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Entreprendre : 10 conseils indispensables
Futur et Travail

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Economie et Travail
550 000, c'est précisément le nombre d'entreprises créées en France en 2016. L'entrepreneuriat connaît une croissance sans précédent depuis les années 1980. Entreprendre, c'est, pour beaucoup, synonyme d'être libre. L'entrepreneur n'est pas aux ordres d'un patron, il est libre d'accomplir ce qu'il souhaite, il développe sa propre idée, il est par ailleurs le chef de son entreprise et décide selon ses propres aspirations. En 2016, d'ailleurs, 57% des Français considèrent que l'entrepreneuriat est un bon choix de carrière. L'esprit "start-up" séducteur, s'appuie sur le modèle de petites start-ups qui, aujourd'hui, sont devenues des grandes multinationales (comme Google, Amazon ou Apple). Derrière la volonté d'entreprendre, se cachent souvent des rêves fous de fortune, de changement radical de vie. Néanmoins, on a trop facilement tendance à oublier que 98% des start-ups ne passent pas un an d'existence. Pourquoi entreprendre, si cela a de grandes chances d'être voué à l'échec ? Et surtout, comment éviter cet échec? Nous vous proposons ici dix conseils, destinés à ne pas vous faire tomber dans l'écueil principal de beaucoup d'entrepreneurs : voir leur projet échouer. Bien développer son idée 👉 Conseil n°1 : Passer d'une idée folle à une idée réaliste. Les premières idées que l'on peut avoir sont en général des idées souvent extraordinaires, des solutions miracles pour régler des problèmes qu'on estime importants, mais souvent peu réalistes. Entreprendre, c'est savoir mettre en place une idée concrète et faisable. Si l'on part du constat que 98% des start-ups échouent, il faut considérer que ce n'est pas les start-ups en soi, mais plutôt les idées, ou les produits qu'elles proposent qui échouent. Une startup est une institution humaine qui crée des nouveaux produits ou services dans des conditions d’extrême incertitude. Pour commencer à assurer une possibilité de réalisation des produits proposés par les start-ups, il faut rendre réaliste l'idée ou le produit qu'on veut développer. 👉 Conseil n°2 : Réaliser une étude de la concurrence. L'étude de la concurrence (souvent appelée "benchmark" est l'élément capital en entrepreneuriat pour comparer son idée avec ce qui existe déjà sur le marché. Même si son idée paraît totalement novatrice, semble n'exister nulle part, en réalité, lorsqu'on regarde de plus près, on se rend compte qu'elle a déjà été développée, peu ou prou, sous des formes différentes. Pour qu'une volonté d'entreprendre puisse réussir, il faut que son idée se différencie d'autres idées déjà existantes, ou, du moins, apporte une valeur ajoutée. C'est le rôle de l'étude de la concurrence, indispensable pour développer son idée. 👉 Conseil n°3 : Réaliser des interviews clients. Entreprendre, c'est s'adapter au besoin des gens, des différents clients. L'idée qu'on veut développer ne doit pas être que théorique, mais elle doit être aussi pratique, c'est-à-dire qu'elle doit convenir à des clients potentiels. Pour développer son idée, il faut la confronter à des clients potentiels. Il faut donc aller à leur rencontre, leur poser des questions, écouter leurs réponses. Ces interviews sont fondamentaux pour entreprendre, ils peuvent permettre d'infléchir son idée initiale, de l'adapter aux clients potentiels. Ils peuvent permettre aussi de garantir un premier réseau de clients, qui peuvent par cette occasion se trouver intéressés par l'idée. 👉 Conseil n°4 : Elaborer un "minimum viable product". Cette notion est mise en œuvre dans le modèle du "lean start-up" (https://www.lean-startup.net). Il s'agit là d'un modèle d'entrepreneuriat, développé par Eric Ries, qui vise à faciliter la création de nouvelles start-ups, en améliorant leurs chances de pouvoir survivre à la première année. Il s’agit de ne retenir au départ que les fonctionnalités indispensables et présentant un intérêt avéré pour les clients. Seules ces fonctionnalités sont développées et présentées aux clients cibles pour valider l’accroche et avoir des retours rapides et bien réels des utilisateurs. Ainsi, les temps de développement sont réduits, ainsi que les investissements alloués au développement. Ce "minimum viable project" permet d'entreprendre tout en garantissant un retour du terrain, et en permettant d'envisager un infléchissement en cas de besoin. Savoir s'entourer 👉 Conseil n°5 : s'associer avec des gens dont les compétences sont variées. Pour entreprendre, il faut rassembler autour de soi différentes compétences : des ingénieurs, qui pourront permettre de développer un produit en particulier, des gens ayant des compétences en codage, des graphistes pour développer un site internet, mais aussi des spécialistes en marketing pour développer la marque du nouveau produit, ou des conseillers en finances, pour s'occuper de l'aspect financier des produits proposés. 👉 Conseil n°6 : s'associer avec des gens avec qui on s'entend bien. Une équipe qui fonctionne est une équipe qui s'entend bien. Nous avons déjà réfléchi sur la question de savoir s'il était opportun de s'associer avec des amis dans un précédent article. Le conseil que nous pouvons donner, c'est que si s'associer avec des amis permet de mieux travailler, alors il ne faut pas hésiter. Néanmoins, s'associer avec des amis comporte toujours le risque de faire déborder la vie personnelle sur la vie professionnelle, et peut donc mener à l'échec du projet. A vous de voir, donc. 👉 Conseil n°7 : savoir motiver son équipe. Un projet entrepreneurial ne peut fonctionner que si toute l'équipe est motivée autour du projet. C'est là où l'entrepreneur doit savoir mettre en œuvre ses "soft skills", c'est-à-dire ses capacités de leader, ses capacités d'insuffler du sens à une idée qu'il veut mettre en place, et à s'assurer autour de lui la confiance de son équipe. Une équipe compétente, qui s'entend bien et qui est motivée a toutes les chances de réussir son projet. La réussite d'un projet ne dépend pas uniquement de la solidité du projet, mais aussi beaucoup de la capacité d'une équipe à bien fonctionner. Préparer son plan, pragmatiquement 👉  Conseil n°8 : demander aux gens des fonds. Il ne faut pas hésiter à demander des fonds à des gens qu'on connaît pour entreprendre, et pour développer en pratique son idée. Qu'il s'agissent de gens de sa famille, d'amis, ou même de banques, lorsqu'on demande, on se rend compte généralement que les gens sont davantage enclins qu'on ne le pense à nous prêter. Les étapes précédentes, qui visent à bien développer l'idée avant d'entreprendre, ont pour but de permettre à l'idée de fonctionner, et donc de permettre à l'argent investi d'être rentable. 👉  Conseil n°9 : avoir recours aux BA ou aux VC. Les BA sont les business angels, et les VC sont les venture capitalists. Ce sont deux pourvoyeurs de fonds, qui peuvent aider les entrepreneurs à entreprendre et à mettre en place leurs idées. Il faut alors bien se préparer : le rôle d'un business angel ou d'un venture capitalist n'est pas nécessairement celui de la famille ou des amis qui prêtent de l'argent. Il va chercher à le récupérer, et à viser la rentabilité. Il faut donc bien préparer son dossier, lui prouver que l'idée est susceptible de marcher (d'où l'importance des conseils précédents). Il va falloir savoir le convaincre. 👉  Conseil n°10 : savoir faire évoluer son produit dans le temps. Pour qu'une idée fonctionne dans le temps, elle doit aussi s'adapter à l'évolution de la demande. Si Google ou Apple sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui, c'est qu'ils ont su faire évoluer leurs produits à la conjoncture et à la demande. Entreprendre, c'est aussi être à l'écoute, évoluer, ne pas rester cantonné à une seule idée. Il faut toujours garder de la souplesse, savoir modifier son idée. C'est gage de réussite.
Guide pour devenir consultant informatique
FAQ

