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Portage salarial et congé prénatal : ce qu’il faut savoir
Futur et Travail
👉 Être indépendante et maman n’est pas forcément contradictoire. Pour beaucoup, c’est même un moyen de mieux organiser son temps pour gérer ses enfants, lorsqu’on connaît les bonnes astuces pour concilier vie pro et vie privée, comme nous en parlions dans cet article précédemment. 🤓 Mais qu’en est-il de la gestion de la grossesse ? ℹ️ Le congé prénatal désigne le congé pris avant l’accouchement, tandis que le congé postnatal désigne celui pris après l’accouchement. En général, on désigne 6 semaines pour le congé prénatal et 10 semaines pour le congé postnatal; ces périodes varient en fonction du secteur d’activité et de la charge de travail exercée. Pour un résumé de la variation de ces durées, le site ameli.fr résume très bien les conditions du congé maternité en fonction du nombre d’enfants. Congé prénatal et portage salarial, le processus de déclaration En tant que portée salariée, dans le cas d’un congé maternité ou paternité, la règle est la même que pour un salarié classique : le salarié porté informe son employeur et fournit le calendrier prévisionnel de l’accouchement. Dès lors, l’organisme de portage salarial enregistre la demande, en informe la sécurité sociale, et fournit les éléments de salaire leur permettant de déterminer le montant des indemnités que vous allez percevoir. Plus globalement, il faut compter 4 étapes clés dans la déclaration de son congé prénatal : 1️⃣ Se procurer un certificat médical auprès de son médecin traitant attestant de son état de grossesse (ou attestation de grossesse), indiquant la date présumée de l’accouchement (date théorique d’accouchement) ou la date effective de celui-ci. 2️⃣ Informer sa CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie ) dont on dépend, en envoyant son attestation de grossesse. 3️⃣ Informer son employeur (dans ce cas, OpenWork portage salarial) 4️⃣ La CPAM Procède à l’indemnisation Comment gérer sa période de congé prénatal en portage salarial ? Pour un premier enfant, le nombre de jours de repos s’élève donc à 16 semaines obligatoires. Dans les faits, le congé prénatal est à la demande de l’indépendante, mais 2 semaines minimum sont obligatoires. Cela veut dire que même en cas de travail en indépendant, qui pour beaucoup se fait à distance, le congé prénatal doit être respecté : pas de travail en plus pendant cette période-là ! Concrètement, une salariée enceinte doit donc arrêter de travailler au moins 2 semaines avant la date présumée de l’accouchement, et ne pourra reprendre le travail qu’après au moins 6 semaines après l’accouchement. Pour en savoir plus, lisez aussi la situation des pères et des congés paternités sur cet article du blog, ainsi que les conditions du calcul du congé maternité.
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
Futur et Travail

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Digital et Travail
L’époque du déficit d’attention : comment développer une écologie de l’attention face à l’épuisement de nos ressources attentionnelles. Nous vivons dans une époque marquée par un déficit d’attention énorme, à tel point que certains parlent de la nécessité d’une écologie de l’attention. 🤯 Yves Citton, penseur et théoricien Suisse, a en effet publié un essai dressant le portrait de la société actuelle : nous sommes en proie à une : “économie de l’attention, [une] incapacité de se concentrer, [des] armes de distraction massive, [une] googlisation des esprits” qui seraient le résultat d’une surcharge d’images et d’une sursollicitation d’informations au quotidien. Cette situation : “condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique”, mettant en danger notre concentration. Mais le propos d’Yves Citton est bien de sortir de cette “économie de l’attention”, pour passer à une écologie de l’attention, c’est à dire d’un paradigme individualiste à un paradigme relationnel, où la concentration prendrait l'apparence d’une autre forme d’attention aux autres et à son environnement. En effet, les outils que nous utilisons tous les jours et notre environnement sensoriel fait de publicités fonctionnent selon une logique capitaliste et consumériste. Face à l’offre pléthorique de biens culturels à consommer, et ce sous toutes ses formes, Yves Citton pointe du doigt le seul cadre à travers lequel il est possible d’analyser cette surabondance : celui de l’économie. “L’économie s’efforce d’optimiser l’utilisation de ressources caractérisées par leur rareté” Le cadre n’est donc plus le bon pour comprendre l’offre pléthorique de biens à consommer. Des voix s’élèvent pour évoquer l’existence d’une autre économie, l’économie dite de l’attention, qui se concentrerait justement sur un bien à marchander : notre concentration. Dès 1902, Gabriel Tarde soulignait les problèmes de l’attention comme étant intimement liés à l’instauration de la « machinofacture» propre au mode de production industriel, imposant à l’ouvrier une « fatigue de l’attention [qui] est un supplice nouveau et plus subtil, inconnu à tous les grossiers enfers d’autrefois» : « La trop grande stabilité de l’attention doit produire, par une réaction inévitable, l’instabilité de l’attention, qui est la caractéristique des désordres nerveux ”. 