'

the Blog

Tous les articles

Nos Derniers Articles

Travailler en Australie, comment, pourquoi ?
Economie et Travail
L’Australie ne manque pas d’arguments pour attirer des expatriés. Une croissance économique à 2,3%. Un taux de chômage à 5,0%. Des niveaux très élevés et un art de vivre incomparable. Des somptueuses plages situées à quelques pas des gratte-ciels dans l’état du Queensland aux féériques Southern Lights (Aurora Australis), font de l’Australie l’un des points de chute privilégiés par les expatriés. Environ 80 000 Français vivent actuellement en Australie, alors pourquoi pas vous ? Cet article donne quelques conseils pour partir travailler en Australie en toute sérénité. La question du visa Il n’est pas toujours simple d’obtenir un visa afin de travailler en Australie. Généralement, les diplômés ont plus d’opportunités sur le marché du travail et sont plus prisés. Mais il existe de nombreuses filières où l’Australie est en manque de main d’oeuvre, telle que la construction, l’industrie minière et l’énergie. Pour s’installer de manière temporaire, le visa Working Holiday est relativement facile à décrocher. La condition est d’être âgé entre 18 et 30 ans. Dans le cas où vous souhaitez vous installer de façon permanente en Australie, il est nécessaire de passer pas SkillSelect pour qu’un employeur vous sponsorise. Pensez à regarder les sites internet suivant : Job active - Australia Careerone GradAustralia GradConnection Seek Il existe de très nombreux visas pour aller travailler en Australie. Les plus connus, « eVisitor » et “Electronic Travel Authority” vous permettent de rester jusqu’à 3 mois maximum. Il existe aussi le « Visiter Visa », dont la demande est payante, pour des séjours de 3 à 12 mois. Pour s’installer de manière permanente, les procédures sont beaucoup plus personnalisées et sont différentes pour chaque emploi. Si vous êtes intéressé, consulter cette page du ministère australien. Comment obtenir un job pour travailler en Australie ? Une candidature en Australie suit le même format qu’en France (CV et lettre de motivation). Le blog contient déjà un article pour vous aider à rédiger une lettre de motivation. Il convient également de l’adapter au marché australien. Pour cela, le site GoinGlobal propose de nombreux guides particulièrement enrichissants. Travailler en Australie, à quoi cela ressemble ? La durée du travail est en moyenne de 38 heures par semaine. Un salarié à temps complet dispose généralement de 4 semaines de congés payés par an. Il est à noter que les résidents étrangers payent davantage de taxes (32,5%) que les résidents australiens. L’assurance maladie se paye entre environ 80 à 350$ par mois. Néanmoins, ces chiffres ne doivent pas vous freiner à tenter l’aventure. Ci-dessous, vous trouverez en vidéo une petite illustration des trucs et astuces à connaître en Australie.
Quels sont les métiers qui recrutent en 2019 ?
Economie et Travail
Les métiers qui recrutent : vers quel secteur s’orienter Le marché de l’emploi en France reste en à peu près bonne santé. Mais faire le tri parmi les métiers qui recrutent est nécessaire. En Ile de France par exemple, qui diffuse le plus grand volume d’offre en 2017, trois métiers sont particulièrement en croissance sur l’année, ceux liés à la comptabilité, la gestion et la finance, avec une très forte demande en contrôleur de gestion. En termes d’offre d’emploi, l’Ile de France manque de recrues dans le secteur du BTP, recherche des webdesigners, et des développeurs informatique. Mais comme le souligne David Beaurepair, directeur délégué de HelloWork (ancien RegionJob), un cabinet de recrutement, “on reste dans un environnement où les entreprises investissent, notamment dans le domaine industriel au sens large, avec une forte croissance des besoins et des métiers, notamment dans l’ingénierie, la production et la maintenance. Par ailleurs, les fonctions commerciales continuent à se développer, à la fois dans le domaine technique, mais aussi dans le champ de la grande distribution” ( http://www.leparisien.fr/economie/emploi/emplois-en-ile-de-france-confiants-mais-attentifs-pour-2019-04-02-2019-8003661.php) Mais que l’on veuille changer de boulot ou qu’on se lance sur le marché de l’emploi, on peut parfois se poser la question de ces métiers qui recrutent et dans quelle mesure correspondent-ils à nos aspirations. De ce point de vue, Linkedin est un très bon outil pour s’orienter parmi les nombreux métiers qui recrutent. Pour avoir les bases de l’outil, vous pouvez d’ailleurs consulter sur le blog cet article sur le fonctionnement du réseau. Chercher un métier que l'on va aimer et où on va donc s'épanouir est devenu également un principe pour beaucoup de jeunes diplômés. Pour s'orienter parmi les métiers qui recrutent, chercher un croisement entre les deux peut être un filtre de dans la quête d'un un nouveau job. Des métiers qui recrutent ou des compétences qui comptent ? Trouver un emploi en traversant la rue, c’était l’assertion lancée par Emmanuel Macron à un horticulteur aux journées du Patrimoine il y a quelques temps : si l e Parisien s’est attelé à la tâche et a testé le principe, en réalité tout est question de compétences. En effet, si certains secteurs recrutent, il s’agit surtout de compétences nécessaires à avoir pour répondre à l’offre. Comme l’indique l’article du Parisien, il n’est pas chose aisée de trouver un métier de but en blanc : dans le secteur du BTP, les compétences à acquérir sont très spécifiques “ pourtant, avec un taux de 61,2 %, le secteur du BTP est le premier secteur en difficulté de recrutement ”. Or aujourd’hui, connaître les compétences qui attirent les recruteurs est aussi indispensable. Sur linkedin, des classements des compétences les plus recherchées sont facilement disponibles : parmi ces derniers, on recherche toujours la partie “analytique” chez les candidats, à savoir le recul critique, des connaissances en analyse de data, la capacité à résoudre des problèmes rapidement, et les compétences d’analyses liées au consulting. Evidemment, les compétences liées à la tech sont de plus en plus demandées, notamment le fait de savoir coder, comme le souligne le site de recrutement welcome to the jungle “Le code, une compétence-clé du futur ? 