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Futur et Travail

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Economie et Travail
Devenir consultant informatique (en portage salarial, voici la définition) est de plus en plus accessible, même pour un profil junior. En effet, la demande des entreprises pour des experts en système d’information est exponentielle. De nombreuses plateformes de mise en relation entre entreprises et travailleurs indépendants surfent par ailleurs sur cette vague et affichent d’impressionnants taux de croissance. L’environnement est ainsi de plus en plus favorable pour un consultant informatique. Ce dernier, même junior, a toutes les chances de trouver rapidement des missions. Voici un petit guide pour débuter un carrière de consultant informatique (et pourquoi pas en portage salarial?) : Qu’est-ce qu’un consultant informatique ? Il convient de définir en amont son projet professionnel. Vous pouvez vous aider de cet article du blog pour vous poser les bonnes questions avant de vous lancer. Le métier de consultant informatique est en effet exigeant et nécessite un important effort personnel. En tant que travailleur indépendant, le consultant informatique a pour mission de proposer des solutions techniques à des organisations qui souhaitent faire évoluer leur système d'information. Le consultant informatique indépendant analyse donc les besoins du client et livre ses recommandations pour améliorer les systèmes d’informations de l’entreprise. Il travaille conjointement avec l’équipe SI de l’entreprise pour mener à bien le projet. Avec de l’expérience, un consultant informatique pourra espérer évoluer en prenant des responsabilités au sein d’une entreprise jusqu’à devenir directeur des systèmes d’informations ou directeur informatique. Se lancer comme consultant informatique Profil junior ou senior, il est important de débuter la prospection de missions sur des bases solides. Décrocher une mission a déjà fait l’objet d’un article sur le blog dont vous pouvez vous inspirer. Il existe de nombreuses ressources sur d’autres sites pour réussir au mieux la prospection de missions. Le blog d’Openclassrooms et ceux des plateformes de mise en relation comme Malt ou Comet recèlent de nombreux pertinents conseils. Devenir consultant informatique Une fois que les missions s’enchaînent, il est conseillé de sécuriser sa carrière professionnelle en stabilisant son statut et consolidant ses compétences. Vous avez le choix de rester en indépendant ou devenir un salarié porté pour concilier sécurité et liberté de l’emploi. Par la suite, il est important d’entretenir son expertise dans un domaine spécialisé. L’apprentissage continue est donc la règle pour garder une longueur d’avance comme le recommande cet article du blog d’ Openclassrooms. Pour conclure, vous connaissez maintenant les grandes lignes pour devenir consultant informatique junior. Cela passe par définir son projet professionnel, optimiser son profil sur internet, rechercher des missions, choisir un statut social et nécessite de continuer à apprendre pour monter en compétences. Il est temps de vous laisser sur une vidéo de présentation de la YouTubeuse kchoi, une consultante basée à New-York qui tient un vlog sur son quotidien :
Temps de pause au travail : que dit le droit du travail ?
Temps et Travail

