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L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
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L’époque du déficit d’attention : comment développer une écologie de l’attention face à l’épuisement de nos ressources attentionnelles. Nous vivons dans une époque marquée par un déficit d’attention énorme, à tel point que certains parlent de la nécessité d’une écologie de l’attention. 🤯 Yves Citton, penseur et théoricien Suisse, a en effet publié un essai dressant le portrait de la société actuelle : nous sommes en proie à une : “économie de l’attention, [une] incapacité de se concentrer, [des] armes de distraction massive, [une] googlisation des esprits” qui seraient le résultat d’une surcharge d’images et d’une sursollicitation d’informations au quotidien. Cette situation : “condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique”, mettant en danger notre concentration. Mais le propos d’Yves Citton est bien de sortir de cette “économie de l’attention”, pour passer à une écologie de l’attention, c’est à dire d’un paradigme individualiste à un paradigme relationnel, où la concentration prendrait l'apparence d’une autre forme d’attention aux autres et à son environnement. En effet, les outils que nous utilisons tous les jours et notre environnement sensoriel fait de publicités fonctionnent selon une logique capitaliste et consumériste. Face à l’offre pléthorique de biens culturels à consommer, et ce sous toutes ses formes, Yves Citton pointe du doigt le seul cadre à travers lequel il est possible d’analyser cette surabondance : celui de l’économie. “L’économie s’efforce d’optimiser l’utilisation de ressources caractérisées par leur rareté” Le cadre n’est donc plus le bon pour comprendre l’offre pléthorique de biens à consommer. Des voix s’élèvent pour évoquer l’existence d’une autre économie, l’économie dite de l’attention, qui se concentrerait justement sur un bien à marchander : notre concentration. Dès 1902, Gabriel Tarde soulignait les problèmes de l’attention comme étant intimement liés à l’instauration de la « machinofacture» propre au mode de production industriel, imposant à l’ouvrier une « fatigue de l’attention [qui] est un supplice nouveau et plus subtil, inconnu à tous les grossiers enfers d’autrefois» : « La trop grande stabilité de l’attention doit produire, par une réaction inévitable, l’instabilité de l’attention, qui est la caractéristique des désordres nerveux ”. 👉 Autrement dit, dès le début de l’âge industriel, la concentration faisait déjà les frais d’une logique capitaliste. Un manque d’attention veut-il vraiment dire manque de concentration ? Si ce manque de concentration est souvent décrit comme une caractéristique de la génération Y (pour en savoir plus, cet article du blog décrypte les clés de compréhension de cette génération), dont on affuble beaucoup de clichés, il demeure qu’un manque d’attention ne veut pas forcément dire manque de concentration. En effet, le multitasking - souvent traduit par le phénomène des multiples onglets ouverts - est un marqueur de l’adaptation du cerveau à des régimes d’intermittence, c’est-à-dire le fait de faire un va-et-vient entre plusieurs tâches à la fois, également désigné par l“hyper-attention” par Katherine Hayles. Les environnements dans lesquels ont grandi cette nouvelle génération ont peut-être fait baisser le niveau de concentration, mais ont surtout changé les modes d’attention. Ainsi pour Yves Citton, “ Ce que certains blâment comme une distraction chronique peut aussi bien être décrit comme une certaine compétence à répondre à de multiples sollicitations simultanées ”. Si la capacité à effectuer plusieurs tâches rapidement dans une journée est évidente pour la génération Y, il faut se rappeler qu’il faut environ 20 minutes pour retrouver un état de concentration optimal ( selon une étude de l’université de Californie après s’être détourné de sa tâche initiale. Comment retrouver sa concentration au bureau ? Et la génération Y n’y est en effet pas pour grand chose dans cette perte de concentration. A l’ère de l’open-space, les environnements de travail ne sont pas pensés pour la concentration et l’efficacité d’une tâche. A la tentation de regarder son téléphone (on se perd de sa concentration en regardant en moyenne 150 fois son téléphone par jour) ou de s’égarer sur internet, s’ajoute en fait la disposition de l’espace dans lequel nous travaillons. Entre couinements de baskets, sollicitations anodines, anecdotes du voisin ou encore bruits de mastication de son collègue qui mange son sandwich, il n’est pas toujours facile de préserver une intimité, et encore moins sa concentration. De nombreux outils numériques existent pour mieux organiser sa productivité, notamment par exemple le pomodoro, qui consiste en l’installation d’un minuteur qui découpe le temps de travail en mono-tâches, et séparées par des pauses, de manière à rester concentré jusqu’à la fin du temps imparti. Pour garder sa concentration donc, il est intéressant de comprendre quels mécanismes sont mis en oeuvre dans l’économie de l’attention pour mieux les débusquer, et développer des techniques pour développer son attention.
