille-t’on : pas seulement pour gagner de l'argent Si gagner sa vie fait partir de cet aspect mécanique, assimilable à une nécessité biologique, du travail, Weinberg estime que le labeur a d’autres fonctions. La position sociale conférée par l’activité professionnelle (on demande souvent à quelqu’un que l’on vient de rencontrer ce qu’il ou elle « fait dans la vie » pour engager la conversation, en se référant bien évidemment à son travail) ou le sentiment de fierté qui accompagne certains corps de métier façonnent les hiérarchies sociales. Plus encore, les valeurs et l’identité collectives qui sont attachés à une profession constituent un repère dans la construction d’identité individuelle. On parle ainsi souvent du sentiment d’anomie qui touche les personnes au chômage, qui font face à une « perte d’identité » sociale : elles perdent un élément important de leur définition sociale et sont ainsi partiellement coupée de la vie collective. Ce que néglige néanmoins Hannah Arendt lorsqu’elle sépare le travail comme praxis de l’œuvre comme épanouissement, c’est la notion de plaisir dans le travail. Le travail pourrait être non pas seulement la condition matérielle qui permet la réalisation d’une œuvre artistique ou politique, mais le lieu même de l’épanouissement humain. Weinberg souligne que l’on peut trouver une source de plaisir même dans les activités qui semblent les plus simples : réparer un engin s’apparente par exemple à mener l’enquête pour résoudre une énigme. Le travail peut prendre la forme d’un jeu, d’une activité ludique. Pourquoi travaille-t’on : par plaisir Ce plaisir dans le travail est appelé par les sociologues la motivation intrinsèque, par opposition à la motivation extrinsèque (statut, salaire). Cet aspect longtemps négligé par la sociologie est difficile à appréhender à travers le prisme de la « valeur » du travail. Cette dimension s’avère de plus en plus importante à étudier, à l’heure où le nombre des possibles se multiplie (types de professions, démocratisation des études, essor d’internet et donc de l’information sur le champ des possibles) et où le choix de la carrière est de plus en motivé par des aspirations personnelles. Pour aller plus loin : Est-ce que travailler est bon pour la santé ? et Pourquoi vous aimez détester votre travail ?.
Reprendre le travail après un burn-out
Reprendre le travail après un burn-out
Reprendre le travail après un burn-out : d es chiffres inquiétants Selon une enquête de 2015 réalisée par l'Institut Think pour le cabinet conseil Great Place to Work, deux salariés sur dix sont menacés par un risque de « burn out ». Alors, comment reprendre le travail après un burn-out ? Après des mois passés à se remettre de ce traumatisme, le retour au travail peut devenir une véritable épreuve. Voici quelques conseils pour reprendre son activité après une période de profonds questionnements sur soi et sur sa trajectoire professionnelle. Qu'est-ce qu'un burn-out ? Littéralement, faire un « burn-out », c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ». Ce terme anglo-saxon désigne un état d’épuisement psychologique voire physique lié à l’activité professionnelle. Il est souvent la conséquence d’un état de stress chronique favorisé par un manque de reconnaissance au travail, une continuité entre vie professionnelle et vie personnelle à cause des nouvelles technologies, ainsi que par une hyperactivité de plus en plus commune et valorisée dans nos sociétés. Reprendre le travail après un burn-out : tous concernés Le phénomène du « burn out » touche hommes et femmes, toutes professions confondues, et souligne l’importance de repenser notre rapport au travail de manière globale. Le « burn out » n’est pas un état mais un processus, et prendre des vacances ou s’autoriser un peu de repos ne suffisent pas à régler le problème. Pour éviter toute rechute, il est nécessaire de repenser intégralement son rapport au travail. Une première prise de conscience sur ce qui est arrivé est nécessaire. Il faut commencer par accepter ce qui est arrivé, admettre la gravité du « burn out », avant de chercher à identifier les paramètres ayant conduit à cet état d’épuisement. Catherine Vasey, psychologue et auteure de Burn-out : le détecter et le prévenir, conseille de commencer par identifier ce qu’elle nomme les « lieux d’usure » c’est-à-dire un fait récurrent parfois anodin mais particulièrement usant pour celui ou celle qui le subit : un téléphone qui sonne en permanence, une tâche chronophage mais inutile, un manager envahissant. Il faut identifier ces points d’achoppement et essayer de les modifier au mieux. Il faut néanmoins avoir à l’esprit que certains de ces lieux d’usure sont propres à un lieu de travail ou à une profession. On ne peut pas remédier à tout, et il faudra alors se demander s’il est judicieux de vouloir reprendre une activité professionnelle au même endroit. Reprendre le travail après un burn-out : quelques questions à se poser Il s’agit en second lieu de redonner sens à son activité, en s’éloignant des aspects stressants de son travail et en s’interrogeant sur ses motivations personnelles : qu’est ce qui me motive dans mon travail ? Qu’est ce qui me fait me sentir valorisé ? De quoi ai-je absolument besoin au quotidien ? Il faut essayer de trouver un compromis entre ces tâches « usantes » que l’on ne peut pas toujours évacuer, et celles qui nous permettent de nous sentir plus épanouis, celles qui nous ressourcent. Retrouver du temps pour soi-même sur son lieu de travail est primordial, afin de ne pas subir sa carrière et conserver le plaisir de travailler et de l’énergie pour sa vie privée. À retrouver sur notre blog : De l’effet tunnel au "burn-out" comment s'en sortir? et Burn-out : Comment le déceler et l'éviter ?.
