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Portage salarial et retraite : la réforme pour les consultants

Portage salarial et retraite : la réforme pour les consultants

Décryptage. La Réforme des retraites présentée en détail par le gouvernement le 10 janvier 2023 secoue le monde économique et social. Qu’en est-il pour les consultants en matière de portage salarial et retraite ? Pour comprendre le sujet "Portage salarial et retraite", il est indispensable de réviser les bases sur le système en place. 1 - Portage salarial et retraite : mêmes cotisations que les salariés Rappelons l’organisation du système de retraite pour les différents statuts de consultants indépendants : salarié porté, assimilé salarié et travailleur non salarié (TNS). À rappeler en premier lieu : la retraite en portage salarial est la même pour les salariés portés et les salariés dans un cadre classique. Le niveau de cotisations et de prestations des deux statuts (salarié et travailleur non salarié) n'est pas équivalent. Plus les cotisations sont importantes, plus le niveau de prestations l'est aussi. Avec le statut de salarié en portage salarial Portage salarial et cotisations retraite : sécurité sociale des salariés Les consultants en portage salarial sont rattachés aux mêmes caisses de retraite que tous les salariés. La retraite de la sécurité sociale des salariés pour la retraite de base (géré par L'Assurance Retraite). L'Agirc-Arrco pour la retraite complémentaire (salariés cadres et non-cadres). Pourquoi les consultants indépendants en portage salarial sont-ils du statut de salarié ? Ils signent un contrat de travail (CDD ou CDI) avec la société de portage salarial. À savoir : les consultants indépendants avec un statut d'assimilé salarié bénéficient des mêmes dispositions pour la retraite que les salariés. Quels consultants indépendants bénéficient du statut d'assimilé salarié ? Président de SASU, gérant minoritaire ou égalitaire d’une EURL/SARL. Important : la validation des trimestres et la prise en compte de la rémunération pour le calcul des prestations n'ont lieu que lorsque le consultant assimilé salarié se verse un salaire. Avec le statut de travailleur non salarié (TNS) Sécurité sociale des indépendants Le régime de retraite des travailleurs non salariés est différent de celui de salariés, même s'il est aujourd'hui géré par les services de l'Assurance Retraite depuis la disparition du RSI (Régime social des indépendants). La retraite des TNS est organisée ainsi : La retraite de base de la sécurité sociale des indépendants (SSI). La retraite complémentaire des indépendants (RCI) Quels consultants indépendants bénéficient du statut de travailleur non salarié ? Dirigeant d’une entreprise individuelle (y compris d'une micro-entreprise), associé gérant d’EURL, gérant majoritaire de SARL. Important : la validation des trimestres et la prise en compte de la rémunération pour le calcul des prestations n'ont lieu que lorsque le consultant travailleur non salarié se verse une rémunération. 2 - Impact de la réforme sur la validation des trimestres Le nombre de trimestres validés impacte la date d'accès à une retraite à taux plein. Il ne définit pas l'âge de départ en retraite. Le nombre de trimestres exigés pour partir en retraite ne correspond pas à un décompte mois par mois sur une année. Il s'agit d'un calcul annuel. La validation des trimestres La validation des trimestres de retraite se calcule en fonction de la rémunération annuelle et non sur quatre périodes de 3 mois. Pour valider un trimestre, il est nécessaire d’avoir perçu un revenu au moins égal à 150 heures du SMIC horaire, soit 1690,50 euros (pour 2023). Pour valider 4 trimestres, le seuil minimal de revenu annuel brut est fixé à 6 762 euros (pour 2023). Si votre revenu dépasse ce montant, vous ne validez que 4 trimestres pour autant. Au 1 er janvier 2023 La retraite à taux plein nécessite un nombre minimum de trimestres calculés en fonction de votre année de naissance : 1961 à 1963 : 168 trimestres (42 ans) 1964 à 1966 : 169 trimestres (42 ans et 3 mois) 1967 à 1969 : 170 trimestres (42 ans et 6 mois) 1970 à 1972 : 171 trimestres (42 ans et 9 mois) 1973 et après : 172 trimestres (43 ans) Que changerait la réforme ? L’augmentation progressive ci-dessus du nombre de trimestres nécessaires à la retraite à taux plein a été mise en place par la Réforme dite « Touraine » adoptée en 2014 et entrée en vigueur en 2020. Le texte de la Réforme présentée le 10 janvier 2023 ne prévoit pas d’augmenter le nombre de trimestres au-delà de 43 ans. Cependant, la question des personnes concernées par l’augmentation du nombre de trimestres nécessaires (en fonction de l’année de naissance) n’est pas encore statué. Portage salarial et retraite : trimestres validés en cas de chômage indemnisé Comme tous les salariés, les consultants en portage salarial valident des trimestres pour les périodes de chômage indemnisées par Pôle Emploi. Les allocations chômage perçues ne sont pas prises en compte pour le calcul de la moyenne de vos revenus correspondant à vos 25 meilleures années des revenus d'activité annuels. 3 - Impact de la réforme sur l’âge minimal de départ Lorsque l’on parle d’âge minimal de départ en retraite, il s’agit de l’âge à partir duquel il est possible de prendre sa retraite. Elle sera à taux plein si le nombre de trimestres requis est atteint ou avec un taux de minoration sinon. C'est à dire une décote. Au 1er janvier 2023 : Départ en retraite à 62 ans Si vous êtes né après 1955, il faut aujourd’hui atteindre l’âge de 62 ans pour pouvoir partir à la retraite. L’âge auquel vous bénéficiez d’un taux plein dépend cependant du nombre de trimestres cotisés. Pour bien comprendre : pour partir en retraite à taux plein à l’âge de 62 ans, avec 43 annuités validées, il faut avoir commencé à travailler à 19 ans. Départ en retraite entre 62 ans et 67 ans Si à 62 ans, vous n'avez pas le nombre de trimestres requis, vous pouvez poursuivre votre activité professionnelle vous valider de nouveaux trimestres. Dès que vous avez atteint le nombre de trimestres requis, vous pouvez partir en retraite à taux plein. Si vous soldez votre retraite avant l’âge de 67 ans avec un nombre de trimestres non atteint, un taux de minoration est appliqué au montant de la retraite à taux plein. On parle de décote. Si vous continuez à travailler en ayant déjà validé vos trimestres de retraite, un taux de majoration s’appliquera au montant de votre retraite à taux plein. On parle de surcote. Départ en retraite à 67 ans Si vous n’avez pas le nombre de trimestres validés à 67 ans, vous pouvez malgré tout percevoir une retraite à taux plein. Que changerait la réforme ? Le texte présenté le 10 janvier 2023 prévoit que l'âge légal de départ à la retraite augmenterait progressivement pour atteindre 64 ans en 2030. 4 - Impact de la réforme sur le montant de la retraite Pour les salariés, le montant de la retraite correspond à l’addition de la retraite de base versée par l’Assurance Retraite (régime de sécurité sociale des salariés) et de la retraite complémentaire versée par l’Agirc-Arrco. Les modes de calcul de la pension retraite de ces deux régimes divergent. Calcul de la retraite de base Le montant de la retraite de base à taux plein est calculé sur la moyenne des 25 meilleures années de revenus d'activités, dans la limite du plafond de la sécurité sociale annuel (soit 43 992 euros de revenu brut annuel en 2023). La retraite de base à taux plein correspond à une pension équivalente à 50 % de la moyenne calculée sur vos 25 meilleures années. Le montant de la retraite complémentaire s'additionne à celui de la retraite de base. Retraite complémentaire Agirc-Arrco Le mode de calcul de la retraite complémentaire est basé sur un système de points. Vous accumulez des points en fonction des cotisations versées tout au long de votre parcours professionnel. Le montant de la retraite complémentaire = le nombre de points X la valeur du point à la date de votre départ en retraite. Les points acquis pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco sont calculés sur l'ensemble des années travaillées, et pas seulement les 25 meilleures. Le montant de la retraite n'est ni en Brut ni en Net Le montant de la pension de retraite ne se calcule ni en Net ni en Brut. Pourquoi ce n'est pas « en Net » ? La CSG-CRDS est retirée du montant de la retraite, comme de tout revenu (salaires, indemnités journalières, allocations chômage, pensions…). Le taux normal de la CSG est fixé à 8,3% en 2023 et 0,5% pour la CRDS. Les taux de CSG-CRDS appliqués aux pensions retraite (retraite de base et retraite complémentaire) sont réduits en fonction de son revenu fiscal. Pourquoi il est trompeur de parler de « Brut »  ? Le montant annoncé n’est cependant pas un montant Brut au sens généralement attribué au termes « salaire Brut » et « salaire Net ». Entre le montant Brut et le montant Net d'un salaire, la différence est constituée des cotisations salariales qui représentent environ 20% du salaire Brut. Pour le montant de la retraite, le taux maximum de CSG-CRDS déduit du montant initial est équivalent à 8,8% ou moins pour les faibles revenus. Que changerait la réforme ? C’est le sujet le plus complexe à anticiper. Si l’âge de départ en retraite augmente, c’est l’ensemble du système de décote et surcote qui sera transformé. Les transformations du calcul de retraite de base auraient également des conséquences sur le montant de la retraite complémentaire. Les prévisions de l'impact de la retraite sur le montant final de la retraite sont encore incertaines. Pour conclure sur le sujet « Portage salarial et retraite» le sort des consultants indépendants qui ont choisi le statut de salariés portés est lié à celui de tous les autres salariés. Nous publierons un article pour faire le point lorsque les décisions seront actées. Vous êtes consultant indépendant et vous voulez en savoir plus sur le portage salarial chez OpenWork et ses avantages en termes de retraite, contactez-nous. À consulter également : La mutuelle et la prévoyance pour les consultant.es en portage salarial
Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?

