Logo OpenWork

Nos clients témoignent

Excellent

114 avis 4.8 sur 5 basé sur

Le Blog

Tous les articles

Nos Derniers Articles

Small Offices / Home Offices (SOHO): késako ?
Small Offices / Home Offices (SOHO): késako ?
Small Offices / Home Offices ( Soho): késako ? Soho : je ne parle pas ici des célèbres quartiers de New York ou Londres qui portent ce nom, mais bien des Small Offices – Home Offices, qui désignent de petites entreprises où les quelques employés (s’il y en a) travaillent depuis leur maison ou dans des espaces de co-working. Au fond, c’est une pratique très ancienne puisque la plupart des entreprises pré-révolution industrielle étaient de petites activités entrepreneuriales, avec quelques employés au maximum. Ce n’est qu’au 20ème siècle que sont apparues les usines, les tours et les bureaux que nous avons toujours connu et associons au monde du travail. Et le COVID est en passe de les faire disparaître : après avoir goûté à la liberté du télétravail, la majorité des travailleurs souhaite conserver ce droit au moins en partie. Convertira-t-on les tours de la défense en un musée ou une immense ferme urbaine ? 🤔 Soho : Le pourquoi du comment Un jour, j’ai visité la maison d’une amie dont le père était psychiatre et j’ai été surpris de constater qu’une pièce du rez-de-chaussée était en fait le cabinet où cet homme exerçait. Il accueillait donc les clients dans sa propre maison. Étrange ? Non : malin ! En faisant ainsi, il se garantissait un espace de travail agréable et économisait des sommes non négligeables en loyer. Vous me direz qu’il a la possibilité de faire cela car il exerce une profession libérale. Et vous auriez raison ! Mais même en tant qu’employé, vous avez maintenant plus de marge de manœuvre concernant la possibilité de télétravailler. N’hésitez pas à en parler avec votre manager, et à lui expliquer que vous êtes bien plus productif en home office " SOHO"! Sur le long terme, la compréhension de cette tendance par l’employeur l’aidera à prendre des décisions stratégiques comme réduire la taille des ses bureaux, par exemple. En fait, c’est gagnant gagnant ! Soho : Le mythe du contrôle Le monde du travail est historiquement fondé sur un rapport de subordination entre l’employeur et l’employé, qui implique un contrôle assez strict du salarié. Or, il est très probable que cette infantilisation des travailleurs leur fasse plus de mal que de bien, en générant de la frustration et réduisant ainsi la motivation. Or, il est possible d’exercer une pression beaucoup plus efficace sur le salarié en le responsabilisant. Au lieu de l’obliger à venir 8h par jour au bureau et de vérifier s’il travaille, on lui demande simplement d’atteindre tel objectif (avec des standards de qualité élevée) avant une telle date. Si un travail de qualité suffisante n’est pas rendu dans les temps, on peut reprendre le salarié en lui donnant un feedback constructif, et si la situation ne s’améliore toujours pas on peut le licencier. 👀 Pour en savoir plus sur la subordination et le travail, vous pouvez consulter l’article 👉 " La subordination dans le travail". Soho : le travail d’indépendant et le portage salarial Si vous n’aimez vraiment pas l’idée d’avoir un patron et voulez profiter des avantages du Soho, n’hésitez pas à vous lancer dans le travail de consultant indépendant. Pour sécuriser votre situation, rien de mieux que le portage salarial ! Il s’agit d’un système tripartite entre vous-même, votre client et une entreprise de portage salarial. Une fois intégré dans ce système, vous bénéficierez notamment des mêmes droits au chômage et à la retraite qu’un salarié en CDI classique. 💡 Pour en apprendre davantage sur le portage salarial, n’hésitez pas à lire cet excellent article intitulé OpenWork-Le Portage Salarial. 🧡
Distanciel : les nouveaux moyens de s'organiser
Distanciel : les nouveaux moyens de s'organiser
Distanciel : histoire d'un mot né le 15 mars 2020, s'étant imposé depuis dans la majorité des dictionnaires. Qu'est-ce que le distanciel, comment s'organiser très précisément ? Quels sont les nouveaux moyens ? Le distanciel : le dernier nouveau-né des néologismes À chaque tournant de l’histoire, son vocabulaire. Les événements qui traversent notre temps colorent inévitablement la langue française de nouveaux mots, qui s’insèrent dans notre langage courant. La crise sanitaire de ce début de siècle ne fait pas exception. Certains termes que nous employions peu auparavant sont désormais partie prenante de nos conversations : "masque, télétravail, confinement"... Ce dernier a même été élu mot de l’année par le dictionnaire Collins. D'autres mots sont de pures inventions : distanciel en est le principal. Le mot présentiel existait dans les dictionnaires bien avant la crise du COVID-19 mais son opposé, le fameux distanciel, n'était pas dans le dictionnaire. Ce mot récent a été créé pour composer un équilibre avec présentiel qui est un mot entré dans les usages. Muriel Gilbert, linguiste, est l'auteure du livre Vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?. Elle nous explique l'origine de certains termes nés avec la crise du COVID-19, notamment le fait que le mot confinement existe depuis des siècles mais que le mot déconfinement est lui extrêmement récent. Il en va de même pour présentiel et distanciel. À