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Génération X: Quels collaborateurs sont-ils?
Génération X: Quels collaborateurs sont-ils?
Futur et Travail
Selon vous, que partagent Justin Trudeau, Sophie Marceau ou encore Michelle Obama ? La célébrité ? Leur charisme ? Non! Ce sont avant tout des « Baby Bust», plus communément nommés « Génération X». Enfants des « Baby Boomers », la génération X désigne les Occidentaux nés entre 1961 (parfois 1966) et 1981. Mais alors, qui sont-ils ? Quelles sont leurs caractéristiques et surtout, quels collaborateurs sont-ils ? Si vous êtes né après 1981 et vous ne faites pas partie de la génération X? N'hésitez pas à mieux découvrir votre génération en consultant notre article sur la génération des millenials et leur rapport au travail : www.openwork.co/fr/blog/comment-les-millenials-percoivent-le-travail. A quoi reconnaissons-nous la génération X ? La génération X désigne donc les individus nés entre 1961 et 1981. Ils se situent entre la génération dite des « Baby-boomers » et celle de la génération Y. Cette classification émane de la Strauss-Howe générational Théory. qui associe à chaque génération, durant chacune environ 20 ans des charactéristiques propres. 🔍 En résumé, à chaque génération, ses spécificités liés au contexte culturel, économique et politique dans lequel ils ont vécu! Ainsi, après les baby-boomers qui ont pu bénéficier d’une période de plein emploi à la suite de la Seconde Guerre mondiale, la génération X a quant à elle, grandi avec les premières vagues importantes de chômage liés aux crises financières, les chocs pétroliers et le ralentissement de la croissance. Victime d’un sentiment d’infériorité, la génération X a donc dû s’affirmer et développer ses propres talents. L’adversité pour elle n’est pas un frein, bien au contraire, elle sait réussir à sa manière ! On distingue donc chez les Xennials, de nombreuses qualités telles que la persévérance, l’adaptation, l’attrait pour la technologie et un sens inné pour l’organisation. A contrario, leurs défauts principaaux sont leur tendance individualiste et une difficulté assez forte à communiquer avec leurs équipes. La Génération X, des collaborateurs indispensables ? La génération X a dû se faire sa place sur le marché du travail monopolisé par les baby-boomers. Motivés, ils veulent mener une belle carrière et recevoir un salaire conséquent ! Une enquête de 2018, montrait que parmi près de 25 000 dirigeants de 54 pays, la Génération X monopolisait 51% des rôles de leadership au niveau mondial ! Ce sont désormais les leaders et les piliers dans les entreprises d'aujourd'hui. Contrairement aux millenials, la génération X est reconnue pour sa loyauté et sa fiabilité. Ils sont également réputés être plus adaptables et moins craintifs vis-à-vis du changement que la génération des baby boomers. De plus, ils font preuve d’une forte capacité d’innovation et entretiennent de très bons rapports avec leurs supérieurs hiérarchiques. S’entourer de collaborateurs Xennials représente donc un réel atout pour votre entreprise car ils prennent spontanément des initiatives, ont besoin d’apprendre, se développer et d’expérimenter!
Comment les neurosciences cognitives façonnent le management de demain
Comment les neurosciences cognitives façonnent le management de demain
Futur et Travail
Les neurosciences cognitives et l’intelligence relationnelle Mieux collaborer avec ses collègues, faire du relationnel une force dans le travail, sont des problématiques au coeur des entreprises. Depuis quelques années, plusieurs disciplines ont fait leur chemins pour répondre à ces problématiques : la place des sciences humaines est de plus en plus valorisée, comme le souligne François Goulard, lors de l'inauguration du colloque organisé par l'ANVIE sur le thème de "L'apport des sciences humaines et sociales. Explorer de nouvelles voies pour l'entreprise". Mais les neurosciences cognitives ont également pris une place grandissante dans l’entreprise, et plus précisément au chevet des techniques managériales. Mais que se cache t-il derrière l’intimidant préfixe “neuro” ? 🧠 Tout d’abord, il faut garder en tête que les neurosciences font partie des sciences cognitives. Celles-ci se regroupent 6 disciplines distinctes : la philosophie, la psychologie, la linguistique, l’anthropologie, l’intelligence artificielle et enfin les neurosciences. Elles s’attachent à comprendre le fonctionnement du cerveau et du comportement humain, via des méthodologies propres à chacune d’elle. Les recherches en neurosciences cognitives sont alors très intéressantes pour aider le fonctionnement des entreprises, puisque les recherches sur la neuroplasticité (la capacité du cerveau à remodeler ses connexions en fonction de l'environnement et des expériences), les neurones miroirs (ceux de l'empathie et de l'apprentissage par imitation), ou encore le fameux cerveau social (les relations aux autres) ont un impact grandissant sur le management et la possibilité d’interagir avec ses équipes pour réduire le stress et stimuler la créativité de ses équipes. La cognition désigner tout ce qui nous permet d’apprendre et d’utiliser de nouvelles connaissances, c’est-à-dire l’usage de la mémoire, la capacité d’attention, le raisonnement, la capacité à résoudre des problèmes, l’apprentissage, etc. Des fonctions essentielles pour interagir avec notre environnement. 