'

the Blog

Tous les articles

Nos Derniers Articles

Trucs et astuces pour gérer son stress
Bonheur, Travail
Face à une épreuve ou une situation déstabilisante, pas toujours évident de gérer son stress. Parfois c’est un événement à fort enjeu qui nous stresse, une autre personne qui nous impressionne ou encore la peur de ne pas y arriver face à la pression. Le stress, lorsqu’il est mal vécu, peut être une véritable source de souffrance, d’angoisse et de mal-être au quotidien. Lorsqu’on n’arrive pas à gérer son stress, on peut rapidement se laisser engloutir par celui-ci et avoir le sentiment de perdre le contrôle de son corps, des événements voire de sa vie. Comment gérer son stress ? Il existe beaucoup d’astuces pour gérer son stress de différentes manières. Chaque individu sera plus ou moins réceptif à ces méthodes. En voici quelques-unes. Astuce n°1 : gérer son stress pour en faire un ami Nous avons souvent tendance à diaboliser le stress en pensant qu’il est néfaste pour la santé. Selon Kelly McGonagal, ce ne serait pas le stress en soit qui réduirait notre espérance de vie mais notre perception du stress. Si nous pensons que le stress est mauvais pour la santé, alors nous aurons plus de chances d’en souffrir. En réalité le stress peut être bénéfique. Lorsqu’il est passager et précède une épreuve (comme le trac avant de parler en public par exemple), il nous aide, au contraire, à donner le meilleur de nous-mêmes. Le coeur qui bat la chamade nous sert à mieux irriguer notre corps et donc à être plus oxygéné et alerte. Nos sens qui deviennent plus intenses nous aident à être plus sensibles et réactifs. Faire du stress un ami plutôt qu’un ennemi, c’est reconnaître que ces symptômes corporels inhabituels et qui nous gênent, sont en réalité un moyen pour notre corps de nous préparer et de nous aider à dépasser cette épreuve ! Astuce n°2 : se décentrer grâce à la méditation Pour gérer son stress, un outil qui peut vous être utile serait d’essayer la méditation. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de vous mettre en tailleur et de vous isoler en haut d’une montagne dans un monastère. La méditation est un exercice qui peut se pratiquer facilement dans votre quotidien. Vous pouvez méditer assis, en marchant, dans les transports en commun… l’idée étant de le faire en étant conscient de votre corps et du moment présent. La méditation consiste tout simplement à vous reconnecter à l’instant présent en vous focalisant sur votre respiration ou vos sensations corporelles. Elle vous incite à sortir de votre tête pour observer vos pensées de l’extérieur et ne plus être prisonnier d’elles. Pour méditer, le plus simple pour commencer, est de suivre des guides audio. Vous pouvez trouver des enregistrements sur Youtube ou encore tester l’application Petit Bambou. Une voix vous donne les consignes et vous permet de vous accompagner pendant une méditation de 10 minutes ou plus. A lire également : Mindfulness au travail. Astuce n°3 : pratiquer la respiration ventrale pour se détendre Afin de gérer son stress et ses émotions, une méthode très répandue est de RESPIRER. Mais attention, il ne s’agit pas de respirer n’importe comment. Quand nous sommes stressés, nous avons tendance à respirer un grand coup en remontant les épaules. Or cette respiration en haut du corps renforce la tension présente dans cette zone et ne nous permet pas forcément de mieux nous détendre. La respiration qui permet de se relaxer est au contraire une respiration qui descend en bas du ventre. Communément appelée “respiration ventrale”, elle permet de respirer en gonflant le ventre plutôt que la poitrine. Cette respiration est naturellement celle des bébés ou celle qu’on adopte lorsqu’on dort paisiblement. Son pouvoir relaxant peut vous faire bailler ou vous donner envie de somnoler, d’où la bonne idée de la pratiquer également avant de vous coucher si vous avez des problèmes d’insomnie. Pour vous aider, il existe également des vidéos de respiration guidée ou des applications de cohérence cardiaque comme Respirelax.
La différence entre leadership et management
Bonheur, Travail
La différence entre Leadership et Management Des managers qui manquent de leadership, n’inspirent pas leurs collaborateurs ou n’arrivent pas à embarquer leur équipe sur un projet peuvent être à la fois source et symptôme de la démotivation, du stress et de la perte de sens au travail. Pourtant, on associe traditionnellement la figure du leader à celle du chef… donc du manager. Comment expliquer alors le fossé qui se situe parfois entre les deux ? Petite déconstruction de deux concepts qui ne vont pas toujours de pair ! Le management est une promotion, le leadership une décision Le poste de Manager est bien souvent le fruit d’une promotion. Pour gratifier un employé, on lui propose d’être promu au poste de Manager. Mais le management, ce n’est pas automatique ! Ce n’est pas parce que quelqu’un est bon dans son domaine d’expertise qu’il est forcément fait pour être manager, gérer des équipes et de l’humain, car cela demande des softs skills en plus des hard skills. Cela explique parfois pourquoi quelqu’un de compétent qui était excellent à son poste fait parfois figure de piètre manager… parce que ce n’est tout simplement pas le même métier ! A l’inverse, le leadership n’est pas une promotion mais une décision. Le leader d’une équipe peut être différent du manager, c’est celui ou celle qui inspire, qui encourage et motive les autres dans le travail. Il ou elle prend des initiatives, la décision de guider les autres. Ce n’est pas quelque chose qu’on lui impose mais une volonté personnelle. Par son exemplarité, sa force de travail ou son enthousiasme, il ou elle gagne la légitimité du leadership. Tout le monde peut être leader Le leadership n’est pas une question de hiérarchie. En effet, on peut être en position de domination hiérarchique (ex: le manager) et ne pas faire preuve de leadership. En réalité, les leaders se trouvent à tous les échelons de l’entreprise, au niveau des cadres comme des ouvriers. Chacun, à son échelle, dans sa division, peut être amené à faire preuve de leadership pour aider les autres, les conseiller, les motiver. On peut tous à notre niveau être amené à prendre des initiatives, des responsabilités, des décisions. Le vrai défi pour l’entreprise est alors de détecter ces leaders qui sont présents dans toutes les couches de l’organisation pour les valoriser, les faire monter en compétences et capitaliser sur leur leadership. Mais aussi d’encourager chaque employé, chaque collaborateur, à devenir un leader en montrant l’exemple ou les formant à ce nouveau rôle. La nécessité d’être formé(e) Si un manager manque de leadership, c’est parfois parce qu’on l’a promu sans le former. On lui a donné de nouvelles responsabilités et souvent plus de travail mais sans le former à la gestion d‘équipe et au leadership. Il existe pourtant des formations pour apprendre à se connaître, à connaître la façon de travailler des autres, gérer les conflits, prendre la parole en public, communiquer de façon non violente, qui sont des compétences encore peu identifiées et valorisées dans l’entreprise mais tellement nécessaires pour gérer les hommes et les femmes de demain. Sur le même sujet : Développer son leadership, sa force de persuasion et Le Management de l'Impossible, impossible is nothing?.
