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L’orientation scolaire détermine t-elle notre vie professionnelle ?
Futur et Travail
Réussir son orientation scolaire ou réussir son orientation professionnelle : est-ce la même chose ? L’orientation scolaire, en France, subit de nombreuses influences, dont la première étant peut-être le genre. En effet, l’orientation scolaire est très teintée des influences genrées : “ aux hommes, les sciences et techniques, l’informatique, la production industrielle, les transports. Aux femmes, les lettres, les langues, l’enseignement, l’art, la communication, l’aide à la personne, le social ” mais si cette analyse est toujours valable aujourd’hui, les lignes bougent peu à peu. L’orientation scolaire, source de stress pour beaucoup d’étudiants, est en réalité de plus en plus objectivée au vue des carrières qui se font plus variées : ce n’est pas parce que l’on choisit une voie après le bac, que celle-ci détermine notre métier pour toute une carrière. En effet, de plus en plus, l’orientation scolaire ne présume pas du futur métier exercé : là où nos parents et nos grand-parents restaient jusqu'à vingt ans dans une entreprise, les générations Y et Z - que cet article du blog décryptent - changent bien plus souvent d’employeur. Selon une étude de l’APEC c’est en effet seulement après deux ans dans la vie active, que 34 % des jeunes en emploi pensent déjà à changer de poste ou d’entreprise. L'orientation scolaire n'est donc pas réellement déterminante, bien que les études offrent un bagage indéniable pour débuter dans sa vie professionnelle. Un monde du travail en pleine évolution, une orientation scolaire qui s’y adapte tant bien que mal Ainsi, se trouver déboussolé face aux choix qui suivent la sortie de la vie étudiante n’est pas anormal : de nouveaux métiers apparaissent, d’autre disparaissent très rapidement. D’après l’essayiste Isabelle Rouhan 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore. Face aux profondes mutations du marché du travail, la question de savoir où nous nous voyons dans 5 ou 10 ans paraît de moins en moins pertinente au regard de la rapidité de ces mutations. De ce fait, l’orientation scolaire serait de moins en moins stressante : sachant que leur vie professionnelle sera riche et diverse, les étudiants sont, contrairement aux clichés sur la génération Y et Z, assez optimistes et décomplexés. Ainsi, selon un sondage réalisé en février 2018 par OpinionWay pour AGEFOS-PME et publié par Welcome to the Jungle ils sont 77% d’étudiants et d’apprentis à penser qu’ils trouveront un emploi qui leur plaira à la sortie de leurs études. Ils sont aussi 74% à penser que cet emploi leur offrira des perspectives d’évolution, et 63% une bonne rémunération. Les futurs diplômés auraient-ils confiance en l’avenir ? Peut-être. Mais avant tout, ce que nous permet de comprendre ce sondage c’est aussi que l’orientation scolaire n’est pas forcément la plus efficace pour réussir son orientation professionnelle. En effet, lorsque l’on demande aux jeunes ce qui leur a semblé le plus utile pour les aider dans leur choix d’orientation, c’est avant tout l’expérience et l’immersion en entreprise qui prime (86%), devant les proches (77%), les sites Internet (77%), les enseignants (62%) et les conseillers d’orientation (44%). Bien avant le système éducatif, c’est bien l’expérience en entreprise, et notamment le fait d’apprendre un métier, qui valorise et aide les jeunes à trouver leur voie professionnelle. Mais pour explorer plus en détail les mutations du monde du travail, lisez aussi cet article sur les futurs métiers de demain.
Comment se lancer en freelance ?
