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Surdiplômé : quand les études deviennent un obstacle au développement professionnel
Surdiplômé : quand les études deviennent un obstacle au développement professionnel
Surdiplômé : quand les études deviennent un obstacle au développement professionnel. Surdiplômé : Entre 1967 et 2017, le taux de réussite au Bac a bondi de 61,7% à 87,9%. Ainsi, de plus en plus d’étudiants peuplent les bancs d’université mais le nombre d’emplois qualifiés disponibles n’a pas évolué aussi vite. La conséquence de cela, c’est que les étudiants même diplômés ont désormais du mal à décrocher les emplois qualifiés auxquels ils aspiraient et sont désormais nombreux à continuer leurs études pour se distinguer du lot. On définit ainsi un surdiplômé comme le détenteur de diplômes de niveau supérieur à ceux dont il aurait besoin pour l’emploi qu’il cherche à occuper ou qu’il occupe déjà. Surdiplômé : Pourquoi ce phénomène gagne en importance Surdiplômé : En période de crise économique et de raréfaction du travail, les études deviennent la valeur refuge pour les étudiants. En effet, même si les diplômes ne garantissent pas un emploi, ils donnent un avantage conséquent : selon une enquête du Céreq, 49% des jeunes sans diplômes étaient au chômage en 2016, contre seulement 10% des Bac+5. Ainsi, on assiste à une véritable course aux études, qui incite les étudiants à décrocher un maximum de diplômes et augmente donc leurs chances d’être surdiplômés. Parfois cela va même à l’encontre de leurs aspirations profondes, puisque de nombreux diplômés sont insatisfaits des métiers qu’on leur propose à la sortie des études et se réorientent vers des tâches plus manuelles. 🖋 Cela est bien expliqué dans l’article Faut-il faire un CAP après un master ? 🎥 Pour un exemple concret, on a ici une vidéo d’un alumni d’HEC Emmanuel Gunther : The French Bastards qui a ouvert une boulangerie : Surdiplômé : En quoi cela pose problème ? Surdiplômé : Le problème d’être surdiplômé n’est pas tant vos diplômes en eux-mêmes, mais plutôt le manque d’expérience professionnelle. En effet, le monde du travail est plutôt différent du milieu académique. Même un étudiant diplômé des meilleures universités aura du mal à trouver un emploi sans avoir effectué de stage au préalable. Ainsi, si vous vous engagez dans des études longues ou faites plusieurs licences/master, il est essentiel de placer un maximum de stages dans votre parcours (même pendant l’été). Les entreprises sauront alors que vous aurez acquis des compétences pratiques, utilisables et seront moins hésitantes pour vous recruter. Surdiplômé : Le problème secondaire est celui de la motivation. En effet, le recruteur sait que vous avez fait des études poussées où vous avez été habitué à être « challengé » intellectuellement. Ainsi, il peut avoir peur que l’emploi moins qualifié qu’il vous propose vous ennuie, ne soit pas adapté pour vous et que vous le quittiez au bout de peu de temps. Par exemple, si vous avez un doctorat en littérature anglaise et que vous postulez pour un poste de traducteur, il est possible que vous soyez ennuyé par le décalage entre votre niveau intellectuel et celui de l’emploi. Or, les recruteurs préfèrent toujours sélectionner les candidats qui sont réellement motivés et qui sont susceptibles de rester longtemps dans le poste. Il est donc important que vous rassuriez le recruteur sur ce point-là. 🖋 Pour plus d’informations, vous pouvez lire l’article : Surdiplômés et difficulté de la mise à l’emploi, qu’en est-il vraiment ?
Future of work : plus de flexibilité, plus de liberté
Future of work : plus de flexibilité, plus de liberté
Future of work : Internet et la révolution digitale permettent aujourd’hui aux individus de travailler à partir de n’importe où, n’importe quand. Cela pousse de plus en plus les gens à se libérer du salariat pour pouvoir choisir ses horaires ou voyager librement. Ainsi, aux Etats-Unis, le nombre de freelance a dépassé pour la première fois celui des employés en CDI. En outre, la pandémie du COVID-19 a accéléré le mouvement vers le télétravail. Beaucoup d’entreprises ont suspendu les voyages d’affaires au profit de réunions Zoom ou Teams. Cependant, tous les métiers ne sont pas tous égaux face à ce phénomène. Nombre de métiers manuels, comme ouvrier ou chirurgien, ne peuvent pas être exercés à distance. Dans cet article, on décrypte les grandes tendances futures du marché du travail pour que vous puissiez anticiper de la meilleure des façons. Future of work : vers une automatisation accrue des tâches 💻 Future of work : Les développements de l’informatique et de l’intelligence artificielle permettent aujourd’hui d’automatiser de plus en plus de tâches. Tous les jours, nous entendons des histoires de machines capables d’accomplir ce que nous pensions que seul l’humain était capable de faire. Si le XX ème siècle était celui de l’industrialisation de l’industrie, le XXIème siècle est celui de l’industrialisation des services. Le secteur des services a longtemps été pensé comme limité en termes d’évolution de la productivité. Par exemple, un coiffeur ne peut s’occuper que de quelques clients par heure, certainement pas 100 ou 1000. De même, on pensait qu’un psychologue ne pourrait s’occuper que de quelques dizaines de clients par semaine, et certainement pas des millions. Or, l’informatique et l’IA permettent de créer des algorithmes capables de dialoguer avec les humains à la manière d’un psychologue. Ainsi, un seul logiciel peut potentiellement traiter des millions de patients simultanément. Si de plus en plus de tâches sont automatisables, certaines resteront l’apanage des humains, notamment dans les domaines créatifs ou d’analyse et interprétation de problèmes complexes. 👉 Pour plus d’infos sur l’impact de l’IA sur le monde du travail, je vous invite à lire l’article L’intelligence artificielle : quel impact sur le monde du travail ? Future of work : Les “digital nomads” et le portage salarial 🎥 Future of work : Un récent reportage de France 2 décrit la vie des « digital nomads » en Thailande. On peut y découvrir des communautés entières de travailleurs du numérique vivant au bord de la mer, dirigeant une activité entrepreneuriale basée en Europe sans avoir besoin d’y être physiquement. Par exemple, l’une des membres est chargée du marketing d’une chaîne de sushis devant ouvrir en région parisienne. Elle s’occupe de la charte graphique et de la communication sur les réseaux sociaux, deux tâches qui peuvent être réalisées 100% à distance. On voit ainsi à quoi pourrait ressembler le travail dans quelques années : des travailleurs disséminés à travers le monde, indépendants plutôt que salariés, bénéficiant d’un très bon équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Mais le statut d’indépendant est moins protecteur que celui d’un employé en CDI, que ce soit en terme de stabilité des revenus, de chômage ou de retraite. 🤩 Pour être libre et indépendant tout en ayant les sécurités d’un salarié, vous pouvez opter pour le portage salarial. Avec OpenWork, c’est particulièrement simple et efficace. Pour plus d’informations, visitez la page Qu’est-ce que le portage salarial ?