👉 Autrement dit, dès le début de l’âge industriel, la concentration faisait déjà les frais d’une logique capitaliste. Un manque d’attention veut-il vraiment dire manque de concentration ? Si ce manque de concentration est souvent décrit comme une caractéristique de la génération Y (pour en savoir plus, cet article du blog décrypte les clés de compréhension de cette génération), dont on affuble beaucoup de clichés, il demeure qu’un manque d’attention ne veut pas forcément dire manque de concentration. En effet, le multitasking - souvent traduit par le phénomène des multiples onglets ouverts - est un marqueur de l’adaptation du cerveau à des régimes d’intermittence, c’est-à-dire le fait de faire un va-et-vient entre plusieurs tâches à la fois, également désigné par l“hyper-attention” par Katherine Hayles. Les environnements dans lesquels ont grandi cette nouvelle génération ont peut-être fait baisser le niveau de concentration, mais ont surtout changé les modes d’attention. Ainsi pour Yves Citton, “ Ce que certains blâment comme une distraction chronique peut aussi bien être décrit comme une certaine compétence à répondre à de multiples sollicitations simultanées ”. Si la capacité à effectuer plusieurs tâches rapidement dans une journée est évidente pour la génération Y, il faut se rappeler qu’il faut environ 20 minutes pour retrouver un état de concentration optimal ( selon une étude de l’université de Californie après s’être détourné de sa tâche initiale. Comment retrouver sa concentration au bureau ? Et la génération Y n’y est en effet pas pour grand chose dans cette perte de concentration. A l’ère de l’open-space, les environnements de travail ne sont pas pensés pour la concentration et l’efficacité d’une tâche. A la tentation de regarder son téléphone (on se perd de sa concentration en regardant en moyenne 150 fois son téléphone par jour) ou de s’égarer sur internet, s’ajoute en fait la disposition de l’espace dans lequel nous travaillons. Entre couinements de baskets, sollicitations anodines, anecdotes du voisin ou encore bruits de mastication de son collègue qui mange son sandwich, il n’est pas toujours facile de préserver une intimité, et encore moins sa concentration. De nombreux outils numériques existent pour mieux organiser sa productivité, notamment par exemple le pomodoro, qui consiste en l’installation d’un minuteur qui découpe le temps de travail en mono-tâches, et séparées par des pauses, de manière à rester concentré jusqu’à la fin du temps imparti. Pour garder sa concentration donc, il est intéressant de comprendre quels mécanismes sont mis en oeuvre dans l’économie de l’attention pour mieux les débusquer, et développer des techniques pour développer son attention.
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Futur et Travail

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Digital et Travail
Votre compte Twitter : une carte de visite virtuelle 👉 Dans le monde actuel du travail, un compte Twitter est devenu un des critères de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et notamment sur son savoir-être ! Etant donné le référencement très efficace de Twitter, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Twitter est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. ✅ Cependant, au-delà de ce constat, vous devez pouvoir utiliser votre compte Twitter comme un argument de vente. Il devient en quelque sorte votre carte de visite numérique, qui permet d’apprécier la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés, ou la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos tweets ou retweets. Vous l’avez compris, votre compte Twitter est l’une des pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser son compte Twitter pour trouver les opportunités Si vous êtes un consultant indépendant et que vous vous demandez toujours où trouver de nouvelles missions, songez dès à présent à utiliser votre compte Twitter comme un atout dans votre recherche! En effet, de nombreuses entreprises vont poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. 🔍 N’oubliez donc pas de suivre activement les entreprises qui vous intéressent pour ne pas rater de tels messages ! Vous pouvez également vous abonner à des comptes qui recensent les offres de mission publiées, à l’image de @projet_codeur, @CadresEnMission ou encore @motamot_com. 🆕 Une nouvelle offre de mission @Opteamis : Expert Java Production est disponible sur notre plateforme : https://t.co/PgDuk1CrKu. 🧡 #WorkingIsCool #JobOffer #Recrutement #MondayMotivation 🤓 pic.twitter.com/pglUydPHPt — OpenWork (@OpenWork_Co) June 8, 2020 ℹ️ Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes» qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! En outre, ce réseau donne à chacun de ses utilisateurs l’occasion de rentrer directement en contact avec les entreprises ou responsables auxquels ils souhaiteraient s’adresser, que cela soit à travers une mention dans un tweet ou par message privé - si cette fonction est activée pour les comptes que vous ciblez. Utiliser son compte Twitter pour décrocher des missions ! En résumé, pour décrocher des missions grâce à son compte Twitter, il y a donc quelques règles clé à suivre : S’assurer d’avoir le profil le plus professionnel possible, que ça soit en termes de nombre d’abonnés ou de qualité du contenu publié. Adopter une veille efficace pour suivre des entreprises, des responsables ou des sites de mise en relation entre freelance et employeurs, notamment en utilisant des listes Avoir une démarche proactive d’interaction avec les leaders des entreprises que vous cherchez à rejoindre : des interactions efficaces vous permettront d’obtenir des renseignements précieux et de vous démarquer des autres candidats N’oubliez pas de mentionner votre compte Twitter sur votre CV pour qu’il devienne un réel avantage lors d’un entretien.
Portage salarial : comment gérer les accidents du travail ?