💬 Mais pour Jean-Marie Lledo, chercheur en neurosciences cognitives « il s'agit d'adapter le monde du travail au fonctionnement cérébral plutôt que l'inverse ». Dans sa conférence, il souligne l’importance d’adopter un nouveau regard sur le vivre ensemble, et pour cela, le “manager neuro-amical” a un rôle à jouer, le manager neuro-amical, c’est celui qui “prend soin de son cerveau et du cerveau des autres” grâce aux concept des neurosciences cognitives. Or aujourd’hui, c’est particulièrement parce que le vivre ensemble en entreprise est challengé que les nouvelles générations sont parfois perçues comme incompréhensibles. Les neurosciences ont un rôle à jouer dans l’appréhension de l’autre, précisément lorsque les générations ne se comprennent plus, lorsque la génération Z, ou les millenials, attachent d’autres valeurs au travail que leurs prédécesseurs. Neuroleadership, la fin du micro management ? La naissance d’un “neuroleadership” n’a donc rien d’un hasard : aujourd’hui, face à des employés productifs mais de moins en moins engagés et motivés. En effet, comme le montre cette étude de 2018 de Gallup, le taux d'engagement des salariés français est parmi les plus bas du monde : seulement 6 % se disent motivés par leur emploi, contre 20 % qui se déclarent à l'inverse totalement désengagés… Face à cela, la connaissance des neurosciences cognitives peut changer la donne pour donner de nouvelles lignes directrices aux managers. En comprenant mieux leurs équipes, ils sont capables de nuancer leur management : comprendre le fait que le cerveau se détruit par la routine et se nourrit du changement, se faire confiance à ses collaborateurs plutôt que les pousser à la motivation, ne pas attendre de créativité à tout prix dans des processus automatiques qui n’y sont pas propices, accorder des pauses totalement déconnectées, sont des principes qui permettent l’émergence de moments précieux de vagabondage intellectuel et de calme qui font plus facilement émerger les idées créatrices. 🌻 Pour les managers, la formation aux neurosciences cognitives serait donc un véritable levier pour un environnement de travail « neuro-bienveillant » : déléguer, accorder de l'autonomie, accompagner sans suivre… sont à portée de main grâce aux neurosciences cognitives, notamment en finir avec le micro management, mais aussi afin d'entretenir une productivité et une ambiance de travail productive.
Freelance Belgique : quel statut ?
Freelance Belgique : quel statut ?
Futur et Travail
Les Belges sont des entrepreneurs nés ! Une étude de l’Institut National d’Assurance Sociale pour Travailleurs Indépendants ( INASTI) a montré que le nombre de freelance en Belgique avait grimpé de 39% dans la région de Bruxelles-Capitale entre 2006 et 2016 et ce chiffre ne fait qu’augmenter ! Vous songez vous aussi à passer le pas, mais vous ne savez pas comment ? Découvrez ici les secrets pour devenir freelance en Belgique ! Freelance Belgique : bien se préparer en amont Avant toute chose, vous ne devez pas vous lancer tête baissée dans cette nouvelle aventure sans avoir longuement songé à votre future activité. Vous devriez vous poser plusieurs question telles que : Est-ce que mon domaine d’activité se prête à une activité en freelance ? Découvrez ici les domaines qui se portent le mieux au portage salarial Est-ce que mon activité de freelance en Belgique répond à un besoin du marché ? Qu’est-ce qui me différencie des concurrents ? Est-ce que je souhaite me consacrer à temps plein à mon activité de freelance dès le départ ? Vous pouvez également lire notre article consacré aux méthodes permettant de travailler à temps partiel tout en étant rémunéré à temps plein ! Pour mieux répondre à ces questions, vous devez également établir un business plan grâce auquel vous pourrez mieux vous orienter une fois votre business de freelance Belgique lancé ! Freelance Belgique : quel statut ? Après ce travail préalable essentiel au lancement d’une activité performante vient la question du statut de votre activité. Vous pouvez en effet exercer : En personne physique (entreprise individuelle) : cela signifie qu’il n’existe pas de réelle limite entre votre patrimoine privé et le patrimoine que possède votre entreprise. En personne morale (société) : cela signifie qu’il y a une distinction entre votre patrimoine et celui de votre société. En salarié porté : Cette nouvelle solution innovante arrive en Belgique ! Le portage salarial est une forme de contrat qui permet aux salariés portés de combiner la sûreté du salariat avec la liberté des indépendants ! Si cette forme vous intéresse, vous pouvez vous renseigner sur notre activité en Belgique. Freelance Belgique : comment trouver vos missions ? Une fois votre activité lancée, il vous faut maintenant trouver des missions ! Si vous souhaitez retrouver en détail tous nos conseils sur la recherche de missions, vous pouvez lire notre article sur la question. Pour schématiser, il existe trois façons de décrocher une mission : via des plateformes spécialisées, via Linkedin et les réseaux sociaux et via son réseau personnel. Via les plateformes spécialisées en ligne : il existe un grand nombre de plateformes en ligne qui mettent en relation les indépendants et les clients. Vous inscrire sur ces plateformes est essentiel pour faire fructifier votre activité de freelance en Belgique. Via les réseaux sociaux : à l’heure de l’hyperconnexion à travers les réseaux sociaux, vous devez vous servir des atouts que proposent Linkedin et Twitter pour transformer vos profils numériques en réels atouts professionnels. Via votre réseau personnel : votre réseau personnel professionnel est unique et il est l’un de vos plus grands atouts ! N’hésitez pas à les mobiliser pour trouver de nouvelles missions.
Auto-entrepreuneur : quelles cotisations sociales dois-je déclarer ?
Auto-entrepreuneur : quelles cotisations sociales dois-je déclarer ?