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
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Digital et Travail
Votre compte Twitter : une carte de visite virtuelle 👉 Dans le monde actuel du travail, un compte Twitter est devenu un des critères de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et notamment sur son savoir-être ! Etant donné le référencement très efficace de Twitter, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Twitter est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. ✅ Cependant, au-delà de ce constat, vous devez pouvoir utiliser votre compte Twitter comme un argument de vente. Il devient en quelque sorte votre carte de visite numérique, qui permet d’apprécier la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés, ou la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos tweets ou retweets. Vous l’avez compris, votre compte Twitter est l’une des pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser son compte Twitter pour trouver les opportunités Si vous êtes un consultant indépendant et que vous vous demandez toujours où trouver de nouvelles missions, songez dès à présent à utiliser votre compte Twitter comme un atout dans votre recherche! En effet, de nombreuses entreprises vont poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. 🔍 N’oubliez donc pas de suivre activement les entreprises qui vous intéressent pour ne pas rater de tels messages ! Vous pouvez également vous abonner à des comptes qui recensent les offres de mission publiées, à l’image de @projet_codeur, @CadresEnMission ou encore @motamot_com. 🆕 Une nouvelle offre de mission @Opteamis : Expert Java Production est disponible sur notre plateforme : https://t.co/PgDuk1CrKu. 🧡 #WorkingIsCool #JobOffer #Recrutement #MondayMotivation 🤓 pic.twitter.com/pglUydPHPt — OpenWork (@OpenWork_Co) June 8, 2020 ℹ️ Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes» qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! En outre, ce réseau donne à chacun de ses utilisateurs l’occasion de rentrer directement en contact avec les entreprises ou responsables auxquels ils souhaiteraient s’adresser, que cela soit à travers une mention dans un tweet ou par message privé - si cette fonction est activée pour les comptes que vous ciblez. Utiliser son compte Twitter pour décrocher des missions ! En résumé, pour décrocher des missions grâce à son compte Twitter, il y a donc quelques règles clé à suivre : S’assurer d’avoir le profil le plus professionnel possible, que ça soit en termes de nombre d’abonnés ou de qualité du contenu publié. Adopter une veille efficace pour suivre des entreprises, des responsables ou des sites de mise en relation entre freelance et employeurs, notamment en utilisant des listes Avoir une démarche proactive d’interaction avec les leaders des entreprises que vous cherchez à rejoindre : des interactions efficaces vous permettront d’obtenir des renseignements précieux et de vous démarquer des autres candidats N’oubliez pas de mentionner votre compte Twitter sur votre CV pour qu’il devienne un réel avantage lors d’un entretien.
Comment devenir consultant indépendant informatique ?
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La demande exponentielle des entreprises pour digitaliser leurs services et produits a pour conséquence de susciter des nouvelles vocations. En effet, de plus en plus d’experts en informatique choisissent de travailler en indépendant pour concilier le bien-être et un certain plaisir de travailler librement tout en conservant la garantie de percevoir d’importants revenus. Cet article étaie le chemin pour devenir consultant indépendant informatique. Quelles sont les formations à suivre ? Comment trouver des missions ? Quelle formation pour devenir consultant indépendant informatique ? Les diplômés d’écoles d’ingénieurs et les écoles spécialisées en informatique et technologies de l’information et de la communication sont naturellement en position de force pour former de futur profile de consultant indépendant informatique. Dotés d’une solide formation et si possible d’une expérience professionnelle dans un domaine en particulier, il est possible de débuter par quelques missions en indépendant en parallèle d’une activité salarié à temps partiel, voire à temps complet. Il convient cependant d’obtenir de surcroît une certification comme chef de projet ou en management des NTIC pour consolider ses chances sur le marché du travail. En parallèle de ces formations plutôt traditionnelles, il est désormais possible d’acquérir une véritable expertise dans les NTIC via un diplôme à distance. Dans ce domaine, la formation la plus reconnue est celle distribuée par Openclassrooms. De nombreux parcours sont proposés en ligne pour acquérir des compétences techniques extrêmement utiles pour toute personne souhaitant devenir consultant indépendant informatique. Par exemple, la formation Chef de projet agile pourrait susciter votre intérêt tout comme la formation Responsable en sécurité des systèmes d'information. Pour plus d’informations, il convient de consulter le catalogue de formation disponible sur Openclassrooms et de demander conseil directement depuis le site. Comment trouver des missions ? En dépit de la demande inassouvie des entreprises, trouver des missions comme consultant indépendant informatique peut donner lieu à des difficultés. Heureusement, de nombreuses solutions sont en train d’émerger pour accompagner ce véritable phénomène de société comme le témoigne cet article du Blog. En effet, de moins en moins d’experts informatiques souhaitent devenir salariés et nombreux sont ceux qui cherchent à effectuer des missions comme consultant indépendant informatique. Parmi ces nouvelles solutions, on retrouve : Malt La plateforme Malt permet de connecter de nombreux métiers (développeurs, gestionnaires de projets, consultants en tech, communication, marketing, …) avec des clients. Malt est l’un des grands acteurs du secteur puisque la plateforme revendique 160 000 freelances pour 100 000 clients. Malt prend en charge la totalité du processus de la recherche au paiement en passant par la signature de devis et la prise en charge des freelances par une assurance. Comet Comet.co est l’un des acteurs qui monte le plus rapidement. Comet propose en effet un algorithme aux clients pour trouver le freelance idéal. De plus, Comet est aujourd’hui spécialisé en IT mais a pour ambition de devenir le département d'ingénierie mondial. Kicklox Kicklox a la qualité de proposer un service de conseil à destination des clients en s’appuyant sur sa base de 40 000 consultants informatique indépendant. Par ailleurs, Kicklox permet aussi de décrocher un véritable CDI auprès d’un client. 404works 404works permet aux freelances et aux clients de se connecter sans aucune commission ! Toutefois, un abonnement premium est requis pour accéder aux fonctionnalités. Tout consultant indépendant informatique est libre de choisir la solution qu’il souhaite, freemium ou commission. Pour conclure, vous pouvez également visionner cette vidéo du YouTubeur Harry JMG décrivant le processus pour trouver une mission !