Pourquoi faire au lieu de ne rien faire ?
Pourquoi faire au lieu de ne rien faire ?
Pourquoi faire au lieu de ne rien faire ? Pourquoi faire au lieu de ne rien faire ? La nature n’aime pas le vide et par tous les moyens elle comblera ce vide. Il en est de même pour l’homme. On fait quelque chose, car ne rien faire nous est insupportable, voire impossible. Rare sont ceux qui peuvent s’allonger sur leur divan et véritablement ne rien faire. Pas de télé, de téléphone, ni d’ordinateur et pas même de discussion avec un comparse. Rien du tout. Être juste là, seul, allongé tout une journée sur un canapé à ne rien faire d’autre que penser. Il est contre-instinctif de penser que faire quelque chose est plus difficile que de ne rien faire, pourtant c’est bien le cas. Faire quelque chose, s’occuper est bien plus simple que de rester en totale inertie. Pourquoi faire au lieu de ne rien faire : le travail est-ce nécessaire à notre accomplissement ? Le travail se trouve être alors un parfait moyen de s’occuper aussi bien le corps que l’esprit. Sauf qu’on a connu plus agréable que le travail comme occupation. Il est certes très efficace pour combler le vide et nous permet de vivre grâce aux salaires perçus, mais y passer cinq jours par semaine presque toutes les semaines de notre vie active c’est franchement pas ce qui fait rêver. Pourquoi faire au lieu de ne rien faire n’est plus la bonne question. On devrait se demander, pourquoi travailler au lieu de faire autre chose ? La réponse est d’une désolante simplicité : parce que nous devons gagner notre subsistance. Dans cette vie, quelle place laissons-nous à l’apprentissage, aux découvertes, aux plaisirs, à la pratique d’activités qui nous font vraiment du bien ? On en laisse peu et c’est malheureux. Si certains arrivent à s’épanouir au travail, c’est génial, mais d’autres font leur métier parce qu’ils savent le faire et qu’ils ont besoin d’un salaire. Et c’est entre-autres pour eux que des solutions ont commencé à voir le jour, à l’instar du portage salarial. Pouvoir à la fois travailler quand on le veut et quand on en a besoin tout en ayant la possibilité d’avoir des moments où l’on peut s’occuper par autre chose que le travail est une bonne chose. Ces moments de liberté deviennent des moments où l’on devra se chercher afin de savoir ce qui nous anime vraiment et ainsi nous accomplir en tant qu’individu. Sur le même thème sur notre blog : Moins travailler pour travailler mieux : La journée de 6 heures en Suède et Travailler 32h par semaine.
Est-ce que travailler est bon pour la santé ?
Est-ce que travailler est bon pour la santé ?