Futur et Travail

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Portage Salarial

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FAQ
Comment réagir si je suis victime d’un accident de travail ? L’article L-411-1 du code de la sécurité sociale applique le même régime entre les salariés classiques et les travailleurs portés. En effet, il dispose qu’un accident du travail est un accident survenu par le fait ou à l’occasion de votre travail. Pour que ce dernier soit retenu et puisse faire l’objet d’un arrêt de travail, il faut que certaines conditions soient réunies : L’accident doit s’être déroulé dans le cadre du travail Le salarié doit pouvoir prouver que l’incident est survenu lorsqu’il était subordonné à son employeur L’accident doit être à l’origine d’une lésion. 🚨 Très important pour les consultants en portage salarial, un accident lors du télétravail est présumé accident du travail. ⏰ Dès lors, vous disposez de 24h pour faire état de votre accident et en informer votre entreprise de portage. Puis, sous 48h, votre entreprise devra remplir une déclaration d’accident du travail et l’envoyer à votre assurance maladie ! ℹ️ Bon à savoir : c’est à l’entreprise de portage de déclarer l’accident du travail même s’il est intervenu dans l’entreprise cliente. Vos indemnités à la suite d’un accident du travail En tant que salarié porté, vous bénéficiez de la même couverture sociale appliquée aux autres salariés. Vos soins sont pris à 100% en charge et pour compenser votre perte de salaire dû à votre accident de travail, vous pouvez également recevoir des indemnités journalières. Pour en bénéficier, le nombre d’heures durant lesquelles vous avez travaillé au cours des mois précédents et le montant de vos salaires perçus seront pris en compte. ℹ️ Pour info : le montant de vos indemnités journalières évolue dans le temps : 🚨  Pendant les 28 premiers jours suivant l'arrêt de votre travail : l'indemnité journalière est égale à 60 % de votre salaire journalier de base, avec un montant maximum plafonné à 205,84 € au 1er janvier 2020. 🚨  A partir du 29e jour d'arrêt de travail : l'indemnité journalière est majorée et portée à 80 % de votre salaire journalier de base, avec un montant maximum plafonné à 274,46 € au 1er janvier 2020. 🚨  Au-delà de trois mois d'arrêt de travail : votre indemnité journalière peut être revalorisée en cas d'augmentation générale des salaires après l'accident. De plus, si de votre accident du travail vous a rendu inapte, vous pourrez prétendre à une indemnité temporaire d'inaptitude. Enfin, en cas de rechute de votre état directement lié à l’accident de travail subi, vous continuez de bénéficier d’une prise en charge optimale des soins médicaux nécessaires et à de nouvelles indemnités journalières ! 👉 Etre salarié porté ne fait pas de vous un salarié délaissé ! Si vous souhaitez en savoir plus sur les arrêts de travail en portage salarial, n’hésitez pas à consulter notre article sur la question.
Tendance twitter : surfer sur la vague pour faire le buzz
Futur et Travail

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FAQ
Twitter : utiliser les sujets en vogue pour faire le buzz Si Twitter est un des réseaux les plus importants pour un professionnel, il est important d’y avoir une présence affirmée. En effet, les comptes inactifs sont contreproductifs et peuvent faire du mal à votre réputation numérique, surtout si vous travaillez dans le domaine du digital. Il convient donc d’adopter et de maîtriser des modes de communication virale. 👉 Un bon compte Twitter demande un investissement en temps conséquent si vous voulez vous en servir comme argument de vente pour vos services. Cependant, sur Twitter, tout va vite. Très vite. Mais s’il est essentiel de tweeter régulièrement, il faut savoir repérer les sujets en vogue et surfer sur les tendances Twitter pour avoir une présence efficace et faire le buzz. Où retrouver les tendances Twitter ? 📈 Les tendances Twitter sont une des fonctionnalités du réseau. Ce qu’on appelle les « trending topics » en version originale sont inclus dans les différentes interfaces du réseau : sur la version pour navigateur, ils se trouveront sur la droite dans un encadré à part, tandis que vous pourrez les retrouver en utilisant la fonction « rechercher» sur l’application mobile. 🔍 Twitter vous y indiquera quels sont les hashtags ou les suites de mots les plus utilisés sur le réseau dans une zone géographique. Vous aurez également un aperçu du nombre de tweets publiés qui mentionnent ces tendances, souvent exprimés en milliers. Certains sujets en tendance, marqués comme sponsorisés, seront toutefois artificiellement présents dans cet onglet car des entreprises ont payé pour obtenir une visibilité plus forte sur ces thèmes. Il faut toutefois garder en tête plusieurs limite à l’agrégation que fait Twitter de ces sujets. • Ils sont délimités à la zone géographique dans laquelle vous vous trouvez. N’hésitez donc pas à modifier ce réglage dans les paramètres si vous souhaitez retrouver les tendances d’autres pays, par exemple si votre activité est portée sur l’international. • Les tendances Twitter affichées sont également affichées selon les données que le réseau a collectées sur vous. Ainsi, si vous êtes fan de rugby et que vous suivez plusieurs comptes liés à ce sport, vous verrez plus que la moyenne les matchs, compétitions ou transferts en tendance. Comment trouver les sujets en tendance en avance ? 😉 Pour optimiser sa communication en s’appuyant sur les tendances Twitter, il existe plusieurs réflexes simples. Tout d’abord, il vous faudra repérer les comptes les plus influents ou les insiders du domaine d’activité à propos duquel vous souhaitez communiquer. Suivre de tels individus vous donnera l’occasion de découvrir des problématiques avant le grand public, et donc de faire partie des premiers à surfer sur cette tendance. Le deuxième réflexe à avoir est d’organiser au mieux sa communication digitale car une large partie des tendances sont prévisibles. D’un côté, vous devez vous préparer pour les journées mondiales ou nationales qui seront l’occasion de communiquer sur des thèmes qui vous concernent. De l’autre côté, il faut également prendre en compte les tendances Twitter hebdomadaires dont les plus célèbres sont le #MotivationMonday et le #ThrowbackThursday. Quel contenu publier pour surfer sur les tendances ? « Le hahstag possède deux rôles. D’un côté, il sert de signet pour repérer un contenu et faire le lien avec des thématiques similaires. De l’autre côté, un hashtag peut devenir le symbole de l’appartenance à une communauté d’usagers et les mettre en lien à travers l’utilisation de ce symbole ». Lei Yang et al. dans We Know What @you #tag, 👉 Si vous tweetez en lien avec un hashtag en tendance Twitter, songez donc à ces deux aspects : le mot-dièse permettra aux autres de retrouver votre contenu, mais il pourra également être une marque d’appartenance à une communauté ! Découvrir les hashtags les plus importants pour votre secteur d’activité est donc essentiel pour vous démarquer et vous signaler comme un insider! Mais il n’y a pas de méthode toute faite pour vous démarquer à partir des tendances Twitter, avant tout, soyez authentiques et songez à votre réputation en ligne!
