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Portage salarial Caen : C’est pour Caen ?
Portage salarial Caen : C’est pour Caen ?
PORTAGE SALARIAL CAEN: C’est pour Caen ? Le portage salarial est une relation contractuelle tripartite entre une entreprise cliente, un consultant/salarié porté et une entreprise de portage salarial. D'une part, un contrat de travail est établi entre le salarié porté et l'entreprise de portage salarial. D'autre part, un contrat commercial est établi entre l'entreprise de portage salarial et l'entreprise cliente ! Le portage salarial est donc une façon de travailler plus souple et nomade ! Chez OpenWork, on l’a bien compris ! Vous pouvez nous retrouver en autre, à Bordeaux, à Paris mais aussi à Lyon. Et aujourd’hui on vous présente le portage salarial Caen ! Et comme le disait si justement Madame de Sevigné à propos de la Normandie “Ce pays est très beau, et Caen la plus jolie ville, la plus avenante.... et enfin la source de tous nos plus beaux esprits” Portage salarial Caen : une ville gorgée d’histoire Portage salarial Caen, et si vous sautiez le pas ? La ville de Caen bénéficie d’une position géographique idéale ! Dans le Calvados, Caen en voiture est à environ 2h30 de Paris, 1h du Havre et de Rouen. Sans oublier l'Angleterre accessible rapidement en ferry ! Mais ce n’est pas tout ! Caen est une des villes françaises les plus favorables pour trouver un logement et un emploi! 💡 Bon à savoir : depuis 2016, Caen est le siège du conseil régional de Normandie et donc la capitale politique de la région tandis que Rouen avec le siège de la préfecture (chef-lieu) est la capitale administrative. Vivre à Caen, c’est avant tout vivre dans une ville remplie d’histoire ! Cette ville est intimement liée à Guillaume Le Conquérant, ainsi, trônent en plein centre de la ville, l'abbaye aux Dames ou se trouvent les tombeaux royaux ou encore, le Château Ducal. De même, Caen fut une ville stratégique pour nos alliés lors de la deuxième guerre mondiale. Ainsi, pour les férus d’histoire du XXème siècle, rendez-vous au Mémorial de Caen et dans toute la région. Enfin, Caen est le berceau d’une jeunesse dynamique et entrepreneuse. La French Tech Caen favorise l’émergence et le développement d’entreprises innovantes sur le territoire Portage salarial Caen : les avantages Portage salarial à Caen : selon L’Expresse Caen est la 9ème ville la plus attractive et une formidable ville pour se lancer dans le portage salarial Caen. Parmis les avantages à être en portage salarial Caen, voici les meilleurs : De nombreuses entreprises mondiales et européennes sont implantées dans la ville, Véritable carrefour, vous pourrez travailler auprès de clients à Paris, Rouen, le Havre, Cherbourg mais aussi Brest et le Mans, La ville évolue et s’adapte aux besoins des jeunes travailleurs. Par exemple, l’espace la “ Grande Halle ” à Colombelles pourrait être votre nouveau spot de travail préféré ? Portage salarial Caen est donc possible et propice aux opportunités, foncez !
Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? La vraie question.
Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? La vraie question.
Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? La vraie question. Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ?: voilà une question pertinente qui mérite d’être posée, d’autant plus qu’il y a des alternatives aux plateformes auxquelles on ne pense pas forcément. La raison principale du recours à une plateforme est bien entendu la facilité du processus : telle une place de marché où se rencontrent l’offre et la demande, la plateforme offre une vie d’ensemble sur les services disponibles, que ce soit côté acheteur ou côté vendeur. Dans cet article, nous détaillons les avantages (et désavantages) du recours à une plateforme pour trouver des missions en tant que freelance. Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? : une facilité très avantageuse Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? En tant que freelance, vous pouvez ne pas être habitué à trouver des clients. Certains disposent d’un réseau développé à travers lequel ils peuvent dénicher des missions, mais tout le monde n’a pas cette chance. Si vous souhaitez obtenir des missions rapidement, c’est donc tout naturellement que vous vous dirigerez vers les plateformes qui répertorient des milliers d’offres d’entreprises en recherche de travailleurs freelance. En France, Malt ou la Crème de la Crème sont deux plateformes de référence, mais il en existe de spécialisées si vous recherchez uniquement des missions dans un domaine précis comme le développement informatique par exemple. Pour plus d’informations, vous pouvez lire l’article : " Quelles plateformes pour trouver des missions freelance?". Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? L’autre avantage des plateformes est la facilité administrative : la plateforme s’occupe de collecter l’argent auprès du client et de vous payer. Lorsque vous acceptez une mission, vous savez avec certitude le montant que vous allez gagner et la plateforme vous aide en cas de différend. Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ? Pensez également aux plateformes de portage salarial comme OpenWork qui, en plus de vous proposer de découvrir les missions missions de ses partenaires, vous donneront des garanties sociales de salarié en vous laissant votre indépendance de freelance. Le meilleur des deux mondes ! Pour en savoir plus sur le portage salarial, cliquez ici. Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ?: les alternatives aux plateformes Pourquoi faire appel à une plateforme pour trouver des missions ?: utiliser une plateforme a certes l’avantage de la facilité, mais aussi un désavantage majeur : vous êtes dépendant de la plateforme. Ainsi si vous êtes mal noté sur la plateforme, vous aurez moins de chances de trouver des missions. Si la plateforme décide de changer ses conditions et notamment ses commissions, vous pouvez voir vos revenus chuter brutalement. Bref : une plateforme a des avantages, mais aussi des inconvénients. Pour vous libérer de ces contraintes, vous pouvez adopter une approche certes plus risquée mais probablement plus payante sur le long terme : la construction de votre propre audience, de votre propre clientèle. Créez un site web, une chaîne Youtube ou un blog et proposez régulièrement du contenu de qualité de façon à attirer naturellement du trafic. Une fois que vous aurez votre audience, vous pourrez lui proposer directement vos services, ce qui vous permettra de gagner des clients qui vous suivront sur le long terme.