Un Horizon de travail sécurisé
Bonheur, Travail
S’ouvrir un horizon de travail sécurisé Que voulons nous? Depuis le début de l’ ère industrielle, l’homme n’a toujours recherché que deux choses, l’intégration dans un groupe sécuritaire et la liberté de ses mouvements. Laissez-moi vous expliquer cette phrase controversée qui impose un dilemme à notre cerveau… Appartenir à un groupe nous permet de se sentir en sécurité, protégés par les membres de notre société. Cela implique que si nous réussissons ensemble, nous ratons aussi ensemble ; et donc peu importe les impacts, ils seront minimisés. Être indépendant c’est n’appartenir à personne, c’est un besoin qu’a l’homme de se sentir maître de son destin, la joie de voir un projet personnel se concrétiser et se dire que la réussite n’appartient qu’à lui mais malheureusement, si échec il y a, on ne peut s’en prendre qu’à soi. Comment faire Alors comment pouvoir rallier les deux, Comment allons-nous réfléchir différemment ? Comment faire du monde de demain, un monde qui nous permettra d’appartenir à une communauté sécuritaire, tout en étant libre de nos actions tout en pouvant faire la différence en faisant profiter les autres de nos points forts ? Qui sommes nous? Openwork est donc né sur ces bases, celles d’un échange constant entre les besoins d’une entreprise et les compétences d’un indépendant. En permettant à ce dernier d’avoir la protection et la sécurité qu’offre le salariat, et aux entreprises de pouvoir accéder à une mer de talents sur demande. Ainsi, L'entreprise est heureuse de pouvoir utiliser ces ressources de manière externe,et l’humain est comblé dans son besoin de partager ses capacités propres, en étant libre de choisir quand et pour qui. Il n’en sera que plus heureux, doublement même, car la communauté openwork lui offre la possibilité de faire partie d’une entité qui pense comme lui : différemment. Une indépendance sécurisée par un contrat salarial? Une envie de découvrir le monde du travail qui nous attends demain? Bienvenue chez Openwork, le f uture of work! #LeMondeApres
Comment vaincre le syndrome de l'imposteur
Bonheur, Travail
comment vaincre le syndrome de l'imposteur Comment vaincre le syndrome de l'imposteur : comment sortir de la dépréciation de soi et se sentir plus légitime au travail ? Se sentir légitime dans ce que l’on fait est l’une des clés essentielles de la confiance en soi au travail. Pourtant, de nombreuses personnes souffrent de ce qu’on appelle communément le « syndrome de l’imposteur», c’est à dire du sentiment de ne pas être suffisamment qualifié ou capable pour occuper son poste, d’usurper la moindre de ses succès, et de façon générale de ne pas avoir de mérite. Alors, comment vaincre le syndrome de l'imposteur ? Le syndrome de l'imposteur : diagnostic Souffrez-vous de ce fameux syndrome ? Les prétendus « imposteurs » sont généralement des personnes ayant une vision distordue de la réalité, qui les pousse à avoir une appréciation négative de leurs performances et capacités. Malgré les preuves objectives de compétence, elles continuent à ne pas se sentir à la hauteur, et attribuent leur réussite personnelle à des facteurs extérieurs. Cette vision biaisée les conduit à considérer avec suspicion les compliments, à se dénigrer, ainsi qu’à tout mettre en œuvre pour ne pas être « démasquées ». Dans ce contexte, comment vaincre le syndrome de l'imposteur et aller de l'avant ? Cette culpabilité face au succès et l’angoisse d’être reconnu incapable d’occuper ces fonctions conduit les « imposteurs » à s’enfermer dans un cercle anxiogène dont il est difficile de sortir. Les personnes souffrant du syndrome tendent à penser que l’on attend beaucoup plus d’elles que ce n’est réellement le cas, ce qui est à l’origine de leur insatisfaction chronique. Le sentiment d’imposture peut se muer en une souffrance dont les manifestations sont très concrètes, au travail ou dans la vie personnelle. Face à l’angoisse d’effectuer une tâche au travail, les « imposteurs » peuvent développer deux types de réaction, selon Kevin Chassangre, psychologue, docteur en psychopathologie et auteur de Traiter la dépréciation de soi, le syndrome de l'imposteur (éd. Dunod). La première consiste à reléguer la tâche le plus longtemps possible, à procrastiner, ce qui revient à se mettre soi-même en difficulté. A contrario, la deuxième réaction des « imposteurs » est de se surcharger de travail, d’en faire trop pour essayer de camoufler sa prétendue incompétence. Ponctuées d’insatisfaction chroniques, ces deux situations créent un véritable sentiment de mal-être pour qui souffre du syndrome de l’imposteur. Ce sentiment d’illégitimité conduit à un cycle de faillite permanente malsaine, qui, si elle n’est pas résolue, peut mener à des situations de mal-être psychologique graves. Briser ce cycle anxiogène passe d’abord par adopter une vision moins dichotomique de la réalité, hors du « tout ou rien ». Plutôt que de se concentrer sur les choses ratées, les personnes qui se sentent illégitimes doivent commencer par évoquer ce qu’elles ont réussi, apprendre à accepter les compliments sans arrière-pensée, et à se détacher de la notion de performance, rarement objective. Le phénomène du « syndrome de l’imposteur » est un fait de société plus important qu’on ne l’imagine, et dont les conséquences sont graves, à la fois pour les personnes qui en souffrent et pour leurs entreprises. Ce sentiment d’illégitimité est probablement t renforcé en France par une culture qui ne valorise pas suffisamment le succès et la réussite personnelle, au contraire de nos voisins anglo-saxons, toujours prompts à valoriser ceux qui ne cachent pas leurs ambitions et leur compétence. A retrouver sur notre blog : Le syndrome de l’imposteur : qu'est-ce que c'est et Peut on mentir à un entretien d'embauche ?.