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Economie et Travail
Trop peu selon les salariés, trop selon des employeurs ... le temps de pause au travail est un sujet important pour les managers. Récemment, des études ont montré qu' utiliser son smartphone pendant son temps de pause au travail était contreproductif. (Nous vous avions déjà parlé des dangers des téléphones portables pour la concentration ici). Ces études soulèvent cependant la question du temps de pause au travail, qui mérite d’être balayée d’un point de vue juridique pour bien comprendre de quoi il s’agit ... Temps de pause au travail : une définition Par définition, lors de son temps de travail le salarié est à disposition de son employeur. Il est subordonné à celui-ci, et met à disposition sa force de travail. En revanche, lors de son temps de pause au travail, le salarié a le droit de vaquer à ses occupations personnelles. Le temps de pause au travail est considéré comme un arrêt de travail. La relation de subordination est donc suspendue pendant ce temps. Cependant, l’employeur peut imposer au salarié de rester sur son lieu de travail durant son temps de pause – celui-ci étant par définition « de courte durée, sur lieu de travail et à proximité». Selon cette définition, l’arrêt de travail n’est pas rémunéré. Il arrive que le salarié prenne un temps de pause au travail durant lequel il continue d’être à disposition de l’employeur. Il s’agit alors d’une pause qui compte comme un temps de travail effectif, dans la pratique c’est le cas de la pause-café, de la pause cigarette... Cette pause est quant à elle rémunérée. L’employeur surveille évidemment les excès, et peut être amené à sanctionner ses salariés en cas d’abus. A noter : la pause déjeuner est considérée comme un temps de pause. Celui-ci peut être fractionné ou pris en une seule fois. Et si vous profitiez de votre pause au travail pour faire du yoga? Le code du Travail prévoit des temps de pause Le Code du Travail, à l’article L3121-16, indique que dès que le temps de travail quotidien atteint six heures, le salarié doit bénéficier d’un temps de pause obligatoire. La durée de ce temps de pause au travail est d’une durée minimum de 20 minutes. D’après la hiérarchie des normes en droit du travail, les accords collectifs (convention collective, accord d’établissement ...) ne peuvent pas prévoir des temps de pause au travail inférieurs au Code du Travail. La plupart des conventions collectives prévoient des temps de pause au travail plus importants, notamment sur la pause déjeuner. Dans certains secteurs, le temps de travail continue minimum avant d’avoir une pause est inférieur en raison de la pénibilité du travail ou des contraintes physiques : pour les hôtes(ses) de caisse, les serveurs et serveuses...
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Bonheur et Travail

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Economie et Travail
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé». Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques ». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Une plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. En ce sens, être reconnu "travailleur handicapé" peut-être perçu comme un plus pour votre futur employeur : pensez-y. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Quelle est la rémunération d’un développeur web ?
Economie et Travail

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Futur et Travail

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Digital et Travail

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FAQ
Git, Saas, Github, Ruby, Javascript, RESTful, Nokogiri, SQL, UX, UI, CSS, Rails. Cette liste d’outils de l’ouvrier du XXIème siècle n’est pas exhaustive mais traduit l’évolution du marché du travail suite aux innovations des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. En effet, de plus en plus de sociétés proposent des formations courtes dans le domaine du développement web adaptés aux besoins des entreprises. Le marché est en si forte demande qu’il est possible de former une personne en à peine 3 mois et lui garantir un CDI à la sortie. Cet article décrit pour vous le métier de développeur web, sa rémunération et les formations disponibles pour le devenir. La rémunération d’un développeur web s’élève en moyenne à ... 34 379 € par an selon Indeed et 47 900 euros par an en France, en salaire brut selon Regionsjob. Que ce soit en freelance ou en entreprise, le salaire brut de départ est plutôt alléchant. Le développeur web junior peut escompter un salaire brut compris entre 2800 et 3300€ par mois selon le secteur et l’entreprise. Pour développeur sénior, son expérience peut faire grimper sa rémunération jusqu’à environ 5000€ brut par mois. TheWagon, l’une des formations les plus reconnues au monde, annonce un taux d’embauche de 99% et 99% de CDI avec sa formation de développement web niveau II (soit un niveau Bac+3/Bac+4) en 3 mois. Pourquoi gagne t-on autant comme développeur web ? Comme décrit dans cet article, le développement web est un métier relativement récent. Les écoles et universités privilégient une approche plus exhaustive et théorique sur la structure des langages informatiques. Une meilleure compréhension des fondements est sans aucun doute un plus. Toutefois, les formations courtes, ou bootcamps, permettent d’apprendre rapidement à manier les outils nécessaires pour l’entreprise. comment devient-on développeur web ? Pour devenir développeur web, plusieurs solutions s’offrent à vous. Soit vous optez pour une voie classique tel qu’un BTS ou un DUT en informatique avant de continuer par un master en computer science si vous le souhaitez. Soit vous optez pour une voie atypique. Par exemple, vous pouvez vous former à ce métier en ligne grâce à Openclassrooms. Vous pouvez choisir votre parcours et accomplir les cours nécessaires. Autre exemple, vous pouvez suivre une formation de trois mois par LeWagon à Paris ou dans 35 villes dans le monde. Vous deviendrez ainsi “développeur full-stack” en seulement 3 mois. Enfin, vous pouvez toujours suivre des cours à votre rythme sur Codeacademy. C’est l’une des plateformes d’apprentissage du code les plus renommés au monde. Le prix est extrêmement compétitif. Pour seulement 17,99€ par mois, vous pouvez apprendre un nouveau métier. Qui dit mieux ?
La coopération : un vent nouveau dans l'entreprise
Futur et Travail