FAQ

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Futur et Travail
De plus en plus de salariés souhaitent se lancer en freelance. La perspective d’être indépendant, de choisir ses missions et même d’améliorer sa rémunération séduit en effet de plus en plus de Français. En tant que freelance, les perspectives de carrières sont notamment attrayantes dans les domaines du web, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. Toutefois, il n’est pas simple de faire le grand saut et de passer du statut de salarié à freelance. Voici donc quelques conseils pour se lancer en freelance après une courte vidéo d’introduction par le blogueur Harry JMG : Comment trouver une mission ? Une fois la décision prise de se lancer en freelance, il convient de bien se familiariser avec le monde du freelance. Cet article du blog introduit les principaux moyens de trouver une mission comme freelance. Pour schématiser, il existe trois façons de décrocher une mission : via les plateformes, via LinkedIn et via son réseau. Décrocher une mission via les plateformes en ligne Si LinkedIn et votre propre réseau permettent souvent de se lancer en freelance, il est nécessaire de rapidement s’inscrire sur les plateformes de mise en relation entre indépendants et clients. Pour vous aider à pénétrer ce monde, Openclassrooms a rédigé un excellent article recensant les principales plateformes. Il existe en effet de nombreux modes de fonctionnement et de rémunération ; certaines plateformes sont également spécialisées dans un domaine particulier. Optimiser son profil Avant même de décrocher votre première mission, vous devez vous concentrer sur l'amélioration de votre profil professionnel en ligne. Vous pouvez par exemple travailler votre profil LinkedIn ou vous servir de Twitter pour améliorer votre image sur internet en suivant les conseils de cet article du blog. L’optimisation de votre profil améliorera votre référencement SEO et la visibilité de votre profil professionnel auprès des employeurs et futurs clients. Se lancer en freelance ou en salarié porté ? Après avoir décroché votre première mission, il serait temps de réfléchir à votre statut. Auto-entrepreneur ; Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée ; Société par actions simplifiée unipersonnelle ; portage salarial ; le choix est vaste ! Toutefois, le portage salarial offre de nombreux avantages que vous pouvez lire sur cet article. En effet, le portage salarial permet de vous concentrer sur vos missions en déléguant les tâches administratives à l’entreprise de portage salarial. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter cet article du blog.
Voici la liste des métiers en portage salarial les plus recherchés en 2020
Futur et Travail
Sans surprise, la liste des métiers en portage salarial les plus prometteurs en 2020 place les métiers du web à l’honneur. La disruption technologique influence tous les secteurs, les employeurs peinent à recruter les profils hautement qualifiés en technologie et les perspectives d’emplois sont alléchantes dans ces domaines. Comme le démontre cet article du blog, les métiers vont considérablement évoluer dans les années à venir. Il devient primordial d’apprendre à apprendre pour se réinventer sans cesse. Vous pouvez consulter un intéressant article du blog d’ Openclassrooms à ce sujet avant de vous attaquer à la liste des métiers les plus recherchés en 2020. La Data domine la liste des métiers les plus demandés Data scientist a été élu par Glassdoor meilleur métier aux États-Unis pour la troisième année consécutive et meilleur métier en 2019 en France. Le data scientist maîtrise les langages informatiques, les statistiques ou encore l’intelligence artificielle pour développer des modèles statistiques, collecter et traiter les données importantes. Pour plus d’informations sur le métier, vous pouvez consulter la page métier du data scientist sur le site welcometothejungle.com. En tant que salarié porté, les perspectives du data scientist sont extrêmement prometteuses. Sur la plateforme Malt, le tarif jour moyen d’un data scientist en freelance avec 7 ans d’expérience est de 555,00€. Le data analyst recueille les données (via des outils développés par les data scientists) et livre son interprétation pour les autres équipes (marketing, communication, développement, etc.). Pour mieux saisir la différence entre data analyst et data scientist, vous pouvez consulter cet article du blog d’Openclassrooms. Toujours sur la plateforme Malt, la rémunération journalière d’un data analyst en freelance est de 525 EUR. Le UX Designer est récemment entré dans la liste des métiers les plus prometteurs sur de nombreux sites de recrutement. En effet, l’expérience utilisatrice distingue de plus en plus les entreprises entre elles. L’utilisateur doit trouver ce qu’il recherche le plus rapidement et aisément possible au risque de le perdre. Ce métier est donc naturellement de plus en plus recherché par les employeurs. La rémunération journalière d’un UX designer en freelance est de 391 EUR à ce jour. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche métier sur le site Malt. Toutefois, le métier de commercial s’insère dans la liste des métiers les plus recherchés en 2020 Le métier de commercial a le vent en poupe. Selon plusieurs études, environ 200 000 commerciaux manqueraint en France. C’est un profil atypique puisque le métier de commercial est bien antérieur à la vague internet mais ne semble pas remis en cause. Qu’une entreprise soit technologique ou non, elle a besoin de commerciaux et de ces fameux soft-skills pour convaincre, persuader, fidéliser des clients. Il est même aujourd’hui possible d’apprendre ce métier à distance sur la plateforme Openclassrooms. Alors pourquoi une telle pénurie pour ce métier ? Pour compléter cette liste des métiers les plus recherchés, vous pouvez visionner la vidéo de la conférence ci-après de CentraleSupélec.