nouvelle situation, nouveau mot. Le distanciel, c'est tout simplement une manière de contrebalancer le présentiel, c'est un terme vague qui regroupe absolument toutes les nouvelles façons de travailler : télétravail, zoom, conf-call, réunions à distance. Comment s'organiser en distanciel Le distanciel requiert un minimum d'organisation et de savoir-faire. Il ne peut en aucun cas s'improviser. Comment s'organiser à distance ? De nombreux employés à travers le monde se réjouissent de la popularité croissante du distanciel. C’est un rêve pour ceux qui aiment la flexibilité et la liberté, mais cela peut être intimidant pour les employés qui se considèrent comme extravertis ou qui ont l’habitude d’aller au bureau tous les jours… Etre au taquet sur les outils de travail à distance : Cela paraît anodin, mais les appels en visio vont permettre une transparence extrême pour le distanciel. Ces réunions n’ont pas pour objectif de "fliquer" les travailleurs, mais simplement de soulever les préoccupations, l’avancée des objectifs et de se sentir connecté avec son équipe. Certaines entreprises établissent des réunions quotidiennes, d’autres hebdomadaires. Concernant les outils, il en existe des centaines, le plus connu étant Zoom. Simple et efficace. D'autres existent aussi, comme Gotomeeting, ou encore skype. Enfin, on peut signaler aussi Google Meet, certes moins efficace ou qualitatif que zoom, mais qui vient de devenir totalement gratuit. Développer une routine de travail : développer un itinéraire quotidien peut être utile en termes de productivité et permettre de se concentrer sur les choses importantes à réaliser chaque jour. Le distanciel, cela s'organise. Conseil : définir un horaire qui puisse convenir à soi, ainsi qu'à l'équipe de travail, se l'approprier, et composer avec la liberté qui est donnée. C'est l'un des gros avantages du distanciel. Profiter pour s'aérer : le distanciel permet d'avoir davantage de temps pour soi, sa famille, ses amis, et pour s'aérer. C'est un avantage dont il est impératif de profiter. Pour travailler en distanciel, rien de tel que de s'aérer l'esprit régulièrement. 💡 Le portage salarial s'adapte aussi au distanciel. Ainsi, nous récapitulons sur cette page OpenWork Portage salarial-covid les différentes mesures que nous avons prises pour nous adapter aux nouveaux modes de travail. Le distanciel ne s'improvise pas. Ecoutez-nous ! 🧡
Créer une réunion sur Zoom : nos meilleures astuces
Créer une réunion sur Zoom : nos meilleures astuces
CRÉER UNE RÉUNION SUR Zoom : nos meilleures astuces Zoom est devenu un incontournable depuis mars 2020. Destiné aux professionnels comme aux particuliers, Zoom est l’outil indispensable pour garder contact, échanger ou organiser des réunions ! 🧡 OpenWork vous accompagne dans la prise en mains des nouveaux outils informatiques ! Créer une réunion Zoom : comment manipuler l’outil ? 🔸 Créer une réunion Zoom : mais en fait, c’est quoi Zoom ? Zoom Video Communications est une société américaine de services de téléconférence basée à San José, en Californie. Elle fournit un service de conférence à distance qui combine la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration mobile à l'aide d'applications propriétaires. ℹ️ Pour info : Zoom est passé de 10 millions de participants par jour aux réunions en décembre 2019 à plus de 300 millions en avril 2020. 🔸 Créer une réunion Zoom, c’est pas sorcier ! Ouvrez l'appli Zoom sur votre bureau et cliquez sur Se connecter. Il faut bien évidemment au préalable avoir installé l’application. Connectez-vous avec l'e-mail et le mot de passe que vous avez créés ou avec Google (Gmail), Facebook ou Connexion par SSO. Cliquez sur la flèche vers le bas, puis sur Démarrer avec la vidéo. Cliquez sur Nouvelle réunion pour commencer une réunion instantanée. ➡️ Cette vidéo reprend toutes les étapes citées précédemment, on vous conseille de la visionner. Créer une réunion Zoom : nos astuces pour vous démarquer en réunion 🔸 Créer une réunion Zoom : désormais, tout le monde utilise Zoom pour animer ses réunions, exposés, etc. Mais comment se démarquer ? Comment proposer une réunion originale et participative ? 🤔 💡 On vous donne ici nos astuces pour créer une réunion Zoom mémorable. Pourquoi ne pas ouvrir la réunion avec un Ice-Breaker ? Cette idée permettrait aux participants de se sentir accueillis et d'attiser leur curiosité pour la suite ! Pourquoi ne pas proposer un slide avec de nombreuses images en lien avec le thème de votre réunion et de demander aux participants quelle image les attire le plus ou laquelle fait le plus écho avec une expérience rencontrée dans le passé ? Pour créer une réunion Zoom originale, vous pouvez également en début de réunion demander à chacun sa chanson du moment ? Cela permettra de détendre l’atmosphère, de découvrir des points communs musicaux insoupçonnés mais aussi d’ajouter des titres à votre playlist ! Une autre idée pour créer une réunion Zoom dynamique est de soumettre un petit casse-tête ou énigme aux participants en début d’animation. Cela permettra d’obtenir toute l’attention des personnes ! 👀 À l’aise avec les réseaux sociaux ? Vous aimez partager vos souvenirs avec vos proches et votre famille ? Avez-vous conscience des impacts de la e-réputation ? 💡 Apprenez à maitriser votre image 👉 ici.