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Economie et Travail
De la concurrence à la coopération : un vent nouveau dans l’entreprise L’entreprise est souvent vue comme un monde impitoyable, sans aucune coopération. Il est temps de changer cette croyance. La coopération et la concurrence sont des phénomènes sociaux L’ arbitrage entre concurrence et coopération est un sujet de management de plus en plus important. Lorsqu’il y a un conflit dans l’entreprise, l’explication la plus souvent donnée est qu’il s’agit d’un problème lié à la personnalité de l’individu. Telle personne est autoritaire et sera toujours en concurrence, telle autre est gentille et fait volontiers preuve de coopération … l’implication est que certaines personnes sont plus enclines à la coopération que d’autres. Cependant la sociologie, et notamment la sociologie des organisations, a montré que ces explications ne sont pas pertinentes pour expliquer tous les conflits et les relations que l’on peut observer au sein d’une entreprise. Comme la résistance au changement, le manque de coopération est un problème qui ne renvoie pas à la personnalité des individus, mais bien aux relations déséquilibrés que ceux-ci entretiennent avec leur entourage ou à leur rapport à leur environnement. Les individus ne coopèrent pas car l’intérêt de la coopération ne leur apparaît pas comme suffisamment important. Cela peut-être car le bénéfice de la non coopération, par exemple en se mettant en concurrence, leur semble supérieur. Ou parce que le coût de la coopération, en temps par exemple, paraît trop important. Il faut absolument rejeter les explications déterministes qui cherchent à faire de l’être humain une espèce résolument concurrente et égoïste, ne pratiquant jamais la coopération sans y être absolument forcée. A partir de l’instant où une personne a un intérêt à coopérer, il est irrationnel et donc très peu probable qu’elle ne le fasse pas. Pour comprendre un refus de coopérer, il faut chercher à se mettre à la place de la personne. Cela permet d’identifier pourquoi la coopération n’est pas pour elle la solution optimale. Comment renforcer la coopération ? Plusieurs études d’économistes ont montré que la coopération était économique plus favorable pour une entreprise que la concurrence. Il est donc dans l’intérêt du chef d’entreprise d’encourager celle-ci. Pour montrer à tous le bénéfice de la coopération, il faut que les managers mettent en avant les membres de leurs équipes de la même manière. En réduisant au maximum le sentiment d’inégalités vous donnerez moins envie aux salariés de se différencier à tout prix en se mettant en avant. Il ne faut pas que celui qui ne collabore pas soit mis en avant, quelle que soit la qualité de son travail. Le chemin pour arriver au résultat doit être considéré comme aussi important que le résultat lui même. Il existe aussi de nombreuses méthodes pour favoriser la collaboration : faire des ateliers de team-building, aménager des espaces de travail communs… En faisant se mélanger les collaborateurs vous mettez en avant les bénéfices de la collaboration. Une hiérarchie plus souple, comme dans le cas du management agile vous permet aussi d’avancer vers plus de coopération.
Réforme assurance chômage : ce qu'il faut savoir
Portage Salarial