L'anxiété au travail, c'est du passé !
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
La campagne pour les élections présidentielles de 2017 a fait surgir une question importante : faut-il ou non reconnaître le burn-out comme une maladie, donnant droit à des congés et des indemnités ? Si une telle question a pu être posée, c’est bien la preuve d’une évolution considérable des mentalités concernant l’anxiété au travail. Pendant un certain temps, les considérations sur l’anxiété au travail étaient reléguées au second plan. Le travail (dont nous rappelons l’étymologie : tripalium, signifiant « le joug») 😬 ne servait qu’à gagner de l’argent. Les considérations, progressistes pour une certaine époque, sur l’anxiété au travail n’étaient pas de bonne guerre. 👉 Néanmoins, ces dernières années, beaucoup d’efforts ont été faits pour concilier travail productif et environnement agréable. La progressive prise de conscience du problème de l'anxiété L’anxiété au travail constitue une problématique dont la prise de conscience a été tardive et progressive. Tout commence en 1936 (21 juin), lorsque le Front Populaire, crée deux semaines de congés payés, ainsi que la semaine de 40 heures de travail. Réduire le temps de travail, et permettre aux salariés de bénéficier des congés payés est considéré, pour cette époque, comme une manière d’atténuer l’anxiété au travail et d’augmenter le bien-être. Progressivement, s’ajoute une troisième, puis une quatrième, puis une cinquième semaine de congés payés. Par ailleurs, le gouvernement Jospin, en 1999, abaisse la durée du temps de travail à 35 heures. La problématique de l’anxiété au travail ne saurait néanmoins se limiter au seul cadre légal qui fixe le temps hebdomadaire de travail et les congés. Il s’agit aussi d’une problématique propre de la vie en entreprise. 👉 Là encore, de nombreux progrès ont été faits. L’atmosphère, au sein des entreprises, s’est détendue, avec, depuis les années 1990, la possibilité d’assouplir ses heures de travail ou même de télé-travailler. L’aménagement des locaux, les relations entre les différents salariés constituent, là encore, une problématique capitale. Des améliorations ont été faites, comme la création d’open-spaces, aménagés de manière à favoriser l’interaction avec les autres salariés, et la recherche du bien-être, avec des décors propices à la détente et à la concentration. 🔍 Sanofi, par exemple, aménage ses espaces pour mettre au premier plan la détente et la concentration des salariés. Ainsi, on peut dire que l’anxiété au travail appartient au passé. L'anxiété au travail demeure-t-elle toujours ? Malgré tous ces efforts, il serait faux de dire que l’évolution de la loi et les entreprises ont totalement réglé le problème de l’anxiété au travail, et que tout est parfait. Si les lois ont donné un cadre que les entreprises sont normalement tenues de respecter, et si les entreprises ont concentré leurs efforts sur l’aménagement d’espaces propices au bien-être et à l’harmonie des relations entre les salariés, néanmoins, des efforts restent à faire. Concernant l’application des 35 heures, force est de constater que, si d’un côté, dans le secteur public, les 35 heures sont respectées, en revanche, il n’en va pas du tout de même dans le privé. 🤔 👉 La plupart des entreprises proposent des contrats théoriques de 39 heures, mais où, en pratique, les salariés travaillent beaucoup plus. Dans certains secteurs particuliers, le temps de travail hebdomadaire peut même avoisiner les 60 heures. On est quasiment au double de la limite imposée par la loi de 1999. Par ailleurs, de nombreux efforts restent à faire en termes de santé au travail. Selon certaines organisations syndicales, plus d’un salarié sur trois en France a déjà été sujet au burn-out. De nombreux efforts restent ainsi à faire dans ce domaine-là, et, pour réduire l’anxiété au travail, l’employeur doit s’occuper de la santé de ses collaborateurs, et, pour le bien du salarié comme pour le bien de l’entreprise, prévenir le burn-out. Dans cette dynamique, depuis 2003, l’ANACT, l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail, organise tous les ans une semaine pour la qualité de vie au travail. Elle regroupe l’ensemble des acteurs de l’entreprise (chefs d’entreprise, responsables RH, managers, salariés…) autour de discussions et de débats, dans le but d’améliorer le bien-être au travail. 👉 Ainsi, on voit que des efforts restent à faire pour ranger totalement l’anxiété au travail dans la case passé. Pour faire face à cela, il est important de reconnaître les symptômes du stress. Il ne faut pas non plus hésiter à parler de son anxiété à un médecin du travail ou à son employeur. Une solution est toujours possible.