Digital workplace: transformer le bureau par la technologie.
Digital workplace: transformer le bureau par la technologie.
Digital workplace : transformer le bureau par la technologie Digital workplace : Il fut un temps où le bureau (ou « workplace » en anglais) était un espace physique, peuplé de moults bureaux, où l’on se rendait à horaires fixes du lundi au vendredi. L’avènement des ordinateurs portables et des smartphones a quelque peu changé ce précepte, faisant disparaître la barrière jusqu’alors très claire entre loisir et temps de travail. En effet, les employés pouvaient désormais recevoir des notifications de leur boss à toute heure du jour et de la nuit, le week-end et même en vacances à la plage. Cela a d’ailleurs poussé le législateur à réguler ce temps de travail hors du bureau, en instituant un « droit à la déconnexion » et d’autres mesures protectrice du salarié surménagé à l’intérieur même des contrats de travail. Digital workplace : le monde du travail en pleine transformation Si l’existence des bureaux semblait essentielle jusqu’à la fin du XXème siècle, lorsque le papier était encore largement utilisé et que les employés avaient besoin d’être présents l’un à côté de l’autre pour travailler, il faut avouer que de nos jours ils ont l’air quelque peu obsolètes. Vous est-il déjà arrivé de flâner dans la rue et de voir un immeuble de bureau où des centaines de personnes sont placée l’une à côté de l’autre, chacun les yeux rivés sur son propre ordinateur ? Ce sont les mêmes personnes qui envoient un email à leur collègue pourtant situé à quelques mètres de distance. Absurde, n’est-ce pas ? En fait, on se rend compte que si les bureaux étaient nécessaires dans le passé, ils sont aujourd’hui un reliquat de temps révolus plutôt que les dépositaires d’une véritable fonction économique. Bien sûr, les bureaux permettent aux collègues de discuter informellement, ou de manger ensemble à la cantine, ou bien encore de se retrouver autour de la machine à café. Mais leur existence n’est plus strictement essentielle au bon déroulé de la vie de l’entreprise. Pour mieux comprendre le phénomène de la digital workplace, vous pouvez lire cette étude du cabinet Deloitte intitulée " The digital workplace : Think, Share, Do : Transform your Employee Experience" Digital workplace : la technologie au cœur du processus L’émergence de la digital workplace a été permise par les développements de technologie informatique, et la naissance d’application comme Skype, Zoom, Teams, Slack, Google Drive et j’en passe. Ces différentes technologies permettent aux employés de collaborer et de communiquer avec une rapidité et une aisance sans précédent, ce qui augmente leur productivité et réduit les coûts pour l’entreprise. Un exemple simple est celui de la signature de contrats, qui nécessitait jusqu’alors une présence physique simultanée de l’ensemble des signataires. Dans le cas de contrats internationaux, cette simple formalité engendrait de considérables frais de déplacement et prenait un temps assez long aux signataires. Aujourd’hui, des logiciels de signature électronique permettent d’authentifier les signataires et de signer les documents en quelques secondes, sans qu’aucune des parties ne doive se déplacer physiquement. S’il y a une leçon à retenir du développement de la digital workplace, c’est bien qu’il est inévitable car il apporte d’immenses bénéfices au monde des affaires. Les entreprises ont tout intérêt à s’y préparer et à former leurs employés aux outils les plus récents, tout en respectant leur temps de travail et leur droit à la déconnexion. Le portage salarial est une excellente façon d’atteindre cet objectif ! 📣 Pour en apprendre davantage sur cette façon innovante de travailler, n’hésitez pas à lire cet excellent article intitulé " Le Portage Salarial"
Webinar : en quoi consiste le Webinar ?
Webinar : en quoi consiste le Webinar ?
WEBINAR : en quoi consiste le webinar ? Alors que nous retrouvons le goût de la vie d’avant, le télétravail s’est quant à lui, ancré dans nos modes de travail. Et qui dit télétravail, dit également tous les process de travail et communication. On parle par exemple de Webinar. En effet, Webinar ou en français Webinaire est un néologisme que vous avez sans doute beaucoup entendu pendant les périodes de confinement et de home office par vos RH ou vos collaborateurs. Ce dernier contracte les mots web et séminaire. Il désigne toutes les formes de réunions interactives de type séminaire faites via internet généralement dans un but de travail collaboratif ou de transmission d'informations pour une audience plus ou moins importante en nombre. 🤩 OpenWork dans le magazine Forbes ? C’est par ici. Webinar, comment ça marche ? Pour résumer, le webinar est un séminaire en ligne, fonctionnant par le biais d’une application et, qui est destiné à un public interne ou externe. L’objet et la durée d’un webinar peuvent être très divers, il n’y a aucune règle. La force d’un webinar est sans aucun doute la distance. En effet, les participants et les organisateurs ne sont pas obligés d’être dans une seule et unique pièce. Ainsi, une personne de chez elle suivra le webinar aussi bien que quelqu’un des locaux de son entreprise. Mais aussi depuis l’étranger. L’idée est de maintenir le lien entre les collaborateurs ou clients et de faire de la distance une force. Aussi, le webinar peut-être diffusé sur un ordinateur professionnel, personnel mais aussi sur téléphone ou tablette. Le webinar est un gain de temps et d’efficacité considérable. Et bien que le format soit à distance, les interactions entre les participants et organisateurs ne sont pas pour autant suspendues. Vous pouvez intervenir à la fois sur le chat mais aussi en activant le micro et en prenant la parole. Enfin, le webinar présente un avantage pécuniaire non négligeable. En effet, contrairement à un séminaire qui peut demander de nombreuses prestations (restauration notamment) et la location d’une salle, pour un webinar, il suffit d’une licence du logiciel utilisé et d’animateurs formés. Webinar, nos meilleurs conseils Alors, séduits par le webinar ? 🤗 On vous donne nos meilleurs conseils pour organiser et animer un webinar : Avant le Jour-J, faites une “répétition générale” avec des volontaires afin de vérifier que vous maitrisez le logiciel mais également que vos supports sont suffisamment travaillés. Pensez après la présentation des participants à couper les micros, des nuisances sonores chez les uns peuvent altérer l’écoute et la concentration des autres. Investissez dans un casque avec micro de bonne qualité. 🤩 Envie d’autres conseils et astuces, cet article est fait pour vous !