Mythes et réalités de la méthode design thinking pour innover
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Le cadre de la méthode design thinking : un peu d’histoire Galvaudé, répandu dans toutes les sphères de la vie professionnelle, aujourd’hui le design thinking semble se “ manger à toutes les sauces ”. Mais quand on parle de design thinking, on dissocie très rarement cet élément d’une méthode. On parle principalement de “méthode design thinking”. Mais que se cache t-il derrière cette fameuse méthode ? Un peu d’histoire peut permettre de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une méthode miracle, mais d’une méthode comme bien d’autre pour activer sa créativité. Le Design Thinking émerge dans les années 1960 dans le milieu publicitaire sous la forme du “brainstorming” et se fait connaître grâce à la publication du livre de Peter Rowe : Design Thinking, dans la presse du MIT, en 1987. Le succès de cette thèse tient au fait que la méthode design thinking se base sur l’utilisateur : elle met au coeur l’expérience utilisateur, et donc, l’humain. Or l’apparition de la méthode design thinking va de pair avec un changement de paradigme dans l’économie : “La valeur économique a commencé avec les ressources (céréales, minéraux). Les individus ont transformé les ressources en biens, réduisant les ressources à des marchandises. Puis, les services sont nés, réduisant les biens à des marchandises à leur tour. Aujourd’hui, vous l’aurez compris, ce sont les services qui deviennent des marchandises. Les expériences représentent le nouveau type de valeur économique, avec les services comme scène et les biens comme piliers." B. Joseph Pine II, The experience economy En effet comme le souligne Joseph Pine, auteur américain, la valeur marchande s’est déplacée vers l’expérience, ce qui a donné les conditions favorables à l’émergence de la méthode design thinking. Plutôt que de se concentrer sur le produit, le design thinking met au centre l’utilisateur et son expérience, en mettant en avant l’empathie. Ce qui va de pair avec la nouvelle «économie de l’expérience» que l’on connaît toujours aujourd’hui. Design thinking : quelles étapes pour innover ? La méthode est souvent oubliée, ou réinventée. Pourtant, elle est bien cadrée et fondée sur un processus en quatre temps : Empathize, Define, Ideate, Prototype, Test (Comprendre, Définir, Idéer, Prototyper, Tester). Avec un fil rouge qui soutient le tout : le brainstorming et le lâcher prise (à explorer sur le blog avec cet article sur la créativité et le lâcher-prise). La force du design thinking vient de cette capacité à tirer profit de ce qui n’est pas visible à première vue et de provoquer des tensions dans l’appréhension des problèmes : l’imprévu, l’échec, le sacrifice, les problèmes non identifiés par un management laxiste, les processus inconnus, l’héritage, ce que font vraiment les gens, les coûts indirects, les risques, bref tout ce qui coince et frotte dans une situation donnée. Mais concrètement, la méthode design thinking ça donne quoi ? L’agence de design IDEO très reconnue dans le milieu, située à New York, nous en donne un aperçu sur sa page consacrée. Il est intéressant de constater que chaque agence possède sa propre définition et que celle-ci varie beaucoup d’une agence à l’autre. Chez IDEO, le design thinking n’est pas qu’une méthode, il s’agit d’une façon de voir le monde, d’une stratégie, d’un processus de pensée au croisement de la désirabilité, viabilité, faisabilité. L’agence propose plusieurs cas d’étude pour comprendre l’application de la méthode à des cas concrets. Par exemple, on trouve le design thinking problématique “comment designer un système alimentaire viable dans le futur ?”. Les autres méthodes pour innover Mais la méthode design thinking n’est pas unique, ni la meilleure pour innover, elle est très efficace sur certains sujets, mais d’autres méthodes ont fait leurs preuves et sont intéressantes à explorer : Le Jugaad, où l’innovation frugale : D’abord, le Jugaad, c’est le bricolage rapide. Mais en hindi, le mot correspond aussi à l’idée de “fraude”, donc de ruse : il s’agit d’élaborer des manières pour échapper à la fiscalité locale. Plus largement, le Jugaad est devenu l’idée de faire avec ce qu’on a ou faire avec peu. Le Jugaad incite à la flexibilité, puisqu’il y a une forme de résilience (a solution ne tombera pas du ciel). Cette manière d’innover permet aussi de changer d’échelle, car il faut avoir une perception fine des paramètres particuliers du terrain d’opération. La prospective et l’exploration des futurs possibles, puis plausibles, puis probables. La prospective est tout d’abord une science de l’action et sa dimension essentielle qui est la systémique puisqu’elle analyse des systèmes complexes et tout une série de facteurs et d’agents qui interagissent ensemble. Le travail prospectif est collectif (diversité et coproduction) et politique (valeurs, préférences, tensions), il intervient pour essayer de réduire le champ de l’incertitude concernant un futur donné : travailler le futur ça n’est pas le prédire mais essayer de faire advenir un avenir plutôt qu’un autre. Il existe un ensemble de méthodes pour innover dont la méthode design thinking, qui est sûrement une des plus anciennes. Elle reste une valeur sûre dans un monde soumis à la complexité croissante des entreprises.