Candidature spontanée : a-t-on une chance ?
Candidature spontanée : a-t-on une chance ?
🔍 En 2017, 57% des recruteurs placent la candidature spontanée en tête de liste des stratégies d'embauche, selon une enquête keljob. Est-ce qu'une candidature spontanée peut fonctionner, dans ces conditions ? Il semblerait que oui ! En effet, contre toute attente, cette enquête menée auprès de 2100 managers européens, révèle que la candidature spontanée est l’outil numéro 1 des recruteurs français. La promotion interne arrive en deuxième position avec 53 %, suivie de très près par les offres d’emploi en ligne sur des sites spécialisés à 52 %. Pour Olivier Gélis, directeur général de Robert Half International France, ce classement s’explique par la conjoncture : « Les candidatures spontanées et les promotions internes sont typiquement deux comportements de sortie de crise ». Pourtant, cela reste risquée, et cela ne fonctionne pas toujours. La candidature spontanée : une démarche risquée et pas toujours couronnée de succès En dépit de cette statistique contre-intuitive, la candidature spontanée reste une démarche risquée, et rarement couronnée de succès. 😕 Pour cause, elle est bien plus utilisée que la candidature qui répond à une offre de stage ou d'emploi explicitement formulée. La candidature spontanée ressortit de divers éléments : c'est un peu une candidature de la dernière chance, alors que tous les autres leviers ont été testés, sans succès ; c'est une candidature qui se fonde sur un intérêt pour une entreprise, et qui ne nécessite pas nécessairement un profil particulier. La candidature spontanée laisse souvent le recruteur perplexe, si bien qu'il n'y répond pas. En somme, candidature spontanée = danger. Les atouts d'une candidature spontanée La candidature spontanée possède un certain nombre d'atouts. Postuler de façon spontanée permet d'éviter fortement la concurrence (en particulier les candidatures locales !), cela permet aussi d'enregistrer un CV dans les bases de données de l’entreprise, et cela permet d'exercer un esprit d'initiative. En effet, c’est la démarche idéale pour démontrer à une entreprise ce qui motive vraiment sans s'appuyer sur une offre d’emploi donnée. Il faut toutefois s'y présenter à travers un intitulé de fonction précis, ce qui n’empêchera pas le recruteur de soumettre une autre occasion d'emploi, le cas échéant. Comment mettre les chances de son côté ? Openwork organise parfois, au cours de ses événements, des ateliers qui permettent de formuler au mieux une candidature spontanée. 🤩 Tout d’abord, il est important de viser une entreprise qui correspond à un objectif que ce soit en termes de secteur d’activité, de lieu d’implantation, de taille. Il faut se repérer et anticiper ses nouveaux besoins en recrutement. Il ne s’agit surtout pas de prendre un annuaire d’entreprises et de standardiser une démarche, parce qu'elle doit vraiment s’inscrire dans la qualité et non dans la quantité. Il va alors falloir se différencier afin de susciter l’intérêt du recruteur : cela peut être la maîtrise d’une langue étrangère dans un nouveau pays cible de l’entreprise, une compétence technique particulière, ou l’accumulation de plusieurs atouts majeurs. Enfin, il ne faut jamais, dans le cadre d'une candidature spontanée, négliger la qualité de la rédaction. La rédaction du CV et de la lettre de motivation est primordiale. L'idée est, d'emblée, d'impressionner son employeur.