Gestion de projet web : décryptage
Gestion de projet web : décryptage
Gestion de projet web : À l’heure du digital, la demande pour les projets web est forte. Un projet, c’est un processus qui a un début et une fin et aboutit à une réalisation concrète. Dans le cas d’un projet web, la réalisation finale est un site web, ou encore une application. Le chef de projet web est en charge de la conception et de l’exécution du projet, il est garant d’un livrable de qualité qui respecte certaines contraintes de temps et d’argent. Explication dans cet article. 👀 Vous pouvez également consulter L’art de la gestion du projet web – Définition et méthodologies Gestion de projet web : Les secrets d’un projet réussi ➔ Gestion de projet web : Un projet web réussi, c’est avant tout un livrable de qualité qui correspond aux besoins fixés. Ceux-ci sont définis dans le brief fourni par le client et dans le cahier des charges qui en découle. Cependant, l’objectif du projet ne se limite pas à satisfaire le brief et le cahier des charges. Par exemple, si le cahier des charges demande la création d’une application qui respecte une certaine charte graphique et comprend certaines fonctionnalités et que cette application est effectivement réalisée, l’objectif n’est pas encore atteint. Derrière la création de cette application, le client a l’intention d’augmenter ses ventes. Ainsi, l’objectif final du projet est d’augmenter les ventes de 30% par exemple. Il ne sera satisfait que si l’application est bien créée en respectant le cahier des charges ET elle permet au client d’augmenter ses ventes de 30% après son lancement. ➔ Gestion de projet web : Pour atteindre les objectifs du projet, le chef du projet doit identifier les ressources nécessaires et respecter les contraintes dans l’utilisation de ces ressources. Les ressources peuvent être humaines, financière ou temporelles. Il faudra donc respecter des contraintes d’équipe, de budget et de temps. Une planification rigoureuse est de mise, notamment à travers l’élaboration d’un budget prévisionnel qui permet, à tout instant, de vérifier que les dépenses sont inférieures aux limites fixées. D’autre part, il faudra lister toutes les tâches à exécuter pour mener à bien le projet, les attribuer à un ou plusieurs membres de l’équipe et fixer une date limite. Pour cela, il existe des outils historiques comme le diagramme de Gantt ou des outils plus modernes comme Trello ou Asana. 🎥 Pour en savoir plus sur Trello, vous pouvez visionner Trello – A Quick Overview Gestion de projet web : Les étapes et quelques conseils Gestion de projet web : Outre au chef de projet, une équipe projet web comprend un UX designer et un ou plusieurs développeurs. Il est important de respecter des étapes précises dans l’avancement du projet. Une fois le besoin du client et l’objectif final identifiés, il faudra concevoir puis développer l’application ou le site web. Ensuite, il faudra ajouter des contenus à ce même site et enfin le tester afin d’être sûr de respecter les contraintes initiales et que l’expérience utilisateur soit optimale. Ensuite, le site ou application pourra être mis en ligne et vous serez alors chargé du suivi et de l’amélioration continue du projet. 👇 Pour réussir votre gestion de projet web, il faut bien garder en tête plusieurs éléments : • D’une part, il faut que votre livrable final serve la stratégie de l’entreprise cliente. • D’autre part, les membres de votre équipe doivent être complémentaires. Essayez de diversifier les profils pour être sûrs d’avoir toutes les compétences requises • Utilisez des outils de travail collaboratifs comme Trello • Choisissez la méthode qui vous paraît la plus adaptée parmi les méthodes théoriques de management de projet : Waterfall, PMI/PMBOK ou les méthodes dites « agiles » 👀 Si vous êtes intéressés par le travail de chef de projet web, n’hésitez pas à visualiser l' offre Chef de Projet Web chez OpenWork
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