Futur et Travail
En tant qu’auto-entrepreneur, déclarer son chiffre d’affaire est obligatoire. Mais cette déclaration s’accompagne aussi d’une déclaration des cotisations sociales, qui varient selon les statuts ? Cotisations sociales : comment les déclarer et que désignent-elles ? Aujourd’hui, plusieurs sites existent pour déclarer ses cotisations sociales. Les deux sites de références restent néanmoins Net.entrepreuneur ainsi que l’ URSSAF (Union de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales). Ces deux sites vont permettre à toute personne qui démarre son activité de créer un profil pour déclarer ses revenus tous les trimestres. Automatiquement selon ce revenu, seront alors calculées les cotisations sociales. Celles-ci sont désignées comme “[couvrant] la maladie, la maternité, les indemnités journalières (excepté pour les professions libérales réglementées) les allocations familiales, l’invalidité décès, la retraite de base, la retraite complémentaire. Le montant est calculé sur le chiffre d’affaires auquel on applique un taux. Leur paiement permet de bénéficier de l’ouverture de droits aux prestations.”. Elles sont donc indispensables, même pour un auto-entrepreuneur. Il faut savoir que par rapport à un salarié, les cotisations sociales sont plus élevées pour l’auto-entrepreuneur : un indépendant paye 47,54% de cotisations sociales, contre 34,18% pour les salariés. Les cotisations sociales en détail En 2020, les taux des cotisations sociales rentrent dans le cadre du régime micro-social, qui permet de particulièrement simplifier leur calcul. Elles sont de deux ordres : Une part principale sert directement au financement des prestations sociales des indépendants (cotisations sociales “pures”) La CFP contribue au financement du droit au Congé de Formation Professionnelle (part ajoutée aux cotisations) Elles sont calculées selon un pourcentage fixe appliqué sur un chiffre d’affaires. Ce taux varie en fonction de la catégorie à laquelle appartient l’activité de l’auto-entrepreneur. Ainsi, l’activité se définit selon 3 catégories : Libérale : designe généralement l’expertise conseil avec le conseil aux entreprises, activités de formation, animation, coaching, professeurs indépendants… Artisanale : désigne les activités de création/fabrication bijoux, ébéniste etc. et les actvités de service comme Plombier, Electricien, Petits entretiens, Couvreur, Peintre en bâtiment, Chauffeur VTC.. Commerciale : désigne les achats/ vente de marchandises, denrées à consommer sur place ou à emporter (restaurant, café, brasserie)... ainsi que les prestations de service commercial type chambre d’hôte, gîte, intermédiaire de commerce. Selon la catégorie à laquelle une activité appartient, les taux varient : ils sont de 22% pour les prestations de service des activités artisanales, commerciales et libérales, et de 12,8% pour la vente de marchandise. Bon à savoir : en France, depuis le 1er janvier 2020, tous les nouveaux créateurs d’entreprise peuvent bénéficier sous conditions de l’Aide aux Créateurs et Repreneurs d'entreprise ( ACRE), un dispositif d’allègement des cotisations sociales durant la première année d’activité, soit 1 périodes de 3 trimestres civils plus la fin du trimestre en cours. Les taux de cotisations sociales sont alors appliqués de manière partielle et dégressive. Enfin, à ne pas oublier : en cas de revenu nul sur un trimestre, il est important de le déclarer quand même. Vous ne payerez pas de cotisations, mais oublier de le déclarer est pénalisé d’une amende de 49 euros à chaque oubli.
Manager de transition : missions et mode d'emploi
Manager de transition : missions et mode d'emploi
Futur et Travail
Le manager de transition intervient à un moment charnière pour une entreprise. L'entreprise fait face à une restructuration, une crise, une transformation, un développement de son activité. C'est donc par essence un poste provisoire qu'il occupe. Il est en général très expérimenté, et possède des compétences polyvalentes. Il a pour but de renforcer les équipes qui existent déjà. Le manager de transition possède des missions variées L'une des tâches clefs du manager de transition est la conduite de projets. En effet, il doit savoir gérer des projets déjà développés au cours d'un management précédent, et pouvoir les mener à bien. Pour faire cela, il doit veiller sur l'ensemble des activités visant à organiser le bon déroulement d'une stratégie préalablement définie, et il doit aussi viser à en atteindre les objectifs. Cela suppose une très grande flexibilité et une très grande adaptabilité aux projets définis. Le manager de transition doit aussi et souvent gérer des crises, des situations délicates. Il doit mettre en place l'ensemble des modes d'organisation, des techniques et des moyens qui visent à permettre à une entreprise de se relever d'une situation délicate, d'une crise, puis surtout à en tirer les enseignements. Le manager de transition, du fait de sa position intermédiaire, a souvent affaire à des gestions de crise, et doit souvent savoir en apporter les réponses précises, pour sortir une entreprise d'une situation critique. Le manager de transition est enfin très souvent amené à faire des plans de restructuration, des projets pour relancer la croissance d'une entreprise. Cela passe par le diagnostic d'une situation critique auparavant, par l'étude de la concurrence, qui vise à comparer avec les autres entreprises ce qui pourrait être développé comme activité, puis au développement de la croissance externe par plusieurs moyens. Pour développer la croissance externe, il développe certaines activités, cherche à en optimiser les coûts, et développe aussi la structuration des entreprises concernant les employés, les licenciements et les recrutements. Le management de transition offre plusieurs avantages La présence d'un manager de transition est fondamentale dans l'urgence. Tout d'abord, il parvient à trouver des solutions à un problème en très peu de temps : ce gain de temps est perceptible du fait que le manager de transition est nécessairement externe à l'entreprise, et que son travail se cumule à celui de l'entreprise. Sa polyvalence en fait aussi un avantage de choix, dans la mesure où il est capable de traiter d'un grand nombre de situations très rapidement. Enfin, il participe au recrutement de son successeur, et de ce fait, assure la continuité de ses tâches. Devenir manager de transition : comment faire ? Pour devenir manager de transition, plusieurs conditions doivent être réunies. Il faut tout d'abord avoir un profil de cadre dirigeant indépendant, donc avoir acquis une grande expérience dans différents secteurs d'une entreprise (ressources humaines, communication, stratégie, finance, informatique, etc.) Le manager de transition peut choisir d'exercer en indépendant, et créer une structure. Dans ce cas, il prend des décisions au nom de l'entreprise. Le manager de transition peut, au contraire, décider de travailler en portage salarial, ou dans un cabinet de management de transition. Les missions, dans ce cas, seront variées, et le manager de transition conserve une sécurité dans la possibilité d'avoir des missions régulières.