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Economie et Travail

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Réforme assurance chômage : des changements importants. La transformation des règles de pôle-emploi est due aux décrets n° 2019-797 et n° 2019-796 qui s'inscrivent dans la loi « choisir son avenir professionnel ». Depuis le 1er novembre, les nouvelles conditions d'activité sont imposées. Le bénéficiaire des allocations pôle emploi, devra avoir travaillé 6 mois au cours des 24 mois (contrairement  au 4 mois sur les 28 derniers mois). De plus, le rechargement des droits va être impacté par la nouvelle réforme. Auparavant, il était demandé 150 heures d’activité afin de pouvoir réactualiser ses droits. Désormais, il en faudra 910 (soit 6 mois) afin de bénéficier des allocations. Réforme assurance chômage : allocations chômage et démissionnaires Les démissionnaires pourront, sous certaines conditions, percevoir les allocations chômage. En outre des démissions dites « légitimes » : les salariés souhaitant se réorienter ou bien devenir entrepreneur (reprise ou création) seront éligibles aux allocations chômage. Ils devront suivre une procédure stricte, communiquée par Pôle-Emploi. Le dossier du salarié sera étudié par une commission et si la réponse est positive, le salarié pourra faire une demande d’allocations dans les six mois. À noter : afin de bénéficier des allocations, les salariés démissionnaires doivent justifier d'une activité de 5 ans. Cela ne signifie pas que ces 5 ans doivent être effectuées au sein de la même société ! Pour en savoir plus : Réforme assurance chômage : une nouvelle catégorie de bénéficiaires Une nouveauté qui se présente dans la réforme est la suivante : les indépendants font partie d'une nouvelle catégorie de bénéficiaires. Contrairement aux démissionnaires le calcul des allocations chômage ne se fera pas sur la durée de l'activité mais sur leur revenu. L'indépendant devra justifier d'un revenu d'au moins 10 000 € les deux années précédant l'inscription. 800 €/mois leurs seront versés dans la limite de 6 mois. Les changements impliquent une 3ème catégorie des bénéficiaires notamment, les salariés ayant des revenus supérieurs à 4 500 euros bruts par mois. Ces derniers se verront réduire leur indemnité de 30 % à partir du 7ème mois avec un plancher fixé à 2 261 € net par mois. La base de calcul des indemnités passe de 12 à 24 mois. La durée d'indemnisation correspond alors à la base dans la limite de 730 jours et 913 pour les salariés âgés d'au moins 53 ans. Réforme assurance chômage : à quoi peut-on s'attendre Afin de favoriser la recherche d'emploi, Pôle-Emploi à compter du 1er janvier 2020 offrira les accompagnements intensifs et pourra dans une certaines mesure financer des formations aux demandeurs d’emploi. « Les travailleurs qui alternent périodes d'emploi et périodes de chômage bénéficieront, quant à eux, d'un accompagnement spécifique par opérateurs privés. » Pour aller plus loin, retrouvez les articles suivants sur le blog d'OpenWork : Bénéficier du chômage : le funemployment, l'occasion de se réinventer Toucher le chômage pour mieux rebondir Quelle est l'évolution du chômage en France ? Chômage et portage salarial : comment êtes vous protégé ? Le droit au chômage : comment bien rebondir ? Mutuelle, assurance chômage et portage salarial : liberté et sécurité Source : https://www.gereso.com/actualites/2019/10/31/reforme-assurance-chomage-nouvelles-regles/#utm_source=emailing&utm_medium=newsletter&utm_campaign=19GL009
Tout comprendre sur le statut formateur
Economie et Travail

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FAQ
Devenir formateur est une formidable aventure professionnelle, qui permet de s’épanouir en contribuant au développement d’autres travailleurs. La tendance est d’ailleurs au développement des formations grâce au CPF. En parallèles, de plus en plus de formations existent pour apprendre à former les autres (Plus d’informations ici: https://www.webmarketing-com.com/2019/06/28/92585-formation-formateur), et se lancer comme formateur. Il faut cependant prendre en compte plusieurs éléments avant de se lancer. Le statut formateur n’est pas un statut unique Pour être formateur vous avez plusieurs possibilités. Vous pouvez avoir un statut formateur comme salarié d’un organisme de formation. C’est l’option la plus rigide : vous dispensez des formations uniquement pour un seul organisme, et donc généralement pour le même type de profil. Parallèlement, les organismes de formation ayant des formateurs salariés ne peuvent pas renouveler leurs formations fréquemment. Il est également difficile pour un centre de formation de rentabiliser un formateur en l’occupant à plein temps. De plus en plus, les centres de formation se tournent vers un statut formateur différent. Les formateurs sont de plus en plus nombreux à avoir un statut d’indépendant. Il y a là encore plusieurs possibilités : exercer seul en libéral, ou se constituer une société. Cependant exercer en libéral permet d’économiser certains coûts et de passer moins de temps sur la gestion administrative, mais la sécurité apportée par ce statut formateur est moindre. Être à la tête d’une société peut paraître plus sécuritaire mais cela implique un certain nombre de considérations financières qui peuvent compliquer le quotidien. La dernière option pour le statut formateur est le portage salarial. Ce statut hybride avec l’indépendant et le salarié permet de s’assurer la sécurité sur plusieurs aspects : cotisations vieillesse, maladie, chômage…, de se libérer du temps pour ses missions de formation et de garder la liberté dans le choix de ses clients. Le statut formateur : des spécificités Quel que soit le statut exact du formateur, celui-ci doit suivre un certain nombre de formalités administratives propres à sa profession. Il faut en effet vous déclarer auprès de l’ancienne Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP), qui a désormais fusionné avec d’autres organisations pour former la DIRECTE : Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, du Travail et des Emplois, afin d’obtenir un numéro d’immatriculation de formateur. Chaque année vous devez également remplir un bilan pédagogique et financier complet, qui sera recueilli par l’administration pour produire des données statistiques. Le site de la DIRECTE : http://direccte.gouv.fr/. A lire aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/portage-salarial-ou-auto-entrepreneur-recapitulatif https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-portage-salarial-avantages-et-atouts-decouvrez-tout-ce-quil-faut-savoir https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/consultant-paris-pourquoi-pas-vous
Frais de portage définition : quels frais pour le porté salarié ?
Portage Salarial