L’époque du déficit d’attention : comment développer une écologie de l’attention face à l’épuisement de nos ressources attentionnelles. Nous vivons dans une époque marquée par un déficit d’attention énorme, à tel point que certains parlent de la nécessité d’une écologie de l’attention. 🤯 Yves Citton, penseur et théoricien Suisse, a en effet publié un essai dressant le portrait de la société actuelle : nous sommes en proie à une : “économie de l’attention, [une] incapacité de se concentrer, [des] armes de distraction massive, [une] googlisation des esprits” qui seraient le résultat d’une surcharge d’images et d’une sursollicitation d’informations au quotidien. Cette situation : “condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique”, mettant en danger notre concentration. Mais le propos d’Yves Citton est bien de sortir de cette “économie de l’attention”, pour passer à une écologie de l’attention, c’est à dire d’un paradigme individualiste à un paradigme relationnel, où la concentration prendrait l'apparence d’une autre forme d’attention aux autres et à son environnement. En effet, les outils que nous utilisons tous les jours et notre environnement sensoriel fait de publicités fonctionnent selon une logique capitaliste et consumériste. Face à l’offre pléthorique de biens culturels à consommer, et ce sous toutes ses formes, Yves Citton pointe du doigt le seul cadre à travers lequel il est possible d’analyser cette surabondance : celui de l’économie. “L’économie s’efforce d’optimiser l’utilisation de ressources caractérisées par leur rareté” Le cadre n’est donc plus le bon pour comprendre l’offre pléthorique de biens à consommer. Des voix s’élèvent pour évoquer l’existence d’une autre économie, l’économie dite de l’attention, qui se concentrerait justement sur un bien à marchander : notre concentration. Dès 1902, Gabriel Tarde soulignait les problèmes de l’attention comme étant intimement liés à l’instauration de la « machinofacture» propre au mode de production industriel, imposant à l’ouvrier une « fatigue de l’attention [qui] est un supplice nouveau et plus subtil, inconnu à tous les grossiers enfers d’autrefois» : « La trop grande stabilité de l’attention doit produire, par une réaction inévitable, l’instabilité de l’attention, qui est la caractéristique des désordres nerveux ”. 👉 Autrement dit, dès le début de l’âge industriel, la concentration faisait déjà les frais d’une logique capitaliste. Un manque d’attention veut-il vraiment dire manque de concentration ? Si ce manque de concentration est souvent décrit comme une caractéristique de la génération Y (pour en savoir plus, cet article du blog décrypte les clés de compréhension de cette génération), dont on affuble beaucoup de clichés, il demeure qu’un manque d’attention ne veut pas forcément dire manque de concentration. En effet, le multitasking - souvent traduit par le phénomène des multiples onglets ouverts - est un marqueur de l’adaptation du cerveau à des régimes d’intermittence, c’est-à-dire le fait de faire un va-et-vient entre plusieurs tâches à la fois, également désigné par l“hyper-attention” par Katherine Hayles. Les environnements dans lesquels ont grandi cette nouvelle génération ont peut-être fait baisser le niveau de concentration, mais ont surtout changé les modes d’attention. Ainsi pour Yves Citton, “ Ce que certains blâment comme une distraction chronique peut aussi bien être décrit comme une certaine compétence à répondre à de multiples sollicitations simultanées ”. Si la capacité à effectuer plusieurs tâches rapidement dans une journée est évidente pour la génération Y, il faut se rappeler qu’il faut environ 20 minutes pour retrouver un état de concentration optimal ( selon une étude de l’université de Californie après s’être détourné de sa tâche initiale. Comment retrouver sa concentration au bureau ? Et la génération Y n’y est en effet pas pour grand chose dans cette perte de concentration. A l’ère de l’open-space, les environnements de travail ne sont pas pensés pour la concentration et l’efficacité d’une tâche. A la tentation de regarder son téléphone (on se perd de sa concentration en regardant en moyenne 150 fois son téléphone par jour) ou de s’égarer sur internet, s’ajoute en fait la disposition de l’espace dans lequel nous travaillons. Entre couinements de baskets, sollicitations anodines, anecdotes du voisin ou encore bruits de mastication de son collègue qui mange son sandwich, il n’est pas toujours facile de préserver une intimité, et encore moins sa concentration. De nombreux outils numériques existent pour mieux organiser sa productivité, notamment par exemple le pomodoro, qui consiste en l’installation d’un minuteur qui découpe le temps de travail en mono-tâches, et séparées par des pauses, de manière à rester concentré jusqu’à la fin du temps imparti. Pour garder sa concentration donc, il est intéressant de comprendre quels mécanismes sont mis en oeuvre dans l’économie de l’attention pour mieux les débusquer, et développer des techniques pour développer son attention.