5 étapes pour savoir parler en public
Bonheur, Travail
On aimerait bien savoir parler en public aussi bien qu’eux, avec aisance, impact et éloquence. Nous les admirons souvent, ils nous agacent parfois : ces orateurs, hommes politiques ou chanteurs qui prennent la parole et savent nous captiver avec leurs mots. Vous avez peut-être déjà été confronté à un moment ou vous deviez vous exprimer en public, vous aussi. A l’école pour un exposé ou en entreprise pour animer une réunion. Cette expérience n’a peut-être pas toujours été un succès voire même a pu être une source de stress. Si bien que vous vous demandez : comment s’améliorer en expression orale ? comment savoir parler en public ? comment exprimer ses idées avec l’art de le dire ? Pour apprendre, 5 étapes nous paraissent essentielles pour savoir parler en public : 1) Être reconnaissant de ses frustrations Et oui, si vous avez envie d’apprendre, c’est probablement parce que vous êtes frustré de votre niveau actuel ! Ou peut-être même que vous avez vécu une expérience catastrophique de prise de parole en public et que vous n’avez plus envie que cela se reproduise. Savoir parler en public n’est pas un exercice facile et vous avez raison d’être frustré ou déçu. Par contre, vous dévaloriser pour cela n’est pas forcément la meilleure solution. Plutôt que de vous maudire, essayez la gratitude. La gratitude consiste à dire “merci” pour ce qu’on a déjà la chance d’avoir dans sa vie mais à dire aussi “merci” pour les moments désagréables et les épreuves en ce qu’elles nous aident à grandir. Cela permet de se mettre dans un état d’esprit positif, condition essentielle pour un apprentissage réussi. Si vous avez de la frustration de ne pas être encore capable de vous exprimer comme vous le voudriez, soyez reconnaissant de cette frustration et dites-lui merci ! En effet, sans cette frustration, auriez-vous envie d’apprendre et de vous améliorer ? Probablement pas. Les personnes qui sont toujours satisfaites d’elles-mêmes et ne se remettent jamais en question ne progressent pas. Le comble, c’est que les meilleurs orateurs sont souvent des personnes qui ont été timides ou bègues ! Pourquoi ? Parce que leur handicap leur a justement donné la force de se dépasser ! Grazia a justement consacré un article à plusieurs témoignages de personnes qui ont entrepris ce combat pour savoir parler en public. S’inspirer de personnes qui n’étaient pas à l’aise comme soi mais qui ont réussi à aller au-delà est un bon moyen pour gagner confiance en soi. Si eux y sont arrivés, alors pourquoi pas moi ? 2) Accepter que savoir parler en public s’apprend Avoir envie de mieux s’exprimer, c’est bien, c’est la première étape. Mais encore faut-il accepter que cela s’apprend ! Combien de personnes aimeraient savoir parler en public mais pensent au fond d’elles-mêmes que ce n’est pas fait pour elles ? Ou bien que cela n’est donné qu’à certaines personnes chanceuses ? Il s’agit d’une fausse conviction car la prise de parole en public est un art et une compétence qui peut s’apprendre comme on apprend à danser ou chanter. Accepter que savoir parler en public s’apprend demande d’arrêter l’auto-censure ou les excuses que l’on se donne. Cela demande aussi de faire des efforts et de travailler. Tout apprentissage a ses côtés douloureux : il faut être sérieux, pratiquer, s’exercer. Cela demande de la motivation et de la régularité. En bref, un investissement de temps et d’énergie qu’il faut être prêt à consacrer. Mais apprendre à parler en public est aussi un véritable plaisir car les progrès arrivent très vite lorsqu’on augmente sa pratique et nous permet de nous sentir mieux dans notre peau, plus en connexion avec les autres. “L’oralité se travaille !” 3) Se lancer dans l’apprentissage des techniques d’art oratoire Maintenant que vous êtes décidé à apprendre, encore faut-il trouver le moyen et l’opportunité d’apprendre les techniques pour savoir parler en public ! La prise de parole n’étant pas enseignée à l’école, il existe encore peu de formations très répandues. Cependant, le nombre de formations se développe et il n’est pas impossible d’en trouver ! Il y a les clubs Toastmaster par exemple ou encore les ateliers de Openwork - Le Monde Après qui proposent des formations en communication, présentation de soi et prise de parole. Pour ceux qui n’auraient pas accès à des formations près de chez eux, il reste encore les livres. Plusieurs livres sur le sujet proposent des exercices à faire chez soi comme : ● “ La prise de parole en public pour les timides, les stressés et autres tétanisés ” de Geneviève Smal ● “ 50 exercices pour parler en public ” de Laurence Levasseur. 4) Pratiquer, pratiquer, pratiquer Pour s’améliorer, il n’y a pas de secret : il faut pratiquer ! La prise de parole s’apparente à un sport ou à un art dans le sens où pour progresser, il faut s’entraîner et s’exercer régulièrement. Si vous vous contentez de lire les conseils qui se trouvent dans les livres sans les appliquer, vous ne ferez pas de progrès. De même qu’on ne se muscle pas en lisant des livres de musculation : sans passage à l’action, il n’y a pas de résultat. Il existe d’innombrables occasions de pratiquer autour de vous : cela peut être décider de prendre plus souvent la parole dans les discussions, de prendre l'initiative de poser des questions ou bien, plus audacieux, de candidater à un concours d’éloquence ou de vous porter volontaire pour faire un discours ! 5) Avoir du feedback bienveillant et honnête Pratiquer ne suffit pas sans avoir de retour sur sa prise de parole. En effet, on peut pratiquer énormément : si nous n’avons pas de retour critique ou de piste pour nous améliorer, nous avançons à l’aveugle, voire même nous prenons le risque de faire des erreurs ou renforcer de mauvaises habitudes. Il est donc important de pouvoir recueillir un retour sur vos prises de parole, de la part d’un formateur en expression orale, d’un professeur ou d’un ami sincère qui saura vous dire ce qui était bien et ce que vous pourriez améliorer. Mais attention à qui vous demandez un avis : la personne doit être avisée, c’est-à-dire connaître les bonnes pratiques de prise de parole, ne doit pas avoir peur d’être honnête avec vous tout en restant dans la bienveillance et la critique constructive ! Si vous n’avez pas d’oeil extérieur à proximité ? Filmez-vous ! Le fait de se regarder en vidéo permet de se voir tel que les autres nous voient et de repérer plus facilement et rapidement nos tics et nos axes de travail. En vous enrichissant de ces feedbacks, celui des autres accompagnés de votre esprit critique, vous pourrez vous corriger petit à petit et devenir meilleur ! À retrouver sur le blog : 3 raisons qui expliquent notre peur de parler en public.