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Economie et Travail
Frais de portage définition : vous souhaitez vous lancer en tant que porté, quels frais sont à votre charge ? Ça y est, vous l’avez décidé : vous optez pour le portage salarial. Mais avant de vous lancer, une dernière question vous taraude. Qu’en est-il des frais ? Le portage salarial permet au freelance d’effectuer des missions pour ses clients, sans se soucier de la gestion administrative de la paperasse. En ce sens, il devient salarié pour une société de portage : celle-ci lui délivre un contrat de salarié, et une fiche de paye à la fin du mois, récapitulant son salaire, le taux de TVA appliqué, les cotisations prélevées. Ce service est bien évidemment payant, et une charge est prélevée sur le salaire du porté à chaque fin de mois. Pour bien garder en tête le détail des frais de portage, passer en revue ces frais peut permettre de comparer les options, avant de se lancer; frais de portage définition : tout est une affaire de détail. A quoi correspondent vos frais : frais de portage définition en 3 points - Les frais de gestion de dossier Les frais de gestion correspondent aux dépenses relatives à la gestion du dossier du salarié : pour chaque porté, la société de portage doit effectuer une déclaration unique d’embauche auprès de l’Urssaf. Elle doit également établir un contrat de travail correspondant à la particularité de chaque mission, puis s’acquitter du versement des cotisations obligatoires auprès des différents organismes. Cette dernière étape permet aux salariés portés de bénéficier d’une couverture sociale maladie, vieillesse, chômage, et de percevoir des allocations familiales. - Les frais d’assurance Frais de portage définition : l’assurance est en tête de file. Les frais couvrent aussi les frais liés aux différentes assurances et garanties dont le porté bénéficie tout au long de son contrat de travail. Par exemple, l’assurance responsabilité civile professionnelle permet de couvrir les éventuels dommages que le porté peut causer dans l’exécution de sa mission, tandis que la garantie de salaire permet au consultant porté de toucher un revenu mensuel, même si le client n’a pas encore réglé sa facture. Enfin, l’assurance de prévoyance complémentaire et les épargnes salariales que la société de portage propose aux consultants sont également à prendre en compte dans le calcul des frais du porté. - Les frais d’accompagnement La grande spécificité du portage salarial est qu’elle offre un accompagnement du porté, dans toutes les étapes de sa mission. Cet accompagnement lui permet d’enrichir sa vie professionnelle. Journées de formations, afterworks, réunions de réseau, sont un vrai plus pour le porté qui souhaite élargir son cercle de clients. Généralement, la société de portage se tient également garante du suivi social et juridique qui règle les litiges en cas de conflit avec les clients. Frais de portage définition : quoi de mieux que le simulateur ? Pour se faire une idée plus précise des frais, on peut garder en tête que de manière générale, le pourcentage prélevé sur le salaire en brut du porté varie entre 7 et 10% selon les sociétés de portage. Des outils existent pour se rendre compte de ce que cela peut représenter sur une mission, comme le simulateur par mission que vous pourrez retrouver sur le site. Dans tous les cas, gardez en tête que vos frais ne doivent pas dépasser 10% de vos revenus, sans quoi vous seriez désavantagés par rapport aux prix du marché. Pour plus de détails sur les frais de portage, consultez également sur le blog, les avantages et inconvénients du portage et la définition du contrat de portage salarial.
Postuler pour un poste: les bases de la candidature spontanée
Portage Salarial