Management de projet : du pourquoi au comment
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Responsable de projet, chargé de projet, pilote de projet... le management de projet est à la mode, mais savez-vous vraiment ce que c’est ? Qu’est-ce que le management de projet ? Le management de projet vise à organiser le travail autour d’un ou de plusieurs objectifs. Ces objectifs peuvent être atteints grâce à une rationalisation des méthodes de travail, à l’organisation des équipes et des environnements de travail. Le management de projet c’est un peu comme une baguette magique qui permet de mélanger tous ces éléments ! Même s’il existe depuis la fin du XIXème siècle et surtout depuis le début du XXème siècle, le management de projet s’est répandu à grande échelle à la fin des années 1980. Il a révolutionné les pratiques des organisations, et avec elles leur productivité. Le travail par projets appelle en effet à plus de réactivité, et à une mobilisation centrée sur les résultats. Garel Gilles, professeur de gestion à l’Université de Marne la Vallée écrit « le management de projet est devenu le mode de gestion privilégié du changement dans des organisations... qui elles-mêmes changent en permanence. D’ailleurs, l’expression « management par projet » est devenue synonyme de transformation de l’entreprise et de son management par les projets.». Un bon management de projet augmente les probabilités d’atteindre les objectifs donnés, et assure une meilleure utilisation des ressources ainsi qu’une meilleure efficacité pour le ou les groupes de travail. Le management de projet continue de se réinventer, par exemple avec les méthodes agiles dont nous vous parlons ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-management-agile-lachez-du-lest et ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/faire-de-lagilite-en-entreprise! Les éléments clés du management de projet Plusieurs paramètres sont clés dans le management de projet. Il s’agit du contrôle du temps, du coût et de l’organisation du travail. Il faut également garder en tête les besoins du client ou de l’utilisateur final. Rappeler ces contraintes est même devenu un métier, il s’agit du product owner! Le management de projet fonctionne également avec un cycle, qui commence avec la définition du projet – ses buts, ses objectifs, ses facteurs clés de succès, puis commence une phase de planification où l’on assure que l’on a tous les éléments pour la réussite du projet, et où l’on organise la manière dont il sera réalisé. Vient ensuite la phase de réalisation et de suivi, où se succèdent les phases de production et les moments de réflexion. Le projet se termine mais pas le management de projet, puisqu’il faut presque toujours assurer un suivi a posteriori du projet. Les outils du management de projet Les outils d’aide au management de projet sont nombreux. Il y a bien sûr l’irremplaçable excel, mais également plein d’autres logiciels qui vous permettent de suivre en temps réel où en sont vos équipes, ou de faire un reporting efficace pour piloter au mieux votre projet. Vous pouvez trouver ici https://www.go-klevr.fr/outils/modèle-documentaire-diagramme-de-gantt/ un modèle de diagramme de Grant, outil de suivi pour vos projets. Outre les outils numériques, il existe plusieurs techniques de management qui vous permettent de faire travailler vos équipes ensemble ou de débloquer des situations compliquées. Pensez par exemple au desgin thinking!
Loi atteinte à la réputation : halte à la diffamation !
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Avec internet le délit de diffamation est de plus en plus présent, découvrez comment la loi atteinte à la réputation vous protège. Diffusion de photos privées sans autorisation, insultes, usages de faux profils sur les réseaux sociaux pour vous piéger... autant d’atteintes possibles à votre réputation que la loi réprime. La liberté d’expression doit en effet s’arrêter lorsqu’il y a une atteinte à autrui. Loi atteinte à la réputation : Qu’est-ce que la diffamation ? La diffamation est définie par la loi sur la Liberté de la presse du 29 juillet 1881 : « Toute allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé.» La diffamation est donc bien le fait de répandre une information qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne ou d’un organisme. Comme indiqué sur le site de référence service public : il y a diffamation lorsqu’il s’agit d’une allégation, même si celle-ci qui peut être déguisée ou dubitative. Le fait de soulever une interrogation sur une action ou une non-action peut déjà être sous la portée de la loi atteinte à la réputation. La différence avec l’injure, qui n’est pas directement liée à la loi atteinte à la réputation, est qu’une injure n’est pas liée à l’imputation d’un fait, il s’agit de l’utilisation d’expression insultantes ou méprisantes. Avec les réseaux sociaux, les infractions de diffamation se sont développées car ces plateformes permettent de donner un plus grand écho aux propos de tout un chacun : la diffamation prend un caractère public. La loi atteinte à la réputation permet dans ce cas de poursuivre l’auteur de propos diffamatoires. Le fait que l'infraction soit commise sur internet, notamment sur un blog ou un réseau social tel que Facebook ou Twitter va donner un caractère public à l'infraction. La diffamation publique est un acte grave, et rend possible la poursuite en justice de l'auteur des propos diffamatoires. En effet la diffamation est bien un délit, mentionné dans le Code Pénal et passible d’une amende importante : jusqu’à 12 000 euros. Lorsque la diffamation a lieu dans un cadre privé, par exemple dans une conversation sms entre deux collègues à propos d’un troisième, la situation n’est pas punissable par la justice pénale. Dans certains cas, selon le paramétrage des comptes des réseaux sociaux, la diffamation sur un réseau social peut également être considéré comme non public... La jurisprudence de la loi atteinte à la réputation ont permis d’établir plusieurs critères permettant d’apprécier s’il s’agit de propos diffamatoires. Il faut que les propos concernés aient une sensibilité objective et non pas subjective : s’il s’agit d’une affirmation selon laquelle une personne n’aime pas les chats, il ne s’agira pas d’une diffamation. En revanche, si on fait courir le bruit que vous tuez des chats avec des pierres il y a bien diffamation... La sensibilité doit être collective, et non pas uniquement fondée sur le ressenti de la victime présumée.