A quoi servent vos impôts
A quoi servent vos impôts
A quoi servent vos impôts ? Grande question pour le moins, que beaucoup de Français se posent. En effet, vos impôts font partie des prélèvement obligatoires, qui constituent, en France, plus de 45% du PIB de l'Etat . "Vos impôts" : de quoi s'agit-il ? Vos impôts sont multiples. Il faut d'abord distinguer les impôts payés par les particuliers, et ceux payés par les entreprises. Il existe d'abord une catégorie d'impôts payés sur les profits, c'est l'impôt sur le revenu pour les particuliers, l'impôt sur les sociétés pour les entreprises. Il existe aussi des impôts sociaux, payés par les particuliers et les entreprises, qui sont les prélèvements sociaux. Par ailleurs, de nombreux types de taxes existent : la taxe d'habitation, les taxes foncières, la contribution sociale généralisée (payée par les entreprises), la redevance audiovisuelle, ou encore la taxe sur la valeur ajoutée. Dans le magma de vos impôts, il existe quatre grands déterminants. Le plus important est constitué des prélèvements sur les facteurs de production, qu’il s’agisse des impôts locaux reposant essentiellement sur une assiette foncière des entreprises et sur la valeur ajoutée, ou des prélèvements assis sur la main d’œuvre. Cette catégorie représente 45% de l’ensemble des prélèvements. Le second ensemble est constitué de la fiscalité indirecte, essentiellement la TVA, les taxes intérieures de consommation des produits énergétiques, et les taxes sur les transactions immobilières, les tabacs ou les alcools. Cette catégorie représente 26% de l’ensemble des prélèvements obligatoires. Le troisième ensemble est constitué de l’imposition des revenus et des profits. Il comprend la contribution sociale généralisée et les prélèvements sociaux associés (contribution au remboursement de la dette sociale principalement), l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. Cette catégorie représente 23% de l’ensemble des prélèvements obligatoires. Enfin, le dernier ensemble est constitué d’impôts directs sur les ménages ayant une autre assiette que le revenu, notamment le patrimoine. Il comprend notamment la taxe foncière, la taxe d’habitation, et les impôts sur les donations et successions. Cette catégorie représente 6% de l’ensemble des prélèvements. Allocation de l'imposition en France Vos impôts : à quoi servent-ils ? Le site du gouvernement donne des pistes de réflexion pour répondre à cette question. Le mobile de vos impôts est avant tout la redistribution. C'est par exemple, ce qui permet de financer la sécurité sociale, dont nous bénéficions en portage salarial, comme nous le rappelons dans cet article. Il s'agit de prendre de l'argent, en quantité équitable selon les richesses, et de le redistribuer aux projets qui en nécessitent, avec l'idée que cet argent serve l'intérêt général. La sécurité sociale représente le premier poste de redistribution, puisqu'il s'agit de 53% de l'argent récolté par l'imposition. 27% servent à l'Etat, à payer les fonctionnaires de l'Etat, à faire fonctionner ses services. 18% servent aux collectivité territoriales, et 2% servent à l'Union Européenne. Selon leur montant, les revenus (rapportés au nombre de parts fiscales) sont divisés en une ou plusieurs tranches. Chaque tranche de revenu est imposée selon un pourcentage différent et progressif : plus le revenu d’une personne est important, plus le taux d’imposition qui s’applique est élevé. Ainsi, vos impôts sont toujours attribués avec justesse, selon ce que vous gagnez, et ce que vous êtes susceptible de pouvoir payer pour l'intérêt général.
Portage salarial Nice : "Nissa la bella" s'ouvre aux formes de portage salarial
Portage salarial Nice : "Nissa la bella" s'ouvre aux formes de portage salarial
Portage Salarial Nice : " Nissa la Bella", la cinquième ville française en termes de nombre d'habitants, située au carrefour entre l'Italie et la Méditerranée, voit ses offres de missions indépendantes augmenter drastiquement ces dernières années. Portage salarial Nice : quels secteurs, quels besoins, quelles missions ? On fait le point dans cet article. Nice : les secteurs en pleine vogue Portage salarial Nice : quels sont les secteurs qui ont le plus besoin de main d'œuvre ? Les entreprises pullulent dans certains secteurs stratégiques, qui sont tributaires de sa position géographique, à proximité de l'Italie et de la mer. Le site internet ville data recense l'ensemble des secteurs les plus en vogue et les plus dans le besoin. L'un des secteurs les plus importants dans Nice et dans sa région est le secteur de l'agriculture, de la sylviculture et de la pêche. Du fait de sa proximité avec la mer, ainsi qu'avec les montagnes à son arrière, on compte 298 entreprises recensées dans ce secteur, dans le seul département des Alpes Maritimes. Un deuxième secteur très important est le secteur des transports. Les transports représentent une activité importante, qu'il s'agisse des transports automobiles, ferroviaires, maritimes et aériens (l'aéroport de Nice étant le troisième plus grand aéroport français en termes de trafic, après les deux aéroports parisiens, Orly et Charles de Gaulle). Ainsi, neuf entreprises sont spécialisées dans la fabrication du matériel de