Le réseau : une ressource à opportunités multiples
Le réseau : une ressource à opportunités multiples
Futur et Travail
Le réseau, l’élément à ne pas oublier lorsqu’on construit son activité Comme le souligne Pôle Emploi, dans le contexte actuel, entretenir son réseau est un élément très important lorsqu’on cherche un emploi, mais aussi pour être à l’écoute des opportunités professionnelles. Pour un freelance, le réseau est également un élément crucial : il garantit au long terme la possibilité de nouer des contrats, de développer son offre et de multiplier ses ventes. Pourtant, le réseau est difficile à entretenir lorsqu’on se partage entre ses missions, son quotidien et sa vie privée. Pour maintenir le lien avec son réseau, considérez les temps comme les déjeuners, la prise de nouvelle, l’envoi d’un mail pour la bonne année, comme partie prenante de votre travail : réservez à ces attentions un nombre d’heures fixe par semaine par exemple, de 2 à 4h, soit finalement, l’équivalent du temps que l’on passe sur son téléphone à regarder Instagram ou d’autres réseaux sociaux. Surtout, cela doit se faire de manière la plus sincère possible : il faut y prendre du plaisir, aimer entretenir des relations avec des personnes, le faire par envie. Donner de ses nouvelles est aussi très important pour les personnes de votre réseau : il montre votre envie de partager votre évolution, année après année. Le réseau : quelles opportunités ? Mais le réseau n’a pas pour seul objectif de développer des contrats, on doit pouvoir lui identifier d’autres objectifs selon ce que l’on cherche à en tirer. Nouvelles opportunités professionnelles, partage d’idées, rencontre de potentiels collaborateurs ou partenaires… Le réseau concentre tous ces types d’opportunités. Le réseau n’est pas donc seulement un bon moyen de développer son activité lorsqu’on est en freelance, c’est aussi un moyen d’avancer dans ses projets, alors même que l’activité de freelance est souvent très solitaire. Avoir l’avis d’autres personnes, échanger sur des sujets différents, est indispensable pour garder un oeil critique sur son travail. Comment entretenir son réseau par le marketing de soi Enfin, la dimension “marketing de soi” est essentielle pour entretenir un réseau. Les réseaux professionnels comme Linkedin sont très utiles pour cela : liker les publications de ses contacts, partager du contenu ou en produire constitue une activité qui vous rendra visible auprès de votre réseau. Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer d’autres réseaux sociaux et non directement professionnels, comme Twitter par exemple, très utile pour se créer un portrait professionnel personnel et original.
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ?
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ?
Futur et Travail
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ? Pourquoi le bureau n’est-il pas le lieu où on travaille le mieux ? L’efficacité au travail est au centre des préoccupations des travailleurs. Pourtant, c’est particulièrement au bureau que nous avons le plus de mal à nous concentrer. Nous vous en parlions ici : comme le souligne Jason Fried dans son TedX “ Why work doesn’t happen at work ”, la plupart des employés avouent mieux travailler partout, plutôt que dans leur bureau. Pourquoi ? Car l’efficacité au travail est souvent coupée par d’incessantes réunions, demande d’aide, apostrophe d’un collègue. Mais ce qui est en cause, c’est autant notre concentration que le temps que nous passons à faire autre chose que ce qui nous est demandé. Poussés notamment au multitasking, à la distraction, nous arrivons souvent à la fin de la journée sans avoir parvenu à se sentir efficace. Pourtant, cette sensation d’efficacité, souvent associée à la notion de productivité, est un prisme inculqué par le système capitalistique : nous avons appris que l’économie ne peut fonctionner qu’avec la croissance, que nous ne sommes efficaces que si nous “produisons” quelque chose. Aujourd’hui, ce prisme semble déformé, et ce système semble atteindre sa limite, comme le montrent de nombreuses réflexions d’économistes sur d’autres conceptions du travail au travers de nouveaus systèmes économiques. Du revenu universel au temps partiel, jusqu’au télé-travail, les nouveaux modes de travail supposent aussi une autre manière de concevoir l’efficacité. Dès le XIXème siècle, des penseurs et des écrivains ont rêvé d’une société moins axée sur le travail, d’Oscar Wilde dans Soul of a Man under socialism : “While Humanity will be amusing itself, or enjoying cultivated leisure … or making beautiful things, or reading beautiful things, or simply contemplating the world with admiration and delight, machinery will be doing all the necessary and unpleasant work”, à Paul Lafargue, théoricien d’un droit à la paresse. En ces temps de confinement, ces réflexions sont particulièrement intéressantes : elle nous permettent de questionner ce que veut dire l’efficacité, et si celle-ci est vraiment pertinente en tant que critère pour évaluer le travail. L’impact du numérique sur notre supposée “efficacité” Or si l’on doit parler d’efficacité, on ne peut en parler sans parler d’attention et de concentration. Qu’il s’agisse des e-mails, des notifications ou du bruit de l’open space, l’attention est mise à rude épreuve lorsque nous cherchons à être efficaces. Consulter ses e-mails 10 fois toutes les heures pendant que son smartphone affiche des notifications WhatsApp ou Instagram ne semble en effet pas vraiment la configuration idéale pour se concentrer et travailler efficacement. Si aujourd’hui, de nombreuses méthodes existent pour savoir se concentrer et êtres plus productifs, c’est bien parce que l’attention qui est la nôtre est devenue un bien marchand pour les entreprises du numérique, à tel point que nous sommes rentrés dans ce que Yves Citton nomme “l’économie de l’attention”. En effet, le XXIème siècle, est celui de la pollution mentale. Pour Dan Nixon, économiste, cette menace est double. Il y a, d’une part, un impact direct des distractions sur le temps effectif passé à travailler. L’internet est en soit une grande distraction : “les Américains passent en moyenne 1 heure de leur temps de travail sur les réseaux sociaux, et les « millennials» (ici considérés comme étant nés entre 1980 et 1999) en moyenne 1,8 heure, montrait une étude de la Fondation de la Chambre de Commerce américaine réalisée en 2012 (donc déjà un peu datée).” souligne cet article de Usbek et Rica. Alors comment faire pour, si ce n’est être efficaces, se sentir suffisamment concentrés pour accomplir les tâches qui nous sont incombées sur une journée de 8 heures ? Tout d’abord, dédramatiser : le travail orienté sur la productivité des travailleurs est voué à disparaitre, comme l’évoquent de nombreuses fictions, dont cette série de podcasts créée dans le cadre de la biennale de saint-etienne en 2017 par l’ auteur de science-fiction Alain Damasio. Puis, s’organiser : de nombreuses méthodes existent pour monitorer et challenger son efficacité, de la méditation au contrôle du temps passé sur son téléphone.