Comment réussir sa réorientation professionnelle ?
Futur et Travail
“ Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose ”. André Malraux disait dans Antimémoires. Il est vain d’espérer rester à l’écart des bouleversements socio-économiques contemporains. Avoir fait de bonnes études et posséder des compétences rares n'immunise en aucun cas face à un risque futur. Aujourd’hui comme hier, le monde du travail est le sujet de transformations radicales. Il est donc impératif d’apprendre sans relâche tout au long de sa vie. Dans un rapport annuel, l’OCDE prévoit que 60% des métiers en 2030 devront fortement évoluer. Face à cette réalité, de nombreux individus opèrent une réorientation professionnelle à un moment clé de leur carrière. Une réorientation professionnelle peut prendre des formes variées : elle peut être subie suite à un licenciement ou volontaire avant un burn-out; au sein de la même branche professionnelle ou complètement étranger. Réussir sa réorientation est alors tout un art. Cet article livre quelques pistes de réflexions sur la réorientation professionnelle. Se réinventer L’acquisition de compétences est de plus en plus rapide. Toujours selon l’OCDE, il fallait 20 ans dans les années 1970 pour qu’une technologie soit obsolète ; aujourd’hui, la durée de vie d’une technologie est inférieure à 12 mois. Par ailleurs, les métiers de demain offrent d’infinies perspectives de développement : internet, développement durable, intelligence artificielle et machine learning … Les employeurs sont donc à la recherche des bonnes personnes plutôt que des bonnes compétences. Ces fameuses soft-skills prennent ici une place importante dans l’évolution de carrière. Ainsi, réussir sa réorientation requiert avant tout d’être prêt à se remettre en question pour apprendre de nouvelles compétences. Quel est le secret d’une réorientation réussie ? Compte tenu de la vitesse actuelle de l’innovation, il est impossible de se projeter à long terme pour se rassurer sur la pérennité de son activité professionnelle. Toutefois, il vaut mieux anticiper plutôt que de subir sa réorientation professionnelle “dos au mur”. De cette tension naît le besoin de prendre conseil autour de soi. En l’absence d’une direction des ressources humaines compétente, il convient de faire appel à un accompagnement externe et réaliser régulièrement des bilans de compétences. Plutôt que Pôle Emploi, il est plus judicieux de s’adresser à des structures d’accompagnement dévouées à votre cause. Il existe en effet de nombreuses associations, réseaux et cercles professionnels offrant un espace d’échange utile à la maturation de votre projet professionnel. Quelles solutions pour se réorienter ? Pour réduire les incertitudes liées à une réorientation, il convient de citer quelques solutions existantes. En premier lieu, le Compte professionnel de formation répond justement à ce besoin d’acquisition de compétences tout au long du parcours professionnel. Vous trouverez plus d’informations sur le CPF dans cet article du blog. Si la disruption technologique nuit à la stabilité, elle offre en revanche de nouvelles solutions pour accompagner ce processus de réorientation. Fini le CNED, Openclassrooms propose de suivre des formations diplômantes à distance. A titre d’exemple, vous pouvez devenir data analyst, data scientist, web developer, développeur d’application, etc. En parallèle d’Openclassrooms, d’autres solutions existent. Vous trouverez ainsi dans cet article une liste de structures d’apprentissage en ligne. Pour conclure, réussir sa réorientation nécessite d’anticiper et d’apprendre sans relâche tout au long de sa carrière. Heureusement, il existe de nombreuses solutions facilitant ce processus. Il ne reste que le plus difficile : être motivé pour réussir avec succès sa réorientation professionnelle.