transports, et près d'un millier d'établissement concernent les entreprises de transports et d'entreposages. Enfin, Nice se distingue grandement des autres régions par sa dimension touristique. Attirant des touristes du monde entier (la ville est extrêmement populaire auprès des populations russes et scandinaves notamment, avec une liaison ferroviaire hebdomadaire pour Moscou), les entreprises de restauration, d'hôtellerie, plus généralement des entreprises qui embauchent des saisonniers, sont des plus importantes et des plus représentées dans la région. Par ailleurs, Nice est située proche de Sophia-Antipolis, technopole qui regroupe un grand nombre d'entreprises, avec un besoin croissant d'ingénieurs informatiques et de consultants dans le domaine des nouvelles technologies. Portage salarial Nice : des demandes sont donc accrues dans l'ensemble de ces domaines. Le besoin de consultants indépendants dans la région de Nice Portage salarial Nice : selon la définition du portage salarial, il s'agit de salarier un consultant indépendant. Le consultant est amené à rejoindre une entreprise de portage salarial, afin de se voir salarié. Il garde son statut d'indépendant, effectue un grand nombre de missions qui lui sont confiées par l'entreprise de portage salarial, et bénéficie des protections du salariat, notamment en termes de droits maladie, chômage et retraite. Portage salarial Nice : les besoins d'indépendants sont de plus en plus grands. Les missions se diversifient, les entreprises spécialisées dans le secteur de l'agriculture, de la pêche, des transports et du tourisme recrutent de plus en plus d'indépendants qui n'hésitent pas à se lancer en freelance pour faire profiter ces entreprises de leur activité et de leur talent. Les experts et ingénieurs seront particulièrement attirées par les entreprises des grandes filières d’excellence à Nice et sur la Côte d’Azur (et qui cherchent souvent des consultants) : le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), pour les informaticiens et chef de projets, mais aussi les autres secteurs extrêmement développés pour les consultants indépendants. La présence marquées de Grandes entreprises et multinationales à Nice ou Sophia Antipolis est un atout de taille pour décrocher une première mission de consultant. Ces structures ont des besoins de main d'oeuvre qualifiée (ingenieur, chef de projet) tout en favorisant la flexibilité des missions de consultants. Portage salarial Nice : Nice et sa région devient le futur eldorado des consultants et des salariés portés, tant le besoin en main d'œuvre indépendante se fait croissant. "Viva, viva, Nissa la Bella".
Entreprendre : 10 conseils indispensables
Entreprendre : 10 conseils indispensables
550 000, c'est précisément le nombre d'entreprises créées en France en 2016. L'entrepreneuriat connaît une croissance sans précédent depuis les années 1980. Entreprendre, c'est, pour beaucoup, synonyme d'être libre. L'entrepreneur n'est pas aux ordres d'un patron, il est libre d'accomplir ce qu'il souhaite, il développe sa propre idée, il est par ailleurs le chef de son entreprise et décide selon ses propres aspirations. En 2016, d'ailleurs, 57% des Français considèrent que l'entrepreneuriat est un bon choix de carrière. L'esprit "start-up" séducteur, s'appuie sur le modèle de petites start-ups qui, aujourd'hui, sont devenues des grandes multinationales (comme Google, Amazon ou Apple). Derrière la volonté d'entreprendre, se cachent souvent des rêves fous de fortune, de changement radical de vie. Néanmoins, on a trop facilement tendance à oublier que 98% des start-ups ne passent pas un an d'existence. Pourquoi entreprendre, si cela a de grandes chances d'être voué à l'échec ? Et surtout, comment éviter cet échec? Nous vous proposons ici dix conseils, destinés à ne pas vous faire tomber dans l'écueil principal de beaucoup d'entrepreneurs : voir leur projet échouer. Bien développer son idée 👉 Conseil n°1 : Passer d'une idée folle à une idée réaliste. Les premières idées que l'on peut avoir sont en général des idées souvent extraordinaires, des solutions miracles pour régler des problèmes qu'on estime importants, mais souvent peu réalistes. Entreprendre, c'est savoir mettre en place une idée concrète et faisable. Si l'on part du constat que 98% des start-ups échouent, il faut considérer que ce n'est pas les start-ups en soi, mais plutôt les idées, ou les produits qu'elles proposent qui échouent. Une startup est une institution humaine qui crée des nouveaux produits ou services dans des conditions d’extrême incertitude. Pour commencer à assurer une possibilité de réalisation des produits proposés par les start-ups, il faut rendre réaliste l'idée ou le produit qu'on veut développer. 👉 Conseil n°2 : Réaliser une étude de la concurrence. L'étude de la concurrence (souvent appelée "benchmark" est l'élément capital en entrepreneuriat pour comparer son idée avec ce qui existe déjà sur le marché. Même si son idée paraît totalement novatrice, semble n'exister nulle part, en réalité, lorsqu'on regarde de plus près, on se rend compte qu'elle a déjà été développée, peu ou prou, sous des formes différentes. Pour qu'une volonté d'entreprendre puisse réussir, il faut que son idée se différencie d'autres idées déjà existantes, ou, du moins, apporte une valeur ajoutée. C'est le rôle de l'étude de la concurrence, indispensable pour développer son idée. 