60% des métiers de 2030 n’existeraient pas encore. Il y a dix ans, on ne parlait ni de Developer Full stack, ni de Growth Hacker, ni de Manager SEO, ni de Data Analyst. Et au vu de la digitalisation de tous les secteurs de l’emploi, il est probable que savoir coder soit un sésame qui vous ouvre la porte de ces nouveaux métiers !" Pour se former, un large panel de formation en coding existe comme l'indique ce site de recrutement. En résumé, regarder les métiers qui recrutent est efficace et important, mais sonder les compétences à valoriser auprès des recruteurs est tout aussi bénéfique..
Le top du top du podcast actualité
Economie et Travail
Marre des chaînes d’informations en continue ? Marre des bêtises et fake-news qui fourmillent sur internet ? Besoin d’une information détaillée sur un sujet l’actualité ? Le podcast est le format idéal pour se tenir au courant des événements d’actualités durant les trajets quotidiens ou à l’heure du repas. Cependant, quel podcast choisir ? La première partie de l’article donne quelques idées de podcasts d'actualité politique. La deuxième partie portera sur l’actualité économique et une dernière partie proposera un podcast sur des sujets divers et variés. Cet article n’oublie pas nos compatriotes les plus émérites et anglophones. Plusieurs podcasts sur l’actualité en anglais seront également proposés. Le meilleur des podcasts actualité politique Répliques Si Finkelkraut constitue un parfait sujet de disputes pour les familles, couples et amis, son émission de radio est néanmoins de grande qualité. A chaque émission, Finkelkraut s’efforce d’accueillir deux invités aux opinions opposées et la qualité de l’argumentation est le plus souvent au rendez-vous. C’est le podcast actualité idéal pour briller lors de dîners. Âmes politiques sensibles à s’abstenir ! Le grand debrief politique L’essentiel de l’actualité politique de la semaine condensée en une dizaine de minutes. Ce podcast est un bref arrêt sur image sur ce qui s’est passé du vendredi au vendredi. Relativement neutre, c’est le podcast actualité le plus basique qui existe. Géopolitique, le débat RFI Soucieux des grands enjeux du globe, ce podcast prends de la hauteur et aborde les thèmes sensibles de l’actualité internationale. Envie de connaître les imbrications des pays entre eux, les relations diplomatiques parfois houleuses, les décisions parfois contestées ? L’émission de Marie France Chatin est faite pour vous. A écouter chaque jeudi ! Du grain à moudre De l’actualité de haut niveau mais sous un autre angle. L’émission de France Culture explore en profondeur un sujet d’actualité brûlant. Ne vous fiez pas aux titres raccoleurs : « le parlement britannique a-t-il pété les plombs ? » ou « maintien de l’ordre, c’est quoi ce bordel ? ». Ce podcast actualité politique de 40 minutes est d’une grande qualité. Publication quotidienne ! NPR Politics Chaque jeudi, le « Weekly Roundup » vous fait découvrir les sujets d’actualités aux Etats-Unis. Environ 30 minutes d’informations à consommer sans modération pour garder un œil sur l’évolution politique chez l’Oncle Sam. Le meilleur des podcasts actualité économique Le journal de l’économie Radio Classique Classique, ce bref aperçu de l’actualité économique dure environ 10 minutes chaque jour. Une piqure de rappel pour hommes et femmes pressés mais intéressés par l’économie en France. Entendez vous l’éco ? Beaucoup plus profond, ce podcast actualité économique de France Culture est vraiment grand format. Il traite un sujet sur toutes ses formes et sur parfois plusieurs podcasts d’une heure chacun. Idéal pour alimenter sa réflexion par des informations utiles. Splash Un nouveau regard sur l’économie par des profs d’économie. Ce podcast se sert de l’actualité pour enrichir votre compréhension. Fun et dynamique, ce podcast brouille les pistes pour mieux vous surprendre. Publication généralement bi-mensuel. Le meilleur des podcasts actualité politique Talking Politics Amateur de philosophie politique ? C’est l’un des podcast actualité politique les plus exigeants qui existe. Des professeurs des plus prestigieuses universités mondiales décortique un sujet sur toutes ses formes. Si vous n’avez pas temps de vous rendre aux conférences de l’Ecole Normale ou à SciencesPo, ce podcast comblera sans difficultés vos lacunes. The Ezra Klein Show Ezra Klein est devenu en à peine quelques années l’un des commentateurs politiques les plus influents des Etats-Unis. Son point de vue et sa maïeutique renversera vos idées préétablies sur de nombreux sujets. Son podcast est généralement publié tous les trois jours. Une mine d’or a écouter en boucle. Podcast actualité culture pop et divers ? SMT?! L’actualité culture pop et divers vous branche plus que la crise politique ? Ce podcast actualité pop est fait pour vous. Indescriptible. Prenez juste 40 minutes chaque mercredi pour l’écouter. D’autres idées de podcasts sont également disponible ici : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-podcast-le-format-ideal-pour-se-motiver
Quelle est l'évolution du chômage en France ?