Quelle est la rémunération d’un développeur web ?
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FAQ
Git, Saas, Github, Ruby, Javascript, RESTful, Nokogiri, SQL, UX, UI, CSS, Rails. Cette liste d’outils de l’ouvrier du XXIème siècle n’est pas exhaustive mais traduit l’évolution du marché du travail suite aux innovations des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. En effet, de plus en plus de sociétés proposent des formations courtes dans le domaine du développement web adaptés aux besoins des entreprises. Le marché est en si forte demande qu’il est possible de former une personne en à peine 3 mois et lui garantir un CDI à la sortie. Cet article décrit pour vous le métier de développeur web, sa rémunération et les formations disponibles pour le devenir. La rémunération d’un développeur web s’élève en moyenne à ... 34 379 € par an selon Indeed et 47 900 euros par an en France, en salaire brut selon Regionsjob. Que ce soit en freelance ou en entreprise, le salaire brut de départ est plutôt alléchant. Le développeur web junior peut escompter un salaire brut compris entre 2800 et 3300€ par mois selon le secteur et l’entreprise. Pour développeur sénior, son expérience peut faire grimper sa rémunération jusqu’à environ 5000€ brut par mois. TheWagon, l’une des formations les plus reconnues au monde, annonce un taux d’embauche de 99% et 99% de CDI avec sa formation de développement web niveau II (soit un niveau Bac+3/Bac+4) en 3 mois. Pourquoi gagne t-on autant comme développeur web ? Comme décrit dans cet article, le développement web est un métier relativement récent. Les écoles et universités privilégient une approche plus exhaustive et théorique sur la structure des langages informatiques. Une meilleure compréhension des fondements est sans aucun doute un plus. Toutefois, les formations courtes, ou bootcamps, permettent d’apprendre rapidement à manier les outils nécessaires pour l’entreprise. comment devient-on développeur web ? Pour devenir développeur web, plusieurs solutions s’offrent à vous. Soit vous optez pour une voie classique tel qu’un BTS ou un DUT en informatique avant de continuer par un master en computer science si vous le souhaitez. Soit vous optez pour une voie atypique. Par exemple, vous pouvez vous former à ce métier en ligne grâce à Openclassrooms. Vous pouvez choisir votre parcours et accomplir les cours nécessaires. Autre exemple, vous pouvez suivre une formation de trois mois par LeWagon à Paris ou dans 35 villes dans le monde. Vous deviendrez ainsi “développeur full-stack” en seulement 3 mois. Enfin, vous pouvez toujours suivre des cours à votre rythme sur Codeacademy. C’est l’une des plateformes d’apprentissage du code les plus renommés au monde. Le prix est extrêmement compétitif. Pour seulement 17,99€ par mois, vous pouvez apprendre un nouveau métier. Qui dit mieux ?