👉 Conseil n°3 : Réaliser des interviews clients. Entreprendre, c'est s'adapter au besoin des gens, des différents clients. L'idée qu'on veut développer ne doit pas être que théorique, mais elle doit être aussi pratique, c'est-à-dire qu'elle doit convenir à des clients potentiels. Pour développer son idée, il faut la confronter à des clients potentiels. Il faut donc aller à leur rencontre, leur poser des questions, écouter leurs réponses. Ces interviews sont fondamentaux pour entreprendre, ils peuvent permettre d'infléchir son idée initiale, de l'adapter aux clients potentiels. Ils peuvent permettre aussi de garantir un premier réseau de clients, qui peuvent par cette occasion se trouver intéressés par l'idée. 👉 Conseil n°4 : Elaborer un "minimum viable product". Cette notion est mise en œuvre dans le modèle du "lean start-up" (https://www.lean-startup.net). Il s'agit là d'un modèle d'entrepreneuriat, développé par Eric Ries, qui vise à faciliter la création de nouvelles start-ups, en améliorant leurs chances de pouvoir survivre à la première année. Il s’agit de ne retenir au départ que les fonctionnalités indispensables et présentant un intérêt avéré pour les clients. Seules ces fonctionnalités sont développées et présentées aux clients cibles pour valider l’accroche et avoir des retours rapides et bien réels des utilisateurs. Ainsi, les temps de développement sont réduits, ainsi que les investissements alloués au développement. Ce "minimum viable project" permet d'entreprendre tout en garantissant un retour du terrain, et en permettant d'envisager un infléchissement en cas de besoin. Savoir s'entourer 👉 Conseil n°5 : s'associer avec des gens dont les compétences sont variées. Pour entreprendre, il faut rassembler autour de soi différentes compétences : des ingénieurs, qui pourront permettre de développer un produit en particulier, des gens ayant des compétences en codage, des graphistes pour développer un site internet, mais aussi des spécialistes en marketing pour développer la marque du nouveau produit, ou des conseillers en finances, pour s'occuper de l'aspect financier des produits proposés. 👉 Conseil n°6 : s'associer avec des gens avec qui on s'entend bien. Une équipe qui fonctionne est une équipe qui s'entend bien. Nous avons déjà réfléchi sur la question de savoir s'il était opportun de s'associer avec des amis dans un précédent article. Le conseil que nous pouvons donner, c'est que si s'associer avec des amis permet de mieux travailler, alors il ne faut pas hésiter. Néanmoins, s'associer avec des amis comporte toujours le risque de faire déborder la vie personnelle sur la vie professionnelle, et peut donc mener à l'échec du projet. A vous de voir, donc. 👉 Conseil n°7 : savoir motiver son équipe. Un projet entrepreneurial ne peut fonctionner que si toute l'équipe est motivée autour du projet. C'est là où l'entrepreneur doit savoir mettre en œuvre ses "soft skills", c'est-à-dire ses capacités de leader, ses capacités d'insuffler du sens à une idée qu'il veut mettre en place, et à s'assurer autour de lui la confiance de son équipe. Une équipe compétente, qui s'entend bien et qui est motivée a toutes les chances de réussir son projet. La réussite d'un projet ne dépend pas uniquement de la solidité du projet, mais aussi beaucoup de la capacité d'une équipe à bien fonctionner. Préparer son plan, pragmatiquement 👉  Conseil n°8 : demander aux gens des fonds. Il ne faut pas hésiter à demander des fonds à des gens qu'on connaît pour entreprendre, et pour développer en pratique son idée. Qu'il s'agissent de gens de sa famille, d'amis, ou même de banques, lorsqu'on demande, on se rend compte généralement que les gens sont davantage enclins qu'on ne le pense à nous prêter. Les étapes précédentes, qui visent à bien développer l'idée avant d'entreprendre, ont pour but de permettre à l'idée de fonctionner, et donc de permettre à l'argent investi d'être rentable. 👉  Conseil n°9 : avoir recours aux BA ou aux VC. Les BA sont les business angels, et les VC sont les venture capitalists. Ce sont deux pourvoyeurs de fonds, qui peuvent aider les entrepreneurs à entreprendre et à mettre en place leurs idées. Il faut alors bien se préparer : le rôle d'un business angel ou d'un venture capitalist n'est pas nécessairement celui de la famille ou des amis qui prêtent de l'argent. Il va chercher à le récupérer, et à viser la rentabilité. Il faut donc bien préparer son dossier, lui prouver que l'idée est susceptible de marcher (d'où l'importance des conseils précédents). Il va falloir savoir le convaincre. 👉  Conseil n°10 : savoir faire évoluer son produit dans le temps. Pour qu'une idée fonctionne dans le temps, elle doit aussi s'adapter à l'évolution de la demande. Si Google ou Apple sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui, c'est qu'ils ont su faire évoluer leurs produits à la conjoncture et à la demande. Entreprendre, c'est aussi être à l'écoute, évoluer, ne pas rester cantonné à une seule idée. Il faut toujours garder de la souplesse, savoir modifier son idée. C'est gage de réussite.