Problème de concentration ? et si vous coupiez votre portable...
Bonheur, Travail
Problème de concentration ? Au réveil, pendant le petit déjeuner, dans les transports en commun. Lors de la pause-café, dans la queue de la cafétéria, jamais très loin sur le bureau. Et de nouveau dans les transports, dans son bain et jusqu’à la dernière minute avant de se coucher. Et parfois de nouveau quand le sommeil se fait attendre. Avez-vous une idée du nombre d’heures que vous passez les yeux collés à votre écran de smartphone, ne pensez-vous pas que celui puisse être la cause d'un problème de concentration ? Dans un monde où les sollicitations sont de plus en plus nombreuses cela pose de vraies questions sur notre capacité à nous concentrer notamment. On parle maintenant de « nomophobie », la peur d’être sans smartphone. Il s’agit d’une réelle addiction et des centres de désintoxication ouvrent un peu partout dans le monde. Pensez à cette sensation d’agacement qui vous fait actualiser en vain une page internet quand votre métro est bloqué dans un tunnel… Sur comment notre relation avec le smartphone a évoluée : Cette addiction a de véritables impacts sur notre concentration. Impossible d’être efficace quand on a les yeux qui se posent sans arrêts sur notre smartphone. Des études ont montré que même si celui est éteint notre attention est réduite quand notre portable est à côté de nous. On voudrait sans cesse savoir si on a reçu une notification ou un nouveau message. La solution ? loin des yeux loin de cœurs, et ce n’est que les cobayes ayant laissé leur portable dans une pièce qui retrouvent pleinement leur capacité de concentration. En plus du problème de concentration, l’addiction au smartphone peut poser des problèmes de santé : douleurs aux yeux, atteinte de la rétine par la lumière bleue, troubles du sommeil et même tendinite du pouce ! Problème de concentration : Il existe pourtant des astuces pour réduire le temps passé sur son smartphone. Avant tout, il est important que vous ayez conscience du temps passé sur votre portable pour lutter contre un problème de concentration, vous pouvez télécharger une application comme Moment qui vous permet de savoir combien de temps vous passez sur votre téléphone. Multipliez votre temps moyen par jour par le 365 et vous saurez combien de journées vous avez passé sur votre écran…. Tellement d’heures que vous auriez pu utiliser différemment, pour lire, apprendre une langue ou voir vos proches ! Ensuite il est important d’enlever les notifications, cela permettra de résoudre un éventuel problème de concentration. Voir l’écran s’illuminer à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit diminue votre capacité à rester concentré sur une tâche. Rendez-vous compte que cela vous fait parfois apparaître des bruits ou des lumières fantômes, quand vous êtes persuadés d’avoir entendu votre portable biper ou d’avoir vu son écran s’illuminer, alors que ce n’est pas le cas ! Vous pouvez régler vos paramètres d’application pour être surs de recevoir les notifications urgentes et ne pas passer à côté d’un problème qui nécessite votre concentration immédiate. Pensez aussi à mettre votre portable en mode avion, la nuit, lors de vos réunions ou lorsque vous avez besoin de vous concentrer sur une mission. Vous pouvez encore écouter de la musique ou voir l’heure, mais vous êtes tranquilles ! Pour ce qui est des mails, que la plupart des français consultent désormais aussi sur leur portable, faîtes un tri : désabonnez-vous des newsletters inutiles, des sites publicitaires qui vous arrosent d’email publicitaires tous les jours… Fixez-vous des créneaux sur lesquelles vous répondez à vos e-mails, le matin, avant de manger, et avant de rentrer chez vous. Rangez vos mails dans des répertoires une fois qu’ils sont traités pour essayer de vider votre boîte mail. Parlez-en autour de vous, et voyez avec vos collègues s’il n’est pas possible de réduire les collaborateurs que l’on met en copie… Lorsque vous lisez un mail qui ne vous concerne pas directement, vous perdez encore plus de temps pour comprendre de quoi il s’agit et c’est ensuite plus dur de vous re-concentrer. Enfin une petite astuce, mettez un code compliqué à taper sur votre portable. Lorsque vous craquerez et que vous voudrez l’utiliser vous serez parfois découragé par la perspective de taper le code, et vous perdrez petit à petit le réflexe de vous tourner vers votre smartphone quand vous avez une minute à attendre… À lire aussi : Vivre et travailler sans téléphone portable au 21ème siècle – est-ce possible ? et La concentration, le début du bonheur ?.