Collaborer ensemble : mettre à profit l’intelligence collective
Futur et Travail
À l’échelle d’une entreprise, collaborer ensemble est un défi. Échelles de hiérarchie, relations interpersonnelles … les freins sont nombreux dans l’objectif de collaborer ensemble. Faire participer toute l’entreprise à des décisions collectives fait pourtant partie des attentes des salariés. D’après le Baromètre de l'intelligence collective publié le 6 décembre 2018 par Bluenove, ils sont 90% à considérer qu’ils doivent être associés à la construction de la stratégie de leur entreprise, et 96 % estiment important d’être régulièrement consultés par leur entreprise Quels outils et stratégies mettre en place pour collaborer ensemble ? L’intelligence collective peut être une réponse. Collaborer ensemble : l’intelligence collective et la fin des silos Un des premiers freins à la collaboration se situe dans la tentation du débat : c’est parce que chacun a un avis différent, qu’il faut prendre en compte tant bien que mal, que le collectif a parfois du mal à avancer. Face à ce constat, mobiliser l’intelligence collective est une solution que les entreprises prennent de plus en plus en compte. L’intelligence collective, selon Bluenove désigne la capacité à mobiliser des communautés de grande taille sur des enjeux clés pour co-créer des solutions nouvelles sur un temps court. Pour mieux collaborer ensemble, l’apparition d’un grand nombre d’outils a facilité le partage d’informations : messagerie différée ou instantanée, forums, partage de fichiers, de documents, portail, webconférences, site partagé, agenda partagé … sont autant d’outils qui fonctionnent parce qu’ils cassent les silos. La solution aux réunions sans fin : se questionner sur le “ problem solving ” Mais si les silos sont de moins en moins présents en entreprise, il demeure qu’il reste des difficultés. Un des symboles de la difficulté à collaborer ensemble, c’est la réunion sans fin. Les réunions non productives sont un des problèmes des grandes entreprises. Souvent, on y attribue la faute d’une mauvaise organisation, de managers qui ne prennent pas les choses en main ou encore d’un trop grand nombre de personnes présentes à cette réunion pour être efficace. Pourtant, la cause des ces réunions inefficaces est toute autre. “ When we hold a meeting, we gather around a table, place our collective attention on the problem, and let our automatic transmissions take over. But, all too often, this turns out to be a mistake. ” En réalité, il faut comprendre que nous appliquons au groupe, pour collaborer ensemble, la logique de résolution des problèmes qui fonctionne à l’échelle individuelle. Cette manière de résoudre les problèmes suit 5 étapes : définir le problème, générer des solutions, évaluer les solutions, choisir une solution, faire un plan d’action. Cette résolution des problèmes est appelée “intuitive”. Pourquoi ne fonctionne t-elle pas à l’échelle d’un groupe ? Source : https://hbr.org/2019/11/why-groups-struggle-to-solve-problems-together Tout simplement parce que les intuitions sont différentes d’une personne à une autre. Chacun des membres d’un groupe peut se trouver à une étape différente de la résolution du problème : concrètement, la discorde vient du fait que nous ne sommes pas en mesure de saisir sur quelle étape se situe chacun des membres autour d’une table lors d’une réunion par exemple. Par conséquent, sans le savoir, chacun des membres d’un groupe peut commencer une réunion à une étape différente, ce qui est problématique. Au sujet d’un client mécontent qui menace de passer à la concurrence par exemple, une personne peut penser que la résolution du problème est très simple et commence à fournir un plan d’action (proposer une promotion ou des avantages) (étape 5), un autre va chercher à générer des solutions alternatives (étape 2) (le rassurer, l’écouter), pendant qu’un autre sera toujours à l’étape 1 en se demandant pourquoi ce client est mécontent. La solution aux réunions sans fin : “ le methodical meeting ” Pour parer à ces réunions non productives et mieux collaborer ensemble, il est possible de préparer sa réunion de manière plus méthodique. Cela implique d’identifier le problème, l’étape de résolution du problème puis ce que cela implique (moyens, coûts, etc.). Source : https://hbr.org/2019/11/why-groups-struggle-to-solve-problems-together Cette méthode permet non seulement de mieux collaborer ensemble mais surtout de se demander : est-ce que je comprends réellement le problème que j’essaie de résoudre ? Suis-je capable d’envisager toutes les solutions possibles ? Dans ces cas-là, la force du groupe intervient : généralement, c’est collectivement que nous pouvons envisager une résolution des problèmes plus large. C'est à ce moment que doit s'infiltrer une réflexion sur la cohésion d'équipe pour accélérer les prises de décision et l'efficacité des réunions.
Quels sont les nouveaux jobs d’internet ?