Zoom réunion : les nouvelles tendances au rendez-vous
Zoom réunion : les nouvelles tendances au rendez-vous
Zoom réunion : la crise de la COVID-19 a profondément renouvelé les manières de se réunir. Face aux gestes barrières, interdisant les réunions de plus d'un certain nombre de personnes, il a été très difficile de maintenir des réunions en présentiel dans des espaces clos. Zoom est très vite devenu un outil indispensable de nombreuses organisations. Pas trop cher, facile à installer, facile à utiliser, l'outil de visioconférence présente de nombreux atouts. La zoom réunion s'est donc beaucoup développée. Zoom réunion : de moins en moins de déplacements Zoom réunion : l'un des atouts de zoom est l'absence de déplacements qui en découlent. Tout peut se faire de chez soi, sans bouger. Cela a pour conséquence une diminution drastique des voyages. Zoom a pour conséquence de diminuer les recettes obtenues par des déplacements, comme à Paris. Les zoom réunions ont facilité les échanges pendant la période du COVID-19. Les atouts d'une zoom réunion Utiliser un double écran : Si vous travaillez sur deux écrans, zoom vous permet d’afficher votre écran partagé sur un écran, et les participants à la réunion sur l’autre. Très pratique pour être plus efficace, et avoir un rendu plus clair sur votre réunion. Afficher les noms des participants : Par défaut Zoom affichera les noms d’utilisateur des participants, qui peuvent parfois être déroutants. Pour ne pas vous demander pendant toute la réunion qui est qui, on peut demander à afficher le nom des participants. Couper tous les micros : Lorsque vous planifiez une zoom réunion, il est indispensable de couper tous les micros par défaut. Cela vous évitera quelques cacophonies, micros mal réglés, ou cris d’enfants ! Il est possible pour les invités de réactiver leurs micros manuellement, ou pour l’animateur de la réunion de tous les réactiver. Passer en HD : Lorsque vous utilisez Zoom, la HD n’est pas activée par défaut pour consommer moins de bande passante. Pour avoir une meilleure image, pensez donc à l’activer dans les paramètres de la réunion. Mettre en place une salle d’attente : Généralement les invités à une zoom réunion se connectent avant le début de celle-ci. Il est donc important lorsque vous programmez la vidéo de bien penser à cocher l’option "Activer la salle d’attente" ainsi que "Ouvrir l’accès à la réunion avant l’arrivée de l’animateur" afin que les invités puissent se connecter, même si la réunion a du retard. Zoom réunion : apprendre à utiliser zoom Zoom réunion : l'époque est propice aux réunions digitales. Nous proposons régulièrement des événements, pour apprendre à utiliser le digital dans les métiers d'aujourd'hui.
La mobilité durable : les enjeux du développement des transports de demain
La mobilité durable : les enjeux du développement des transports de demain
La question de l'environnement et de la pollution est, de nos jours, une problématique majeure. Cette problématique devient de plus en plus évidente, au fur et à mesure que, malheureusement, les questions environnementales s'accumulent, qu'il s'agisse par exemple du réchauffement climatique avec toutes ses conséquences (dérèglement des saisons, canicules, fonte des glaces), de la pollution, ou d'autres problèmes encore. Face à cette question, s'il est vrai que le rôle des Etats capital, la responsabilité personnelle est aussi des plus importantes. Il existe pourtant une solution que nous pouvons appliquer à notre échelle, et qui peut avoir des répercussions positives. Cela concerne nos modes de déplacements : un moyen de réduire notre empreinte carbonne, un moyen de se déplacer tout en étant soucieux de notre environnement ! Découvrons la mobilité durable, un moyen transport éco-responsable et respectueux de l'environnement. La mobilité durable : quésako La mobilité durable, selon le site futura sciences, est " est une politique d'aménagement et de gestion du territoire et de la ville qui favorise une mobilité pratique, peu polluante et respectueuse de l'environnement, ainsi que du cadre de vie." Il faut donc considérer la mobilité durable avant tout comme une politique, applicable à différentes échelles (échelle locale, régionale, nationale, voire internationale), qui vise à l'aménagement d'un territoire en vue de mettre en place des transports soucieux de l'environnement, des transports qui ne polluent pas, ou très peu. Dans un second temps, il faut considérer la mobilité durable comme un acte en soi, l'acte de prendre les transports tributaires des aménagements destinés à ne pas polluer, ou à polluer peu. Parmi les exemples de transports relevant de la mobilité durable, le plus évident semble le vélo. Les aménagements visant à faciliter la circulation à vélo ont été récemment construits dans les grandes villes françaises, notamment Paris, pour rattraper le retard par raport aux autres grandes villes européennes. Récemment, à la suite de la crise du COVID-19, la maire de Paris réélue Anne Hidalgo a annoncé vouloir pérenniser les espaces destinés au vélo qui avaient été aménagés pour favoriser la distanciation sociale, les " corona-pistes". D'autres transports peuvent aussi faire partie de la mobilité durable, comme le métro ou le tramway. L'un des projets de la mairie de Paris et des villes alentours consiste à développer ces transports, notamment avec la construction du Grand Paris express, autour de Paris, et avec la création de multiples nouvelles lignes de tramway. Le bus peut, dans une moindre mesure, faire partie de la mobilité durable ; s'il est vrai qu'il peut être amené à polluer, du fait de l'utilisation d'essence ou de diésel, en revanche, il transporte un bien plus grand nombre de personnes que la voiture individuelle. De ce fait, il contribue aussi à réduire la pollution. D'ailleurs, la mobilité durable est valorisée par des labels, comme celui de l’écomobilité de l’ADEME. Ils poussent l'opinion publique à penser de façon éco-responsable. Les moyens de développer la mobilité