Pour avoir de la répartie : utilisez les techniques de media training
Bonheur, Travail
Le média-training est une forme de coaching pour vous aider à prendre la parole dans les médias. Que ce soit pour intervenir à la radio, à la télé ou en conférence de presse, communiquer avec des journalistes est un exercice à part qui nécessite de l’entraînement et surtout beaucoup de répartie ! Si vous n’avez pas la chance ou l’opportunité d’intervenir dans les médias : pas de panique ! Ces techniques de média-training peuvent aussi vous servir pour développer votre capacité à improviser et à faire preuve de répartie dans vos situations du quotidien. Technique n°1 : reformuler la question Le plus difficile lorsqu’on doit répondre à une interview en live, c’est de ne pas savoir à l’avance la question qui va nous être posée. Cette question peut nous prendre au dépourvu, nous déstabiliser ou nous laisser sans voix. Avec le stress du direct ou de l’audience qui nous écoute, on sait qu’on ne peut pas rester silencieux et qu’il nous faut répondre rapidement quelque chose. Pour éviter de devoir répondre tout de suite, une technique simple de média-training peut vous permettre de gagner du temps pour réfléchir : il s’agit de reformuler la question. Exemple : Question : “Pourquoi pensez-vous que la liberté d’expression est importante dans notre société ?” Réponse : “C’est une bonne question, en effet la liberté d’expression est importante dans notre société parce que…” Rien que le fait de reformuler la question en répétant les termes permet de gagner quelques secondes précieuses qui vous permettront d’enchaîner sur votre idée. Dans d’autres situations de la vie, il en va de même. Si pendant une conversation quelqu’un vous pose une question impromptue, commencez par répondre avec les termes de la question pour vous donner du temps. Technique n°2 : faites des réponses courtes Pour avoir de la répartie, il faut être percutant. Etre percutant ne consiste pas à faire des phrases à rallonges et de longues interventions qui vont endormir voire perdre votre auditoire. Préférez les réponses courtes. En média-training, on peut vous apprendre à faire des réponses courtes car vous pouvez avoir en face de vous un journaliste qui vous coupera la parole si vous parlez trop longtemps. De plus, il est prouvé que faire des réponses courtes permet plus facilement d’être compris par son public. Cela vous entraîne également à être concis et à dire beaucoup en peu de mots. 8 conseils pour réussir face aux journalistes. Technique n°3 : structurez vos réponses Faire des réponses courtes ne signifie pas répondre de manière liminaire. Pour que vos interventions soient à la fois courtes et impactantes, elles doivent être structurées. Une technique de média-training pour structurer vos réponses consiste en trois étapes : ● reformulez la question de votre interlocuteur (cf technique n°1) ● citez votre argument en l’illustrant tout de suite par un exemple concret ● concluez en réaffirmant votre argument Cette technique en trois parties permet à la fois d’avoir un argument de portée générale et un argument plus concret, imagé par un exemple qui parle à tout le monde. C’est le moyen le plus concis et efficace de défendre une opinion en quelques secondes. Exemple : “Aujourd’hui savoir communiquer à l’oral et prendre la parole en public est une compétence essentielle dans notre société. En effet, être capable de s’exprimer avec aisance et conviction permet de décrocher plus d’opportunités et de s’insérer professionnellement. Par exemple, si vous prenez deux candidats, à profil et compétences égales, celui qui se fera embaucher est très certainement celui qui aura le mieux réussi à défendre son parcours et faire valoir ses compétences à l’oral. C’est pour cela qu’il est impératif d’enseigner la prise de parole à l’école, pour réduire les inégalités des chances”. A lire également : 5 conseils pour construire votre personal branding.
3 raisons qui expliquent notre peur de parler en public
Bonheur, Travail
Avoir peur de parler en public est la première peur citée au monde, avant même la peur de mourir. “Ce qui veut dire qu’à un enterrement, vous préférez être dans le cercueil plutôt que de dire l’oraison funèbre” blague Jerry Seinfield, un humoriste américain. Au-delà d’en rire, la peur de parler en public peut être un réel handicap, voire même une souffrance. Combien de personnes vont au travail ou à l’école la boule au ventre parce qu’elles savent qu’elles vont devoir faire une présentation en public ? Combien de personnes se sentent invisibles ou transparentes parce qu’elles n’osent pas parler ou parce que leur parole n’est pas entendue ? Combien de personnes souffrent de sueurs ou de tremblements lorsqu’on leur demande de s’exprimer devant un public ? Cela est une source d’angoisse importante qui gâche la vie de centaines de personnes. Mais comment comprendre la peur de parler en public ? D’où vient-elle et comment la dépasser ? 1) La peur de parler en public est dûe à un manque d’habitude Lorsque nous sommes face à une situation inconnue ou inhabituelle, notre réaction est souvent la peur. En effet, notre instinct de survie nous pousse à être vigilant et à redouter ce que nous ne connaissons pas ! La peur de parler en public s’explique alors par un manque d’habitude. A l’école, on ne nous pousse pas à prendre la parole. Au contraire, il est plutôt bien vu de rester silencieux à écouter le professeur plutôt que de bavarder. A l’école, nous sommes surtout évalués à l’écrit. Il y a très peu d’épreuves orales hormis les quelques poésies ou exposés au cours de la scolarité. Tout ceci fait qu’une fois arrivés dans nos études supérieures ou dans l’entreprise, nous n’avons pas été assez entraînés à nous exprimer à l’oral et en public. Pourtant il s’agit d’une compétence importante qui est demandée dans le milieu professionnel et que nous n’apprenons pas dès le plus jeune âge ! Ce manque de considération pour la prise de parole à l’école est aussi influencé par la culture. Dans notre culture française, la dissertation est un art. Il s’agirait même d’une “exception française qui sous-évalue l’oral par rapport à l’écrit” selon l’avocat Bertrand Périer dans un article du Monde sur la prise de parole en public. Dans les pays anglo-saxons, on incite à l’inverse les enfants à s’exprimer devant leurs camarades dès le plus jeune âge avec l’exercice du “Show and tell”. Cet exercice consiste à ramener un objet et à raconter une histoire autour de cet objet à la classe. Ce qui explique pourquoi les Anglais et les Américains sont souvent plus à l’aise que les Français pour s’exprimer en public… Alors comment pallier au manque d’habitude ? Tout simplement en rattrapant le temps perdu et en pratiquant ! Pour combattre une peur, rien n’est plus efficace que de s’y confronter, c’est bien connu… Saisir toutes les occasions de prendre la parole, lors de repas, de réunions ou d’événement est déjà un premier pas. Il n’est certes pas évident de sortir de sa zone de confort mais vous ne pourrez jamais vous améliorer autrement qu’en pratiquant et en prenant plus la parole. 