Comment faire les bons choix d'orientation professionnelle ?

🔸 Choix structurant de la vie de tout un chacun, l’orientation professionnelle concerne tout le monde. De l’adolescent qui souhaite s’orienter vers la filière professionnelle à la fin de son collège, à l’étudiant hésitant sur ce qu’il souhaite faire après l’obtention de son diplôme, jusqu’enfin à l’actif cherchant à se reconvertir professionnellement, tout le monde a dû prendre une décision sur son orientation. Pour la chambre de commerce et d’industrie, l’orientation est le fait de « permettre à tout individu, tout au long de sa vie, de faire des choix éducatifs ou professionnels et de gérer son évolution professionnelle ». Comment effectuer ce choix de manière éclairée, et être sûr de faire le bon ? Se connaître : la clé d’une orientation professionnelle réussie. 🔑 En premier lieu, il est indispensable de réaliser une introspection, afin de faire le point sur ses qualités et ses compétences. Vous pouvez éventuellement pour cela procéder à un bilan de compétences fait par un professionnel, qui vous guidera au mieux. En tout état de cause, se connaître vous permettra de commencer à pouvoir apercevoir un certain nombre d’orientations professionnelles vous convenant. Il est en outre nécessaire de réaliser un travail réflexif sur soi et ses aspirations, afin de déterminer ses objectifs de vie et de carrière. Vous ne vous imaginez pas passer votre vie active derrière un bureau ? À l’inverse, vous ne concevez pas le travail sans un ordinateur et êtes allergique à l’idée d’exercer un travail manuel ? Ces questionnements vous permettront déjà d’éliminer certains choix d’orientation, et de définir une première ébauche de votre projet professionnel. Il peut être une bonne idée de demander conseil à son entourage, notamment pour vous renseigner sur les conditions d’exercice et les compétences requises afin d’exercer le métier envisagé. Ensuite, votre entourage est le mieux placé pour avoir un avis extérieur objectif sur vos aptitudes, de sorte que leur avis est souvent le plus précieux. Si vous ne parvenez pas à réaliser cette introspection sur vos compétences et vos appétences, il peut être envisageable de réaliser un bilan de compétences, qui apporterait les réponses nécessaires. De même, l’État a mis en place des conseils en évolution professionnels (CEP), qui permettent entre autres d’élaborer une stratégie pour construire et définir une orientation professionnelle. De surcroît, bénéficier d’un CEP est gratuit. Plus d’informations sur le site du service public dédié : https://mon-cep.org La chambre de commerce et d’industrie a par ailleurs réalisé un rapide test, qui vous donnera une idée très générale de vos prédispositions. Le test est disponible à ce lien : https://www.cci.fr/ressources/formation/orientation-professionnelle/test-de-personnalite-et-dorientation Le réalisme : une qualité essentielle à garder en tête lors de son orientation professionnelle. 💡 Le réalisme, sans tomber dans le pessimisme, est une qualité, et, à ce titre, doit être mis en œuvre lors de son orientation professionnelle. Être conscient de ses faiblesses est une force. Prenons un exemple simple : le métier vers lequel vous souhaitez vous orienter nécessite une certaine expertise. Si vous ne les possédez pas ou ressentez le besoin de vous perfectionner, n’hésitez pas à vous inscrire à une formation, et, dans ce cadre, à réaliser des stages qui sauront donner de la valeur à votre CV. Il faut en outre être réaliste quant au marché de l’emploi du métier vers lequel vous souhaitez vous orienter. Il n’est pas aisé de trouver sa place dans certains secteurs professionnels très tendus, où la concurrence est rude. Il est bénéfique de le garder en tête, et de préparer des « plans B ».
L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle

L'entrepreneuriat féminin : mêler vies familiale et professionnelle

🧡 L’entrepreneuriat féminin incite davantage les femmes à mêler vie familiale et vie professionnelle contrairement aux hommes. Comment expliquer ces phénomènes ? Selon l’étude de la BPI, « Comment les dirigeants et les dirigeantes des PME et EI concilient vies familiale et entrepreneuriale ? », les femmes chefs d’entreprise ont tendance à davantage mêler monde privé et monde professionnel. Femmes dirigeantes vs hommes dirigeants 👩‍💼 🧑‍💼 En effet, seulement 69 % des dirigeantes souhaitent séparer vie privée et vie professionnelle (l’étude de Bpifrance, Le Lab « Chef.fe d’entreprise, chef.fe de famille »). C’est notamment le cas dans le cadre de prises de décision. Les femmes préfèrent ainsi davantage recevoir des avis extérieurs, contrairement aux hommes. En effet, 69 % des femmes consultent leur entourage familial dans le cadre de ces prises de décision, contre 55 % des hommes. Les hommes apparaissent donc plus enclins à prendre des décisions de leur propre chef. La consultation d’avis extérieurs permet a contrario aux femmes de raffermir leurs intuitions. Elles ne dépendent pas pour autant des avis de leurs conjoints. Pour Anne Boring, directrice de la chaire de l’entrepreneuriat féminin à Sciences Po, une telle différence peut s’expliquer. C’est notamment « l’activité du conjoint qui va largement déterminer les discussions au sujet de l’entreprise, à l’intérieur du couple. » En effet, au sein d’un couple où la femme occupe la fonction de dirigeante d’entreprise, 88 % des conjoints ont un poste à temps plein. Dans le cadre inverse, quand l’homme occupe la fonction de dirigeant, seulement 56 % des femmes conjointes ont un poste à temps plein. Cette différence peut également s’appliquer dans le cadre de l’appréhension de l’avis du conjoint. Pour 54 % des hommes dirigeants, leurs conjointes ont une bonne compréhension de leur profession. Elles seraient alors susceptibles de leur fournir des avis utiles. Tandis que les femmes chefs d’entreprises considèrent pour 69 % que leurs conjoints masculins leur sont utiles dans la prise de décision. Il apparaît donc que la différence entre les hommes et les femmes dans le cadre de la porosité du monde familial et du monde professionnel, s’appréhende de cette manière. L’entrepreneuriat féminin a tendance à penser que l’insertion de leur conjoint dans le monde du travail leur offre une vision intelligente des choses. Tandis que les hommes ont moins tendance à accorder une telle confiance à leurs femmes, quand bien même celles-ci occuperaient un poste à temps plein. 👉 Une plus grande délégation de responsabilités… Au-delà du simple conseil dans le cadre de prise de décisions, la porosité entre vie familiale et vie professionnelle peut aller jusqu’à la réalisation de tâches par le conjoint au sein de l’entreprise. Ainsi, la marge entre les femmes et les hommes dirigeants est encore plus accrue. Pour seulement 19 % des hommes dirigeants, ceux-ci délèguent des tâches non rémunérées à accomplir à leur conjointe. Tandis que dans l’entrepreneuriat féminin, celles-ci ont recours pour près d’un tiers d’entre elles aux services bénévoles de leurs maris. De même, environ 37 % des femmes dirigeantes emploient leur conjoint au sein de l’entreprise qu’elles dirigent. La femme dirigeante semble donc davantage à l’aise à l’idée que son conjoint ait un rôle à jouer dans l’entreprise. Elle accepterait plus facilement la délégation de tâches que l’homme dirigeant ne le ferait avec sa conjointe. Cette délégation de responsabilités peut notamment aller jusqu’à la nomination à des postes de direction. 75 % des femmes confient de telles responsabilités à leur conjoint contre 54 % des dirigeants hommes. Ces derniers ont donc tendance à faire moins confiance à leur conjointe que les femmes entrepreneures. … au-delà de la seule relation avec son conjoint. 💡 Finalement, la porosité entre sphère familiale et sphère professionnelle ne s’étend pas au seul conjoint. La famille entière peut être amenée à jouer un rôle dans l’entreprise. En effet, les femmes entrepreneures sont une nouvelle fois plus enclines à étendre leurs réseaux. Elles vont ainsi davantage accepter de l’aide de leurs proches (72 %) que les hommes (59 %). Une telle disparité pourrait peut-être s’expliquer par l’accession au poste de dirigeante des femmes grâce à une succession familiale (37 % des femmes y accèdent ainsi contre 21 % des hommes).
Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.