Mon patron me parle mal : je fais quoi ?
Futur et Travail
👉 Il peut arriver que mon patron me parle mal pendant que je travaille. Face à cette situation, moi, en tant que simple salarié, tenu de respecter les ordres dans le but d’éviter la rupture conventionnelle de contrat, je pourrais ne pas savoir comment m’y prendre pour me faire respecter. Si mon patron me parle mal, ce n’est que la première étape d’un processus qui peut mener au harcèlement au travail et qu’il faut éviter. Il existe des moyens, pour un salarier, d’exiger le respect. Mais nous ne savons pas toujours comment nous y prendre. 🙂 Ainsi, nous proposons ici différentes techniques pour obtenir de la part d’un supérieur le respect, et, ainsi, pour améliorer l’atmosphère de travail. Rétablir le dialogue Si mon patron me parle mal, c’est le signe d’une mauvaise communication entre lui, en tant que patron, et moi, en tant que salarié. Cela signifie qu’une de ses consignes n’a peut-être pas été suffisamment comprise par exemple. En premier lieu, il s’agit de proposer une solution pacifique pour rétablir le dialogue, pour éviter que mon patron ne me parle à nouveau mal. Lors d’un rendez-vous avec le patron, si cela est possible, c’est-à-dire si le patron est ouvert à une discussion calme et équilibrée, il faudra privilégier le rétablissement d’une communication saine avec le salarié. Le cas échéant, l’entretien doit être méticuleusement préparé. Rien ne doit être laissé au hasard, et les possibilité de rattraper la situation doivent être clairement prises en compte. Avant l’entretien, on peut tout d’abord se relaxer, respirer, pratiquer la sophrologie. Au cours de l’entretien, il est impératif de savoir choisir ses mots, il est aussi impératif de ne pas couper la parole au patron. Au cours d’une négociation, il est aussi très important de ne pas se laisser perturber, d’être ferme sur ses convictions. Pour rétablir le dialogue et une communication saine, il est impératif de garder à l’esprit que le patron est un supérieur d'un point de vue hiérarchique au travail, mais qu’en tant que salarié, nous avons des droits et nous exigeons le respect. En cas d’échec, les instruments juridiques à ma disposition. 🔍 L’article L1152-1 du Code du travail qualifie le harcèlement moral d’"agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail [du salarié] susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel". 🔍 Une insulte au travail est parfaitement répréhensible par la loi. Si, malgré les tentatives de rétablissement d’une communication saine, mon patron me parle mal toujours et encore, cela peut tourner au harcèlement moral, tel que le Code du Travail le définit. Il m’est possible, en tant que salarié, d’user des ressources juridiques à ma disposition pour me défendre. Je peux alerter des représentants du personnel, un médecin du travail, ou plus encore l’inspection du travail, le tribunal des prud’hommes ou le juge du travail. Mais le salarié se trouve dans une situation délicate : il doit être en mesure d’apporter des preuves réelles, selon lesquelles il a réellement été victime de harcèlement au travail. 💬 Or, selon l’adage, scripta manent, verba volent : les écrits restent, les mots s’envolent. Le fait que mon patron me parle mal pourrait difficilement constituer une preuve. Le salarié doit alors faire appel à tout ce qui est à sa disposition pour prouver l’infraction. Des témoignages d’autres salariés, des vidéos, des relevés précis des paroles prononcées pourraient être, le cas échéant, de la plus grande utilité pour constituer l’infraction. La solution la plus simple, dans ce cas-là, est sans doute la rupture conventionnelle. Ce n'est pas parce que mon patron me parle mal dans une entreprise, que je risque de subir la même chose dans toutes les entreprises. Mieux vaut sans doute ne pas tirer sur une ambulance !