Economie et Travail

-

FAQ
Quelle est l’évolution du chômage en France ? L’évolution du chômage fait sans arrêt la une. Il faut bien comprendre les concepts pour bien interpréter l’évolution du chômage. ● Quelle définition du chômage ? Il existe plusieurs définitions du chômage. La définition qui est utilisée pour les comparaisons internationales et les évolutions temporelles du chômage est la définition du Bureau International du Travail (BIT) : un chômeur est quelqu’un qui est dépourvu d’emploi, c’est à dire qui n’a pas travaillé une seule heure sur la période d’étude, qui est disponible immédiatement pour en occuper un. Il faut également que la personne ait effectué des démarches actives de recherche d’emploi. A côté de cette définition, il y a également l’indicateur de pôle emploi qui est utilisé pour mesurer les évolutions récentes du chômage. Les chômeurs sont classés en catégorie, la catégorie A regroupant ceux qui n’ont travaillé aucune heure durant le mois précédent, la catégorie B ceux ayant exercé une activité réduite de moins de 78 heures, la catégorie C ceux ayant exercé une activité réduite de plus de 78 heures. Au 4ème trimestre 2018 y avait 3,419 millions de chômeurs de catégorie A, et 2,186 millions de chômeurs de catégorie B et C, soit un total de chômeurs des catégories A+B+C de 5,605 millions. Le détail des chiffres de l’évolution du chômage révèle une baisse des chômeurs de catégorie A (-1,1%), et de catégorie B (-2,8%) mais une hausse des chômeurs de catégorie C (+1,1%). En ajoutant les évolutions du chômage de catégorie A,B et C, on obtient une baisse du chômage de 0,8% par rapport au troisième trimestre 2018, et une baisse de 0,3% sur l’année 2018. Pour en savoir plus sur les catégories de demandeurs d’emploi : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13240 ● Evolution historique du chômage en France et en Europe : En France et en Europe, par rapport aux Etats-Unis, le taux de chômage était très faible dans les années 1960. Mais dès les années 1980 l’évolution du taux de chômage change, et on assiste à une très forte augmentation du taux de chômage en France et en Europe. Cette hausse du chômage à partir du milieu des années 1970 fut dû en grande partie à la conjoncture économique, avec la fin des Trentes Glorieuses et les chocs pétroliers. Toutefois, même après l’absorption de ces chocs le taux de chômage s’est maintenu à un niveau plus élevé que ne le prévoyait la conjoncture économique. L’évolution du chômage était désormais liée au chômage structurelle, qui ne dépend pas de la situation économique mais de la manière dont fonctionne le marché de l’emploi. C’est pourquoi à partir des années 1990 les évolutions du chômage varient énormément en fonction des pays d’Europe. La crise de 2007-2009 a provoqué une forte hausse du taux de chômage, notamment dans les pays qui ont ensuite été touchés par la crise dite des “dettes souveraines”. L’évolution du taux de chômage a été plus positive ces dernières années dans de nombreux pays européens, même si le repli a été plus tardif et plus lent en France. ● Des enjeux importants L’évolution du taux de chômage lors d’un mandat présidentiel est un des premiers sujets qui est scruté par les observateurs politiques mais aussi par les français. Les difficiles négociations qui sont en cours autour de la réforme chômage le montre : les nouvelles transformations du travail, notamment la croissance de l’auto-entrepreneuriat, rendent nécessaires de penser le chômage comme un phénomène plus important que le simple “non-emploi”. Cette évolution est nécessaire pour protéger au mieux les travailleurs les plus fragiles. Un statut hybride, comme le portage salarial, qui permet d’associer liberté et sécurité, représente une évolution bénéfique pour les salariés qui souhaiteraient se lancer sans pour autant renoncer à toute protection. Découvrez aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/mutuelle-assurance-chomage-et-portage-salarial-liberte-et-securite https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/beneficier-du-chomage-le-funemployment-loccasion-de-se-reinventer https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-droit-au-chomage-comment-bien-rebondir