Est-ce que travailler est bon pour la santé ? Est-ce que travailler est bon pour la santé ? Le meilleur lieu de socialisation pour les adultes reste le travail. L’exclusion sociale des non-travailleurs peut être très violente pour ceux qui la vivent. Le travail, c’est la santé parce que nous lui avons donné ce pouvoir en plaçant toutes nos billes au même endroit. Le bénévolat ou l’implication dans des structures comme celles que l’on peut trouver aux États-Unis par exemple avec les différents clubs et groupes de personnes se réunissant autour de centres d’intérêt n’est pas une chose courante ici. Sortir de chez soi, avoir un rythme, voir d’autres personnes que ceux de son entourage, discuter, échanger, réfléchir, se sentir utile, s’occuper, c’est de ça dont nous avons besoin. C’est tout cela qui nous maintient en bonne santé mentale comme physique. Or, la société dans laquelle nous vivons ne nous apprend pas vraiment à envisager notre vie sans travail. Est-ce que travailler est bon pour la santé, peut-être, mais pour qui ? Entre les risques liés directement au métier (ouvrier, machiniste, pompier, etc.) et les risques liés à l’environnement de travail, on ne peut pas dire que le travail soit une promenade de santé pour tous les travailleurs. Avoir un métier dangereux est une chose, quand on signe, on sait pourquoi et accepte les conditions. Mais quand le travail pour lequel on signe n’est pas censé porter atteinte à notre santé, quand il nous rend malade, c’est difficile à vivre. Avoir des collègues ou un supérieur horribles, qui ne font que critiquer et dénigrer. Ne pas se sentir à sa place au travail, avoir l’impression d’être mis au placard. Ce sont autant de choses qui peuvent rendre malade. Il y a des tas de situations où le travail n’est en soi pas dangereux, mais qui à cause d’un environnement toxique devient mauvais. La maladie mentale commence à peine à être acceptée dans le milieu du travail, il est alors encore difficile de demander un arrêt maladie pour dépression ou burn out après une overdose de travail. On peut dès lors décemment penser que le travail n’est pas la santé. C’est l’activité dans un sens plus large qui l’est. Sur le même sujet : Le télétravail nous rend-il asocial ? et pourquoi j'ai quitté mon travail au bout de 2 mois.
Pourquoi vous aimez détester votre travail ?
Pourquoi vous aimez détester votre travail ?
Pourquoi vous aimez détester votre travail : Le besoin social de travailler Avons-nous besoin de travailler ? Non, avant ça, posons-nous une autre question, de quoi avons-nous besoin pour vivre. D’air, d’eau, de quoi nous nourrir, de protection et d’autres êtres vivants. Le travail ne fait donc pas parti de ces choses qui nous sont nécessaires pour vivre, cependant, il nous permet de combler ces besoins. En travaillant, on se donne les moyens d’obtenir tout cela. Alors, pourquoi vous aimez détester votre travail ? Au-delà de ces considérations matérielles, le travail a pris une place considérable dans notre vie. Pour preuve certains noms de famille à l’instar de “Lefevre” qui se réfère au forgeron. Le métier d’une personne le caractérise, et ce, depuis longtemps. Aujourd’hui encore quand on demande à quelqu’un de se présenter, il donnera son nom et son métier. Si l’on demande à un jeune - y compris les enfants - ce qu’ils veulent faire plus tard, ils parleront des métiers qui les intéressent. Dans ce contexte, avoir un travail, un métier est une chose centrale dans la création de notre identité et a fortiori notre identité sociale. Le travail est également ritualisé. Il y a les études ou la formation, le CV, la lettre de motivation, l’entretien, l’entrée dans l’entreprise - là encore codifié. Tous les matins, on se réveille, se prépare, on va au travail et là-bas il y a les pauses, les “cafés-clope” entre collègues, les réunions, les after-works, les badges avec son nom. Le soir, en rentrant, on se plaint de notre journée. C’est toute cette construction de rythme autour du travail qui rend son absence compliquée pour ceux qui ne sont pas employé. Voilà pourquoi vous aimez détester votre travail. Prenons les femmes au foyer par exemple. Celui qui ose dire qu’elles ne travaillent pas n’a jamais vécu une journée dans leur peau. Cependant, bien qu’elles travaillent, n’étant pas employées, elles ne sont pas considérées comme des travailleuses et se plaignent parfois de ne pas être prises au sérieux quand elles parlent de leurs activités ou d’être moquées pour leur absence de “vrai” travail. Il leur arrive aussi de déplorer le fait qu’elles ne rencontrent personne et qu’elles ressentent un manque de ce côté-là. Le problème est encore plus accentué avec les personnes qui cherchent un travail. Ils ont souvent honte d’avouer qu’ils ne travaillent pas et se sentent exclus socialement - amicalement ou amoureusement. Le travail est devenu un besoin nécessaire à notre bonne insertion dans le groupe - au sens large. On est définit par lui et nos vies tournent autour. Alors certes, ce n’est pas une nécessité vitale, mais ça l’est devenu pour notre nous social.

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