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Votre compte Twitter : une carte de visite virtuelle 👉 Dans le monde actuel du travail, un compte Twitter est devenu un des critères de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et notamment sur son savoir-être ! Etant donné le référencement très efficace de Twitter, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Twitter est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. ✅ Cependant, au-delà de ce constat, vous devez pouvoir utiliser votre compte Twitter comme un argument de vente. Il devient en quelque sorte votre carte de visite numérique, qui permet d’apprécier la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés, ou la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos tweets ou retweets. Vous l’avez compris, votre compte Twitter est l’une des pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser son compte Twitter pour trouver les opportunités Si vous êtes un consultant indépendant et que vous vous demandez toujours où trouver de nouvelles missions, songez dès à présent à utiliser votre compte Twitter comme un atout dans votre recherche! En effet, de nombreuses entreprises vont poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. 🔍 N’oubliez donc pas de suivre activement les entreprises qui vous intéressent pour ne pas rater de tels messages ! Vous pouvez également vous abonner à des comptes qui recensent les offres de mission publiées, à l’image de @projet_codeur, @CadresEnMission ou encore @motamot_com. 🆕 Une nouvelle offre de mission @Opteamis : Expert Java Production est disponible sur notre plateforme : https://t.co/PgDuk1CrKu. 🧡 #WorkingIsCool #JobOffer #Recrutement #MondayMotivation 🤓 pic.twitter.com/pglUydPHPt — OpenWork (@OpenWork_Co) June 8, 2020 ℹ️ Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes» qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! En outre, ce réseau donne à chacun de ses utilisateurs l’occasion de rentrer directement en contact avec les entreprises ou responsables auxquels ils souhaiteraient s’adresser, que cela soit à travers une mention dans un tweet ou par message privé - si cette fonction est activée pour les comptes que vous ciblez. Utiliser son compte Twitter pour décrocher des missions ! En résumé, pour décrocher des missions grâce à son compte Twitter, il y a donc quelques règles clé à suivre : S’assurer d’avoir le profil le plus professionnel possible, que ça soit en termes de nombre d’abonnés ou de qualité du contenu publié. Adopter une veille efficace pour suivre des entreprises, des responsables ou des sites de mise en relation entre freelance et employeurs, notamment en utilisant des listes Avoir une démarche proactive d’interaction avec les leaders des entreprises que vous cherchez à rejoindre : des interactions efficaces vous permettront d’obtenir des renseignements précieux et de vous démarquer des autres candidats N’oubliez pas de mentionner votre compte Twitter sur votre CV pour qu’il devienne un réel avantage lors d’un entretien.
Comment devenir consultant indépendant informatique ?
Comment devenir consultant indépendant informatique ?
La demande exponentielle des entreprises pour digitaliser leurs services et produits a pour conséquence de susciter des nouvelles vocations. En effet, de plus en plus d’experts en informatique choisissent de travailler en indépendant pour concilier le bien-être et un certain plaisir de travailler librement tout en conservant la garantie de percevoir d’importants revenus. Cet article étaie le chemin pour devenir consultant indépendant informatique. Quelles sont les formations à suivre ? Comment trouver des missions ? Quelle formation pour devenir consultant indépendant informatique ? Les diplômés d’écoles d’ingénieurs et les écoles spécialisées en informatique et technologies de l’information et de la communication sont naturellement en position de force pour former de futur profile de consultant indépendant informatique. Dotés d’une solide formation et si possible d’une expérience professionnelle dans un domaine en particulier, il est possible de débuter par quelques missions en indépendant en parallèle d’une activité salarié à temps partiel, voire à temps complet. Il convient cependant d’obtenir de surcroît une certification comme chef de projet ou en management des NTIC pour consolider ses chances sur le marché du travail. En parallèle de ces formations plutôt traditionnelles, il est désormais possible d’acquérir une véritable expertise dans les NTIC via un diplôme à distance. Dans ce domaine, la formation la plus reconnue est celle distribuée par Openclassrooms. De nombreux parcours sont proposés en ligne pour acquérir des compétences techniques extrêmement utiles pour toute personne souhaitant devenir consultant indépendant informatique. Par exemple, la formation Chef de projet agile pourrait susciter votre intérêt tout comme la formation Responsable en sécurité des systèmes d'information. Pour plus d’informations, il convient de consulter le catalogue de formation disponible sur Openclassrooms et de demander conseil directement depuis le site. Comment trouver des missions ? En dépit de la demande inassouvie des entreprises, trouver des missions comme consultant indépendant informatique peut donner lieu à des difficultés. Heureusement, de nombreuses solutions sont en train d’émerger pour accompagner ce véritable phénomène de société comme le témoigne cet article du Blog. En effet, de moins en moins d’experts informatiques souhaitent devenir salariés et nombreux sont ceux qui cherchent à effectuer des missions comme consultant indépendant informatique. Parmi ces nouvelles solutions, on retrouve : Malt La plateforme Malt permet de connecter de nombreux métiers (développeurs, gestionnaires de projets, consultants en tech, communication, marketing, …) avec des clients. Malt est l’un des grands acteurs du secteur puisque la plateforme revendique 160 000 freelances pour 100 000 clients. Malt prend en charge la totalité du processus de la recherche au paiement en passant par la signature de devis et la prise en charge des freelances par une assurance. Comet Comet.co est l’un des acteurs qui monte le plus rapidement. Comet propose en effet un algorithme aux clients pour trouver le freelance idéal. De plus, Comet est aujourd’hui spécialisé en IT mais a pour ambition de devenir le département d'ingénierie mondial. Kicklox Kicklox a la qualité de proposer un service de conseil à destination des clients en s’appuyant sur sa base de 40 000 consultants informatique indépendant. Par ailleurs, Kicklox permet aussi de décrocher un véritable CDI auprès d’un client. 404works 404works permet aux freelances et aux clients de se connecter sans aucune commission ! Toutefois, un abonnement premium est requis pour accéder aux fonctionnalités. Tout consultant indépendant informatique est libre de choisir la solution qu’il souhaite, freemium ou commission. Pour conclure, vous pouvez également visionner cette vidéo du YouTubeur Harry JMG décrivant le processus pour trouver une mission !