L'Economie Sociale et Solidaire, le nouveau secteur qui attire les jeunes
Economie et Travail
Selon la dernière étude du NewGen Talent Centre de l’EDHEC, l'Économie Sociale et Solidaire (ESS) figure désormais dans le top 3 des secteurs les plus attractifs dans lesquels les étudiants de prépas commerce ont envie de travailler. L’ESS, qu’est-ce que c’est ? Le secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) regroupe un ensemble d’organisations diverses : entreprises sociales, associations, mutuelles, fondations, coopératives… Leur point commun consiste à poursuivre une fonction d’utilité sociale tout en ayant une lucrativité limitée. Ce secteur représente 2,37 millions de salariés en France et est en pleine expansion… et cela se reflète aussi dans les aspirations professionnelles des jeunes ! L’ESS attire de plus en plus les jeunes de prépa Ils ont 20 ans et entreront dans le marché du travail dans 5 ans… A quel type de carrière rêvent les étudiants de classes prépas commerce avant même d’être influencés par les entreprises et les écoles dont ils seront diplômés ? Quels secteurs, fonctions, entreprises, pays les attirent ? Voici les quelques questions auxquelles le NewGen Talent Centre de l’EDHEC a répondu en juin 2017 dans son étude sur “ les aspirations de carrières des prépas aux grandes écoles ”. Grande surprise : l’ESS arrive en troisième position des secteurs préférés parmi les jeunes qui préparent les écoles de commerce, après la Finance/Banque/Assurance et le Conseil ! Selon Manuelle Malot, la directrice du NewGen Talent Centre, “l’ESS est devenu un choix de carrière comme les autres. A force d’entendre qu’il pouvait y avoir de supers carrières dans ce secteur, ils l’ont intégré ! L’ESS a complètement perdu son image de secteur un peu marginal pour les baba-cools.” Effet de mode ou changement de fond ? Dans cette même étude, on constate que lorsqu’on interroge les jeunes sur le sens qu’ils veulent donner à leur futur emploi, la réponse “favoriser le développement durable et social” est devenue aussi importante que celle de “bien gagner sa vie”. Mais est-ce un phénomène de mode ou bien un réel changement de fond ? Selon Matthieu Dardaillon, fondateur de Ticket for Change, une structure d’accompagnement des entrepreneurs sociaux, les nouvelles générations sont préoccupées par la quête de sens et d’utilité  et l’ESS correspond justement à ces nouvelles aspirations. Le secteur est également riche d’opportunités professionnelles grâce à sa capacité de résistance aux crises économiques. On note qu’entre 2008 et 2013, l’ESS est restée créatrice d’emplois contrairement au secteur privé. Les défis de l’ESS pour demain Le secteur souffre de la fragilité de certaines structures qui ne sont pas viables économiquement et dépendent beaucoup des subventions publiques. Les jeunes se plaignent aussi de la précarité des emplois proposés : seulement 61% des salariés dans ce secteur ont un CDI à temps complet ce qui est moins que pour l’ensemble des salariés. Il reste encore du chemin à faire à l’ESS pour accueillir les jeunes dans de bonnes conditions d’emploi (formations, salaires…). L’autre défi est aussi d’attirer les hommes dans ce secteur. 68% des salariés sont des femmes. Mais pour Nicolas Hazard, le fondateur d’INCO, premier consortium mondial pour une nouvelle économie, inclusive et durable, cela n’est qu’une question de temps. Il déclare : “les femmes ont été des early adopters, mais je suis sûr que les hommes suivront …”.