durable La mobilité durable doit être amenée à être développée, et pour y arriver, plusieurs possibilités doivent être envisagées. En plus de l'aménagement du territoire dont nous avons déjà parlé, d'autres mesures sont envisageables. On peut commencer par sensibiliser la population, ce qui est la première étape en vue d'une mobilité durable. Sensibiliser à éviter de prendre la voiture pour des trajets trop courts, sensibiliser à préférer, quand cela est possible, le train à l'avion. Si les transports individuels comme la voiture sont parfois indispensables, on peut penser au partage de transports individuels, comme le covoiturage. De récentes applications se sont développées, pour mettre en place du covoiturage entre le lieu de domicile et le lieu de travail, comme klaxit. De nouveaux modes de transports peuvent aussi être mis en place. Dans de très nombreuses grandes villes, des trottinettes électriques sont désormais disponibles. Par exemple, la startup Lime met à disposition de tout un chacun des trottinettes électriques dans une vingtaine de villes en Europe, mais aussi hors d'Europe, comme par exemple à Tel Aviv en Israël, ou encore à Montréal au Canada. Enfin, il est aussi possible de recourir au télétravail, pour éviter les déplacements, et donc pour préserver l'environnement. Mobilité durable et univers professionnel L'univers professionnel est tout particulièrement touché par la question de la mobilité durable, étant donné que les salariés d'une entreprise sont très souvent amenés à bouger, à se déplacer pour venir travailler, ou même dans le cadre de leur travail. Nous récapitulons dans un article l'importance de la mobilité internationale dans le contexte professionnel. D'ailleurs, à présent, l'entreprise a son rôle à jouer dans la mobilité durable : pour encourager l’utilisation de transports moins polluants, les pouvoirs publics ont créé le « forfait mobilités durables». Un dispositif facultatif qui permet aux employeurs de prendre en charge les frais de transport de leurs salariés qui effectuent les trajets entre leur domicile et leur lieu de travail au moyen de leur vélo personnel, au moyen du covoiturage (passager ou conducteur), des transports en commun, ou des services de mobilité partagée. Cette mesure est applicable depuis le 11 mai dernier, jour du déconfinement. Ainsi, l'entreprise est incitée par les pouvoirs publics à promouvoir la mobilité durable, et à avoir en vue la question de l'environnement. Et pour ceux qui s'ennuient dans les transports en commun, nous donnons ici plein d'idées pour faire passer le temps.
À quoi sert le CE d'entreprise ?
À quoi sert le CE d'entreprise ?
Le CE entreprise, un facteur à prendre en compte pour choisir sa future entreprise ? Parmi les nombreux critères qui rentrent en compte dans le choix d’une entreprise, aujourd’hui, le sens, l’engagement sociétal, la culture d’entreprise, ou encore la RSE, qui rend les salariés heureux comme en témoigne notre article ici sont des éléments qui influencent le choix des salariés. Mais aussi, plus matériellement, le 13ème mois, les avantages sociaux, ou encore le CE entreprise ! Comme en témoigne l’apparition de nombreux labels durant les dernières décennies, sur les plateformes de recrutement comme Glassdoor par exemple, les entreprises “ Top employers ”, “ Happy at work ” ou encore “ Great place to work ” se disputent le devant de la scène pour garantir le bien-être de leurs employés. Mais en France, une spécificité fait sortir du lot les entreprises françaises : le CE entreprise. Le CE, ou comité d’entreprise, appelé aussi CSE aujourd’hui, est en France, l'une des institutions représentatives du personnel au sein d'une entreprise. Héritage de mai 1936 et des accords obtenus par le Front Populaire, le CE entreprise ne prend activement sa place dans le paysage français qu’à l’après-guerre. C’est en résumé, l’expression collective des salariés. À ce titre, il a pour rôle de prendre en compte l'ensemble des intérêts relatifs à la vie de l'entreprise (gestion de l'évolution économique et financière, formation professionnelle, gestion des compétences, accompagnement des salariés dans leur carrière...). Mais aujourd’hui, son rôle est plus connu pour son impact sur le bien-être des salariés, notamment à travers ses attributions sociales et culturelles. Le CE entreprise procure des avantages aux salariés et à leur famille en matière de bien-être, santé, logement, loisirs, vacances, etc. Seules les entreprises de plus de 50 salariés peuvent disposer de ce comité. CE entreprise : à quoi réellement s’attendre ? Les CE entreprise avantageux sont évidemment ceux qui font partie des plus grosses entreprises. Ainsi, parmi les CE entreprise qui offrent les plus d’avantages aux salariés, on compte celui de la SNCF, d’Air France, de la RATP ou encore de GDF EDF (d'après : lemagducse.com). Concrètement, le salarié peut bénéficier de chèques restaurant, chèques culture, chèques lire, chèques vacances : ces moyens de paiements sont exonérés de charges sociales ce qui fait d’eux les chèques cadeaux URSSAF les plus intéressants. Le CE entreprise est donc l’acteur d’un pouvoir d’achat supplémentaire non négligeable, permettant d’accéder à des offres culturelles intéressantes et souvent inaccessibles pour les petits budgets (opéra, théâtre …). CE entreprise et pouvoir managérial Enfin, le CE entreprise offre également au management un pouvoir managérial indéniable. En effet, ces avantages peuvent avoir un impact bénéfique sur l’attractivité d’une entreprise et sur le management des salariés. Levier de motivation, de socialisation aussi, ils sont un outil intéressant pour dynamiser l’esprit d’équipe. En interne, loin d’être un détail anodin, le CE entreprise, lorsqu’il ne verse pas dans l’excès d’avantages qui transforme l’entreprise en prison dorée comme l’explique ici Welcome to the jungle dans son article sur les dangers des entreprises aux mille avantages, il valorise également l’image de l’entreprise et renforce son attractivité.