Mythes et réalités de la méthode design thinking pour innover
Mythes et réalités de la méthode design thinking pour innover
Le cadre de la méthode design thinking : un peu d’histoire Galvaudé, répandu dans toutes les sphères de la vie professionnelle, aujourd’hui le design thinking semble se “ manger à toutes les sauces ”. Mais quand on parle de design thinking, on dissocie très rarement cet élément d’une méthode. On parle principalement de “méthode design thinking”. Mais que se cache t-il derrière cette fameuse méthode ? Un peu d’histoire peut permettre de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une méthode miracle, mais d’une méthode comme bien d’autre pour activer sa créativité. Le Design Thinking émerge dans les années 1960 dans le milieu publicitaire sous la forme du “brainstorming” et se fait connaître grâce à la publication du livre de Peter Rowe : Design Thinking, dans la presse du MIT, en 1987. Le succès de cette thèse tient au fait que la méthode design thinking se base sur l’utilisateur : elle met au coeur l’expérience utilisateur, et donc, l’humain. Or l’apparition de la méthode design thinking va de pair avec un changement de paradigme dans l’économie : “La valeur économique a commencé avec les ressources (céréales, minéraux). Les individus ont transformé les ressources en biens, réduisant les ressources à des marchandises. Puis, les services sont nés, réduisant les biens à des marchandises à leur tour. Aujourd’hui, vous l’aurez compris, ce sont les services qui deviennent des marchandises. Les expériences représentent le nouveau type de valeur économique, avec les services comme scène et les biens comme piliers." B. Joseph Pine II, The experience economy En effet comme le souligne Joseph Pine, auteur américain, la valeur marchande s’est déplacée vers l’expérience, ce qui a donné les conditions favorables à l’émergence de la méthode design thinking. Plutôt que de se concentrer sur le produit, le design thinking met au centre l’utilisateur et son expérience, en mettant en avant l’empathie. Ce qui va de pair avec la nouvelle «économie de l’expérience» que l’on connaît toujours aujourd’hui. Design thinking : quelles étapes pour innover ? La méthode est souvent oubliée, ou réinventée. Pourtant, elle est bien cadrée et fondée sur un processus en quatre temps : Empathize, Define, Ideate, Prototype, Test (Comprendre, Définir, Idéer, Prototyper, Tester). Avec un fil rouge qui soutient le tout : le brainstorming et le lâcher prise (à explorer sur le blog avec cet article sur la créativité et le lâcher-prise). La force du design thinking vient de cette capacité à tirer profit de ce qui n’est pas visible à première vue et de provoquer des tensions dans l’appréhension des problèmes : l’imprévu, l’échec, le sacrifice, les problèmes non identifiés par un management laxiste, les processus inconnus, l’héritage, ce que font vraiment les gens, les coûts indirects, les risques, bref tout ce qui coince et frotte dans une situation donnée. Mais concrètement, la méthode design thinking ça donne quoi ? L’agence de design IDEO très reconnue dans le milieu, située à New York, nous en donne un aperçu sur sa page consacrée. Il est intéressant de constater que chaque agence possède sa propre définition et que celle-ci varie beaucoup d’une agence à l’autre. Chez IDEO, le design thinking n’est pas qu’une méthode, il s’agit d’une façon de voir le monde, d’une stratégie, d’un processus de pensée au croisement de la désirabilité, viabilité, faisabilité. L’agence propose plusieurs cas d’étude pour comprendre l’application de la méthode à des cas concrets. Par exemple, on trouve le design thinking problématique “comment designer un système alimentaire viable dans le futur ?”. Les autres méthodes pour innover Mais la méthode design thinking n’est pas unique, ni la meilleure pour innover, elle est très efficace sur certains sujets, mais d’autres méthodes ont fait leurs preuves et sont intéressantes à explorer : Le Jugaad, où l’innovation frugale : D’abord, le Jugaad, c’est le bricolage rapide. Mais en hindi, le mot correspond aussi à l’idée de “fraude”, donc de ruse : il s’agit d’élaborer des manières pour échapper à la fiscalité locale. Plus largement, le Jugaad est devenu l’idée de faire avec ce qu’on a ou faire avec peu. Le Jugaad incite à la flexibilité, puisqu’il y a une forme de résilience (a solution ne tombera pas du ciel). Cette manière d’innover permet aussi de changer d’échelle, car il faut avoir une perception fine des paramètres particuliers du terrain d’opération. La prospective et l’exploration des futurs possibles, puis plausibles, puis probables. La prospective est tout d’abord une science de l’action et sa dimension essentielle qui est la systémique puisqu’elle analyse des systèmes complexes et tout une série de facteurs et d’agents qui interagissent ensemble. Le travail prospectif est collectif (diversité et coproduction) et politique (valeurs, préférences, tensions), il intervient pour essayer de réduire le champ de l’incertitude concernant un futur donné : travailler le futur ça n’est pas le prédire mais essayer de faire advenir un avenir plutôt qu’un autre. Il existe un ensemble de méthodes pour innover dont la méthode design thinking, qui est sûrement une des plus anciennes. Elle reste une valeur sûre dans un monde soumis à la complexité croissante des entreprises.