Quelle musique pour apprendre le piano ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
Si la crise sanitaire mondiale pèse sur votre joie de vivre, vous serez peut-être tenter de vous évader de la morosité ambiante. Quoi de mieux que d’apprendre un nouvel instrument en 2020 ? Si les bonnes résolutions sont rarement réalisées, cet article va vous aider à débuter le piano en 2020. Dans ce but, vous avez besoin d’une musique pour apprendre cet instrument et de quelques conseils pour ne pas abandonner en route ! La discipline est en effet la clé de voûte de l’apprentissage d’un instrument. La courbe d’apprentissage est longue et il faut entretenir sa motivation. Pour plus d’informations sur la motivation, vous pouvez lire cet article du blog. Avant toute chose, gardez bien à l’esprit qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre quelque chose, même le piano. Comme le démontre cet article de France Musique, apprendre un instrument à l’âge adulte est tout à fait réalisable. Bien que vous ayez vraisemblement une activité professionnelle et bien des soucis à gérer, vous avez le choix de consacrer quelques dizaines de minutes par jour à l’apprentissage d’un instrument ! Quelle musique pour apprendre le piano ? Classique, jazz ou pop, le choix de musique importe généralement peu au départ. Avant de commencer à jouer des morceaux, il vous faudra vous familiariser avec le rythme, la lecture de notes et le clavier. Il n’est pas conseillé d’apprendre le piano depuis une application mobile qui vous indique quelle touche du clavier appuyer sans apprendre les notes. En effet, vous serez toujours bloqué sur cette application à l’avenir et apprendre les notes par la suite demandera encore plus de motivation. Pour débuter le piano, vous pouvez soit suivre la méthode Wikihow (que je déconseille) ou la méthode en ligne réalisée par Jejouedupiano.com. Cette dernière a l’avantage d’être très bien réalisée et offre une réelle progression sur plusieurs années. De plus, la méthode Jejouedupiano.com offre une catalogue de musiques pour apprendre le piano pour les vrais débutants à l’âge adulte. Il est ainsi possible d’acquérir les bases rythmiques et la lecture de note simplement en suivant cette méthode. De l’apprentissage des notes de la gamme à des morceaux difficiles de musique classique, le site propose un large choix de musiques pour apprendre le piano. Jejouedupiano.com offre même la possibilité de demander conseil en ligne sur un forum. Par la suite, il vous faudra certainement un professeur de piano pour vous corriger mais cette méthode convient parfaitement pour débuter à son propre rythme. Une autre méthode... Pour les plus feignants mais qui ne veulent pas abandonner, vous pouvez toujours suivre la méthode du YouTubeur Fidabulous. Si vous êtes à la recherche d’une musique pour apprendre rapidement le piano, cette méthode est peut-être pour vous. Il s’agit en effet d’apprendre le strict minimum : quatre accords, sans même apprendre le nom des notes mais en retenant les espaces entre chaque doigt et quelques formules pour improviser. Il faut toutefois reconnaître que cette méthode produit des résultats impressionnants pour l’auditeur. Vous trouverez un aperçu de cette méthode dans la vidéo ci-dessous...
Pourquoi être salarié d’une entreprise de portage ?
Portage Salarial

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Futur et Travail
Pour un travailleur indépendant, le choix de la structure juridique est cornélien. Entre entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) et portage salarial, le choix dépend de nombreux facteurs et de préférences personnelles. Le choix d’opter pour le portage salarial et de devenir salarié d’une entreprise de portage semble être le reflet d’une tendance économique significative. Si le nombre de freelances augmente d’années en années, le besoin de sécurité et stabilité a donné naissance à ce statut juridique particulier. Cet article propose un zoom sur les bénéfices du portage salarial et les raisons pour un freelance pour devenir salarié d’une entreprise de portage. Quels sont les services proposés par une entreprise de portage ? Une entreprise de portage salarial telle qu’OpenWork gère un nombre de tâches administratives et permet au freelance de se concentrer sur l’accomplissement de ses missions. La rédaction des contrats et le paiement des factures sont pris en charge par l’entreprise de portage. Par ailleurs, une entreprise de portage offre généralement l’accès à un réseau de freelances et consultants. Cette communauté est utile au développement et à l’épanouissement de l’individu qui n’est plus isolé. Être seul est souvent l’une des raisons du mal-être des freelances au bout de quelques années. Changer systématiquement de clients et d’interlocuteurs est un brusque changement pour nombre de freelances. Intégrer la communauté de freelances permet d’offrir un réseau disponible pour s’entraider et se soutenir tout au long de l’activité du freelance. Les avantages du portage salarial Le portage salarial concilie la liberté d’entreprendre et la sécurité d’un emploi stable. En effet, être salarié porté offre les mêmes avantages qu’un salarié normal. En choisissant de devenir salarié porté à OpenWork, vous bénéficiez d'une assurance Chômage, d'une assurance Vieillesse, d'une assurance Maladie sur le système général (la CPAM), d'une assurance Prévoyance (décès invalidité), d'une mutuelle et de la formation continue d'adultes. Par ailleurs, OpenWork offre des services de gestion comptable. Ainsi, vous pouvez déléguer entièrement la gestion comptable à OpenWork et suivre son évolution (facturation, production des salaires, émoluments, dividendes, suivi de l’activité et des règlements, gestion des frais professionnels, etc.) sur une application mobile ou sur le web. Pourquoi choisir une entreprise de portage salarial ? Plutôt que de rester indépendant, le choix du statut de salarié porté permet d’intégrer une communauté de freelance et de rejoindre des évènements organisés régulièrement à destination des consultants. Pour toutes ces raisons, le portage salarial est de plus en plus reconnu par les autorités publiques. Le Pôle emploi a récemment pris en compte ce nouveau statut juridique pour indiquer une autre voie pour retrouver une activité professionnelle adaptée à différents besoins. Si vous hésitez toujours à faire le choix d’intégrer une entreprise de portage salarial, vous pouvez toujours trouver votre inspiration en lisant cet article du blog ou en visionnant cette vidéo de présentation de l’entreprise de portage Open Work.