Guide pour devenir consultant informatique
Guide pour devenir consultant informatique
Devenir consultant informatique (en portage salarial, voici la définition) est de plus en plus accessible, même pour un profil junior. En effet, la demande des entreprises pour des experts en système d’information est exponentielle. De nombreuses plateformes de mise en relation entre entreprises et travailleurs indépendants surfent par ailleurs sur cette vague et affichent d’impressionnants taux de croissance. L’environnement est ainsi de plus en plus favorable pour un consultant informatique. Ce dernier, même junior, a toutes les chances de trouver rapidement des missions. Voici un petit guide pour débuter un carrière de consultant informatique (et pourquoi pas en portage salarial?) : Qu’est-ce qu’un consultant informatique ? Il convient de définir en amont son projet professionnel. Vous pouvez vous aider de cet article du blog pour vous poser les bonnes questions avant de vous lancer. Le métier de consultant informatique est en effet exigeant et nécessite un important effort personnel. En tant que travailleur indépendant, le consultant informatique a pour mission de proposer des solutions techniques à des organisations qui souhaitent faire évoluer leur système d'information. Le consultant informatique indépendant analyse donc les besoins du client et livre ses recommandations pour améliorer les systèmes d’informations de l’entreprise. Il travaille conjointement avec l’équipe SI de l’entreprise pour mener à bien le projet. Avec de l’expérience, un consultant informatique pourra espérer évoluer en prenant des responsabilités au sein d’une entreprise jusqu’à devenir directeur des systèmes d’informations ou directeur informatique. Se lancer comme consultant informatique Profil junior ou senior, il est important de débuter la prospection de missions sur des bases solides. Décrocher une mission a déjà fait l’objet d’un article sur le blog dont vous pouvez vous inspirer. Il existe de nombreuses ressources sur d’autres sites pour réussir au mieux la prospection de missions. Le blog d’Openclassrooms et ceux des plateformes de mise en relation comme Malt ou Comet recèlent de nombreux pertinents conseils. Devenir consultant informatique Une fois que les missions s’enchaînent, il est conseillé de sécuriser sa carrière professionnelle en stabilisant son statut et consolidant ses compétences. Vous avez le choix de rester en indépendant ou devenir un salarié porté pour concilier sécurité et liberté de l’emploi. Par la suite, il est important d’entretenir son expertise dans un domaine spécialisé. L’apprentissage continue est donc la règle pour garder une longueur d’avance comme le recommande cet article du blog d’ Openclassrooms. Pour conclure, vous connaissez maintenant les grandes lignes pour devenir consultant informatique junior. Cela passe par définir son projet professionnel, optimiser son profil sur internet, rechercher des missions, choisir un statut social et nécessite de continuer à apprendre pour monter en compétences. Il est temps de vous laisser sur une vidéo de présentation de la YouTubeuse kchoi, une consultante basée à New-York qui tient un vlog sur son quotidien :
Temps de pause au travail : que dit le droit du travail ?
Temps de pause au travail : que dit le droit du travail ?
Trop peu selon les salariés, trop selon des employeurs ... le temps de pause au travail est un sujet important pour les managers. Récemment, des études ont montré qu' utiliser son smartphone pendant son temps de pause au travail était contreproductif. (Nous vous avions déjà parlé des dangers des téléphones portables pour la concentration ici). Ces études soulèvent cependant la question du temps de pause au travail, qui mérite d’être balayée d’un point de vue juridique pour bien comprendre de quoi il s’agit ... Temps de pause au travail : une définition Par définition, lors de son temps de travail le salarié est à disposition de son employeur. Il est subordonné à celui-ci, et met à disposition sa force de travail. En revanche, lors de son temps de pause au travail, le salarié a le droit de vaquer à ses occupations personnelles. Le temps de pause au travail est considéré comme un arrêt de travail. La relation de subordination est donc suspendue pendant ce temps. Cependant, l’employeur peut imposer au salarié de rester sur son lieu de travail durant son temps de pause – celui-ci étant par définition « de courte durée, sur lieu de travail et à proximité». Selon cette définition, l’arrêt de travail n’est pas rémunéré. Il arrive que le salarié prenne un temps de pause au travail durant lequel il continue d’être à disposition de l’employeur. Il s’agit alors d’une pause qui compte comme un temps de travail effectif, dans la pratique c’est le cas de la pause-café, de la pause cigarette... Cette pause est quant à elle rémunérée. L’employeur surveille évidemment les excès, et peut être amené à sanctionner ses salariés en cas d’abus. A noter : la pause déjeuner est considérée comme un temps de pause. Celui-ci peut être fractionné ou pris en une seule fois. Et si vous profitiez de votre pause au travail pour faire du yoga? Le code du Travail prévoit des temps de pause Le Code du Travail, à l’article L3121-16, indique que dès que le temps de travail quotidien atteint six heures, le salarié doit bénéficier d’un temps de pause obligatoire. La durée de ce temps de pause au travail est d’une durée minimum de 20 minutes. D’après la hiérarchie des normes en droit du travail, les accords collectifs (convention collective, accord d’établissement ...) ne peuvent pas prévoir des temps de pause au travail inférieurs au Code du Travail. La plupart des conventions collectives prévoient des temps de pause au travail plus importants, notamment sur la pause déjeuner. Dans certains secteurs, le temps de travail continue minimum avant d’avoir une pause est inférieur en raison de la pénibilité du travail ou des contraintes physiques : pour les hôtes(ses) de caisse, les serveurs et serveuses...