Le bilan de compétences : le meilleur moyen de faire le point.

👉 Le bilan de compétences est un rapide test faisable auprès de prestataires indépendants, qui a pour but d’évaluer ses aptitudes professionnelles ( hard-skills) et personnelles, comportementales ( soft-skills). Ce test est ouvert aux employés du secteur privé comme aux demandeurs d’emploi. Généralement, l’idée qui guide les personnes faisant une telle analyse est de définir de nouvelles perspectives professionnelles, soit par une reconversion, soit pour prendre conscience de ses points forts et les mettre en avant pour avancer dans leur carrière. En quoi consiste un bilan de compétences ? ✅ Un grand soin doit être apporté à la sélection du professionnel qui effectuera votre bilan de compétences. Vous devez vous sentir à votre aise, afin de pouvoir aborder tous les sujets structurant votre personnalité. Il existe autant de bilans de compétences que de personne en faisant. Cette phrase peut sembler cliché, mais elle est vraie ! En effet, tout dépend de vous ! Ce sont vos envies, vos projets, vos qualités et vos défauts qui décident du déroulement de l’entretien, de sorte que chaque bilan de compétences est unique. La grande force d’un tel bilan, c’est qu’il apporte un double bénéfice. Il permet d’une part, de prendre conscience de ses forces, et donc d’être capable de les mobiliser et de les travailler dans un contexte professionnel. Le second bénéfice, et non le moindre, est qu’il apporte de nouvelles perspectives. Un bilan de compétences sert à faire le point sur vos compétences, certes, mais aussi sur vos appétences ; sur ce à quoi vous aspirez. Quand faire un bilan de compétences ? 💡 Vous l’aurez déduit, un bilan de compétences est véritablement utile lorsque votre carrière professionnelle est à un tournant. L’idée est d’en réaliser un lorsque vous souhaitez établir un plan de reconversion, ou bien plus généralement quand vous voulez définir de nouveaux objectifs de travail. Vous pourrez ainsi, lors de l’entretien avec le professionnel du bilan de compétences, définir un nouveau plan de carrière, ou même carrément un nouveau projet professionnel. Quelles modalités pratiques pour faire un bilan de compétences, et comment en bénéficier gratuitement ? 🚀 Attention, un bilan de compétences ne se prend pas à la légère ! Il représente un investissement horaire non négligeable, avec une durée légale de 24 h, dont 10 h d’entretiens. Il est possible de bénéficier d’un congé accordé par l’employeur afin de réaliser un bilan de compétences. Pour ce faire, il est indispensable de le demander à votre employeur au moins 60 jours avant la date de votre premier entretien. Attention, ce congé ne peut être accordé qu’à condition que vous ayez travaillé un certain temps dans l’entreprise : 👇 🔸 Pour les salariés en CDI : activité salariée d’au moins 5 ans (et d’au moins 12 mois dans votre entreprise actuelle). 🔸 Pour les salariés en CDD : activité salariée d’au moins 24 mois durant les 5 dernières années (dont 4 mois au cours des 12 derniers mois). 🔸 Pour les intérimaires : activité salariée d’au moins 5 ans (6 084 heures) dont au minimum 1 600 heures au cours des 18 derniers mois dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande, ou 3 200 heures d’intérim sur les 36 derniers mois dont 1 600 heures dans l’entreprise auprès de laquelle vous effectuez votre demande. Pour accéder à votre compte personnel de formation et à la liste des professionnels prestataires de bilans de compétences éligibles au financement par le CPF, rendez-vous sur 👉 moncompteformation.gouv.fr. ! Enfin, sachez que si vous êtes demandeur d’emploi, il est possible de faire effectuer un bilan de compétences par le biais de Pôle Emploi.
Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.

Reconversion : pourquoi et comment passer le cap.

🔸 L’appellation « reconversion professionnelle » recouvre une réalité multiforme à laquelle tous les actifs ont déjà pensé : changer de métier. Multiforme, la reconversion l’est en raison de la variété des situations pouvant y conduire. Si la reconversion est en effet la plupart du temps choisie, et est par conséquent positive (suivre un rêve, déménagement…), elle peut parfois être subie, à la suite d’un licenciement économique par exemple. Pourquoi changer de métier ? 🎯 L’institution sociale qu’a toujours représentée le travail a changé. La norme n’est désormais plus tant celle voulant que les actifs passent leur entière carrière professionnelle au sein d’une seule et même entreprise, au même poste. De nos jours, il est devenu tout à fait accepté, et est même monnaie courante, de décider de changer de métier, parfois pour des secteurs n’ayant rien à voir avec l’ancien. Il y a autant de raisons pouvant amener un actif à se reconvertir professionnellement que de reconversions professionnelles : suivre un rêve d’enfant, licenciement, nouveaux secteurs d’activités, la liste est longue… Une seule chose est sûre : il faut se lancer dans une nouvelle carrière professionnelle à laquelle on croit ! Attention toutefois à ne pas confondre reconversion professionnelle, qui implique un changement de métier, et une envie — parfois normale — de renouveau. En effet, au bout d’un certain temps dans une même entreprise, au même poste, au même endroit, il est normal qu’une lassitude s’installe. Rien ne vous interdit alors de changer d’entreprise, de demander à être en charge de nouvelles missions, voire même de démissionner pour exercer sa profession dans un cadre plus flexible : en portage salarial au sein d’OpenWork. Quels sont les principaux écueils à éviter lors d’une reconversion professionnelle ? 💡 Entamer un processus de reconversion professionnelle est lourd de conséquences, notamment matérielles, puisqu’il implique de démissionner de son emploi. Il convient par conséquent de ne pas prendre ce choix à la légère, et de le murir. Évidemment, c’est le réalisme qui doit guider votre parcours de changement de profession. L’idée n’est pas de se lancer à l’improviste dans un nouveau secteur d’activité qui vous est parfaitement inconnu. Une bonne manière d’avoir une idée précise de vos atouts et de vos faiblesses ainsi que de vos hard et soft skills est de réaliser un bilan de compétences. La réalisation d’un bilan de compétences peut notamment être financée par votre compte personnel de formation. Établir un tel résumé de capacités permet d’être en mesure de savoir si son choix de reconversion est viable. Il est en outre tout à fait possible de financer une formation académique en amont d’un changement de métier par le CPF. En outre, il appartient aux actifs cherchant à se reconvertir de rester pragmatiques. Changer de profession dans l’optique de suivre un rêve d’enfant est louable. Toutefois, il est préférable avant de franchir le pas d’avoir réfléchi aux opportunités d’emploi dans ce secteur, et d’avoir économisé au cas où celles-ci seraient peu nombreuses. On estime généralement qu’une reconversion professionnelle, du départ d’un emploi vers l’installation à son nouveau poste, en exerçant un nouveau métier, est de 6 mois (sauf les cas où l’individu suit des formations, ou bien connaît des difficultés à trouver un emploi dans son nouveau secteur). 🧡 En conclusion, puisque la reconversion professionnelle est devenue normale, n’hésitez plus ! Rien ne vous empêche de poursuivre la carrière dont vous rêvez depuis petit. Le CPF est un allié de taille dans un tel projet, et permet de financer vos projets de (re) formation. Le tout, vous l’aurez compris, est de préparer, réfléchir et parler de son projet de reconversion professionnelle. Bonne chance !
Lancement de projet : nos conseils