Avantages et inconvénients du statut d’expatrié
Bonheur et Travail

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Avantages et inconvénients du statut d’expatrié : l a vie d’expatrié fait souvent rêver, mais elle s’accompagne pourtant de plusieurs inconvénients qu’il est important d’avoir en tête avant de partir. Qu’est-ce qu’un expatrié ? Un salarié expatrié à l’étranger est un travailleur français du secteur privé. Il exerce son métier à l’étranger et est soumis à la législation dont dépend son contrat de travail. Un expatrié peut donc ne pas dépendre du droit du travail français ! Il est important de distinguer deux statuts: le salarié détaché et le salarié expatrié. Un salarié détaché est envoyé à l’étranger par une entreprise française et pour le compte de celle-ci. C’est le même employeur qui continue de le rémunérer pour une mission temporaire à l’étranger. En revanche, l’expatrié est un statut plus souple. Tous les salariés travaillant dans une entreprise française peuvent être concernés, que ce soit par avenant à leur contrat de travail français ou via un nouveau contrat de travail en droit local. Découvrez les métiers idéaux pour voyager : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/metier-pour-voyager-6-idees-pour-le-trouver. Expatrié et cotisations sociales Un salarié détaché continue à cotiser au régime français de sécurité sociale. C’est un avantage, car le régime français est particulièrement protecteur (notamment en comparaison avec les systèmes anglo-saxons). De plus, il n’y a pas d’interruption dans ses cotisations retraites par exemple. Il est également exempté de démarches administratives puisque celles-ci sont prises en charge par son employeur. Toutes les informations sur le statut d’expatrié et la protection sociale sont disponibles sur ce site. Les expatriés doivent quant à eux cotiser auprès du régime local de sécurité sociale. Ils peuvent également faire le choix de cotiser au régime français de sécurité sociale, via la Caisse des Français de l’Etranger (CFE). Il s’agit d’une démarche non obligatoire, à effectuer par le salarié expatrié lui-même. Cette démarche peut être plus ou moins intéressante selon le régime social du pays où l’expatrié se trouve. Concernant le système des retraites, la situation varie selon le pays où le salarié expatrié a travaillé. Pour les expatriés dans des pays de l’UE, ces périodes de travail peuvent sous certaines conditions être prises en charge dans le calcul de leur retraite. Pour les Etats hors UE, la situation dépend des conventions éventuelles passées entre le pays et la France. Il existe en effet plusieurs conventions bilatérales avec des pays qui permettent de prendre en compte les périodes effectuées dans ces Etats. En l’absence d’une convention bilatérale, les expatriés peuvent cotiser pour leur retraite auprès de la CFE pour que ces périodes soient prises en compte. Et si vous travailliez depuis votre lieu de vacances ? Salaire et régime fiscal pour un expatrié Une idée très répandue est que les expatriés touchent un salaire très important. C’est le cas, mais pas systématiquement. D’autant plus que dans certains endroits du monde, le coût de la vie est très élevé et que même si un expatrié touche plus qu’en France, son pouvoir d’achat n’est pas forcément beaucoup plus élevé. Un site vous permet de calculer le salaire auquel vous pourrez prétendre en tant qu’expatrié selon votre pays de destination. Un autre cliché courant sur les expatriés est que ceux-ci ne payent pas d’impôts. En réalité, cela ne dépend pas du statut d’expatrié mais du lieu de localisation du foyer fiscal. Pour déterminer si le foyer fiscal se trouve en France, il faut remplir l’un des critères suivants : Avoir son foyer en France Travailler en France Avoir le centre de ses intérêts économiques en France (lieu d’investissement principal).
Manager : maîtrisez-vous l'intelligence émotionnelle ?
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➡️ Manager : maîtrisez-vous l’intelligence émotionnelle ? Les soft skills sont à la mode en entreprise. Un manager se doit d’avoir de nouvelles compétences, parmi lesquelles l’intelligence émotionnelle. L’intelligence émotionnelle, qu’est-ce que c’est ? On parle de plus en plus d’intelligence émotionnelle, pour les responsables RH, le manager … Il s’agit de la capacité d’un individu à identifier et comprendre les émotions. Leurs propres émotions, mais également celles de leurs collègues. L’objectif étant d’arriver à mieux comprendre les autres et soi-même, pour mieux travailler ensemble, et être en fin de compte plus efficaces. 👍 🔍 Découvrez en vidéo comment progresser avec l’intelligence émotionnelle : Il existe plusieurs méthodes pour développer son intelligence émotionnelle en tant que manager. Apprendre à être à l’écoute, donner du feedback, faire preuve d’empathie … La mise en place de temps d’échanges, des ateliers de team building ou un mode d’évaluation à 360° par exemple, peuvent faciliter le développement de l’intelligence émotionnelle. Les critiques du manager Le manager est souvent sous le feu des critiques. Pris en tenaille entre ses équipes et sa hiérarchie, il fait parfois face à des problèmes face auxquels il est dépourvu. 