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle
Futur et Travail
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle Instagram, c’est quoi ? Depuis plusieurs années, un réseau social ne cesse de croître : Instagram. Il est devenu le réseau social favori des plus jeunes avec 81% d’utilisateurs chez les 16-25 ans et même 89% chez les 16-18 ans ! Cette plateforme qui fut lancée en 2010 avant d’être rachetée en 2012 par Facebook compte aujourd’hui près de 500 millions d’utilisateurs mensuels actifs, ce qui en fait l’un des principaux réseaux sociaux dans le monde. Instagram est basé sur le partage de photos et de vidéos sur un compte, et que les autres membres peuvent liker ou commenter. Une fonctionnalité de messagerie instantanée existe également. La plateforme possède en outre d’autres fonctionnalités qui ont participé à faire son succès à l’image des storys, des photos ou vidéos éphémères, ou des vidéos en live. Si cette plateforme n’est pas la première à laquelle on songe pour développer son activité professionnelle, elle présente de nombreux avantages et pourrait vous permettre d’améliorer votre image virtuelle ou de trouver de nouveaux clients. Créer un compte Instagram pour soigner sa e-réputation Un compte Instagram peut vite devenir une carte de visite virtuelle. Son fonctionnement basé sur la photographie et la vidéo permet de vous mettre en scène dans votre quotidien ou dans votre travail. Ainsi, un compte Instagram peut être le reflet de votre savoir-être et de votre savoir-faire. Il faut donc garder à l’esprit que dans le monde actuel du travail, un compte Instagram peut être un des critères implicites de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et sur son travail. Etant donné le référencement très efficace d’Instagram, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Instagram sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Instagram est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. Posséder un compte Instagram bien géré est également essentiel pour équilibrer sa communication personnelle. En effet, le focus de cette plateforme sur l’image et la vidéo permet de donner une image plus décontractée et sympathique de soi-même : l’idéal pour contrebalancer un personnal branding le plus souvent très institutionnel ! Attention toutefois à ne pas aller trop loin dans l’utilisation de ce réseau si vous souhaitez construire un personnal branding efficace. Si des photos de vacances ou de soirées ne sont pas gênantes en soi, un mur composé uniquement de ce style de photos ne renvoie pas une image très professionnelle … Un compte Instagram pour se démarquer ! Avoir un compte Instagram peut également devenir un outil de travail très utile, si ce n’est essentiel, dans certains milieux. Le développement exponentiel de cette plateforme fait que plusieurs métiers plébiscitent désormais son utilisation. C’est par exemple le cas du monde de l’art où un compte Instagram est désormais un prérequis. Si vous travaillez dans ce milieu, il est plus que probable que les galeries, artistes ou collectionneurs soient présents sur Instagram et que ce réseau soit une des manières les plus simples pour les contacter. En outre, si votre champ de spécialisation vous permet de mettre en image votre activité, Instagram devient un réseau particulièrement recommandé. En effet, si vous êtes graphiste, designer ou même communicant en portage salarial, votre compte Instagram pourra en quelque sort devenir votre book et regrouper vos créations ou vos campagnes. Il témoignera ainsi de la richesse et de la diversité de votre travail et pourra inciter de nouveaux clients à privilégier vos services !