Ouvre-moi un marché : le nouvel aventurier de l’international
Economie et Travail

-

Portage Salarial
Auprès des fondateurs de start-ups et dans les milieux proches de l’innovation, on ne parle plus que de ce commercial de nouvelle génération, coqueluche des ressources humaines : le business developper, ou « bizdev ». Portrait d’un stratège, garant de l’expansion internationale des entreprises en hyper-croissance. Le « bizdev » est le nouvel aventurier de l’économie de l’innovation. Rares sont ceux qui saisissent l’ampleur de ses tâches et de ses responsabilités. Le business developpeur n’est pas seulement un commercial, et sa tâche n’est pas uniquement de prospecter et de fidéliser des clients sur son marché existant, mais surtout d’aller ouvrir de nouveaux marchés. Dans l’entreprise, il est lui-même entrepreneur, souvent amené à mener ses missions depuis l’étranger. En effet, dans une stratégie d’hyper-croissance, l’ouverture de nouveaux marchés internationaux est souvent une nécessité pour la pérennisation de l’entreprise et le “bizdev” est amené à coordonner les équipes sur place ou à gérer lui-même les opérations sur le terrain. Certains business developpers en viennent même à gérer plusieurs ouvertures de marchés en même temps, voyageant d’une capitale à l’autre pour rencontrer les acteurs locaux. Le business developper fait donc partie de cette nouvelle génération de nomades du travail, tantôt sur un bureau volant dans un open space, tantôt dans un train pour rencontrer un nouveau client à l’étranger. Il lui incombe aussi d’adapter l’activité de l’entreprise – voire ses produits - pour les pays cibles en tenant compte des spécificités de chacun d’entre eux. Son challenge : lancer, incuber et faire fortement croître l’activité dans de nouveaux pays, après avoir récolté les données nécessaires à une communication dans cet espace. Evidemment, le business development est loin d’être une profession homogène. Appliquant des techniques de communication, mais aussi des techniques commerciales ou de marketing, le “bizdev” est avant tout un couteau suisse, dont le travail varie selon qu’il travaille en BtoB ou en BtoC. Cependant, reste un point commun pour tous les bizdev : ils ont la fibre du développement international. Les entreprises peinent encore à recruter ces profils transversaux, ayant assez d’expérience, un bagage communicationnel suffisant, mais aussi une ouverture à des carrières fortement internationalisées. Si pour l’instant le bizdev est souvent recruté au stade junior, de nombreux commerciaux plus expérimentés commencent à s’intéresser à cette profession mutante, nécessitant combativité commerciale et ouverture culturelle. Pour les profils de business developpeurs, le CDI est parfois un statut moins satisfaisant que des statuts autonomes : freelances ou salariés en portage. En effet, dans ce nouveau métier, la nécessité d’autonomie permet aussi aux bizdev de choisir des statuts sociaux plus indépendants.
Les certifications HQE, BREEAM, LEED… Kesaco ?
Economie et Travail
Depuis 2010, la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) n’est plus seulement un effet de mode : c’est aussi et surtout un principe légal obligeant les entreprises cotées en bourse à indiquer dans leur rapport annuel une série d’informations relatives aux conséquences sociales et environnementales de leurs activités. Conséquence directe de cette loi et de ces effets sur l’image et la communication des entreprises à ce sujet, de nombreuses certifications ont vu le jour pour garantir un respect optimal de différents critères écologiques, notamment en termes de construction ou de rénovation de bâtiments. Les trois certifications les plus légitimes et reconnues d’entre elles dans ce domaine sont les certifications dites HQE, BREEAM ou encore LEED. Respectivement française, britannique et nord américaine, ces certifications s’intéressent à la conception, la construction et le fonctionnement de bâtiments écologiques. Si leur but est bien de limiter à court et à long terme les impacts environnementaux d’une opération de construction ou de réhabilitation – tout en assurant aux occupants des conditions de vie saine et confortable – les méthodes qu’elles utilisent pour vérifier cela ont un impact direct sur le coût, pour l’entreprise, de se faire certifier. Ainsi, la plus chère d’entre elles est HQE (Haute Qualité Environnementale) qui existe depuis 2004 et qui est délivrée depuis 17 ans maintenant par Certivea. Elle se compose de 14 critères dont: •    L’éco-construction : relation entre bâtiment et environnement, matériaux, chantier à faible impact, etc. •    L’éco-gestion : énergie, eau, déchets, maintenance. •    Le confort : hygrothermique, acoustique, visuel, olfactif. •    La santé : qualité sanitaire des espaces, de l’eau et de l’air. S’il faut compter environ 20 700€ pour faire certifier un immeuble de 10 000m2, HQE permet ensuite d’obtenir encore d’autres labels de performance énergétique, ce qui la rend incontournable en France. A titre d’exemple, 284 bâtiments en Ile-de-France l’avaient obtenue en 2015 . De son côté, la certification BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Methodology) regroupe un peu moins de critères (une dizaine en tout), ce qui la rend plus abordable financièrement. Pour un immeuble d’une surface identique au précédent, il faut compter cette fois 8 780€. Enfin, LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), avec ses 9 critères d’études, est la moins chère. Si son coût n’est « que de 6740€ », elle reste néanmoins peu recherchée en France pour l’instant. Cependant, et bien que pour le moment, ces trois certifications dominent principalement le marché du bâtiment en matière de respect de l’environnement, la création d’une plateforme dédiée à la responsabilité sociétale des entreprises créé en 2013 a pour mission de lancer une expérimentation de labels sectoriels dans le courant de l’année 2018, ce qui pourrait bien changer la donne. Ainsi, la mise en relation de ces nouveaux acteurs pourrait bientôt permettre l’émergence de nouvelles certifications, aussi bien sur le plan des modalités à respecter que des coûts à engager pour obtenir ces sésames tant convoités !