🥺 Tensions entre des collègues, baisse de motivation, perte de confiance dans ses équipes… les nouveaux modes de travail ne permettent pas toujours résoudre tous ces problèmes. Au contraire, le changement des environnements de travail crée parfois une perte de repères et peut générer des frustrations qui sont autant de défis pour le manager ! Par ailleurs, les « jeunes générations », les membres de la génération Y et Z, sont de plus en plus exigeant à l’égard d’un manager. Il s’agit pour le manager de s’assurer qu’il comprend ses collaborateurs, pour mieux les accompagner dans leur travail. Parlons un peu de bien-être au travail et d' ikigai… L’intelligence émotionnelle, un remède pour le manager ? Dans le recrutement d’un manager aujourd’hui, il est certain que les soft skills sont aussi voir plus importantes que les fameuses hard skills ou compétences. Parmi ces soft skills, l’intelligence émotionnelle est devenue une clé incontournable. Si historiquement les émotions ont été bannies du monde de l’entreprise, qui se devait d’être le plus rationnel possible, elles font aujourd’hui leur grand retour. Voilà par exemple qu’un des métiers les plus tendances est le Chief Happiness Officer! 🧡 La logique derrière la réintroduction des émotions consiste à voir celles-ci comme l’expression d’un besoin, qui est tout à fait rationnel si l’on se place du point de vue de l’employé concerné. En prenant conscience des expressions de ses collaborateurs, en les encourageant à s’exprimer, le manager renoue avec eux et peut envisager les modifications nécessaires avec sérénité. ✅
Vie professionnelle : la vieillesse n'est pas une fatalité
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Vieillesse et vie professionnelle : est-ce vraiment incompatible ? Le point sur le cumul emploi-retraite De plus en plus de travailleurs terminent leur carrière et partent à la retraite, mais ne s’arrêtent pas tous forcément de travailler. En effet, la retraite n’est pas pour tous de tout repos ! D’après une étude de la DARES, 7% des plus de 65 ans sont actifs après leur retraite, pour des raisons financières mais aussi par choix. Pour beaucoup, la retraite est un moment difficile, mais elle peut aussi s’envisager comme une continuité et une manière de poursuivre ce qui a pu être une passion, ou justement ce qu’ils n’ont pas encore eu l’occasion d’explorer. C’est par exemple le cas pour les métiers de l’artisanat, que les retraités actifs commencent à explorer une fois à la retraite, ou que les anciens artisans continuent d’améliorer, une fois leur activité professionnelle derrière eux. Pour d'autres en revanche, la rupture avec la vie active représente un bouleversement. Ainsi, de plus en plus en de retraités optent pour le cumul emploi-retraite, une option qui permet d’effectuer une transition douce vers la retraite à l’orée de la vieillesse. Cette solution permet bien sûr tout d’abord de bénéficier d'un complément de revenu, mais aussi de ne pas se séparer brutalement du lien social propre à la vie professionnelle. Le cumul-emploi retraite se définit comme le régime qui “permet au retraité du régime général de reprendre une activité professionnelle et de cumuler les revenus de cette activité avec ses pensions de retraite. Le cumul peut être total ou partiel selon la situation du retraité. La nouvelle activité ne permet plus d’acquérir de nouveaux droits à retraite”. Les conditions pour reprendre un travail ou une activité rémunérée dépendent d’un cumul-emploi retraite total, ou partiel. En effet, il est possible de cumuler intégralement les pensions de retraite - de base et complémentaire(s) - avec des revenus professionnels si l’on remplit conditions suivantes : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F13243. Il s'agit de vérifier que vous avez obtenu toutes vos retraites de base et complémentaires des régimes de retraite français, étrangers et des organisations internationales, et vous remplissez les conditions (d'âge ou de durée d'assurance) ouvrant droit à une pension de retraite de base à taux plein du régime général. Le cumul-emploi retraite est une option parmi d’autres pour profiter de sa vieillesse à l’approche de la retraite, lorsque l’on souhaite continuer à entretenir un lien avec le monde professionnel. Mais pour d’autres, la retraite est aussi un nouveau départ en soi. La retraite, un nouveau départ pour beaucoup Pour d’autres encore, la retraite est synonyme d'une vie nouvelle, attendue pour poursuivre ou initier des projets personnels, notamment car elle est une période de questionnements. La vieillesse implique notamment de se questionner sur tout ce qui a été produit dans une vie : “ ai-je fait les bons choix ? ”, “ ai-je saisi les bonnes opportunités ”? Vieillir et envisager sa retraite, c’est donc aussi souvent le moment où l’on ose la reconversion, sans se soucier des conséquences. C’est par exemple le cas de Catherine, 59 ans, ayant tout quitté pour vivre sa passion : la cuisine. Racontant son histoire sur la chaine média Brut. Voir cette publication sur Instagram À 59 ans, Catherine a décidé de quitter son travail, de reprendre ses études et de vivre de sa vraie passion : la cuisine. Depuis, sa mousse au chocolat l'a fait voyager jusqu'au Japon. Elle raconte. Une publication partagée par Brut (@brutofficiel) le 26 Déc. 2019 à 1 :27 PST Elle explique comment cette aventure l’a menée jusqu’au Japon vendre ses mousses au chocolat et rencontrer un franc succès. Plus simplement, la vieillesse signifie avoir un peu plus de temps pour soi, et donc pouvoir en donner pour les autres. En 2019, 38 % des Français ont donné du temps gratuitement pour les autres, en dehors du cadre familial, selon l’enquête Ifop pour France Bénévolat et Recherches & Solidarités, qui mesure les évolutions tous les trois ans depuis 2010. C’est dans ce cadre que l’Assemblée Nationale a produit une proposition de loi visant à intégrer les périodes de bénévolat dans le calcul de la retraite par exemple. Si celle-ci n’a pas encore pris acte, elle témoigne bien du fait que la société change et s’adapte à la période de vieillesse et de retraite qui ne sont plus vécues comme une fatalité, mais comme une continuité de la vie professionnelle.

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