2) La peur de parler en public est dûe à la peur du regard des autres L’autre aspect qui nous tétanise en prise de parole en public, c’est le regard des autres. Il y a le regard littéral, c’est-à-dire ces vingtaines de paires d’yeux qui nous scrutent lorsqu’on parle en public. Et puis il y a le regard des autres au sens figuré, c’est-à-dire leur jugement, ce qu’ils peuvent bien penser de nous. C’est souvent ce deuxième regard qui nous bloque le plus. Lorsqu’on prend la parole en public, on se pose des milliards de questions : Est-ce que je suis assez bien habillé ? Est-ce que je ne suis pas en train de rougir ? Est-ce qu’ils voient que mes mains tremblent ? Est-ce qu’ils vont aimer ce que je raconte ? Est-ce qu’ils vont me critiquer ou me poser des questions ? Ces milliards d’interrogations et de doutes renforcent notre stress parce qu’ils nous renvoient à nous mêmes et à une surconscience de soi. Plutôt que d’avoir l’attention dirigée vers notre public, notre attention est bloquée sur notre propre personne. Et surtout : cette façon de penser crée une situation de conflictualité. C’est eux contre moi. Il faut que je sois à la hauteur sinon je vais me faire manger. Il faut que les impressionne. Il faut que je leur montre ce dont je suis capable… etc. Cette situation du “eux contre moi” nous met forcément dans une posture d’insécurité. Alors comment éviter de considérer la prise de parole comme une épreuve devant les autres ? Tout simplement en changeant notre perception de la prise de parole. Et si au lieu d’un moment de performance, il s’agissait plutôt d’un moment de partage ? Et si vous décidiez de cultiver amour, bienveillance et curiosité pour votre public, vers qui vous allez aller à la rencontre ? Et si vous aviez envie de faire passer un bon moment et d’apporter de la valeur aux autres ? En étant dans cette mentalité, vous vous concentrez alors plus sur les autres que sur vous-mêmes. Votre personne n’est plus l’enjeu, c’est désormais votre public. En vous décentrant, vous arrêtez de penser à vous pour être uniquement habité par votre sujet et votre envie de donner à l’autre. Cela fait tout de suite baisser le stress ! 3) La peur de parler en public est dûe à un manque d’apprentissage Cela rejoint l’idée que la prise de parole n’est pas enseignée à l’école. Le sentiment de manquer de compétence renforce le sentiment de peur de parler en public. En effet, si vous n’avez jamais appris à nager et que vous avez conscience que vous ne savez pas le faire, vous aurez toujours peur de vous jeter à l’eau. Il en va de même pour la peur de parler en public. Si vous n’avez jamais appris des techniques pour être plus à l’aise à l’oral ou faire un discours efficace, vous manquez de repères. Parfois, la plupart des gens ne réalisent même pas que la prise de parole peut s’apprendre, qu’il existe à la fois de la théorie et des exercices pour s’améliorer. Car comme cette compétence est peu diffusée et démocratisée, nous pensons souvent qu’il s’agit d’un don ou d’un talent inégalement réparti entre quelques personnes sur Terre. Cela est faux ! S’exprimer à l’oral est quelque chose qui peut se travailler et s’améliorer comme apprendre à mieux s’exprimer à l’écrit ou à mieux communiquer ! Vous pouvez déjà vous renseigner en lisant certains livres comme “Comment parler en public” de Dale Carnegie, une référence dans le domaine. Les livres ou formations sur le sujet existent et se développent de plus en plus. Un seul conseil : le meilleur moyen de dépasser sa peur de parler en public c’est de ne pas avoir peur de commencer à apprendre :) À retrouver sur le blog : La Peur n'évite pas le Danger ....! et La peur de l'avalanche provoque de la valeur !.
La méditation en pleine conscience au bureau : ne rien faire pour être plus productif ?
Bonheur, Travail
La méditation en pleine conscience gagne le monde de l’entreprise Derrière SIY, « Cherchez en vous-même » pour « search inside yourself », se cache la nouvelle lubie de Google. Et oui, tout le monde médite, et même chez Google : le plus puissant moteur de recherche a créé un programme de « formation à l’intelligence émotionnelle » fondé sur la méditation en pleine conscience. Une pratique si bien rôdée, qu’elle est devenue un institut au sein du groupe, pour un « leadership éclairé » dans le but de réduire le stress, améliorer la concentration, augmenter les performances et apaiser les relations interpersonnelles. Mais méditer en pleine conscience au bureau à quoi ça sert au juste ? On associe souvent méditation ne pleine conscience à une pratique isolée, cantonnée au cadre de l’intime et donc de la maison. Mais l’utiliser au travail peut être un excellent moyen de prendre du recul de retrouver sa concentration. Aussi lorsqu’on débute la méditation en pleine conscience, pas de panique ni d’objectif de performance : pour s’approprier cette pratique, on peut considérer qu’il s’agit avant tout d’une manière de nous délier de nos comportements quotidiens. Souvent immergés par des pensées négatives, assaillis par nos projections sur l'avenir, nos peurs et les exigences de performance auxquelles nous sommes contraints, nous oublions de nous concentrer sur l’instant. Les étonnantes vertus de la méditation en pleine conscience « Pendant les 52 minutes qui vont suivre, cette jeune femme va faire quelque chose d’exceptionnel dans notre monde agité et bruyant : rien. Absolument rien ». C’est par cette affirmation un peu étrange mais dans laquelle pourtant tout un chacun peut se retrouver que débute le documentaire d’Arte « les étonnantes vertus de la méditation ». En effet, comme l’indiquent les chercheurs interviewés dans ce documentaire qui explore les vertus de la méditation, la méditation en pleine conscience réduirait les effets toxiques engendrés par les hormones du stress. Pour se recentrer sur soi-même, il faut adopter une « position d’observateur bienveillant » : méditer, c’est avant tout écouter l’écosystème de son corps, ce qu’il s’y passe, bref, de retrouver une conscience à soi aigue. La méditation en plein conscience : une régulation émotionnelle efficace S’entraîner à la méditation en pleine conscience avant les échéances importantes, type réunion, rendez-vous client, peut être bénéfique. Une pause « en conscience » avant ce type d’événement s’effectue très simplement : debout, pieds écartés à la largeur du bassin, commencez par trois respirations profondes en vous concentrant sur le souffle qui traverse vos poumons et votre nez. Puis, concentrez-vous sur votre ancrage au sol. Avez-vous la même sensation dans le pied droit, et dans le pied gauche ? Se recentrer sur ses sensations, les plus basiques, vous aidera à vous apaiser. Une autre manière de pratiquer la méditation en pleine conscience est de se concentrer sur un élément de l'environnement ambiant : en se lavant les mains, sentir le contact de l'eau fraîche sur sa peau, le bruit de l’eau qui coule dans l’évier, la mousse du savon, tous ces petits détails qui nous font « être » dans l’instant présent font baisser notre taux de stress. La méditation en pleine conscience permet ainsi de nous guider sur le chemin du « ralentissement » : prendre 3 minutes pour soi-même en tout début de journée, comme le conseille Sylvie Tallon, professeur de Yoga, dans son TedX « Et si on ralentissait ?» est déjà un premier pas vers « un tête-à tête avec soi-même » pour mieux continuer la journée. Enfin, ralentir, comme l’indique Sylvie Tallon, a une deuxième dimension très importante : prendre du temps pour les autres. Dans les relations professionnelles, prendre le temps d’écouter véritablement un collaborateur est aussi une manière de développer son empathie. Sur ce sujet, lire aussi : Mindfulness au travail.