L'argent fait le bonheur … jusqu’à 75 000 $ (65 000 €) par an
Economie et Travail
Deux chercheurs ont étudié la question du lien entre rémunération et bonheur. Ils ont établi qu’il existait bel et bien, l'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite. Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie et Angus Deaton, de Princeton, ont publié en 2010 une étude intéressante dans la revue académique Proceedings of the National Academy of Sciences. Objet de l’étude : y a-t-il un lien entre rémunération et bonheur, et dans quelle limite, selon quelle conditions ? Le panel était composé de 450 000 Américains. Résultat : oui, il y a bien un lien entre rémunération et bonheur et l’on peut conclure, en grossissant le trait, que l’argent fait bien le bonheur. Ou plutôt l’inverse en fait : la pauvreté fait le malheur. « La faiblesse des revenus exacerbe la douleur émotionnelle qui accompagne des malheurs comme le divorce, ou le fait d'être en mauvaise santé ou seul », écrivent Daniel Kahneman et Angus Deaton. L'argent fait le bonheur mais dans une certaine limite S’il l’on peut en déduire que l’argent peut faire le bonheur, les deux chercheurs montrent que c’est vrai jusqu’à un revenu de 75 000 dollars par an, mais pas au-delà. Autrement dit, pour chaque dollar supplémentaire gagné jusqu’à 75 000 dollars par an, on ajoute généralement une dose de bonheur à sa vie. Et pour chaque dollar gagné en moins en deçà, on enlève une dose de bonheur. Mais à partir de 75 000 dollars par an, ce lien n’existe plus. «Peut-être que 75.000 dollars est un cap au-delà duquel une augmentation du revenu n'améliore plus la possibilité des individus à faire ce qui compte le plus pour leur bien-être émotionnel, comme passer du temps avec leurs proches, éviter la douleur et la maladie, et profiter de leurs loisirs», notent les auteurs. En clair, ne vous évertuez pas à gagner plus que 75 000 dollars (environ 65 000 euros) par an, cela ne vous rendra pas heureux et pourrait même potentiellement agir négativement sur votre stress ou remplir votre emploi du temps outre mesure, ce qui pourrait vous empêcher de faire ce que vous aimez et de voir ceux qui comptent pour vous ! " L’argent fait le bonheur " , Fabien Salicis - Le Monde Après
Le télétravail nous rend-il associal ?
Economie et Travail

-

Digital et Travail
Le télétravail nous rend-il associal ? Le télétravail, ça fait rêver. Plus besoin de se jeter dans l’arène des transports en commun ou dans les bouchons dès le matin. Plus besoin de faire bonne figure devant les collègues quand en vrai, ça va pas fort. Et plus besoin de porter de pantalon ! Une chemise suffit dans le cas d’une éventuelle réunion skype. C’est sûr, ça donne envie. Mais n’est-ce pas un peu dangereux pour nos relations sociales ? Le télétravail : un phénomène encore limité A ce jour en France, on peut considérer que non, ce n’est pas - encore - un problème. Le télétravail reste somme toute une pratique limitée, et même si les ordonnances Macron vont dans le sens de faciliter cette option, l’écrasante majorité des employés se rendent encore sur leur lieu de travail plus d’une fois par semaine. Le télétravail est la porte ouverte vers une bien plus grande autonomie dans son travail. A la fois dans la manière de faire (en écoutant de la musique, en se parlant à haute voix, etc.) que dans l’apprentissage de l’autonomie. Perdre l'habitude de se sociabiliser Cependant, on constate que revenir travailler avec d’autres êtres humains après une période de télétravail peut être une épreuve. Outre ne plus se sentir à l’aise dans les espaces de travail, interagir physiquement avec des personnes s’avère être une chose encore plus complexe qu’il n’y paraît comme le relatent des habitués du télétravail. Ils disent avoir perdu l’habitude d’être interrompu pour un rien à tout moment par leurs collègues, mais aussi l’impression permanente d’avoir leur responsable qui les épie - à tort ou à raison. S’acclimater à nouveau au rythme et à l’environnement de travail est une torture pour certains qui ne savent plus du tout comment faire. Une bulle de liberté et d'autonomie Alors oui, le télétravail est un excellent moyen de s’offrir plus de liberté en s’éloignant physiquement des collègues et de son responsable. L’autonomie que l’on y gagne peut être un vrai plus dans son appréhension du travail. L’éloignement physique créée par le télétravail force à se développer d’une manière différente. On se découvre des capacités que l’on ignorait, on développe de nouvelles compétences et on trouve de nouvelles manières de faire. Le rapport à l’autorité change également. La façon de rendre des comptes au manageur est différente. Cependant, il est important de ne pas s’enfermer dans cette bulle. Bien qu’aujourd’hui, en France, le télétravail reste une pratique minoritaire, une façon ponctuelle de travail, il est bon de se prémunir des méfaits de cette pratique. L’humain est un animal social qui ne doit pas oublier comment interagir avec ses pairs. Sur le même thème : Le télétravail pour réduire son empreinte carbone ? et Vivre et travailler sans téléphone portable au 21ème siècle – est-ce possible ?.