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Postuler pour un poste grâce à une candidature spontanée : est-ce que ça marche vraiment ? Une entreprise vous a tapé dans l’oeil ? Vous souhaitez candidater mais être sûr que votre demande ne soit pas juste une bouteille à la mer ? En réalité, environ 50% des des postes à pourvoir ne font pas l'objet d'une annonce. Pour toucher ce marché caché, activer votre réseau professionnel est un premier reflex utile. Mais en deuxième recours, tabler sur une candidature spontanée fonctionne aussi également : si l'entreprise ne vient pas à vous, c'est à vous d'aller la rencontrer. Première étape : devenir incollable sur votre cible. Pour postuler pour un poste, il faut non seulement identifier sur le bout des doigts la teneur du poste, mais aussi connaître l’entreprise où vous postulez. C’est sûrement par le site web de l’entreprise que vous obtiendrez la majorité de vos informations. Mais rien ne vaut de s’informer par plus de sources : pour postuler à un poste, recherchez toute l’information disponible sur les actualités de l’entreprise : ses chiffres-clés, ses projets, ses réalisations, sa mission ou raison d’être, son secteur d'activité. La touche finale ? Trouvez le nom d'un interlocuteur à qui vous adresser pour postuler pour un poste dans l’entreprise : usez des réseaux sociaux (LinkedIn, Viadeo, etc.) qui sont une mine d'or dans le domaine. Écrire une bonne lettre de candidature spontanée : le BA-BA Deuxième étape : la lettre de motivation accompagnant votre candidature. Evidemment, celle-ci répond à un exercice particulier. Tout d’abord, gardez en tête que l’entreprise n’a pas formulé de besoin particulier : vous devez le créer. Pour cela, établissez la liste de tout ce que vous pouvez valoriser auprès de l’entreprise pour souligner ces points dans votre lettre de motivation. Vos compétences bien évidemment, vos qualités votre formation, votre expérience : spécifiquement lors d’une une candidature spontanée pour postuler pour un poste, on ne néglige aucun atout pour séduire. Mais de manière générale, la lettre de motivation pour une candidature spontanée répond aux codes de la lettre de motivation classique (pour vous les remettre en mémoire, lisez aussi cet article du blog : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/exemple-de-lettre-de-motivation-pour-obtenir-un-entretien). Pour postuler pour un poste, gardez un modèle en tête qui s'appuie plus ou moins sur la structure suivante : 1. Attirez l'attention dès l'accroche en parlant de l'entreprise. En valorisant votre interlocuteur, vous montrez en quoi il est unique. Choisissez soigneusement les informations que vous avez recueillies au préalable pour les mettre en avant, trouvez des points communs à souligner. 2. Présentez-vous sous votre meilleur jour. Cela paraît une évidence, mais il faut redoubler d’attention pour lister les atouts qui sont les vôtres. Triez les pour mettre en avant ceux qui pourront jouer en votre faveur pour le poste que vous visez. Soyez concret : réalisations, résultats, et chiffres font la différence. Il est toujours plus marquant de dire que vous avez augmenté le nombre de followers de vos réseaux sociaux de 2000 abonnés et augmenté de 20% le trafic sur votre site, que de simplement dire que vous êtes un excellent community manager. 3. Enfin, proposez un rendez-vous. La lettre de motivation doit nécessairement s'ouvrir sur une proposition de mise en contact. Le mieux reste encore de proposer une date précise, pour un rendez-vous, ou un prochain appel de votre part. Toujours un peu perdu ? Pour vous guider, Pôle Emploi a publié un guide de la lettre de candidature spontanée avec des exercices et des conseils pour vous permettre d’identifier ce qu’est une bonne ou un mauvaise lettre de candidature, et s’il faut envoyer votre candidature à toutes les entreprises qui vous plaisent. Un bon moyen pour s'entraîner. La candidature spontanée, une pratique répandue pour postuler pour un poste Enfin, si vous êtes encore frileux, ne vous mettez pas de barrière : la candidature spontanée est particulièrement répandue en France. En effet, l’Hexagone se caractérise par son taux très élevé de candidatures spontanées. En 2015, une étude du Boston Consulting group sur les pratiques professionnelles de demande d’emploi montrait que sur 820 personnes interrogées en France (l'étude portant sur 13 pays et 13.000 sondés), 27% d'entre elles estiment que les candidatures spontanées sont le moyen de recherche «le plus efficace» pour postuler pour un poste et décrocher un job. Faites donc comme dans l’Hexagone : il ne faut pas hésiter pour postuler pour un poste par candidature spontanée. Vous avez toutes les cartes en main !
Le manager de transition sur sa lancée dans les services financiers
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Les missions en management de transition dans les services financiers En tant qu’agents polyvalents, les managers de transition peuvent également intervenir dans les services financiers. Ces derniers se présentent sous plusieurs types. Les établissements bancaires en font partie. Ils deviennent de plus en plus nombreux et cherchent tous à satisfaire leurs clients respectifs. Il en va de même pour les sociétés d’assurance. Aussi, les organisations entrepreneuriales travaillant sur le secteur immobilier incessamment en quête des plus-values. Elles font appel à des managers de transition pour diverses raisons, à l’instar de la réalisation des projets stratégiques. Comment interviennent les managers de transitions dans les banques ? Les normes régissant les activités bancaires ne cessent pas d’évoluer. Elles réclament certaines compétences de haut niveau de la part des opérateurs. Des expériences sont également requises pour pouvoir faire face à toutes sortes de changements. Les managers de transition disposent de ces critères. En sus, ils sont polyvalents et habitués au monde d’accompagnement des entreprises qui sont en quête d’une meilleure position sur le marché. Par exemple, ces agents sont incontournables dans la restructuration des organisations internes. Pour ce faire, ils considéreront tous les points forts et les points faibles. Cette méthode permet de proposer un plan d’action correspondant au contexte qui se présente. En outre, votre intervenant pourra apporter des solutions adéquates aux problèmes qui bloquent le bon fonctionnement de votre société financière. Il met en place des dispositifs limitant les risques et garantissant la conformité de votre agence aux règles en vigueur. Que font les managers de transition dans les établissements d’assurance ? Les assurances deviennent de plus en plus prisées par un grand nombre de clients. Elles cherchent une meilleure position sur le marché pour faire face aux différents défis de la compétitivité. Le recrutement de nouveaux salariés ayant les compétences requises est en effet incontournable. Il constitue une solution à long terme qui doit avant tout se baser sur la réorganisation interne de votre société financière. Celle-ci est une