Musique pour travailler au bureau : une aide vraiment efficace ?
Bonheur, Travail
Musique pour travailler au bureau, est-ce une si bonne idée ? Quand il s’agit des manières de travailler, chacun ses techniques : si pour beaucoup travailler dans le silence aide, d’autres ne peuvent au contraire se concentrer que dans un bruit ambiant, synonyme d’effervescence et de motivation. Pourtant la musique peut en effet constituer une vraie source d’inspiration, notamment lors de tâches créatives. Mais est-elle toujours compatible au travail avec concentration ? Musique pour travailler au bureau : il s’agit en fait surtout d’écouter la bonne musique au bon moment. Un coup de pouce productif pour des tâches simples et répétitives : Musique pour travailler au bureau Les fonctions cognitives de notre cerveau – lire, écrire, communiquer avec les autres – mobilisées pour la majorité de nos tâches quotidiennes requièrent une concentration difficilement partageable avec l’écoute de la musique. Mélange de paroles, assimilation des mots, viennent en effet parasiter notre concentration sur la tâche effectuée. « Les paroles nous distraient cognitivement. Étant donné que le travail nécessite de manipuler par le langage notre réflexion intérieure, notre réflexion linguistique sera bien évidemment perturbée par le texte.» souligne Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l’université de Caen. Mais pour certaines tâches, la musique pour travailler au bureau peut être bénéfique. Plus les tâches effectuées sont simples et répétitives (trier un classeur, ranger son bureau, trier ses mails …) plus la musique peut avoir un effet stimulant. Mais attention, pour ne pas être contre-productif, privilégiez les musiques au rythme assez lent. Choisir une musique trop énergique aurait tendance à nous déconcentrer, sauf dans l’objectif d’un petit coup de fouet de 15 minutes. La musique pour travailler au bureau aurait même un impact notable sur notre créativité et notre productivité : une étude menée par une chercheuse en musicologie de l’université de Miami a étudié cette influence sur des informaticiens. Elle a ainsi constaté que ceux qui ont écouté de la musique en travaillant ont pu finir leur tâche plus vite, et proposer des idées jugées plus créatives. A privilégier : les musiques instrumentales au rythme assez lent, ne dépassant par 120 battements par minute. A vous donc les playlists de musiques d’ambiances ou classiques. L’alliée imparable pour se détendre : Musique pour travailler au bureau Ecouter de la pour travailler au bureau est pour beaucoup un moyen de s’isoler du bruit de l’open-space. De ce point de vue, elle peut être un excellent moyen de se mettre en condition pour une journée de travail, ou pour se ressourcer entre deux tâches : selon Daniel Levitin, auteur de l’essai “This is your brain music” http://daniellevitin.com/publicpage/books/this-is-your-brain-on-music/, 15 minutes d'écoute auraient le même effet qu’une séance de sport, ou une ballade en extérieur. Ecouter de la musique pour travailler au bureau peut donc booster notre dopamine et nous aider à se rebooster dans la journée, comme un carré de chocolat ou une pause-café. Musique pour travailler au bureau : A vos playlists ! Et les plateformes d’écoute ne manquent pas de ressources pour travailler en musique. Spotify, Deezer, proposent des playlists aux beats hypnotisants pour allier concentration et plaisir. Petite liste non-exhaustive des meilleures playslits pour travailler : " Travailler en musique", sur Spotify France Pour les fans de musique aux beats plus électro, la playlist " Creative Day de Deezer" La concentration au naturel, " Natural concentration" sur Spotify France Pour les férus de classique, la playlist “ Classical music for reading ” Pour les amoureux de jazz, “ Upbeat Jazz ” saura ravir vos oreilles pour trier vos mails … Enfin, pour les addicts au bruit blanc, c’est-à-dire le bruit ambiant d’un bruit de fond (d’un café par exemple), une application disponible sur Android et Apple, appelée TMSoft, propose toute sorte de bruit blanc pour se relaxer, se concentrer ou même s’endormir. A lire aussi sur notre blog : Musique dans son espace de travail ; une nouvelle approche de la productivité !.