Suivre une formation en ligne : 7 plateformes pour tout apprendre
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Portage Salarial
Vous avez envie d’élargir le spectre de vos compétences ? Suivre une formation en ligne constitue une solution idéale pour acquérir de nouvelles connaissances à moindre coût. Les portes de l’université vous sont désormais accessibles depuis votre canapé. Parfois gratuitement, vous pouvez parfaitement développer vos compétences professionnelles ou vous enrichir intellectuellement depuis chez vous. Si compléter une formation en ligne n’a sans doute pas encore la même valeur qu’un diplôme, cela peut servir de levier dans une carrière professionnelle. En effet, certaines compétences sont accessibles uniquement sur le web car l’offre de formation dans l’enseignement supérieur peine à suivre la cadence infernale imposée par les nouvelles technologies. Voici donc 7 sites internet pour tout apprendre, du code informatique à l’histoire de l’art en passant par Excel. Coursera ou EdX, les monstres de l’éducation en ligne Impossible de départager Coursera ou EdX, les deux mastodontes du cours en ligne. L’une ou l’autre plateforme proposent des enseignements académiques de grande qualité. Des cours introductifs à d’innombrables sujets sont proposés par les plus prestigieuses universités du monde. Compléter un cours en ligne d’une cinquantaine d’heures n’est pas une mince affaire. Il convient de bien évaluer en amont vos besoins et votre motivation. Mais rien de vaut de briller devant ses collègues ou amis ! Udemy, les Puces de la formation en ligne Voyez Udemy comme le marché aux puces de la formation en ligne. Depuis cette plateforme, vous allez pouvoir vraiment tout apprendre. Cours d’élocution orale ou spiritualisme orientale, il y en a pour tous les goûts et tous les besoins. Khan academy, retour sur les bancs de l’école La Khan Academy s’est imposée en quelques années comme le leader de l’enseignement scolaire en ligne. Les cours consistent en de courtes vidéos explicatives puis des exercices à accomplir. Si la Khan Academy est orientée pour un public jeune, le curriculum pousse jusqu’au niveau universitaire. C’est donc une excellente formation en ligne pour apprendre ou réapprendre les bases d’une matière. La formation en ligne leader en France https://openclassrooms.com/fr/ Reconnu par l’Etat, Openclassrooms propose de très nombreux cours orientés surtout métiers du web. Les formations proposées constituent un levier pour faire évoluer sa carrière professionnelle. En effet, Openclassrooms propose des formations en ligne diplomantes de la Licence au Master. Le principe est le suivant : vous suivez les cours en ligne sur Openclassrooms et vous effectuez une alternance. Vous êtes donc rémunéré et votre formation en ligne aboutit sur un diplôme reconnu dans toute l’Union européenne. Il est donc possible d’acquérir rapidement et à moindre coût des compétences pour les métiers qui recrutent aujourd’hui. Une formation en ligne pour apprendre une seule chose : le code https://www.codecademy.com/ A en croire le classement Forbes des plus grandes richesses de la planète, il vaut mieux savoir coder pour devenir milliardaire. Quand bien même votre but n’est pas d’être l’homme le plus riche de Babylone, apprendre à coder ne sera jamais néfaste. Code academy est LA formation en ligne du code informatique. Plus de 40 millions d’utilisateurs et de nombreuses start-ups créés par les alumnis de la Codeacademy illustre son efficacité. Microsoft Office à porte de tous https://www.microsoft.com/en-us/education/products/office Microsoft Office domine tellement son marché qu’il peut s’avérer utile d’en maîtriser les fondements. La formation en ligne propose sur le site de Microsoft est basique, simple mais efficace (et gratuite). Rares sont les métiers où Word et Excel n’ont aucune utilité. À vous d’investir quelques heures de votre vie pour suivre cette formation en ligne afin de pavoiser devant vos collègues de bureau. La newsletter culture G https://artips.fr/ Internet peut aussi vous enrichir intellectuellement. La preuve avec Artips. Gratuitement, recevez anecdotes et faits historiques pour vous distinguer en société. Peinture, théâtre, musique, littérature sont au cœur de ce projet. Grâce à Artips, la culture est accessible même depuis votre boite mail.
Product Owner : découvrez ce nouveau métier
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Que diable fait un Product Owner ? Le numérique apporte bien son lot de révolutions technologiques mais traîne derrière lui ses nouveaux métiers impossible à traduire en français. Le Product Owner est l’un de ses métiers que personne ne comprend. Pourtant, il répond bien à un besoin : “maximiser du produit résultant du travail de l’équipe de développement”. Il doit donc organiser le travail de l’équipe de développement du produit. Le Backlog désigne la liste de tâches correspondant à des fonctionnalités que l’équipe doit développer. Le rôle du Product Owner est donc d’anticiper les problèmes, organiser le travail et prioriser les tâches afin que l’équipe puisse se focaliser sur le développement du produit. C’est un peu le marionnettiste d’une bande de geeks. Les qualités d’un bon Product Owner ? Avant tout, le boulot d’un Product Owner est de répondre aux besoins des utilisateurs et/ou clients. Il utilise les données qu’on lui rapporte pour déterminer ce qu’il manque au produit et organise son évolution. Néanmoins, il doit aussi savoir dire non. Henry Ford aurait déclaré que “si j’avais écouté les clients, je leur aurais donné un cheval plus rapide”. C’est là tout l’enjeu du Product Owner. Savoir trier les feedbacks des développeurs et utilisateurs/clients, garder la vision stratégique (même si celle-ci relève plus du champ du Project Manager). Le Product Owner doit savoir mettre au défi les membres de l’équipe. Savoir gérer les ressources humaines est absolument indispensable. Des deadlines systématiquement dépassées et un développement en deçà des attentes des utilisateurs fera couler la boîte. Le Product Owner est donc un leader capable d’anticiper les problèmes, analyser les solutions et arbitrer entre les propositions des développeurs. Une connaissance adéquate du produit est donc absolument requise au risque de naviguer à l’aveugle. Le quotidien d’un Product Owner ? En théorie, le boulot d’un Product Owner est de : Formuler clairement les tâches à accomplir et les fonctionnalités à développer Organiser, prioriser la liste de tâches Optimiser la valeur ajoutée de chaque membre de l’équipe S’assurer que la liste de tâches est claire, transparente et lisible pour tous Définir ce sur quoi l’équipe prochainement travailler S’assurer que l’équipe comprend parfaitement la liste de tâches à accomplir au cours des sprints Garantir la cohésion d’équipe. Cet article du blog en livre les bases Comment devenir Product Owner ? Inutile de chercher une formation diplômante pour cela, il vaut mieux sortir d’une école d’ingénieur ou d’une école de commerce et de s’orienter vers les métiers du digital.