Saviez-vous que 90% des entreprises n'atteignent pas leurs objectifs RSE ?
Economie et Travail
Selon le rapport du cabinet de conseil Bain & Company (2017), 90% des entreprises n’atteignent pas leurs objectifs en matière de RSE. La RSE : de la théorie à la pratique… Aujourd’hui, il est difficile pour une entreprise de ne pas se préoccuper de la RSE. Elle est considérée comme un gage de réussite à long-terme. Les compagnies qui investissent dans la RSE figurent d’ailleurs le plus souvent dans le top des entreprises qui ont la meilleure réputation. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’entreprendre un programme de RSE, et donc de se fixer des objectifs en termes d’éthique de gouvernance, de responsabilité environnementale etc… les choses deviennent plus compliquées sur le terrain. Selon un rapport de Bain & Company sorti en 2017 sur la base de 300 entreprises interrogées, seulement 12% d’entre elles parviennent à atteindre les objectifs qu’elles se sont fixées et seulement 2% atteignent leurs objectifs dans le domaine de la durabilité environnementale ! Un manque d’engagement des salariés Comment expliquer ces résultats si étonnants ? Pourquoi y-a-t-il un tel taux d’échec ? Selon Bain & Company, une des raisons serait le manque d’implication des salariés dans le processus. Pour 62% des salariés interrogés, la RSE est perçue comme un moyen d’améliorer la réputation de l’entreprise, sans être vraiment nécessaire à son business. Les salariés n’y voient pas de bénéfices pour eux-mêmes non plus. En conséquence, 25% des salariés déclarent que la principale barrière est le manque d’investissement et de ressources. 15% disent qu’ils ont d’autres priorités dans leur travail. 11% dénoncent la culture organisationnelle de l’entreprise qui les bloque. Faire de la RSE un objectif business La solution serait alors de faire comprendre aux salariés que la RSE n’est pas qu’un gadget pour améliorer l’image de l’entreprise, mais un vrai axe stratégique et business qui peut améliorer les ventes et le chiffre d’affaires. Une mesure très simple pour cela serait d’imposer des objectifs à atteindre aux managers. L’étude de Bain & Company cite une entreprise qui a adossé la rémunération de ses managers à l’atteinte d’objectifs en matière de durabilité. L’année suivante, l’entreprise entrait dans le top des entreprises les plus durables selon le Dow
Le recyclage, un enjeu pour les entreprises
Economie et Travail
Saviez-vous qu’un collaborateur jette en moyenne 5 kg de papier (soit 80% des déchets de bureau) par mois ? Considérant qu’il y a environ 25 millions d’actifs en France, cela représente à peu près un milliard de tonnes annuelles ! Le recyclage est un réel enjeu pour les entreprises qui doivent désormais se mettre au vert. Une loi de transition énergétique les oblige à trier et récolter séparément le papier depuis 2015. Et dans le domaine du recyclage, les entreprises sont les pires élèves : elles ne recyclent que la moitié de leurs déchets contre deux tiers pour les particuliers. Le recyclage, une composante de la RSE Pour les entreprises qui entament une démarche de RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise), réduire son impact sur l’environnement passe notamment par le recyclage des déchets. Par exemple, Veolia en a fait un des axes de sa politique RSE. Son engagement est de contribuer à la gestion durable des ressources naturelles et à l’encouragement de l’économie circulaire. Son objectif est de réaliser plus de 3,8 Mds d’€ de chiffre d’affaires lié à l’économie circulaire d’ici 2020, ce qui ne paraît pas incroyable, compte tenu du fait que l’entreprise avait réalisé un chiffre d’affaires estimé de 3.5 Mds d’€ lié à l’économie circulaire en 2016. Parmi ses actions, Veolia permet la réutilisation de l’eau en recyclant les eaux usées. Veolia aide également à réduire l’empreinte de l’eau en développant le Water Impact Index (WiiX), un indicateur d’empreinte eau qui permet aux décideurs (entreprises, collectivités) de faire les arbitrages nécessaires en matière de gestion et d’utilisation de l’eau… et donc de maîtriser leur consommation. L’économie circulaire : une opportunité pour les entreprises Ce qu’on appelle plus globalement l’économie circulaire, c’est une économie qui va au-delà du recyclage. Il s’agit de rompre le modèle de l’économie linéaire (produire à fabriquer à consommer à jeter) pour installer à la place un modèle “circulaire” où les ressources sont économisées et utilisées. Cela passe par exemple par la lutte contre le gaspillage, le prêt d’objet ou le fait de donner une seconde vie aux objets pour lutter contre l’obsolescence programmée (en les réparant ou les transformant). Et c’est un secteur dans lequel les entreprises peuvent s’insérer, gagner de l’argent et avoir un impact positif sur l’environnement et la société ! Par exemple, une entreprise comme la Cravate Solidaire, collecte des cravates, des costumes, des tenues professionnelles auprès des entreprises et des particuliers pour les prêter à d’autres personnes, en particulier des chômeurs. Autre exemple : la startup Phenix est pionnière dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Elle récupère des invendus auprès des acteurs de la grande distribution (Carrefour, Monoprix etc.) pour les donner à des associations. Et c’est un succès ! Créée en 2014, l’entreprise emploie 72 personnes et a réalisé 2,2 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2016.