L'holacratie ou le bénéfice de la coopération décentralisée
L'holacratie ou le bénéfice de la coopération décentralisée
Une coopération décentralisée au travail repose sur le principe du partage La culture d’entreprise française est très marquée par la tendance à garder les choses pour soi : le partage d’informations, de compétences, n’est pas forcément instinctif. C’est précisément à l’école que tout se joue : promouvoir une culture de la coopération plutôt que de la compétition est un enjeu majeur du XXIème siècle. En effet, depuis l’enfance, la culture de la coopération n’est pas aisée à s’approprier : elle demande d’accepter de laisser quelqu'un faire de la valeur avec son travail, ce qui implique de le rendre diffusable, accessible tout le temps et n’importe où, mais surtout de renoncer au principe sacré de “propriété”. Si aujourd’hui, les nouveaux outils numériques ont permis des avancées du point de vue de la collaboration décentralisée, le système sur lequel repose cette collaboration est crucial à interroger. Un exemple de ce principe de partage réussi et de coopération décentralisée est la plateforme GitHub. GitHub est la plateforme de référence du partage en “ Open Source ”, c’est-à-dire accessibles à tous. Cette plateforme démontre qu'une bonne coopération, c’est une coopération qui repose sur le partage, dont l’enjeu est finalement moins celui de la transparence (tout montrer) que celui de la praticité (être compréhensible pour les autres) : en effet, GitHub permet de travailler sur des projets avec n’importe qui et de n’importe où. Lorsqu’un changement est effectué, il doit être commenté afin que les autres contributeurs comprennent sa pertinence. La plateforme s’inscrit donc dans un processus collaboratif constructif, puisqu’il s’agit de faire don d’une idée, d’un processus ou d’une méthode pour coder, créer, inventer, apprendre (par exemple une nouvelle langue, ou créer des objets connectés). Mais la coopération décentralisée a besoin d’un cadre pour s’épanouir, notamment un cadre hiérarchique adapté. Don et coopération : comment intégrer l’holacratie dans l’entreprise ? En effet, si la coopération est si difficile à atteindre, c’est qu’elle repose sur le principe de don : “pour Norbert Alter, sociologue du monde du travail, la coopération doit s’analyser – du point de vue des salariés comme des dirigeants – sous l’angle du don. Au-delà d’un échange purement contractuel, elle s’inscrit dans un mouvement de « donner, recevoir et rendre » (cf. Marcel Mauss, Essai sur le don). En entreprise, cela se traduit par des échanges sociaux, par la mobilisation personnelle et les émotions et par le don du temps et de l’ingéniosité. Le don vise, aussi bien à l’égard des collègues qu’au sein de l’"être collectif" qu’est l’entreprise, la reconnaissance, la gratitude mais aussi le sentiment d’exister.”. Or, la hiérarchie impacte souvent ce processus du don, puisqu’elle impose de fait une forme de pression de l’ordre propre aux relations humaines : par un processus de pression hiérarchique, de besoin de confiance en soi, de devoir prouver aux autres, on oublie parfois que la collaboration peut être bénéfique. Voire, on retient des informations, ou, on refuse de partager son travail : c’est la fameuse crainte de “passer le bébé”, lorsqu’on gère un projet depuis de longs mois et qu’on a lutté pour faire éclore. L’holacratie est un modèle qui challenge la coopération : elle met en lumière le fait que la coopération qui aurait du mal à s’extraire des enjeux politiques d’une entreprise. Holacratie où la coopération “décentralisée” L’holacratie se base sur une flat hierarchy, c’est-à-dire une hiérarchie “horizontale” : afin de rendre les liens interpersonnels plus horizontaux, chacun est une unité indépendante faisant partie d’un tout (holos, signifiant «le tout» en grec, et cratie, le pouvoir). On parle donc de coopération décentralisée car l’holacratie se veut fonctionner avec le moins de chef possible, une grande autonomie et une prise de décision collective où chacun a une voix égale. Et de fait, les entreprises l’ayant adoptée sont généralement convaincues par ce système : comme l’indique Tony Hsieh, directeur de Zappos, une entreprise de commerce en ligne de chaussures et de vêtements, « ce n'est pas le plus rapide ou le plus fort qui survit, c'est celui qui s'adapte ». Si le test n’a pas forcément été réussi il demeure néanmoins que l’expérience a le mérite de proposer une alternative pour une coopération décentralisée grâce à un fonctionnement en cercle, c’est-à-dire une alternative à la hiérarchie pyramidale dont vous pouvez retrouver les règles ici. Depuis la coopération fait souffler un vent nouveau sur l'entreprise de multiples manières de collaborer existent : holacratie, coopération décentralisée, lean management, sont des vrais atouts pour l'entreprise et son rapport avec ses collaborateurs. Pour aller plus loin, lisez cet article pour apprendre comment bien collaborer ensemble ou encore les ficelles du management agile pour fluidifier la coopération en entreprise.