Entreprendre : 10 conseils indispensables
Entreprendre : 10 conseils indispensables
Futur et Travail

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Economie et Travail
550 000, c'est précisément le nombre d'entreprises créées en France en 2016. L'entrepreneuriat connaît une croissance sans précédent depuis les années 1980. Entreprendre, c'est, pour beaucoup, synonyme d'être libre. L'entrepreneur n'est pas aux ordres d'un patron, il est libre d'accomplir ce qu'il souhaite, il développe sa propre idée, il est par ailleurs le chef de son entreprise et décide selon ses propres aspirations. En 2016, d'ailleurs, 57% des Français considèrent que l'entrepreneuriat est un bon choix de carrière. L'esprit "start-up" séducteur, s'appuie sur le modèle de petites start-ups qui, aujourd'hui, sont devenues des grandes multinationales (comme Google, Amazon ou Apple). Derrière la volonté d'entreprendre, se cachent souvent des rêves fous de fortune, de changement radical de vie. Néanmoins, on a trop facilement tendance à oublier que 98% des start-ups ne passent pas un an d'existence. Pourquoi entreprendre, si cela a de grandes chances d'être voué à l'échec ? Et surtout, comment éviter cet échec? Nous vous proposons ici dix conseils, destinés à ne pas vous faire tomber dans l'écueil principal de beaucoup d'entrepreneurs : voir leur projet échouer. Bien développer son idée 👉 Conseil n°1 : Passer d'une idée folle à une idée réaliste. Les premières idées que l'on peut avoir sont en général des idées souvent extraordinaires, des solutions miracles pour régler des problèmes qu'on estime importants, mais souvent peu réalistes. Entreprendre, c'est savoir mettre en place une idée concrète et faisable. Si l'on part du constat que 98% des start-ups échouent, il faut considérer que ce n'est pas les start-ups en soi, mais plutôt les idées, ou les produits qu'elles proposent qui échouent. Une startup est une institution humaine qui crée des nouveaux produits ou services dans des conditions d’extrême incertitude. Pour commencer à assurer une possibilité de réalisation des produits proposés par les start-ups, il faut rendre réaliste l'idée ou le produit qu'on veut développer. 👉 Conseil n°2 : Réaliser une étude de la concurrence. L'étude de la concurrence (souvent appelée "benchmark" est l'élément capital en entrepreneuriat pour comparer son idée avec ce qui existe déjà sur le marché. Même si son idée paraît totalement novatrice, semble n'exister nulle part, en réalité, lorsqu'on regarde de plus près, on se rend compte qu'elle a déjà été développée, peu ou prou, sous des formes différentes. Pour qu'une volonté d'entreprendre puisse réussir, il faut que son idée se différencie d'autres idées déjà existantes, ou, du moins, apporte une valeur ajoutée. C'est le rôle de l'étude de la concurrence, indispensable pour développer son idée. 👉 Conseil n°3 : Réaliser des interviews clients. Entreprendre, c'est s'adapter au besoin des gens, des différents clients. L'idée qu'on veut développer ne doit pas être que théorique, mais elle doit être aussi pratique, c'est-à-dire qu'elle doit convenir à des clients potentiels. Pour développer son idée, il faut la confronter à des clients potentiels. Il faut donc aller à leur rencontre, leur poser des questions, écouter leurs réponses. Ces interviews sont fondamentaux pour entreprendre, ils peuvent permettre d'infléchir son idée initiale, de l'adapter aux clients potentiels. Ils peuvent permettre aussi de garantir un premier réseau de clients, qui peuvent par cette occasion se trouver intéressés par l'idée. 👉 Conseil n°4 : Elaborer un "minimum viable product". Cette notion est mise en œuvre dans le modèle du "lean start-up" (https://www.lean-startup.net). Il s'agit là d'un modèle d'entrepreneuriat, développé par Eric Ries, qui vise à faciliter la création de nouvelles start-ups, en améliorant leurs chances de pouvoir survivre à la première année. Il s’agit de ne retenir au départ que les fonctionnalités indispensables et présentant un intérêt avéré pour les clients. Seules ces fonctionnalités sont développées et présentées aux clients cibles pour valider l’accroche et avoir des retours rapides et bien réels des utilisateurs. Ainsi, les temps de développement sont réduits, ainsi que les investissements alloués au développement. Ce "minimum viable project" permet d'entreprendre tout en garantissant un retour du terrain, et en permettant d'envisager un infléchissement en cas de besoin. Savoir s'entourer 👉 Conseil n°5 : s'associer avec des gens dont les compétences sont variées. Pour entreprendre, il faut rassembler autour de soi différentes compétences : des ingénieurs, qui pourront permettre de développer un produit en particulier, des gens ayant des compétences en codage, des graphistes pour développer un site internet, mais aussi des spécialistes en marketing pour développer la marque du nouveau produit, ou des conseillers en finances, pour s'occuper de l'aspect financier des produits proposés. 👉 Conseil n°6 : s'associer avec des gens avec qui on s'entend bien. Une équipe qui fonctionne est une équipe qui s'entend bien. Nous avons déjà réfléchi sur la question de savoir s'il était opportun de s'associer avec des amis dans un précédent article. Le conseil que nous pouvons donner, c'est que si s'associer avec des amis permet de mieux travailler, alors il ne faut pas hésiter. Néanmoins, s'associer avec des amis comporte toujours le risque de faire déborder la vie personnelle sur la vie professionnelle, et peut donc mener à l'échec du projet. A vous de voir, donc. 👉 Conseil n°7 : savoir motiver son équipe. Un projet entrepreneurial ne peut fonctionner que si toute l'équipe est motivée autour du projet. C'est là où l'entrepreneur doit savoir mettre en œuvre ses "soft skills", c'est-à-dire ses capacités de leader, ses capacités d'insuffler du sens à une idée qu'il veut mettre en place, et à s'assurer autour de lui la confiance de son équipe. Une équipe compétente, qui s'entend bien et qui est motivée a toutes les chances de réussir son projet. La réussite d'un projet ne dépend pas uniquement de la solidité du projet, mais aussi beaucoup de la capacité d'une équipe à bien fonctionner. Préparer son plan, pragmatiquement 👉  Conseil n°8 : demander aux gens des fonds. Il ne faut pas hésiter à demander des fonds à des gens qu'on connaît pour entreprendre, et pour développer en pratique son idée. Qu'il s'agissent de gens de sa famille, d'amis, ou même de banques, lorsqu'on demande, on se rend compte généralement que les gens sont davantage enclins qu'on ne le pense à nous prêter. Les étapes précédentes, qui visent à bien développer l'idée avant d'entreprendre, ont pour but de permettre à l'idée de fonctionner, et donc de permettre à l'argent investi d'être rentable. 👉  Conseil n°9 : avoir recours aux BA ou aux VC. Les BA sont les business angels, et les VC sont les venture capitalists. Ce sont deux pourvoyeurs de fonds, qui peuvent aider les entrepreneurs à entreprendre et à mettre en place leurs idées. Il faut alors bien se préparer : le rôle d'un business angel ou d'un venture capitalist n'est pas nécessairement celui de la famille ou des amis qui prêtent de l'argent. Il va chercher à le récupérer, et à viser la rentabilité. Il faut donc bien préparer son dossier, lui prouver que l'idée est susceptible de marcher (d'où l'importance des conseils précédents). Il va falloir savoir le convaincre. 👉  Conseil n°10 : savoir faire évoluer son produit dans le temps. Pour qu'une idée fonctionne dans le temps, elle doit aussi s'adapter à l'évolution de la demande. Si Google ou Apple sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui, c'est qu'ils ont su faire évoluer leurs produits à la conjoncture et à la demande. Entreprendre, c'est aussi être à l'écoute, évoluer, ne pas rester cantonné à une seule idée. Il faut toujours garder de la souplesse, savoir modifier son idée. C'est gage de réussite.