phase de transition réclamant l’intervention d’un expert pour mener à bien votre projet. Il faut donc faire appel à un manager spécialiste pouvant réaliser sa mission dans un bref délai. Ce type d’agent agit dans le respect total des normes locales, voire internationales. En effet, sa méthode se fonde sur le souci de la conformité de votre agence et la limitation des risques. Elle proposera de nouvelles stratégies de management, notamment celles liées aux transformations digitales de votre service financier. Quelles sont les tâches d’un manager de transition dans l’immobilier ? Les levées de fonds et les mouvements financiers dans le secteur immobilier nécessitent des savoir-faire de haut niveau. L’art de management de transition en est le plus important. Il permet aux investisseurs de s’adapter facilement à tous les contextes qui se présentent. Entre autres, le changement incessant des flux est inévitable. Il réclame une stratégie de réajustement des méthodes de travail, d’où l’importance de l’accompagnement d’un manager de transition dans la gestion locative et la gestion de fonds. Aussi, les entreprises immobilières sont contraintes de se conformer aux programmes d’aménagement du territoire du gouvernement. L’urbanisation se présente, par exemple, comme une occasion pour tous les bailleurs de se constituer une grosse fortune financière. Cependant, cette aubaine exige le respect des conditions d’investissement pour proposer de meilleures offres sur le marché. Pour que vous puissiez vous approprier une méthode de gestion efficace dans ce secteur, vous avez intérêt à faire appel à un manager de transition. Cet agent temporaire vous aidera à avoir l’esprit d’adaptabilité et de leadership dans la conduite d’un projet. Il est en effet une des meilleures ressources humaines capables de mettre en place de nouvelles techniques de gestion. La réussite de sa mission sera le socle du développement durable de votre société financière grâce à un management de relai.
Comment devenir riche : 3 manières
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“ L’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue ” pensent certains. Pour d’autres, l’argent ne doit jamais constituer un but. Pour ceux qui veulent devenir riches aujourd’hui, le chemin est tellement aléatoire qu’on est vite déboussolé. Faire des études ne garantit en aucun cas une réussite financière. Nombreux sont ceux qui cumulent des Master mais sont au chômage et en dépression après quelques années de vie active. Pour savoir comment devenir riche, cet article vous donne 3 voies possibles. Comment devenir riche par les études et le travail Faire une prépa et les grandes écoles a longtemps garanti la taille future de votre compte en banque. La quasi totalité des dirigeants du CAC 40 cumulent les grandes écoles (X-Mines, SciencesPo-ENA, X-HEC, etc.). En France, tandis que la survie des grands corps est en débat, un parcours linéaire reste un facteur de réussite plus assuré. Néanmoins, même dans les écoles les plus prestigieuses de notre pays, la durée des études s’allonge et les étudiants ne sont pas moins inquiets pour leur futur. Un double-diplôme avec une université anglo-saxonne devient le Saint Graal. Après avoir fait l’ENA, nombreux sont ceux qui accomplissent un MBA. En bref, à moins de consacrer 15 ans d’études dans les plus grands établissements d’enseignement supérieur de France voire du monde, l’incertitude est présente. Et c’est tant mieux ! Désormais, il est impératif de se former tout au long de sa vie. Une carrière réussie, c’est avant tout un renouvellement constant de ses connaissances. Presque tout est disponible sur la toile. Les mêmes cours d’économie politique à SciencesPo sont proposés en ligne gratuitement par le Collège de France. Les mêmes cours de management de HEC sont disponibles en ligne sur coursera.org et edx.org. La courbe d’apprentissage est désormais sans fin. Il existe une multitude de possibilités d’acquérir des savoirs rares en ligne. Des initiations à l’analyse de données sont proposés gratuitement par Google. La khanacademy.org vous enseignera autant en statistiques qu’un cours introductif à l’école doctorale de SciencesPo. Vous l’avez compris, si vous voulez savoir comment devenir riche, il vous faut apprendre continuellement. Une fois que vous avez passé environ 10 000 heures à apprendre quelque chose dans un domaine, vous pouvez vous considérer comme un spécialiste. Pourquoi alors ne pas devenir consultant grâce au portage salarial ? Plusieurs de nos portés gagnent plusieurs dizaines de milliers d’euros par mois grâce à leurs compétences rares. Si vous n’êtes toujours pas convaincu des bienfaits du portage salarial, voici dix bonnes de raisons de sauter le pas. Comment devenir riche grâce à une start-up Les start-up ont bouleversé nos vies depuis deux décennies. Les entreprises tentent de se renouveler en mettant à disposition une salle commune et du Redbull pour recréer une émulation interne. Si la Banque de France elle aussi a fait cela, c’est que le paradigme a changé. En effet, nombreux sont ceux qui s’enrichissent grâce aux start-up, même en France. Thefamily.co s’est fait connaître en France avec l’idée que les cofondateurs ne cessent de promouvoir chaque jour : n’importe qui peut devenir un entrepreneur. Il suffit juste d’avoir du talent, de la chance et de travailler comme Marissa Mayer (soit 130 heures par semaine). Néanmoins, il n’existe, à ce jour, aucun manuel qui s’intitule comment devenir riche en créant sa start-up. L’incertitude est maximale. Nombreux sont ceux qui jettent l’éponge au bout d’un ou deux ans. Pour les moins téméraires, il est également possible d’être salarié d’une start-up. Les salaires sont plus intéressants que l’on ne l’imagine. C’est une voie à sérieusement considérer pour s’enrichir. Jeter un coup d’oeil sur ce site : Welcome to the Jungle vous donnera un meilleur aperçu. Par ailleurs, TheFamily a créé une formation spécialement conçu pour travailler en start-up. Cette formation, Lion, est gratuite, enrichissante mais très sélective. Comment devenir riche en créant une muse Et pourquoi ne pas allier prise de risques et sécurité ? Vous avez un job qui vous rapporte assez pour vivre convenablement et vous laisse du temps libre ? Pensez à créer une muse ! Tim Ferris est devenu célèbre par son livre, La semaine de 4 heures : Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux. Il vous suggère de créer un business le plus rapidement possible et qui vous prend le moins de temps possible. C’est ce qui s’appelle une muse. Une muse, c’est par exemple de vendre des eBooks, des applications mobiles ou des formations en ligne. C’est ce qui va vous permettre de générer des revenus passifs, sans travailler plus de 4 heures par semaine. Pour plus d’informations : De toute évidence, cet article vous a permis de découvrir comment devenir riche. Il est temps désormais pour vous de mettre le pied à l’étrier. Pour devenir riche, il vous faut avant tout passer à l’action.

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