Un appel d’offres en portage salarial ? Mais pourquoi faire ?
Un appel d’offres en portage salarial ? Mais pourquoi faire ?
Jean-Hugues Zenoni
Un appel d’offres en portage salarial ? Mais pourquoi faire ? « Je suis responsable des prestations des indépendants dans mon entreprise et cela fait quelques années que je me pose la question de l’intérêt de faire une consultation pour sélectionner les meilleures entreprises de portage salarial. La période d’incertitude et d’accélération du virage numérique à laquelle nous faisons face me renforce dans cette réflexion. » Cette réflexion d’un acheteur est légitime : soit il gère ‘au coup par coup’ le nombre d 'intervenants extérieur, soit il rationalise la situation existante en faisant appel à des sociétés qui peuvent efficacement l’accompagner. 👉 Si le volume d’activité est suffisamment important, il peut même rédiger le cahier des charges d’un appel d’offres. Pour rappel et avant de continuer, voici ce que fait une société de portage : Elle facture l’entreprise cliente, à chaque fin de mois, fidèle aux termes négociés pour mener à bien la mission Elle salarie le consultant et lui délivre une fiche de paye Elle procède à toutes règles de conformité et notamment le règlement des charges sociales Ce que ne fait pas une société de portage Elle ne fait pas de sourcing (c’est interdit par la loi), c’est l’entreprise cliente qui trouve le bon consultant Elle encadre la relation entre l’entreprise cliente et le consultant mais elle n’est pas responsable de la performance – dans son métier - du candidat. C’est l’entreprise cliente qui valide, au départ de la mission, la qualité du consultant. Alors, comment s’y retrouver dans les multiples offres du marché ? Comment choisir sa société de portage ? S’assurer du bon respect des contraintes légales et de la santé financière de la société de portage La capacité à fournir des supports numériques de qualité afin de gagner du temps tout au long de la relation avec le consultant. L’avancée digitale de la société de portage permet au candidat et à l’entreprise de gagner un temps précieux. Par exemple une application mobile qui permet au porté de déclarer ses frais ou une application pour l’entreprise cliente qui lui permet de savoir en temps réel combien de consultants il a dans son entreprise et l’avancée des factures. La capacité à fournir des fiches de paye ‘pro forma’ – avant de démarrer la mission - afin de valider le bon respect des taux pratiqué et de ne pas avoir de surprise. Afin de donner un choix au consultant, l’entreprise cliente doit pouvoir conseiller au moins deux entreprises de portage salarial. C’est le consultant qui, en fonction de ses propres critères, qui doit pouvoir choisir son entreprise de portage salarial. Avec ou sans appel d’offres ? Un appel d’offres en portage salarial convient à des grands  groupes qui ont les moyens – temps, homme, organisation – de mener cette opération. Elle est justifiée quand le volume d’activité annuel est suffisamment important. Elle leur permet de s’assurer que la société de portage salarial pourra répondre à leurs critères. Par contre, pour des entreprises de taille intermédiaire, c’est davantage le salarié porté et sa propre expérience qui l’orientera vers l’entreprise de portage salarial de son choix. Jean-Hugues Zenoni – Co fondateur et Psdt de OpenWork – Le Monde Après
Peut-on se faire des amis au travail ?
Peut-on se faire des amis au travail ?
Selon une enquête de l'INSEE datant de 2007, près de 20% de nos amis proviennent de la sphère professionnelle. C'est là un chiffre qui vise à insister sur une réalité du monde professionnel : au travail, il est impossible d'être en permanence professionnel, de rester derrière un bureau, et de n'effectuer que les tâches qui sont demandées. Dans la sphère professionnelle, il est généralement demandé de conserver une certaine attitude. Malgré cela, les collègues deviennent des personnages centraux de notre existence. Comment est-il possible d'en faire des amis ? Est-ce souhaitable, dans un univers où il reste avant tout indispensable de garder une tenue ? De collègues…à amis ? La relation de base entre deux salariés est une relation de collégialité : les deux salariés sont collègues. Néanmoins, il est toujours des moments où l'affectif prend une place importante dans l'entreprise. Par exemple, au cours d'une journée, le déjeuner entre collègues prend généralement une place importante ; il en va de même pour le pot de départ. Ce sont ces événements quotidiens ou réguliers qui font que des collègues peuvent devenir des amis. Dans d'autres circonstances, il arrive que la présence des collègues soit indispensable : dans le cas où le poste ne plait pas à quelqu'un, dans le cas où le patron parle mal, ou encore dans le cas où le manager ne se comporte pas agréablement, la présence des collègues peut facilement s'apparenter à une aide amicale. Mais il faut alors différencier un ami d'un collègue très proche. Et, sur ce point, la différence est de taille. Un ami est profondément altruiste, et cherche avant tout le bien de l'autre. Dans la sphère professionnelle, l'égoïsme est de rigueur, et les collègues cherchent avant tout leur propre intérêt, plutôt que l'intérêt de leurs concurrents. Le philosophe Terestchenko démontre cette dimension dans un article. En suivant ce raisonnement, il serait impossible de se faire des amis au travail, et les relations de cordialité du déjeuner, du pot de départ, ou de l'aide affective, doivent rester exclusivement professionnelles. La possibilité de l'amitié : quelques principes Il n'en reste pas moins que se faire des amis au travail reste selon nous possible. Nous avons, dans un article précédent, évoqué des conseils pour se faire des amis. Pour y parvenir, l'important est, selon nous, de bien distinguer la sphère professionnelle et la sphère personnelle. Il est possible d'avoir des amis qui viennent du travail, mais l'amitié ne pourra pleinement s'exprimer qu'en dehors du travail, une fois la journée finie, une fois le week-end arrivé. Les sorties extra-professionnelles sont, à ce titre, à privilégier pour nouer de véritables amitiés provenant du travail. Au cours d'une journée de travail, certains conseils nous semblent devoir être écoutés. Tout d'abord, il est impératif de garder une distance, qu'elle soit physique ou affective. Même si des amis au travail peuvent exister, on reste dans un contexte professionnel, et il faut faire attention à la promiscuité ! Il est important de rester discret sur sa vie privée : cela pourrait être délétère face à des collègues jaloux. Il est aussi impératif de ne pas froisser ses collègues, et encore pire, ses amis. La relation d’amitié particulière demande une attention constante, qui ne peut se conjuguer avec une relation professionnelle qu'en restant extrêmement prudent sur les remarques ou sur les reproches. Les dangers de l'amitié au travail Les dangers d'avoir des amis au travail demeurent, et sont nombreux. L'amitié au travail appelle souvent la jalousie de la part des autres collègues, qui reprochent favoritisme ou abus de confiance. Il est donc impératif de tout faire pour éviter ces reproches de la part des autres collègues. Avoir des amis au travail est un risque à prendre, qui doit être connu et accepté par les deux parties en question. Par ailleurs, il se peut qu'il existe une relation de supériorité entre les deux amis, l'un étant manager ou patron de l'autre. Les rapports de hiérarchie doivent continuer d'exister, et il nous semble très difficile de passer outre. L'amitié avec un supérieur hiérarchique est donc là encore un facteur de danger, qui doit être pris en compte dans le cadre professionnel.