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé». Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques ». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Une plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. En ce sens, être reconnu "travailleur handicapé" peut-être perçu comme un plus pour votre futur employeur : pensez-y. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Quelle est la rémunération d’un développeur web ?
Quelle est la rémunération d’un développeur web ?
Git, Saas, Github, Ruby, Javascript, RESTful, Nokogiri, SQL, UX, UI, CSS, Rails. Cette liste d’outils de l’ouvrier du XXIème siècle n’est pas exhaustive mais traduit l’évolution du marché du travail suite aux innovations des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. En effet, de plus en plus de sociétés proposent des formations courtes dans le domaine du développement web adaptés aux besoins des entreprises. Le marché est en si forte demande qu’il est possible de former une personne en à peine 3 mois et lui garantir un CDI à la sortie. Cet article décrit pour vous le métier de développeur web, sa rémunération et les formations disponibles pour le devenir. La rémunération d’un développeur web s’élève en moyenne à ... 34 379 € par an selon Indeed et 47 900 euros par an en France, en salaire brut selon Regionsjob. Que ce soit en freelance ou en entreprise, le salaire brut de départ est plutôt alléchant. Le développeur web junior peut escompter un salaire brut compris entre 2800 et 3300€ par mois selon le secteur et l’entreprise. Pour développeur sénior, son expérience peut faire grimper sa rémunération jusqu’à environ 5000€ brut par mois. TheWagon, l’une des formations les plus reconnues au monde, annonce un taux d’embauche de 99% et 99% de CDI avec sa formation de développement web niveau II (soit un niveau Bac+3/Bac+4) en 3 mois. Pourquoi gagne t-on autant comme développeur web ? Comme décrit dans cet article, le développement web est un métier relativement récent. Les écoles et universités privilégient une approche plus exhaustive et théorique sur la structure des langages informatiques. Une meilleure compréhension des fondements est sans aucun doute un plus. Toutefois, les formations courtes, ou bootcamps, permettent d’apprendre rapidement à manier les outils nécessaires pour l’entreprise. comment devient-on développeur web ? Pour devenir développeur web, plusieurs solutions s’offrent à vous. Soit vous optez pour une voie classique tel qu’un BTS ou un DUT en informatique avant de continuer par un master en computer science si vous le souhaitez. Soit vous optez pour une voie atypique. Par exemple, vous pouvez vous former à ce métier en ligne grâce à Openclassrooms. Vous pouvez choisir votre parcours et accomplir les cours nécessaires. Autre exemple, vous pouvez suivre une formation de trois mois par LeWagon à Paris ou dans 35 villes dans le monde. Vous deviendrez ainsi “développeur full-stack” en seulement 3 mois. Enfin, vous pouvez toujours suivre des cours à votre rythme sur Codeacademy. C’est l’une des plateformes d’apprentissage du code les plus renommés au monde. Le prix est extrêmement compétitif. Pour seulement 17,99€ par mois, vous pouvez apprendre un nouveau métier. Qui dit mieux ?
La coopération : un vent nouveau dans l'entreprise
La coopération : un vent nouveau dans l'entreprise
De la concurrence à la coopération : un vent nouveau dans l’entreprise L’entreprise est souvent vue comme un monde impitoyable, sans aucune coopération. Il est temps de changer cette croyance. La coopération et la concurrence sont des phénomènes sociaux L’ arbitrage entre concurrence et coopération est un sujet de management de plus en plus important. Lorsqu’il y a un conflit dans l’entreprise, l’explication la plus souvent donnée est qu’il s’agit d’un problème lié à la personnalité de l’individu. Telle personne est autoritaire et sera toujours en concurrence, telle autre est gentille et fait volontiers preuve de coopération … l’implication est que certaines personnes sont plus enclines à la coopération que d’autres. Cependant la sociologie, et notamment la sociologie des organisations, a montré que ces explications ne sont pas pertinentes pour expliquer tous les conflits et les relations que l’on peut observer au sein d’une entreprise. Comme la résistance au changement, le manque de coopération est un problème qui ne renvoie pas à la personnalité des individus, mais bien aux relations déséquilibrés que ceux-ci entretiennent avec leur entourage ou à leur rapport à leur environnement. Les individus ne coopèrent pas car l’intérêt de la coopération ne leur apparaît pas comme suffisamment important. Cela peut-être car le bénéfice de la non coopération, par exemple en se mettant en concurrence, leur semble supérieur. Ou parce que le coût de la coopération, en temps par exemple, paraît trop important. Il faut absolument rejeter les explications déterministes qui cherchent à faire de l’être humain une