Futur et Travail
Machine learning, intelligence artificielle, analyste de données, si ces termes étaient l’apanage des fans de science-fiction il y a quelques décennies, ils sont aujourd’hui porteurs de nouveaux jobs. Comme décrit dans cet article, l’innovation technologique va profondément bouleverser le monde du travail dans quelques années. Pour mieux s’y préparer, il convient d’identifier les métiers généralistes de demain et de trouver la formation adéquate pour acquérir les compétences. Les nouveaux jobs de demain Développeur tu dois devenir ! L’explosion de la demande pour les applications mobiles et web a créé un besoin incommensurable de développeurs. La richesse du métier de développeur tient dans les nombreuses spécialités (front-end, back-end, mobile, etc.) et les nombreux langages informatiques (Java, Python, Ruby, Salesforce, etc.). De plus, le développement web est encore relativement abordable puisqu’il existe des formations courtes professionnalisantes. LeWagon est l’un des organismes de formations les plus en vue dans cette niche. Il est même possible de cumuler le chômage ou d’utiliser le Compte Personnel de Formation pour bénéficier de cette formation courte comme l’indique cet article du blog. Le data scientist analyse les problématiques métiers et les traduit en données in fine pour les résoudre avec des algorithmes. Sur le marché du travail, le data scientist est l’un des nouveaux jobs les plus recherchés. Élu trois années consécutives meilleur métier aux Etats-Unis par Glassdoor et meilleur métier en France en 2019, l’avenir du data scientist est devant lui. UX designer est l’un des nouveaux jobs pour lequel les barrières à l’entrée sont faibles en comparaison des autres métiers nécessitant des compétences mathématiques avancées. Un UX designer améliore l’expérience utilisateur en élaborant des produits ergonomiques et agréables à utiliser pour le client. Il a la lourde tâche de coordonner les fonctionnalités du produit pour rendre le tout esthétique, efficace, simple et intuitif. De plus en plus d’entreprises font appel à des UX designers pour les aider à créer un excellent produit. Ingénieur Machine Learning est une spécialisation du data scientist. Il se concentre sur les algorithmes d’apprentissage automatique du Big data. Désigné meilleur métier en 2019 par le classement Indeed, le métier d’ingénieur Machine Learning est en explosion comme le témoigne le salaire moyen aux Etats-Unis s’élevant à 122 761$. L'ingénieur en intelligence artificielle (IA) développe des programmes IA pour de nombreux usages (chatbot, objets connectés, etc.). C’est l’architecte de la transformation du monde du travail puisqu’il va automatiser de nombreux métiers à l’avenir et créer les nouveaux jobs de demain. Mieux vaut être du bon côté de la force … Comment se former aux nouveaux jobs de demain ? Compte tenu de l’obsolence de nos compétences techniques au fur et à mesure de l’innovation technologique, il convient d’apprendre à apprendre continuellement comme le démontre cet article du blog. Il existe heureusement de nombreuses ressources disponibles pour réussir sa réorientation professionnelle. Vous pouvez trouver une introduction à ce sujet dans cet article du blog. Mais plus encore, il s’agit d’éviter d’arriver au point de rupture (dépression, licenciement, faillite, etc.) pour se réorienter. Comme l’indique cet article du blog d’ Openclassrooms, l’apprentissage de compétences en parallèle d’un métier à temps plein est accessible au plus grand nombre. Pour conclure, vous pouvez vous inspirer de la présentation d’Openclassrooms par son fondateur Mathieu Nebra :
Mythes et réalités de la méthode design thinking pour innover
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Digital et Travail
Le cadre de la méthode design thinking : un peu d’histoire Galvaudé, répandu dans toutes les sphères de la vie professionnelle, aujourd’hui le design thinking semble se “ manger à toutes les sauces ”. Mais quand on parle de design thinking, on dissocie très rarement cet élément d’une méthode. On parle principalement de “méthode design thinking”. Mais que se cache t-il derrière cette fameuse méthode ? Un peu d’histoire peut permettre de comprendre qu’il ne s’agit pas d’une méthode miracle, mais d’une méthode comme bien d’autre pour activer sa créativité. Le Design Thinking émerge dans les années 1960 dans le milieu publicitaire sous la forme du “brainstorming” et se fait connaître grâce à la publication du livre de Peter