Lancement de projet : nos conseils

Quelles sont les étapes incontournables à suivre pour votre lancement de projet ? ✅ Le lancement de projet est une étape primordiale dans la gestion de projet et son succès à long terme. L’idée révolutionnaire, toutefois, ne suffit pas sans travail préalable. Il importe donc de suivre un certain nombre d’étapes, pour s’assurer de l’efficacité de votre lancement de projet. Nous avons sélectionné pour vous les meilleurs d’entre elles. ➡ Étape 1 : l’équipe Le projet, avant même sa maturité, doit être constitué par une équipe sûre. Celle-ci devrait idéalement être composée de plusieurs profils divers, couvrant les besoins que votre lancement de projet suppose, notamment en matière de communication, de management et d’analyse financière. Le chef de projet, par exemple, doit réunir un ensemble de compétences et être expérimenté dans la gestion de projet pour évaluer la fiabilité du projet que vous souhaitez lancer. Les futurs membres de votre équipe de travail devraient donc être à même d’évaluer vos futurs besoins pour mener à bien votre lancement de projet. Ces besoins s’étalent des ressources à mobiliser, des matériaux et équipements, mais également des objectifs que vous devrez vous fixer selon un calendrier précis. L’importance de la planification débute de la conception du projet, à son lancement final. Il importe donc de pouvoir évaluer au fil du temps les besoins nécessaires que votre projet nécessitera, afin de pouvoir au mieux déléguer les tâches au sein de l’équipe. ➡ Étape 2 : la communication 📱 Le plan de communication sert à faire connaître votre produit, avant même sa sortie physique pour le grand public. La communication vous permet ainsi de vous faire connaître avant même que votre produit ne soit disponible. Pour cela, l’usage des réseaux sociaux et autres plateformes grand public vous permettra de lancer une communication à grande échelle, pour cibler une large clientèle. De même, la communication avec le client est primordiale puisque lui sera délivré, à terme, le produit final qui devra répondre à ses attentes. Lors de la réunion de lancement, la Kick-off meeting, vous serez enfin à même de présenter votre projet à votre équipe ainsi qu’à vos futurs clients potentiels. Cette réunion de lancement est tout d’abord une opportunité de faire naître un dialogue quant à votre produit final. C’est également l’occasion pour votre équipe de donner sa propre vision du projet. La réunion de lancement permet ainsi de fixer une date de démarrage officielle du projet, et de permettre aux différents acteurs de se rencontrer. ➡ Étape 3 : la hiérarchisation Une multitude de tâches devra être réalisée durant les différentes phases du lancement de projet. Durant la réunion de lancement du projet, les différentes parties au projet pourront discuter du plan prévisionnel pour votre lancement de projet et mettre en place des objectifs à court et moyen terme. Cependant, chacune d’entre elles devra être assignée à un membre précis de votre équipe. De même, un délai devra être préétabli afin de respecter scrupuleusement les termes du calendrier initialement pensé. Le chef de projet est le mieux à même d’évaluer la durée, le travail, les ressources et la difficulté de chaque tâche à réaliser. Ainsi, dans le cadre de la production d’un nouveau produit, une mission relative à la communication du projet ne sera pas évaluée de la même manière que sa conception et sa construction matérielle. Il est ainsi primordial qu’un suivi quotidien soit effectué afin de s’assurer que chaque membre de l’équipe réponde à ses missions dans les délais impartis. ➡ Étape 4 : le financement 💸 Tout lancement de projet nécessite que des besoins financiers soient préalablement évalués, et ce de manière juste. La recherche de parrainage est une étape cruciale du management pour assurer la réussite de votre lancement de projet. Le sponsor est celui qui engage des liquidités nécessaires à terme à la commercialisation de votre produit. La communication avec votre sponsor est donc essentielle. Il peut en effet arriver que les besoins financiers soient en réalité plus élevés que ceux que votre équipe avait initialement prévus. Pour cela, nouer une relation de confiance avec le sponsor vous permet d’être assuré de son soutien indéfectible jusqu’au lancement du projet. Pour trouver des sponsors et investisseurs, des concours ou rencontres dédiés aux start-ups sont organisés et permettent aux entrepreneurs de rencontrer des investisseurs.
Datadock : c’est quoi le datadock ?

Datadock : c’est quoi le datadock ?