espèce résolument concurrente et égoïste, ne pratiquant jamais la coopération sans y être absolument forcée. A partir de l’instant où une personne a un intérêt à coopérer, il est irrationnel et donc très peu probable qu’elle ne le fasse pas. Pour comprendre un refus de coopérer, il faut chercher à se mettre à la place de la personne. Cela permet d’identifier pourquoi la coopération n’est pas pour elle la solution optimale. Comment renforcer la coopération ? Plusieurs études d’économistes ont montré que la coopération était économique plus favorable pour une entreprise que la concurrence. Il est donc dans l’intérêt du chef d’entreprise d’encourager celle-ci. Pour montrer à tous le bénéfice de la coopération, il faut que les managers mettent en avant les membres de leurs équipes de la même manière. En réduisant au maximum le sentiment d’inégalités vous donnerez moins envie aux salariés de se différencier à tout prix en se mettant en avant. Il ne faut pas que celui qui ne collabore pas soit mis en avant, quelle que soit la qualité de son travail. Le chemin pour arriver au résultat doit être considéré comme aussi important que le résultat lui même. Il existe aussi de nombreuses méthodes pour favoriser la collaboration : faire des ateliers de team-building, aménager des espaces de travail communs… En faisant se mélanger les collaborateurs vous mettez en avant les bénéfices de la collaboration. Une hiérarchie plus souple, comme dans le cas du management agile vous permet aussi d’avancer vers plus de coopération.
Réforme assurance chômage : ce qu'il faut savoir
Réforme assurance chômage : ce qu'il faut savoir
Réforme assurance chômage : des changements importants. La transformation des règles de pôle-emploi est due aux décrets n° 2019-797 et n° 2019-796 qui s'inscrivent dans la loi « choisir son avenir professionnel ». Depuis le 1er novembre, les nouvelles conditions d'activité sont imposées. Le bénéficiaire des allocations pôle emploi, devra avoir travaillé 6 mois au cours des 24 mois (contrairement  au 4 mois sur les 28 derniers mois). De plus, le rechargement des droits va être impacté par la nouvelle réforme. Auparavant, il était demandé 150 heures d’activité afin de pouvoir réactualiser ses droits. Désormais, il en faudra 910 (soit 6 mois) afin de bénéficier des allocations. Réforme assurance chômage : allocations chômage et démissionnaires Les démissionnaires pourront, sous certaines conditions, percevoir les allocations chômage. En outre des démissions dites « légitimes » : les salariés souhaitant se réorienter ou bien devenir entrepreneur (reprise ou création) seront éligibles aux allocations chômage. Ils devront suivre une procédure stricte, communiquée par Pôle-Emploi. Le dossier du salarié sera étudié par une commission et si la réponse est positive, le salarié pourra faire une demande d’allocations dans les six mois. À noter : afin de bénéficier des allocations, les salariés démissionnaires doivent justifier d'une activité de 5 ans. Cela ne signifie pas que ces 5 ans doivent être effectuées au sein de la même société ! Pour en savoir plus : Réforme assurance chômage : une nouvelle catégorie de bénéficiaires Une nouveauté qui se présente dans la réforme est la suivante : les indépendants font partie d'une nouvelle catégorie de bénéficiaires. Contrairement aux démissionnaires le calcul des allocations chômage ne se fera pas sur la durée de l'activité mais sur leur revenu. L'indépendant devra justifier d'un revenu d'au moins 10 000 € les deux années précédant l'inscription. 800 €/mois leurs seront versés dans la limite de 6 mois. Les changements impliquent une 3ème catégorie des bénéficiaires notamment, les salariés ayant des revenus supérieurs à 4 500 euros bruts par mois. Ces derniers se verront réduire leur indemnité de 30 % à partir du 7ème mois avec un plancher fixé à 2 261 € net par mois. La base de calcul des indemnités passe de 12 à 24 mois. La durée d'indemnisation correspond alors à la base dans la limite de 730 jours et 913 pour les salariés âgés d'au moins 53 ans. Réforme assurance chômage : à quoi peut-on s'attendre Afin de favoriser la recherche d'emploi, Pôle-Emploi à compter du 1er janvier 2020 offrira les accompagnements intensifs et pourra dans une certaines mesure financer des formations aux demandeurs d’emploi. « Les travailleurs qui alternent périodes d'emploi et périodes de chômage bénéficieront, quant à eux, d'un accompagnement spécifique par opérateurs privés. » Pour aller plus loin, retrouvez les articles suivants sur le blog d'OpenWork : Bénéficier du chômage : le funemployment, l'occasion de se réinventer Toucher le chômage pour mieux rebondir Quelle est l'évolution du chômage en France ? Chômage et portage salarial : comment êtes vous protégé ? Le droit au chômage : comment bien rebondir ? Mutuelle, assurance chômage et portage salarial : liberté et sécurité Source sur la Reforme Assurance Chomage

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