Management de projet : du pourquoi au comment
Management de projet : du pourquoi au comment
Responsable de projet, chargé de projet, pilote de projet... le management de projet est à la mode, mais savez-vous vraiment ce que c’est ? Qu’est-ce que le management de projet ? Le management de projet vise à organiser le travail autour d’un ou de plusieurs objectifs. Ces objectifs peuvent être atteints grâce à une rationalisation des méthodes de travail, à l’organisation des équipes et des environnements de travail. Le management de projet c’est un peu comme une baguette magique qui permet de mélanger tous ces éléments ! Même s’il existe depuis la fin du XIXème siècle et surtout depuis le début du XXème siècle, le management de projet s’est répandu à grande échelle à la fin des années 1980. Il a révolutionné les pratiques des organisations, et avec elles leur productivité. Le travail par projets appelle en effet à plus de réactivité, et à une mobilisation centrée sur les résultats. Garel Gilles, professeur de gestion à l’Université de Marne la Vallée écrit « le management de projet est devenu le mode de gestion privilégié du changement dans des organisations... qui elles-mêmes changent en permanence. D’ailleurs, l’expression « management par projet » est devenue synonyme de transformation de l’entreprise et de son management par les projets.». Un bon management de projet augmente les probabilités d’atteindre les objectifs donnés, et assure une meilleure utilisation des ressources ainsi qu’une meilleure efficacité pour le ou les groupes de travail. Le management de projet continue de se réinventer, par exemple avec les méthodes agiles dont nous vous parlons ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-management-agile-lachez-du-lest et ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/faire-de-lagilite-en-entreprise! Les éléments clés du management de projet Plusieurs paramètres sont clés dans le management de projet. Il s’agit du contrôle du temps, du coût et de l’organisation du travail. Il faut également garder en tête les besoins du client ou de l’utilisateur final. Rappeler ces contraintes est même devenu un métier, il s’agit du product owner! Le management de projet fonctionne également avec un cycle, qui commence avec la définition du projet – ses buts, ses objectifs, ses facteurs clés de succès, puis commence une phase de planification où l’on assure que l’on a tous les éléments pour la réussite du projet, et où l’on organise la manière dont il sera réalisé. Vient ensuite la phase de réalisation et de suivi, où se succèdent les phases de production et les moments de réflexion. Le projet se termine mais pas le management de projet, puisqu’il faut presque toujours assurer un suivi a posteriori du projet. Les outils du management de projet Les outils d’aide au management de projet sont nombreux. Il y a bien sûr l’irremplaçable excel, mais également plein d’autres logiciels qui vous permettent de suivre en temps réel où en sont vos équipes, ou de faire un reporting efficace pour piloter au mieux votre projet. Vous pouvez trouver ici https://www.go-klevr.fr/outils/modèle-documentaire-diagramme-de-gantt/ un modèle de diagramme de Grant, outil de suivi pour vos projets. Outre les outils numériques, il existe plusieurs techniques de management qui vous permettent de faire travailler vos équipes ensemble ou de débloquer des situations compliquées. Pensez par exemple au desgin thinking!
Loi atteinte à la réputation : halte à la diffamation !
Loi atteinte à la réputation : halte à la diffamation !
Avec internet le délit de diffamation est de plus en plus présent, découvrez comment la loi atteinte à la réputation vous protège. Diffusion de photos privées sans autorisation, insultes, usages de faux profils sur les réseaux sociaux pour vous piéger... autant d’atteintes possibles à votre réputation que la loi réprime. La liberté d’expression doit en effet s’arrêter lorsqu’il y a une atteinte à autrui. Loi atteinte à la réputation : Qu’est-ce que la diffamation ? La diffamation est définie par la loi sur la Liberté de la presse du 29 juillet 1881 : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé.» La diffamation est donc bien le fait de répandre une information qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne ou d’un organisme. Comme indiqué sur le site de référence service public : il y a diffamation lorsqu’il s’agit d’une allégation, même si celle-ci qui peut être déguisée ou dubitative. Le fait de soulever une interrogation sur une action ou une non-action peut déjà être sous la portée de la loi atteinte à la réputation. La différence avec l’injure, qui n’est pas directement liée à la loi atteinte à la réputation, est qu’une injure n’est pas liée à l’imputation d’un fait, il s’agit de l’utilisation d’expression insultantes ou méprisantes. Avec les réseaux sociaux, les infractions de diffamation se sont développées car ces plateformes permettent de donner un plus grand écho aux propos de tout un chacun : la diffamation prend un caractère public. La loi atteinte à la réputation permet dans ce cas de poursuivre l’auteur de propos diffamatoires. Le fait que l'infraction soit commise sur internet, notamment sur un blog ou un réseau social tel que Facebook ou Twitter va donner un caractère public à l'infraction. La diffamation publique est un acte grave, et rend possible la poursuite en justice de l'auteur des propos diffamatoires. En effet la diffamation est bien un délit, mentionné dans le Code Pénal et passible d’une amende importante : jusqu’à 12 000 euros. Lorsque la diffamation a lieu dans un cadre privé, par exemple dans une conversation sms entre deux collègues à propos d’un troisième, la situation n’est pas punissable par la justice pénale. Dans certains cas, selon le paramétrage des comptes des réseaux sociaux, la diffamation sur un réseau social peut également être considéré comme non public... La jurisprudence de la loi atteinte à la réputation ont permis d’établir plusieurs critères permettant d’apprécier s’il s’agit de propos diffamatoires. Il faut que les propos concernés aient une sensibilité objective et non pas subjective : s’il s’agit d’une affirmation selon laquelle une personne n’aime pas les chats, il ne s’agira pas d’une diffamation. En revanche, si on fait courir le bruit que vous tuez des chats avec des pierres il y a bien diffamation... La sensibilité doit être collective, et non pas uniquement fondée sur le ressenti de la victime présumée.

1-12 of 94 résultats

12345678