Mais au fait, que veut dire podcast?
Mais au fait, que veut dire podcast?
Vous avez forcément entendu parler des podcasts, peut-être même dans l’un de nos derniers articles de blog comme ici. Il s’agit en effet de l’un des formats de contenu les plus populaires de ces dernières années et ses utilisateurs sont sans cesse plus nombreux. Mais au fait, que veut dire podcast? Ce que veut dire podcast Le podcast désigne à l’origine un moyen de diffuser des fichiers audio sur Internet. À l’image du broadcasting qui regroupe la transmission de contenus analogique ou numériques tels que peuvent l’être la radio ou la télévision, le podcasting caractérise l’émission de contenus sur le web. Le podcasting est donc né avec l’avènement du web 2.0 et notamment grâce aux technologies comme le RSS qui envoie automatiquement sous forme de flux les mises à jour de certains pages web. Le terme en lui-même vient de la contraction du mot iPod et broadcast par un journaliste britannique, Ben Hammersley dans un article de 2004 pour le Guardian : « tout le monde a désormais gratuitement accès à des logiciels de production de contenu radio : une explosion de la radiophonie amateure est donc en route. Mais comment l’appeler ? Audioblogging ? Podcasting ? GuerillaMedia ? ». Le terme est repris dès l’année suivante par Apple qui le généralise et l’inclut dans une nouvelle version de son logiciel iTunes. Comme le note PodMust « À l’époque, il y avait 3 000 podcasts disponibles, maintenant on en compte plus de 900 000 ». Les différents types de podcast Comme ce que veut dire podcast n’est en fait qu’une indication de forme, il existe dans les faits de nombreux types de podcasts qui rendent ce monde un peu plus opaque pour les plus néophytes ! Mais ne vous en faîtes, on vous détaille toutes les subtilités ci-dessous : Les replays : il s’agit de contenus radios déjà diffusés sur une fréquence qu’il est possible de réécouter. L’ensemble des grandes radios françaises propose ce service, à l’image de France Culture, RMC ou Europe 1. Les natifs : il s’agit de contenus qui ne sont pas destinés à une diffusion sur une radio, mais qui ont été produits spécialement pour être diffusés auprès du grand public sous forme de podcast. Cette catégorie est beaucoup plus étoffée étant donné qu’il est plus simple de créer une émission de cette manière que de l’intégrer sur une grille de programme. Dernière précision : au sein des podcasts natifs, certains sont des podcasts indépendants avec une production essentiellement dédiée à ce podcast, d’autres viennent de réseaux de podcasts avec une production de contenu plus large et variée. Quel podcast écouter ? Comme évoqué plus haut, ce que veut dire podcast englobe un nombre assez impressionnant de contenus et quels que soient vos passions ou vos centres d’intérêt, vous pourrez trouver un podcast pour vous. Par exemple, vous adorez les Etats-Unis et vous vous intéressez à la campagne présidentielle de 2020 ? Vous pouvez regarder le podcast de l’AFP, Twenty Twenty. En règle générale, un bon outil pour se repérer dans la jungle des podcasts est le site internet PodMust qui vous permet de naviguer à travers près d’un millier de podcasts triés par thème et commentés. Et si vous cherchez vraiment le meilleur podcast, il existe et il s’appelle … le Meilleur Podcast par Cyrus North et Tom Aguilar.
Conversation en Anglais : une méthode efficace pour progresser ?
Conversation en Anglais : une méthode efficace pour progresser ?