Datadock : c’est quoi le datadock ? 😊 l’année 2022 est venue ! Et si cette année était la vôtre ? Celle qui marquera le début d’une nouvelle carrière, de nouvelles ambitions et de nouveaux enjeux ? 🤔 🧡 L’équipe d’OpenWork est là pour vous aider à le réaliser! 📚 La presse parle de nous 👉 « OpenWork : l’engouement pour le portage salarial en France et à l’international» En quoi consiste le datadock ? Le datadock est un outil d’aide au référencement des organismes de formation. Mais de quoi s’agit-il réellement ? 👇 🔸 Tout d’abord, reprenons les bases du datadock : Depuis désormais 2018, la formation professionnelle a considérablement évoluée et notamment par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel a profondément modifié le paysage des Financeurs de la formation professionnelle. Cette loi a eu pour effet, notamment, de revoir le système de financement des formations professionnelles et souhaite que le salarié soit acteur de sa formation professionnelle. L’idée est donc de rendre plus accessible la formation professionnelle. Mais en quoi consiste le datadock? 👉 Le datadock est la base de données des organismes de formation (ceux qui délivrent les formations aux salariés) référençables (celles qui sont légales et qui peuvent être demandées par les salariés ou les RH). Ainsi, il est important d’établir un catalogue des organismes de formation répondant à des critères stricts et encadrés pour que les arnaques cessent. 📚 Si le sujet vous intéresse, pour mieux comprendre le datadock : « Le CPF, terrain de chasse des escrocs » L’intérêt d’être référencé par datadock Être référencé permet donc d’apparaître dans le catalogue des formations comme formations issues d’organismes de formations de qualité. 💡 Ainsi, le datadock permet d’acquérir ce « gage de qualité» Et pour apparaître sur ce catalogue de données communes où chaque organismes de formations de qualités figurent, le datadock, il faut que l’organisme de formation réponde à six critères précisément : ✅ L’identification précise des objectifs de la formation et son adaptation au public formé. ✅ L’adaptation des dispositifs d’accueil, de suivi pédagogique et d’évaluation aux publics de stagiaires. ✅ L’adéquation des moyens pédagogiques, techniques et d’encadrement à l’offre de formation. ✅ La qualification professionnelle et la formation continue des personnels chargés de formation. ✅ Les conditions d’information du public sur l’offre de formation, ses délais d’accès et les résultats obtenus. ✅ La prise en compte des appréciations rendues par les stagiaires. 🎥 Pour conclure, nous vous recommandons fortement de visionner cette vidéo 👉 « Datadock à l’heure de Qualiopi»
Investir en tant qu'indépendant: pourquoi c'est aussi important

Investir en tant qu'indépendant: pourquoi c'est aussi important

Investir : pourquoi c’est aussi important et comment cela peut-il vous sécuriser en tant qu’indépendant ? 🤔 🔸 Warren Buffet, un des milliardaires 💵 les plus célèbres aux États-Unis 🇺🇸, n’a jamais travaillé de sa vie 😯. À côté de lui, il existe de nombreux travailleurs dans le monde qui travaillent d’arrache-pied et cependant, peinent à boucler leurs fins de mois. Et pourtant, on nous a toujours appris que le travail était d’une importance capitale et c’était la seule manière de gagner de l’argent ! 💬 « Si tu as des bonnes notes à l’école » nous disait-on quand nous étions petits « tu trouveras un bon travail et tu gagneras bien ta vie ». Il est temps de challenger ce mode de pensée et de découvrir l’importance d’investir. Qu’est-ce qu’investir ? 🔍 « L’ investissement est l’allocation de ressources, généralement financières, dans l’attente de générer un revenu ou un profit » écrit Investopedia. Le raisonnement sous-jacent à une opération d’ investissement est celui de renoncer à une partie de l’argent liquide qu’on a à disposition dans le présent, pour l’allouer à un projet susceptible de générer de la valeur et de nous retourner plus d’argent dans le futur. L’exemple le plus typique d’ investir est l’achat d’une action d’entreprise cotée dans le marché financier. 👇 « Si j’achète une action Google aujourd’hui, et que l’entreprise Google continue de croître fortement dans les prochaines années en bourse, alors la valeur de mon action Google augmente et je peux la revendre à un prix supérieur à celui auquel je l’ai achetée, encaissant au passage une coquette somme (sur laquelle je devrai payer une taxe d’environ 30 %). » 🖐 L’ investissement comporte toujours un risque puisque lorsqu’on acquiert un actif à un instant t, on ne sait pas si sa valeur va augmenter ou diminuer avec le temps. On peut potentiellement perdre la totalité de l’argent qu’on a investi. C’est pour cette raison que de nombreuses personnes évitent d’investir, et passent à côté de gains potentiels extrêmement importants. Sans forcément parler de cryptomonnaies, si vous aviez investi en 2002 dans l’action Apple pour 1000 euros, votre investissement vaudrait aujourd’hui 130 000 euros. Comment investir ? 🔸 Il existe une multitude de livres qui prétendent donner la meilleure méthode pour investir. Mais au final, le plus important est d’établir votre propre méthode en partant sur de bonnes bases. Voici quelques exemples de bonnes bases : 👇 ✅ Quand vous investissez dans un actif, il faut le comprendre. Si c’est une entreprise, il faut comprendre comment elle gagne de l’argent, à quels clients elle s’adresse, comment elle est positionnée dans son environnement concurrentiel. Si vous ne comprenez pas le business, y investir votre argent revient à jouer au loto. ✅ Ne jamais investir de l’argent que vous n’êtes pas prêt à perdre. En effet, le monde est chaotique et même les entreprises qui paraissent les plus solides peuvent faire faillite. Il est donc important de diversifier ses investissements pour « ne pas avoir tous ses œufs dans le même panier » et ainsi éviter une catastrophe financière personnelle. ✅ Investir sur le long terme et ne pas paniquer à cause de la volatilité à court terme. Si vous croyez dans une entreprise, c’est que vous pensez qu’elle va réussir sur le long terme. Dans cette logique, désinvestir dès que l’action baisse est une lourde erreur, car vous êtes sûr de perdre de l’argent. Ainsi, une fois votre argent investi, ne le regardez plus que quelques fois par an au maximum. Vous me remercierez plus tard. 💡 Investir est une excellente façon pour les indépendants de se sécuriser. Le portage salarial en est une autre. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la page Devenir consultant en portage salarial OpenWork ! 🧡
comment développer son business en tant qu'indépendant ?

comment développer son business en tant qu'indépendant ?