Scrum Master : La méthode Scrum a son maître
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Le job du Scrum Master est d’organiser le workflow d’une équipe afin que celle-ci atteigne au mieux ses objectifs. Scrum signifie développement ; c’est une méthode de management apparue dans les années 1980. Elle se définit comme une “ stratégie de développement produit flexible et holistique où une équipe de développement accomplit des objectifs communs ”. Sa valeur ajoutée étant d’offrir un environnement plus agile et créatif pour une équipe de moins de 10 personnes. Pour commencer, voici une vidéo de présentation par Welcome to the Jungle: Que fait un Scrum Master ? Le Scrum Master décompose les objectifs de l’équipe en petites tâches. Ces dernières sont accomplies lors de “rushs”. Cette décomposition permet à l’équipe de rester focalisée et favorise la cohésion d’équipe. Le Scrum Master est ainsi le chef d’orchestre d’un petit groupe. Son rôle est d’écouter les membres de l’équipe, de les motiver et de garantir d’optimiser la productivité. Sa mission est donc de : Aider l’équipe à maintenir une organisation de travail efficace et comprise de tous les membres Aider l’équipe à définir les objectifs à atteindre Aider l’équipe à offrir un produit à valeur ajoutée grâce aux valeurs du Scrum Promouvoir l’autonomie de l’équipe Anticiper et éviter les obstacles à la progression des membres de l’équipe Faciliter les événements de l’équipe pour assurer un développement personnel de chacun Transmettre les principes et valeurs du Scrum aux différentes parties prenantes Comment devenir Scrum Master ? Il n’existe pas de formation diplômante spécifique à ce métier. Parmi les Scrum Masters, nombreux sont des autodidactes ou d’anciens chargés de ressources humaines. Une formation à la gestion de projet pourrait s'avérer utile. Il existe une formation en ligne pour devenir Scrum Master sur le site d’ Openclassrooms. Par ailleurs, des compétences dans le domaine de l’entreprise sont absolument cruciales. Il est impossible de diriger une équipe en ignorant tout de la technique. Des compétences spécifiques voire techniques sont donc attendues. Quelles sont les qualités d’un Scrum Master ? Il faut avant tout être un bon leader. Savoir attirer le respect et assurer son autorité ne s’apprend pas en classe ou en ligne. Nombreuses sont les écoles de commerce offrant des ateliers voire stages de leadership. Mais il peut aussi s’apprendre avec l’expérience dans un domaine complètement différent. Néanmoins, le Scrum Master se distingue du Project Manager car il n’a pas de responsabilités dans le management. L’équipe est censée s’organiser de façon autonome. Cet article du blog vous donnera les clés pour mieux comprendre le bon leadership d’un Scrum Master.
Tout ce qu'il faut savoir sur la CNIL
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FAQ
Tout ce qu’il faut savoir sur la CNIL La CNIL existe depuis 1978, mais nombreux sont ceux qui ignorent encore à quoi cette commission sert. Découvrez toutes les infos importantes sur la CNIL ! La CNIL : c’est quoi ? La commission nationale de l’informatique et des libertés “ CNIL ” est une autorité administrative indépendante. Elle a été crée en 1978 par une loi, et ses statuts ont été modifiés au fur et à mesure pour prendre en compte l’essor d’internet. L’objectif principale de la CNIL est de vérifier que les usages informatiques sont conformes à la loi française et européenne. La commission est composée par 17 membres qui sont élus par les deux chambres du Parlement. Les 17 membres élisent ensuite un ou une président.e. En plus de la direction collégiale, 199 agents travaillent pour la commission. Les missions de la CNIL La CNIL possède quatre missions principales. Protéger et informer les citoyens, mais aussi les entreprises. La CNIL fournit tous les renseignements nécessaires à la protection des données personnelles, mène des actions de sensibilisation et met à disposition depuis son site internet des outils pratiques et pédagogiques. Accompagner et conseiller le législateur. La CNIL peut donner son avis sur des projets ou des propositions de loi, ou des décrets. Elle peut également intervenir dans les entreprises. Contrôler et sanctionner. La CNIL est habilitée à effectuer des contrôles dans les administrations ou dans les entreprises. Comme un inspecteur du travail, le représentant de la CNIL doit avoir accès à tous les locaux et demander l’accès à tous les programmes informatiques. Après un contrôle, la CNIL peut dénoncer les infractions au Procureur de la République et imposer une sanction financière pouvant aller jusqu’à 3 millions d’euros. Anticiper et innover. Les enjeux liés à la protection des données personnelles ne font que se renforcer. La CNIL mène un travail de recherches pour anticiper les impacts de ce nouvelles tendances, grâce à un comité de prospective qui fait appel aux meilleurs spécialistes issus du privé et du public. La CNIL est l’organisme de référence pour tout ce qui concerne la protection des données personnelles. Toutes les fiches pratiques de leur site internet vous explique tout ce qu’il y a à savoir sur le droit au référencement, sur la vidéosurveillance ou vous fournit des modèles de courrier pour ne plus recevoir de publicités par exemple. Plus récemment, la CNIL a mis en ligne une formation sur le Règlement Protection des Données Personnelles (RGPD) entré en application en mai 2018 et qui met en place des normes inédites en matière de protection des données au niveau européen. La CNIL est chargée du contrôle de l’application de ce règlement, et peut en oeuvre des moyens dissuasifs contre les entreprises qui ne le respecterait pas. Pour aller plus loin : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-gerer-sa-e-reputation https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-droit-loubli-en-entreprise https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/la-liberte-du-travailleur-du-savoir-entre-droit-et-devoir-de-deconnexion
Podcast définition, lesquels choisir pour booster sa carrière ?