Rowe : Design Thinking, dans la presse du MIT, en 1987. Le succès de cette thèse tient au fait que la méthode design thinking se base sur l’utilisateur : elle met au coeur l’expérience utilisateur, et donc, l’humain. Or l’apparition de la méthode design thinking va de pair avec un changement de paradigme dans l’économie : “La valeur économique a commencé avec les ressources (céréales, minéraux). Les individus ont transformé les ressources en biens, réduisant les ressources à des marchandises. Puis, les services sont nés, réduisant les biens à des marchandises à leur tour. Aujourd’hui, vous l’aurez compris, ce sont les services qui deviennent des marchandises. Les expériences représentent le nouveau type de valeur économique, avec les services comme scène et les biens comme piliers." B. Joseph Pine II, The experience economy En effet comme le souligne Joseph Pine, auteur américain, la valeur marchande s’est déplacée vers l’expérience, ce qui a donné les conditions favorables à l’émergence de la méthode design thinking. Plutôt que de se concentrer sur le produit, le design thinking met au centre l’utilisateur et son expérience, en mettant en avant l’empathie. Ce qui va de pair avec la nouvelle «économie de l’expérience» que l’on connaît toujours aujourd’hui. Design thinking : quelles étapes pour innover ? La méthode est souvent oubliée, ou réinventée. Pourtant, elle est bien cadrée et fondée sur un processus en quatre temps : Empathize, Define, Ideate, Prototype, Test (Comprendre, Définir, Idéer, Prototyper, Tester). Avec un fil rouge qui soutient le tout : le brainstorming et le lâcher prise (à explorer sur le blog avec cet article sur la créativité et le lâcher-prise). La force du design thinking vient de cette capacité à tirer profit de ce qui n’est pas visible à première vue et de provoquer des tensions dans l’appréhension des problèmes : l’imprévu, l’échec, le sacrifice, les problèmes non identifiés par un management laxiste, les processus inconnus, l’héritage, ce que font vraiment les gens, les coûts indirects, les risques, bref tout ce qui coince et frotte dans une situation donnée. Mais concrètement, la méthode design thinking ça donne quoi ? L’agence de design IDEO très reconnue dans le milieu, située à New York, nous en donne un aperçu sur sa page consacrée. Il est intéressant de constater que chaque agence possède sa propre définition et que celle-ci varie beaucoup d’une agence à l’autre. Chez IDEO, le design thinking n’est pas qu’une méthode, il s’agit d’une façon de voir le monde, d’une stratégie, d’un processus de pensée au croisement de la désirabilité, viabilité, faisabilité. L’agence propose plusieurs cas d’étude pour comprendre l’application de la méthode à des cas concrets. Par exemple, on trouve le design thinking problématique “comment designer un système alimentaire viable dans le futur ?”. Les autres méthodes pour innover Mais la méthode design thinking n’est pas unique, ni la meilleure pour innover, elle est très efficace sur certains sujets, mais d’autres méthodes ont fait leurs preuves et sont intéressantes à explorer : Le Jugaad, où l’innovation frugale : D’abord, le Jugaad, c’est le bricolage rapide. Mais en hindi, le mot correspond aussi à l’idée de “fraude”, donc de ruse : il s’agit d’élaborer des manières pour échapper à la fiscalité locale. Plus largement, le Jugaad est devenu l’idée de faire avec ce qu’on a ou faire avec peu. Le Jugaad incite à la flexibilité, puisqu’il y a une forme de résilience (a solution ne tombera pas du ciel). Cette manière d’innover permet aussi de changer d’échelle, car il faut avoir une perception fine des paramètres particuliers du terrain d’opération. La prospective et l’exploration des futurs possibles, puis plausibles, puis probables. La prospective est tout d’abord une science de l’action et sa dimension essentielle qui est la systémique puisqu’elle analyse des systèmes complexes et tout une série de facteurs et d’agents qui interagissent ensemble. Le travail prospectif est collectif (diversité et coproduction) et politique (valeurs, préférences, tensions), il intervient pour essayer de réduire le champ de l’incertitude concernant un futur donné : travailler le futur ça n’est pas le prédire mais essayer de faire advenir un avenir plutôt qu’un autre. Il existe un ensemble de méthodes pour innover dont la méthode design thinking, qui est sûrement une des plus anciennes. Elle reste une valeur sûre dans un monde soumis à la complexité croissante des entreprises.