🔸 Être salarié présente de nombreux avantages, dont une certaine sécurité financière et des protections sociales importantes en France. Cependant, la rémunération est souvent fixée par l’employeur ( même si vous avez une petite marge de négociation) et si vos performances sont exceptionnelles, vous toucherez une prime, mais votre salaire ne pourra jamais doubler, tripler ou quintupler. 👉 C’est pourquoi certains individus ambitieux décident de prendre le risque de se lancer de façon indépendante, c’est-à-dire de créer leur propre business. 💡 Si vous souhaitez vous lancer, sécurisez-vous avec le portage salarial. Le rationnel derrière la création de son propre business 📊 Si vous regardez la liste des hommes les plus riches du monde, vous remarquerez qu’ils appartiennent à l’une de ces deux catégories : 👇 Ils ont fondé et dirigé un business Ils ont investi dans un ou plusieurs business Ce constat simple nous fait réaliser une chose : pour passer au niveau supérieur de la création de richesse, il faut accepter de prendre des risques. Soit on possède déjà du capital et il « suffit » alors d’investir ce dernier dans des entreprises bien choisies, ou bien l’on n’en possède pas et il faut lancer sa propre entreprise, qui répond à un besoin spécifique. Comme la plupart des gens appartiennent à la deuxième catégorie, nous allons nous concentrer sur la création de business. Les fondements d’un business qui fonctionne ✅ Pour que votre business marche, c’est-à-dire qu’il génère plus d’argent qu’il ne vous en coûte, il est très important de vérifier qu’il coche les cases suivantes : Il répond à un besoin suffisamment important, permanent et en croissance. En effet, les clients ne vous paieront que si votre produit ou service répond à un besoin qu’ils ont. Pour être certain de générer de l’argent sur la durée, vous devez vous assurer que ce besoin n’est pas temporaire ou voué à disparaître ; car sinon votre business disparaîtra avec lui. Il se différencie de la concurrence. Si vos concurrents répondent au même besoin mieux que vous (meilleure qualité de service et/ou prix inférieur), vous risquez de perdre tous vos clients. Il faut vous assurer que c’est vous qui proposez la meilleure qualité et/ou le prix le plus bas, ou bien que vous proposez quelque chose que les autres ne proposent pas et qu’ils éprouveraient de grandes difficultés à proposer. Vous avez une vision, un plan d’action, pour l’avenir. En effet, savoir où vous allez vous aidera grandement dans la gestion de votre business et cela plaira aussi aux investisseurs. 💡 Le portage salarial est une autre forme d’emploi alternative au salariat pour faire monter son business, il consiste à salarier un consultant indépendant en lui offrant une protection commerciale complète pour son activité. 🧡 Des questions ? Notre équipe OpenWork sera ravie d’y répondre.
Le cesu salarié : comment ça fonctionne ?

Le cesu salarié : comment ça fonctionne ?

CESU SALARIÉ : Comment cela fonctionne ? 🤔 🔸 Le portage salarial est une relation tripartite entre une entreprise de portage salariale, un employé porté et un client. On estime en France, un taux de croissance en perpétuelle évolution. Depuis 2006 on parle de 10 % à 20 % de croissance par an. 👉 Qui dit portage salarial dit statut hybride mais surtout, maintien des avantages propres au salariat. Alors, qu’en est-il pour le cesu salarié? Est-ce fonctionne également en portage salarial. CESU SALARIÉ : À QUOI ÇA SERT ? Le cesu salarié, c’est quoi ? Le cesu salarié, également appelé chèque emploi service universel, est un service de l’ URSSAFF Le cesu salarié est une offre simplifiée pour déclarer facilement la rémunération de votre employé à domicile pour des activités de service à la personne, il peut être utilisé de manière régulière ou ponctuelle.. Ainsi, il concerne tous les particuliers à différents moments de leur vie, pour améliorer le quotidien, pour la prise en charge de quelques heures de ménage ou pour accompagner une personne âgée ou en situation de handicap. Le cesu salarié est donc un service permettant de garantir un certain cadre à l’employé et de contrer le travail illégal. Il est ainsi une garantie pour l’employé de disposer de droits à l’assurance maladie, au chômage, à la retraite, etc. 💡 Son objectif est aussi de simplifier les relations de services. ℹ️ Bon à savoir : le cesu salarié est déduit des impôts ! 👇 ✅ 50 % des sommes versées dans le cadre d’un service à la personne sont déductibles. CESU SALARIÉ EN PORTAGE SALARIAL ? 👉 Et en portage salarial ? Peut-on bénéficier du cesu salarié? Est-ce qu’un employé porté peut recourir au cesu salarié pour des prestations de service à domicile ? La réponse est oui ! 👇 En effet, le cesu salarié peut être demandé en portage salarial et être un véritable avantage au quotidien. En tant que salarié porté, vous bénéficiez d’une grande autonomie. Ce qui signifie que votre domicile peut également être votre bureau. Ainsi, pourquoi ne pas utiliser vos cesu salarié pour financer des services à la personne ? 🔍 Pour info : le cesu salarié n’est pas le seul avantage garanti par le portage salarial. 👉 Cet article reprend tous les avantages légaux du portage salarial. 📖 ℹ️ Des doutes sur les termes du portage salarial ? Notre article est fait pour vous ! Découvrez toutes les définitions propres au portage salarial 🧡
Plan de départ volontaire : comment peut-il sauver les emplois ?

Plan de départ volontaire : comment peut-il sauver les emplois ?