Bien être et indépendance : trouver son Ikigai
Bonheur, Travail
La question de la valeur du travail est au cœur des interrogations de nos sociétés contemporaines : à l’heure où un salarié français sur deux affirme choisir son travail pour satisfaire une quête de sens, l’indépendance et l’affirmation de soi sont de vrais challenges dans le travail au quotidien. Indépendance : Le droit au bien-être Chief hapiness officer, techniques de management « innovantes », formations d’épanouissement personnel … Les entreprises suivent aujourd’hui le pas (forcé) d’un « meaning washing » qui répond à une forte demande, celle du bien-être au travail. Ce bien-être passe évidemment par une quête de sens dans son activité. La lutte pour un travail intéressant, où l’on se sent utile, est ce qui anime les dernières générations qui rentrent sur le marché du travail. A ces attentes se cumule l’ombre du « bore-out » et du « burn-out », qui font frémir autant les entreprises que les travailleurs. Fatigue, déprime, baisse de l’estime de soi, représentent une angoisse permanente pour le travailleur d’aujourd’hui, qui cherche de plus en plus à trouver sa propre routine, et non suivre celle d’une entreprise. Or à l’heure où vie personnelle et professionnelle ne sont plus étanches, il est difficile de délier indépendance d’épanouissement personnel, affirmation de soi et performance. De ce point de vue, la culture japonaise peut nous éclairer. La pensée ikigai, nouvel eldorado de l’ indépendance ? Source : https://medium.com/ Introspection, connaissance de soi, méditation … Sont autant de concepts qui ont pénétré le monde du travail pour atteindre ce graal de l’épanouissement, et par voie de conséquence, d’une certaine forme d’indépendance. Et la psychologie japonaise a beaucoup à nous enseigner à ce sujet. Dans un article fondateur publié en 2001, le professeur Akihiro Hasegawa, spécialisé en psychologie clinique, théorise l’ikigai. L’Ikigai, défini comme le sens (« gai ») à sa vie (« iki »), est une démarche de lente introspection permettant à chacun de trouver ce qui l’anime. Si cette philosophie est présente dans le monde du travail japonais depuis les années 1970, ce n’est que très récemment qu’elle trouve son succès en Occident et ce notamment grâce à un ouvrage qui popularise le mot. Ikigai, le secret des Japonais pour une vie longue et heureuse ( Héctor García et Francesc Miralles, Fleuve, 2017) publié l’été dernier, conte l’histoire de l’archipel d’Okinawa. Cet écosystème unique se réclame de la philosophie ikigai depuis des siècles et compte évidemment, l’une des plus importantes concentrations de centenaires au monde. "Trouver votre travail de rêve SIMPLEMENT en découvrant votre IKIGAI !" Trouver son ikigaï (First, 2018), un essai publié par Christie Vanbremeersch, permet d’approfondir ce courant : pour l’autrice, il faut comprendre la philosophie nippone comme un moyen de trouver un équilibre entre ce à quoi nous sommes doués, ce dont le monde a besoin, et ce pour quoi nous serions utiles et qui mériterait que l’on reçoive salaire. En bref, une philosophie qui donne tout son sens au portage salarial. Ce n’est en effet pas un hasard si les nouvelles générations aspirent à l’entrepreneuriat solidaire et à être leur propre patron : diriger son activité, choisir ses clients, savoir dire non aux missions que l’on trouve moins pertinente, c’est une manière de donner un sens à ce temps qui constitue parfois jusqu’à 10h de notre journée. Dès ce week-end, réflechissez-y : quel est votre Igikai ? En dédramatisant la classique question du "pour quoi suis-je fait ? ", repérer les habitudes, lubies et éléments du quotidien qui nous font du bien est un moyen simple d’identifier ses motivations profondes. Sans tomber dans les clichés faciles de la recherche – d’ailleurs illusoire – du travail de ses rêves, identifier son Igikaï est un très bon moyen d’identifier cet équilibre précieux entre ce aptitudes, goûts, sens, et nécessités. À lire aussi sur notre blog : Statut Consultant: pourquoi Openwork est-il un système équilibré ? et Le bonheur au travail : Entreprise et bonheur ne sont pas incompatibles.
Sommes-nous prisonniers de notre identité
Bonheur, Travail
Sommes-nous prisonniers de notre identité ? Notre identité est la façon dont nous nous percevons, nous présentons aux autres et sommes identifiés par eux. Alors, sommes-nous prisonniers de notre identité ? Cette identité peut devenir source d’angoisse lorsqu’on la recherche ou parfois même une prison lorsqu’elle nous catégorise. Combien de personnes définissent par exemple leur identité en fonction de leur activité professionnelle ? Comment ne pas perdre son identité lorsqu’on change d’emploi ? Ou encore comment se libérer d’une identité qui nous est assignée et qu’on ne souhaite plus ? Qu’est-ce vraiment que l’identité ? Dans notre culture, l’identité est un objet déterminé. Au-delà de la carte d’identité qui nous définit en fonction de notre nom, prénom et caractéristiques physiques, la notion du “soi” qui est une idée plus profonde est presque aussi figée. En effet, dans la tête de la plupart des gens, la notion de “soi” est perçue de manière essentialiste. Nous aurions une essence, le fondement de notre identité, qui serait immuable et propre à nous. Nous aurions tous une personnalité propre et permanente qui définirait notre identité - en témoignent les nombreux tests psychologiques disponibles dans les magazines spécialisés ou encore effectués par les RH en entreprise (le fameux test MBTI). L’identité est aussi définie par l’histoire que l’on se raconte sur soi. Cette histoire est influencée par notre emploi, notre famille, nos amis ou nos passions. Notre identité serait donc un objet défini, qui cumulerait expériences, souvenirs, désirs, croyances, connaissances et sensations. Lorsque nous n’arrivons à pas nous connaître autant que nous le voudrions, nous nous mettons en quête de cette identité à découvrir ou à trouver. Pour Julian Baggini, journaliste et philosophe, ce modèle de pensée est FAUX. Il n’y aurait pas de réel ou d’unique “soi”. Notre identité ne serait pas à penser comme un objet immuable qui détiendrait des expériences mais plutôt comme la somme de ces expériences. La nuance peut paraître subtile mais elle modifie énormément notre paradigme puisqu’elle postule que nous ne sommes pas permanents mais la composition d’un tout. Julian prend l’exemple de la molécule d’eau : elle est en réalité un alliage de plusieurs atomes qui individuellement ne sont rien mais assemblés donnent ce qu’on appelle “l’eau”. De même qu’une montre n’existe pas comme objet en soi mais est en réalité un assemblage de plusieurs pièces et mécanismes qui lui permettent d’être qualifiée de “montre”. L’identité serait-t-elle une illusion ? Cette vision de l’identité n’est pas nouvelle ou farfelue : on la retrouve dans le bouddhisme et également dans les courants philosophique du 17e et 18e siècle de Locke à Hume. Mais alors, si notre identité est mouvante et impermanente, cela signifie-t-il qu’elle n’existe pas vraiment ou bien qu’il s’agit d’une illusion ? Pour Julian, la réponse est NON. Notre identité n’est pas une illusion, elle est bien réelle. Comme la cascade d’eau dont les mouvement de l’eau en chute libre changent constamment, la figure de la cascade reste clairement stable et idenfiable. Il en est de même pour notre identité. Cependant, nous ne sommes pas une personne définie. Nous pouvons influencer notre développement et la personne que nous devenons. Il ne faut, certes, pas raisonner à l’extrême en pensant que nous pouvons être tout ce que nous voulons car chacun a ses propres limites mais il s’agit d’un modèle libérateur. Un modèle libérateur car nous n’avons plus à chercher pour trouver désespérément qui nous sommes ou encore à nous sentir prisonniers d’une identité qui nous aurait été déterminée : nous pouvons et devons créer la personne que nous souhaitons devenir. Sommes nous prisonniers de notre identité : la réponse est non. À retrouver sur le blog : 5 conseils pour construire votre personal branding et Les outils du Web 2.0, “personal branding” et référencement.

1-12 of 48 résultats

1234