Comment les entreprises sont devenues responsables
Economie et Travail
Pour tous les professionnels de la communication, il y a un constat évident à faire : les années 2000 ont vu l'émergence d'un discours marketing " durable " qui a marqué toute une génération de consommateurs, qui régulièrement, et souvent à raison, a crié au scandale contre le " greenwashing ". Pourtant, aujourd'hui les publicités utilisant de manière outrancière cet argumentaire semblent beaucoup moins présentes dans notre environnement médiatique. Toute une mode dans la communication des entreprises autour de la RSE (" Responsabilité Sociétale des Entreprises ") semble avoir laissé place à d'autres tendances. Les entreprises seraient-elles donc réellement devenues responsables ? Une piste de réponse serait probablement à chercher dans l'encadrement juridique des déclarations de performances extra-financières. Rien ne semble en effet plus contraire au principe de l'entreprise capitaliste que d'agir de manière désintéressée pour la protection de l'environnement, l'amélioration de la diversité sociale, ou encore de s'engager pour des causes humanitaires. A Karl Marx de nous rappeler en effet que le régime capitaliste se caractérise par un développement continu des techniques permettant de produire toujours plus, de créer toujours plus de rentabilité, en dépit des conséquences sociales et environnementales. Pourtant, toutes les entreprises cotées au CAC40, ainsi que de nombreuses autres entreprises non-cotées, s'exercent aujourd'hui à la " déclaration de performances extra-financière ", comprenez " toutes les actions que mène l'entreprise en dehors de sa propre activité ". Ceci est dû en tout premier lieu à l'évolution de la législation sur le sujet. En effet, la responsabilité des entreprises vis-à-vis du développement durable a été sujet à un encadrement croissant, vers l'homogénéisation des normes européennes. La première législation qui force les entreprises cotées en bourse à publier leur rapport de gestion des informations relatives à l'impact social et environnemental de leur activité remonte à 2001 avec la loi NRE (Nouvelles Régulations Economiques) qui a pour objectif de réduire les effets néfastes des dysfonctionnements internes et de la mondialisation. Les effets de cette loi furent néanmoins limités, car celle-ci ne prévoyait pas la mise en place de sanctions, de dispositif de contrôle ni de définition précise des entreprises concernées (holding, groupe, nationales, internationales ?). La loi Grenelle II, qui fait suite au Grenelle de l'environnement en 2010, vient cependant augmenter le nombre de sociétés concernées et réaffirme l'obligation pour celles-ci de présenter un bilan social et environnemental, dans le but de développer un droit à l'information environnementale. La loi Grenelle II précise notamment les 43 éléments d'information à apporter couvrant engagement sociaux, environnementaux et sociétaux de l'entreprise, parmi lesquels : l'évolution des rémunérations, la lutte contre les discriminations, la prévention de la pollution, les politiques anti-corruption, etc. Grâce à cet encadrement renforcé, qui répond de plus en plus à une exigence de transparence de la part des citoyens consommateurs, les entreprises concernées par ces mesures ont commencé à publier ces informations sous la forme d'un rapport RSE, généralement séparé du Rapport Annuel. La directive européenne du 1er août 2017 a néanmoins modifié le cadre législatif en matière de publication d'informations extra-financières en remplaçant le rapport RSE par la déclaration de performance extra-financière, qui devient un outil de pilotage stratégique de l'entreprise. Suite à cela, de nombreuses entreprises ont adopté une pratique déjà adoptée par quelques-unes auparavant : fusionner le rapport d'activité financier et extra-financier pour ne livrer qu'un seul document stratégique annuel. Conséquence de ce changement : la politique de responsabilité sociétale de l'entreprise est devenue un élément essentiel de la stratégie d'entreprise, de plus en plus regardée par les actionnaires. Certaines grandes entreprises sont même allées plus loin en choisissant d'indexer une partie de la rémunération de leur PDG sur ses performances extra-financières. .

13-24 of 50 résultats

12345