🔸 Le plan de départ volontaire est un dispositif inhérent à tout accord d'entreprise ou accord de branche, à tout plan social, qui permet à une entreprise de diminuer les licenciements au prorata d'un nombre de salariés quittant volontairement leur emploi, au bénéfice d'une prime. Plan de départ volontaire ? Explications Le plan de départ volontaire permet à un employeur qui fait face à des difficultés économiques de réduire sa masse salariale sans passer par la procédure de licenciement économique mais sur la base du volontariat des salariés. Considéré comme une rupture d’un commun accord, le plan de départ volontaire propose aux salariés une indemnité de départ plus attrayante que celle prévue en cas de licenciement. En contrepartie de son volontariat, le salarié bénéficie de contreparties non négligeables. 👉 Tout est expliqué sur ce site de l'Etat. 📚 Avant de mettre en place un plan de départ volontaire, l’employeur est tenu de consulter les organisations syndicales. Suite à cette consultation, il fixe le nombre de départs volontaires nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de l’entreprise. Les organisations patronales proposent ensuite le plan de départ volontaire à un nombre de salariés qui peut être supérieur à celui fixé, classés par priorité, pour faire face éventuellement au refus de certains salariés. Le plan de départ volontaire ne doit pas cibler une catégorie particulière de salariés (ℹ️ par exemple seulement les seniors ou seulement les derniers arrivés). Dès lors qu’un salarié accepte un plan de départ volontaire, il donne son accord pour quitter l’entreprise ou pour accepter une mutation sur un autre poste en cas de maintien de son contrat de travail dans l’entreprise. Plan de départ volontaire : comment maintient-il les emplois ? Le plan de départ volontaire est utilisé comme un outil de protection de l'emploi. Et pour cause, tout d'abord, tout plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), l'outil massivement utilisé par les entreprises afin de réduire la masse salariale et d'effectuer des licenciements économiques, peut comporter un volet plan de départ volontaire. Pendant la pandémie de COVID-19, l'Etat a permis que les entreprises mettant un plan de départ volontaire dans des plans sociaux touchent davantage de primes que celles qui ne faisaient pas référence à ce dispositif. Le dispositif de plan de départ volontaire peut permettre significativement de préserver l'emploi, en limitant les licenciements économiques. Plan de départ volontaire : quelques calculs ! Le salarié volontaire bénéficie à son départ d’indemnités plus attrayantes que lors d’un licenciement même pour motif économique. Le plan de départ volontaire est nécessairement assorti d'une prime. La prime de départ volontaire est très souvent calculée sur la base du salaire brut du salarié et peut varier en fonction de son ancienneté. En tout état de cause, l’indemnité de prime de départ ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement. Le salarié volontaire perçoit également l’indemnité compensatrice de congés payés ainsi que l’indemnité compensatrice de préavis. 💡 La crise du COVID-19 touche à sa fin, et les entreprises vont continuer à licencier. Venez voir nos tarifs du portage salarial chez OpenWork . 🧡
Travail dissimulé : prévention et sanctions

Travail dissimulé : prévention et sanctions

Travail dissimulé : prévention et sanctions 💡 Le travail dissimulé, ça vous dit quelque chose ? Derrière ce terme, se cache le travail dit illégal. Mais alors, à partir de quel moment un travail devient-il illégal ? Comment s’assurer que son employeur ou son employé sont dans la légalité ? 🤔 👇 Cet article sur le travail dissimulé est fait pour vous ! 🔸 OpenWork est dans la presse ➡️ Retrouvez-nous dans cet article. 📰 Qu’est ce que le travail dissimulé ? Le travail dissimulé mais plus communément appelé “ travail au black ” ou bien “ travail au noir ” sont des termes utilisés pour définir le fait de ne pas déclarer tout ou partie de son travail ou de son activité. 🔍 En se référant au Code du travail, et plus précisément à l’article L8221-5 Est réputé travail dissimulé par dissimulation d'emploi salarié le fait pour tout employeur : 👇 ° Soit de se soustraire intentionnellement à l'accomplissement de la formalité prévue à l'article L. 1221-10, relatif à la déclaration préalable à l'embauche ; ° Soit de se soustraire intentionnellement à la délivrance d'un bulletin de paie ou d'un document équivalent défini par voie réglementaire, ou de mentionner sur le bulletin de paie ou le document équivalent un nombre d'heures de travail inférieur à celui réellement accompli, si cette mention ne résulte pas d'une convention ou d'un accord collectif d'aménagement du temps de travail conclu en application du titre II du livre Ier de la troisième partie ; ° Soit de se soustraire intentionnellement aux déclarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprès des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l'administration fiscale en vertu des dispositions légales 💡 Pour informations : les travaux d'urgence destinés à prévenir des accidents imminents ou à organiser des mesures de sauvetage ne peuvent pas donner lieu à des poursuites au titre du travail dissimulé. Le travail dissimulé est, comme dit précédemment, appelé également “travail au black”. Mais pourquoi cette expression pour dire travail dissimulé ? ➡️ En réalité, cette expression désigne le travail illégal, non toléré, parce que pratiqué de nuit. 📌 A consulter : Découvrir les membres de l’équipe permet de prendre confiance en son projet. Rencontrez-nous 🧡 Quels sont les risques encourus par le travail dissimulé ? Le travail dissimulé peut générer de lourdes sanctions à la fois pour l’employeur mais aussi pour le salarié. Le travail dissimulé est donc un délit ! 🔴 La personne ayant recours au travail dissimulé directement ou par personne interposée peut être condamnée jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende (225 000 € s'il s'agit d'une société). 🔸 Ce sujet vous parle ? Vous souhaitez dénoncer une situation irrégulière ? Le code du travail dresse 👉 une liste des agents auxquels il faut s’adresser. Parmis eux notamment : les agents de contrôle de l'inspection du travail, les officiers et agents de police judiciaire ,les agents des impôts et des douanes, les agents des organismes de sécurité sociale et des caisses de mutualité sociale agricole.

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