Portage salarial et congé prénatal : ce qu’il faut savoir
Portage salarial et congé prénatal : ce qu’il faut savoir
Futur et Travail
👉 Être indépendante et maman n’est pas forcément contradictoire. Pour beaucoup, c’est même un moyen de mieux organiser son temps pour gérer ses enfants, lorsqu’on connaît les bonnes astuces pour concilier vie pro et vie privée, comme nous en parlions dans cet article précédemment. 🤓 Mais qu’en est-il de la gestion de la grossesse ? ℹ️ Le congé prénatal désigne le congé pris avant l’accouchement, tandis que le congé postnatal désigne celui pris après l’accouchement. En général, on désigne 6 semaines pour le congé prénatal et 10 semaines pour le congé postnatal; ces périodes varient en fonction du secteur d’activité et de la charge de travail exercée. Pour un résumé de la variation de ces durées, le site ameli.fr résume très bien les conditions du congé maternité en fonction du nombre d’enfants. Congé prénatal et portage salarial, le processus de déclaration En tant que portée salariée, dans le cas d’un congé maternité ou paternité, la règle est la même que pour un salarié classique : le salarié porté informe son employeur et fournit le calendrier prévisionnel de l’accouchement. Dès lors, l’organisme de portage salarial enregistre la demande, en informe la sécurité sociale, et fournit les éléments de salaire leur permettant de déterminer le montant des indemnités que vous allez percevoir. Plus globalement, il faut compter 4 étapes clés dans la déclaration de son congé prénatal : 1️⃣ Se procurer un certificat médical auprès de son médecin traitant attestant de son état de grossesse (ou attestation de grossesse), indiquant la date présumée de l’accouchement (date théorique d’accouchement) ou la date effective de celui-ci. 2️⃣ Informer sa CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie ) dont on dépend, en envoyant son attestation de grossesse. 3️⃣ Informer son employeur (dans ce cas, OpenWork portage salarial) 4️⃣ La CPAM Procède à l’indemnisation Comment gérer sa période de congé prénatal en portage salarial ? Pour un premier enfant, le nombre de jours de repos s’élève donc à 16 semaines obligatoires. Dans les faits, le congé prénatal est à la demande de l’indépendante, mais 2 semaines minimum sont obligatoires. Cela veut dire que même en cas de travail en indépendant, qui pour beaucoup se fait à distance, le congé prénatal doit être respecté : pas de travail en plus pendant cette période-là ! Concrètement, une salariée enceinte doit donc arrêter de travailler au moins 2 semaines avant la date présumée de l’accouchement, et ne pourra reprendre le travail qu’après au moins 6 semaines après l’accouchement. Pour en savoir plus, lisez aussi la situation des pères et des congés paternités sur cet article du blog, ainsi que les conditions du calcul du congé maternité.