L'utilisation de l'anglais en entreprise, et de la conversation en anglais, est aujourd'hui fondamentale. La plupart des entreprises, même les plus petites d'entre elles, fonctionnent à l'international, avec au moins des clients dans le monde entier, et l'anglais est la langue universellement utilisée dans le monde du travail. Ainsi, pour évoluer dans sa carrière, savoir tenir une conversation en anglais est indispensable. Nous proposons une méthode efficace pour progresser et acquérir de la fluidité en anglais. Acquérir du vocabulaire et de la grammaire Les prolégomènes à toute conversation en anglais restent la maîtrise de la langue. Pour maîtriser une langue, la meilleure solution reste, selon nous, l'apprentissage de la grammaire et du vocabulaire. Néanmoins, pas question de perdre son temps, de chercher des notions grammaticales très pointues, ou du vocabulaire rare ou littéraire. Cet apprentissage du vocabulaire et de la grammaire doit être ciblé. Il est ainsi très important d'en rester à des notions de grammaire orale, susceptibles d'être appliquées ensuite dans une conversation en anglais, et de cibler au maximum l'apprentissage du vocabulaire. On conseillera ainsi l'usage d'un manuel de TOEIC, test destiné à la communication en entreprise. L'apprentissage de la grammaire et du vocabulaire d'un tel manuel ne peut prendre que quelques jours. Le site de wall street english donne aussi des méthodes claires et pragmatiques pour ne pas encombrer son apprentissage de la langue anglaise. Ces méthodes sont fondées notamment sur l'usage de moyens mémotechniques, et de ciblage de mots de vocabulaire à apprendre. Se familiariser avec la langue anglaise : lire, rédiger, s'entraîner à l'oral Pour les mettre en œuvre dans le cadre d'une conversation en anglais, la grammaire et le vocabulaire seuls ne suffisent pas. Il est aussi nécessaire de les intégrer dans une pratique de la langue anglaise, qui passe avant tout par une familiarisation avec la langue. Pour cela, il est évident que la lecture et la rédaction semblent les meilleurs moyens pour se familiariser avec l'anglais. Lorsqu'on lit un texte en anglais, on est confronté à la langue anglaise dans son utilisation la plus naturelle possible de la langue, et nous sommes à même d'acquérir et de retenir des tournures anglaises, pour éviter les gallicismes. Nous conseillons ainsi la lecture de courtes nouvelles littéraires (par exemple des nouvelles de Poe). Il est aussi très important de rédiger des petits textes, pour mettre à profit le vocabulaire appris, et les tournures assimilées par la grammaire et la lecture. La pratique de la conversation en anglais requiert une troisième compétence : la fluidité. Avant de viser la fluidité, il faut viser l'intelligibilité. Pour cela, il faut s'entraîner à prononcer les mots correctement, s'enregistrer, parler devant un miroir, s'entraîner par exemple à prononcer des phrases des livres lus. Au cours d'un précédent article, nous avons suggéré comment, avec cinq minutes d'investissement par jour, il était possible de faire des progrès en anglais. Se lancer, tout simplement Lorsqu'on a acquis suffisamment de familiarité avec l'anglais, le plus simple à faire, pour progresser dans sa conversation en anglais, est de se lancer, tout simplement. On ne progresse en conversation en anglais qu'en pratiquant, qu'en parlant à d'autres personnes. Pour progresser et se lancer dans un cadre non-professionnel, nous recommandons la possibilité d'un tandem. Le tandem consiste dans le fait de parler avec un locuteur natif de la langue dans laquelle on veut progresser, lequel cherche aussi à progresser en Français. C'est, en quelques sortes, un échange gagnant-gagnant, qui permet de faire des progrès significatifs en conversation. Dans le cadre d'une conversation en anglais, trouver un tandem n'est pas ardu : l'offre est importante, et excède la demande. Par ailleurs, on ne progresse en conversation en anglais qu'avec les années, en étant confronté à des calls en anglais, et en acquérant de l'expérience. Au total, la conversation en anglais est à la portée de n'importe qui, pourvu de travailler méthodiquement et efficacement ;)
Les réseaux sociaux sont ils utiles à votre activité d'indépendant ?
Les réseaux sociaux sont ils utiles à votre activité d'indépendant ?
Récemment, nous vous expliquions comment optimiser votre compte Twitter ou comment faire le buzz en maîtrisant au mieux les modes de communication virale. Cet article plus général cherche à identifier les avantages pour vous, indépendants, à avoir une présence affirmée sur les reseaux sociaux ! Vos réseaux sociaux : une carte de visite digitale Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, les réseaux sociaux et les outils numériques sont devenus des cartes de visite digitales et votre compte Twitter ou votre profil LinkedIn font désormais partie des critères de sélection pour un poste. Un exemple tiré du quotidien : si vous cherchez un restaurant avec Google Maps dans un secteur, vous allez certainement privilégier celui avec la meilleure note ! Le même phénomène va se produire pour les salariés en freelance. Il est devenu commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur les potentielles recrues et notamment sur leur savoir-être. Etant donné le référencement très efficace des réseaux sociaux, vous pouvez être certain qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter, votre profil LinkedIn voire même votre compte Instagram seront parmi les premiers résultats du moteur de recherche. Vos réseaux sociaux doivent donc devenir de réels arguments de vente pour le service que vous proposez ! Si LinkedIn apparaît de manière évidente comme une version dématérialisée de votre CV, chaque compte en ligne doit être vu comme une carte de visite numérique qui doit refléter la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés ou encore la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos publications. Vous l’avez compris, votre compte sur les réseaux sociaux sont les pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur Internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser les réseaux sociaux pour trouver les nouvelles opportunités professionnelles sur internet En tant que consultant indépendant, vous êtes toujours à la recherche de nouvelles missions. Cependant, beaucoup oublient que les réseaux sociaux permettent de trouver voire de décrocher certains postes ! Aujourd’hui, de nombreuses entreprises choisissent de poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. C’est donc tout à votre avantage de suivre les entreprises qui vous intéressent le plus pour être à l’affut de l’offre de vos rêves. Certains cites ou comptes regroupent également les missions et les offres pour indépendants, notamment sur Twitter, à l’image de @projets_codeur, @motamot_com ou bien sûr @OpenWork_Co! Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes » qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! Les règles à suivre pour la tenue de vos réseaux sociaux Il existe plusieurs règles d’or à suivre pour avoir la présence la plus efficace sur les réseaux sociaux et obtenir des postes et des missions : Avoir le profil le plus professionnel possible (nombre d’abonné, sérieux et qualité des contenus, régularité des publications, etc.) Adopter une veille efficace en ciblant les entreprises, responsables ainsi que les sites d’agrégation d’offres. Être proactif dans votre recherche et démarcher les profils les plus intéressants Et n’oubliez pas, vos réseaux sociaux doivent être un avantage et non un boulet dans votre recherche !