Digital et Travail
podcast définition : rentrer dans les coulisses des professionnels, redéfinir ses objectifs de carrière, et trouver des modèles inspirants Podcast définition : pratique, facile, il s’écoute au sport, entre deux rendez-vous ou en allant acheter le pain. Podcast définition : il s’agit bien du format idéal pour partager les histoires intimes de personnalités souvent hors du commun. Le format particulier du podcast permet en effet de comprendre les ressorts des réussites, états d’âme, parcours semés d’embûches, des professionnels au cours de leurs carrières. On repense alors l’usage de ces explorations auditives, qui peuvent devenir de véritables “podcast définition d’objectifs de carrière”. Le gratin est peut-être le podcast qui se prête le plus à ces conversations sur la réussite professionnelle. Cherchant surtout à sortir des clichés, Pauline Laigneau interroge et discute ouvertement avec des professionnels passionnés, aux parcours improbables. Ce podcast qui ne parle pas de cuisine mais plutôt de bien-être au travail et d’épanouissement couvre des sujets aussi divers que le sport, la gastronomie, la médecine, le journalisme ou encore le design. Une sélection pointue d’invités rendent le tout attractif et fun : on ne s’en lasse pas : du champion de culturisme à la championne du monde d’escrime, en passant par l’artiste tatoueuse Marlène le Cidre, la créatrice de la marque de bijoux Gemmyo décortique la carrière de ses invités. En partageant l’expérience de ces personnalités rayonnantes et inspirantes, elle incite à voir au-delà du succès fixé par la société et financier pour nous “fixer des objectifs, les atteindre et savoir apprécier le chemin parcouru”. Disponible sur Soundcloud, Itunes et Stitcher. Durée: 1h -1h30 Un podcast militant ? Podcast définition : interroger le rapport au travail Les podcasts d'aujourd'hui se veulent de plus en plus engagés. Le podcast définition XXIème siècle est un format militant qui permet un recul critique sur nos manières de travailler et la place que l’on souhaite donner à nos métiers dans nos vies. Dans cette optique, Génération XX, un podcast 100% militant lancé en 2017 par Siham Jibril - l’un des nouveaux visages de la révolution podcast - met à l’honneur les femmes audacieuses qui entreprennent dans tous les milieux et à des âges différents. Chaque épisode explore une personnalité, son parcours, ses succès et les obstacles qu’elle a pu rencontrer. Le but ? ça n’est pas “d’ériger des modèles de wonder woman” mais de transmettre les clés de compréhension de l'entrepreneuriat au féminin pour donner aux femmes l’envie de se lancer. Disponible sur Itunes, Soundcloud, Deezer ou encore Stitcher. Durée: entre 30 minutes et 1heure. Le podcast revêt donc de nouvelles définitions : si l’on devait chercher “podcast définition” sur internet, on trouverait aujourd’hui des formats qui promeuvent l’authenticité, avec l’envie de parler sans langue de bois. C’est particulièrement le profil du podcast Le Bureau. Lancé par Welcome To The Jungle*, ce podcast interroge sans tabous notre rapport au travail des récits de vie, parfois anonymes ou non, qui traitent des grands débats de la vie professionnelle: relations entre collaborateurs, rapports à la hiérarchie, histoires d’amour de bureau mais aussi reconversions, échecs et succès. Podcast définition : le bureau c’est donc une manière de découvrir ou re découvrir des métiers, et de mettre en avant des valeurs importantes telles que la confiance en soi, le respect et l’engagement. Dispo sur Itunes et Soundcloud . Durée: 20 minutes Le podcast de la reconversion professionnelle : wake up Dans cette liste de “podcast définition objectifs carrière”, il n’était pas possible de passer à côté d’un ovni : l’école de développement personnel au travail Wake Up, a lancé une série de 8 cours sous ce format audio pour trouver un métier adapté à sa personnalité et ainsi réussir sa reconversion professionnelle. “Ouvrez-vous à toutes les possibilités” “Affirmer votre talent”, “Faites tomber le masque”, sont autant d’outils concrets pour appréhender avec apaisement cette transition. Les invités de ces podcasts ? “Vos doutes, vos interrogations, leurs conseils et tout ce que la science et la philosophie peuvent apporter”. Le petit plus? Un épisode entier est d’ailleurs consacré à l’Ikigai, ce point d’équilibre si particulier entre goûts, compétences et nécessités, auquel nous avions déjà consacré un article que vous pouvez retrouver ici. 8 épisodes de 20 à 30 minutes. 59 euros Alors à vos écouteurs : podcastez !

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