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
Futur et Travail

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Digital et Travail
L’époque du déficit d’attention : comment développer une écologie de l’attention face à l’épuisement de nos ressources attentionnelles. Nous vivons dans une époque marquée par un déficit d’attention énorme, à tel point que certains parlent de la nécessité d’une écologie de l’attention. 🤯 Yves Citton, penseur et théoricien Suisse, a en effet publié un essai dressant le portrait de la société actuelle : nous sommes en proie à une : “économie de l’attention, [une] incapacité de se concentrer, [des] armes de distraction massive, [une] googlisation des esprits” qui seraient le résultat d’une surcharge d’images et d’une sursollicitation d’informations au quotidien. Cette situation : “condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique”, mettant en danger notre concentration. Mais le propos d’Yves Citton est bien de sortir de cette “économie de l’attention”, pour passer à une écologie de l’attention, c’est à dire d’un paradigme individualiste à un paradigme relationnel, où la concentration prendrait l'apparence d’une autre forme d’attention aux autres et à son environnement. En effet, les outils que nous utilisons tous les jours et notre environnement sensoriel fait de publicités fonctionnent selon une logique capitaliste et consumériste. Face à l’offre pléthorique de biens culturels à consommer, et ce sous toutes ses formes, Yves Citton pointe du doigt le seul cadre à travers lequel il est possible d’analyser cette surabondance : celui de l’économie. “L’économie s’efforce d’optimiser l’utilisation de ressources caractérisées par leur rareté” Le cadre n’est donc plus le bon pour comprendre l’offre pléthorique de biens à consommer. Des voix s’élèvent pour évoquer l’existence d’une autre économie, l’économie dite de l’attention, qui se concentrerait justement sur un bien à marchander : notre concentration. Dès 1902, Gabriel Tarde soulignait les problèmes de l’attention comme étant intimement liés à l’instauration de la « machinofacture» propre au mode de production industriel, imposant à l’ouvrier une « fatigue de l’attention [qui] est un supplice nouveau et plus subtil, inconnu à tous les grossiers enfers d’autrefois» : « La trop grande stabilité de l’attention doit produire, par une réaction inévitable, l’instabilité de l’attention, qui est la caractéristique des désordres nerveux ”. 👉 Autrement dit, dès le début de l’âge industriel, la concentration faisait déjà les frais d’une logique capitaliste. Un manque d’attention veut-il vraiment dire manque de concentration ? Si ce manque de concentration est souvent décrit comme une caractéristique de la génération Y (pour en savoir plus, cet article du blog décrypte les clés de compréhension de cette génération), dont on affuble beaucoup de clichés, il demeure qu’un manque d’attention ne veut pas forcément dire manque de concentration. En effet, le multitasking - souvent traduit par le phénomène des multiples onglets ouverts - est un marqueur de l’adaptation du cerveau à des régimes d’intermittence, c’est-à-dire le fait de faire un va-et-vient entre plusieurs tâches à la fois, également désigné par l“hyper-attention” par Katherine Hayles. Les environnements dans lesquels ont grandi cette nouvelle génération ont peut-être fait baisser le niveau de concentration, mais ont surtout changé les modes d’attention. Ainsi pour Yves Citton, “ Ce que certains blâment comme une distraction chronique peut aussi bien être décrit comme une certaine compétence à répondre à de multiples sollicitations simultanées ”. Si la capacité à effectuer plusieurs tâches rapidement dans une journée est évidente pour la génération Y, il faut se rappeler qu’il faut environ 20 minutes pour retrouver un état de concentration optimal ( selon une étude de l’université de Californie après s’être détourné de sa tâche initiale. Comment retrouver sa concentration au bureau ? Et la génération Y n’y est en effet pas pour grand chose dans cette perte de concentration. A l’ère de l’open-space, les environnements de travail ne sont pas pensés pour la concentration et l’efficacité d’une tâche. A la tentation de regarder son téléphone (on se perd de sa concentration en regardant en moyenne 150 fois son téléphone par jour) ou de s’égarer sur internet, s’ajoute en fait la disposition de l’espace dans lequel nous travaillons. Entre couinements de baskets, sollicitations anodines, anecdotes du voisin ou encore bruits de mastication de son collègue qui mange son sandwich, il n’est pas toujours facile de préserver une intimité, et encore moins sa concentration. De nombreux outils numériques existent pour mieux organiser sa productivité, notamment par exemple le pomodoro, qui consiste en l’installation d’un minuteur qui découpe le temps de travail en mono-tâches, et séparées par des pauses, de manière à rester concentré jusqu’à la fin du temps imparti. Pour garder sa concentration donc, il est intéressant de comprendre quels mécanismes sont mis en oeuvre dans l’économie de l’attention pour mieux les débusquer, et développer des techniques pour développer son attention.
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Futur et Travail

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Digital et Travail
Votre compte Twitter : une carte de visite virtuelle 👉 Dans le monde actuel du travail, un compte Twitter est devenu un des critères de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et notamment sur son savoir-être ! Etant donné le référencement très efficace de Twitter, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Twitter est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. ✅ Cependant, au-delà de ce constat, vous devez pouvoir utiliser votre compte Twitter comme un argument de vente. Il devient en quelque sorte votre carte de visite numérique, qui permet d’apprécier la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés, ou la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos tweets ou retweets. Vous l’avez compris, votre compte Twitter est l’une des pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser son compte Twitter pour trouver les opportunités Si vous êtes un consultant indépendant et que vous vous demandez toujours où trouver de nouvelles missions, songez dès à présent à utiliser votre compte Twitter comme un atout dans votre recherche! En effet, de nombreuses entreprises vont poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. 🔍 N’oubliez donc pas de suivre activement les entreprises qui vous intéressent pour ne pas rater de tels messages ! Vous pouvez également vous abonner à des comptes qui recensent les offres de mission publiées, à l’image de @projet_codeur, @CadresEnMission ou encore @motamot_com. 🆕 Une nouvelle offre de mission @Opteamis : Expert Java Production est disponible sur notre plateforme : https://t.co/PgDuk1CrKu. 🧡 #WorkingIsCool #JobOffer #Recrutement #MondayMotivation 🤓 pic.twitter.com/pglUydPHPt — OpenWork (@OpenWork_Co) June 8, 2020 ℹ️ Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes» qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! En outre, ce réseau donne à chacun de ses utilisateurs l’occasion de rentrer directement en contact avec les entreprises ou responsables auxquels ils souhaiteraient s’adresser, que cela soit à travers une mention dans un tweet ou par message privé - si cette fonction est activée pour les comptes que vous ciblez. Utiliser son compte Twitter pour décrocher des missions ! En résumé, pour décrocher des missions grâce à son compte Twitter, il y a donc quelques règles clé à suivre : S’assurer d’avoir le profil le plus professionnel possible, que ça soit en termes de nombre d’abonnés ou de qualité du contenu publié. Adopter une veille efficace pour suivre des entreprises, des responsables ou des sites de mise en relation entre freelance et employeurs, notamment en utilisant des listes Avoir une démarche proactive d’interaction avec les leaders des entreprises que vous cherchez à rejoindre : des interactions efficaces vous permettront d’obtenir des renseignements précieux et de vous démarquer des autres candidats N’oubliez pas de mentionner votre compte Twitter sur votre CV pour qu’il devienne un réel avantage lors d’un entretien.

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