Méthode agile scrum : un nouveau cadre pour la créativité
Méthode agile scrum : un nouveau cadre pour la créativité
Les méthodes de gestion de projet Agile font partie des méthodes design pour appréhender des projets. Elles sont une manière d’assurer la bonne conduite d’un projet, et d’éviter les mauvaises surprises à la fin de celui-ci : oublis (bonnes idées perdues en chemin), erreurs (de budget, de cible), regrets (j’aurais aimé intégrer cette idée-là finalement). Les méthodes agiles ont justement la particularité de briser la linéarité et la prédictibilité des méthodes traditionnelles, en proposant un modèle de développement itératif simple et complet. Méthode agile scrum et process “agiles” : nouvelles méthodes, nouveaux métiers, nouvelle relation-client La méthode agile scrum est un type particulier de méthode : elle dispose de son propre langage, ses codes, ses outils. Ses grands principes sont accessibles en ligne, d'après le " Manifesto Agile". Mais pourquoi parle t-on d’agilité ? L’agilité s’oppose à la fixation des méthodes traditionnelles dans laquelle tout est attendu du client : c’est lui qui détermine une expression détaillée et validée du besoin, effaçant toute possibilité de faire valoir une expertise et un conseil. Cette validation au préalable, sous la forme d’un contrat et d’une feuille de route, laisse peu de place au changement, donnant lieu à un effet tunnel : la réalisation dure le temps déterminé à l’avance, et le rendez vous est repris avec le client pour le rendu final. Cet effet tunnel peut être très néfaste et conflictuel, au sein de l’équipe projet tout autant qu’avec le client, puisqu’il peut arriver un décalage entre le besoin initial et l'application réalisée : certains projets se terminent dans la douleur (surtout dans le cadre d'un contrat au forfait classique) au risque de compromettre la relation client, tout pendant que souvent, certaines fonctionnalités demandées se révèlent finalement inutiles à l'usage alors que d'autres, découvertes en cours de route, auraient pu donner plus de valeur au produit. Les méthodes agiles sont donc la garantie d’une relation-client plus ouverte, dynamique, dans l’échange : un bon projet est un projet qui doit se laisser la possibilité de changer en fonction du terrain effectué, des besoins rencontrés, des découvertes pendant les recherches. ça n’est donc pas un hasard si deux nouveaux métiers découlent de la méthode agile scrum : le Product Owner est en charge spécifique de certains aspects du projet, là où classiquement les entreprises fonctionnaient surtout avec un seul et unique chef de projet. Le scrum master est également un des nouveaux métiers qui émerge : il est un membre de l’équipe projet, sans avoir la vocation à la diriger, mais plutôt à la guider dans l’application du cadre méthodologique Scrum. On l’appelle aussi souvent le “ coach agile ”. Méthode agile scrum : juste division des tâches et principe de transparence La méthode agile scrum, dans le détail, est une manière de résoudre des problèmes complexes en répartissant les tâches individuelles. Le terme “Scrum” désigne alors un cadre de travail spécifique, utilisé pour implémenter la méthode Agile de développement et de gestion de projet : pour bien se repérer, on peut comparer la méthode Agile et Scrum à une recette et un régime. Un régime végétarien est un ensemble de méthodes et de pratiques basées sur des valeurs et des principes, tandis qu’une recette de ltarte aux poireaux ou une ratatouille, est un cadre ( framework est plus souvent utilisé) qui vous permet de suivre ce régime végétarien. La méthode agile scrum a conquis beaucoup de monde, du FBI aux agences de publicité en passant par le génie civil : pour le développement d’un produit, qu’il soit un logiciel, une campagne marketing, ou un plan d’action, la méthode Agile et Scrum contribue à produire plus et à gagner du temps. Généralement, le process de cette méthode s’accompagne d’outils numériques adaptés au suivi collaboratif des sprints, comme Trello ou JIRA (plus technique), largement répandus. Trello, outil très utilisé dans les entreprises, fonctionne d’ailleurs sur les principes de la méthode agile scrum : ce framework repose entre autres sur le principe de “transparence”, toutes les informations doivent donc être accessibles par tous, tout le temps, comme la tâche en cours de chacun, son état d’avancement, et l’objectif actuel de l’équipe. Pour D’où l’importance que ces informations soient visibles en permanence. Si vous utilisez trello, des templates existent déjà, mais pour la méthode agile scrum, il est recommandé de diviser son tableau de la manière suivante, comme proposé sur le site de trello : Ressources : dans cette liste, je place toutes les tâches récurrentes. Comme ça, pas besoin de créer une nouvelle carte à chaque fois qu’une nouvelle landing page doit être créée pour le lancement d’un webinar. Je déplace simplement la carte depuis cette liste. Backlog : c’est mon répertoire des tâches en cours. Si mon chef a une requête, je l’ajoute à cette liste. To do : quand je planifie mon sprint, je déplace les tâches du backlog vers cette liste. En cours : quand je commence à travailler sur une tâche je la déplace dans cette liste. Contrôle de Qualité : lorsque les tâches sont complétées, elles sont déplacées dans la liste “CQ”. A la fin de la semaine, je vérifie chaque élément pour m’assurer que tout est nickel. Fait : une fois le contrôle de qualité réussi, c’est prêt pour la livraison! A partir de là, il n’y a plus de modifications. Bloqué : j’utilise cette liste lorsque la finalisation d’une tâche dépend d’un facteur externe (par exemple, je dois réaliser un achat et obtenir l’aval de mon chef), en spécifiant les raisons du blocage dans un commentaire. Alors, tentés ? Pour mettre en place la méthode agile scrum, rien de plus simple : le guide certifié de cette méthode est accessible en ligne.

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