Management de projet : du pourquoi au comment
Futur et Travail

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Responsable de projet, chargé de projet, pilote de projet... le management de projet est à la mode, mais savez-vous vraiment ce que c’est ? Qu’est-ce que le management de projet ? Le management de projet vise à organiser le travail autour d’un ou de plusieurs objectifs. Ces objectifs peuvent être atteints grâce à une rationalisation des méthodes de travail, à l’organisation des équipes et des environnements de travail. Le management de projet c’est un peu comme une baguette magique qui permet de mélanger tous ces éléments ! Même s’il existe depuis la fin du XIXème siècle et surtout depuis le début du XXème siècle, le management de projet s’est répandu à grande échelle à la fin des années 1980. Il a révolutionné les pratiques des organisations, et avec elles leur productivité. Le travail par projets appelle en effet à plus de réactivité, et à une mobilisation centrée sur les résultats. Garel Gilles, professeur de gestion à l’Université de Marne la Vallée écrit « le management de projet est devenu le mode de gestion privilégié du changement dans des organisations... qui elles-mêmes changent en permanence. D’ailleurs, l’expression « management par projet » est devenue synonyme de transformation de l’entreprise et de son management par les projets.». Un bon management de projet augmente les probabilités d’atteindre les objectifs donnés, et assure une meilleure utilisation des ressources ainsi qu’une meilleure efficacité pour le ou les groupes de travail. Le management de projet continue de se réinventer, par exemple avec les méthodes agiles dont nous vous parlons ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-management-agile-lachez-du-lest et ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/faire-de-lagilite-en-entreprise! Les éléments clés du management de projet Plusieurs paramètres sont clés dans le management de projet. Il s’agit du contrôle du temps, du coût et de l’organisation du travail. Il faut également garder en tête les besoins du client ou de l’utilisateur final. Rappeler ces contraintes est même devenu un métier, il s’agit du product owner! Le management de projet fonctionne également avec un cycle, qui commence avec la définition du projet – ses buts, ses objectifs, ses facteurs clés de succès, puis commence une phase de planification où l’on assure que l’on a tous les éléments pour la réussite du projet, et où l’on organise la manière dont il sera réalisé. Vient ensuite la phase de réalisation et de suivi, où se succèdent les phases de production et les moments de réflexion. Le projet se termine mais pas le management de projet, puisqu’il faut presque toujours assurer un suivi a posteriori du projet. Les outils du management de projet Les outils d’aide au management de projet sont nombreux. Il y a bien sûr l’irremplaçable excel, mais également plein d’autres logiciels qui vous permettent de suivre en temps réel où en sont vos équipes, ou de faire un reporting efficace pour piloter au mieux votre projet. Vous pouvez trouver ici https://www.go-klevr.fr/outils/modèle-documentaire-diagramme-de-gantt/ un modèle de diagramme de Grant, outil de suivi pour vos projets. Outre les outils numériques, il existe plusieurs techniques de management qui vous permettent de faire travailler vos équipes ensemble ou de débloquer des situations compliquées. Pensez par exemple au desgin thinking!
Choisir son orientation : questionner les modèles existants
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Pourquoi on se trompe lorsqu’on parle de “choisir son orientation” Une orientation peut se choisir à un moment donné, généralement à un instant-clé où nous avons à choisir une voie. Mais pourquoi parle t-on d’un choix qui semble définitif alors même que la vie professionnelle au XXIème siècle n’a jamais été aussi variée, diverse, et évolutive dans le temps ? En effet, la dernière édition de l’étude d'ADP, leader mondial de la gestion RH, montre que les Français sont particulièrement enclins à avoir des carrières très variées en termes d’employeur (à retrouver sur cet article : http://www.influencia.net/fr/actualites/tendance,etudes,francais-sur-deux-pense-changer-employeur-ici-5-ans,9604.html). ADP étudie chaque année les comportements des salariés face au monde du travail actuel ainsi que leurs attentes vis-à-vis de l’évolution des environnements de travail. Or pour ce qui est de choisir son orientation, certes un premier choix s’opère à la sortie de l’école mais 29% des millenials 36% de la Génération Z déclarent vouloir changer d’entreprise d’ici deux ans. Ces générations dont le goût pour le changement et la volonté de sortir des sentiers battus challengent l’expression consacrée de “choisir son orientation.” Comparativement, près d’un tiers des plus de 45 ans souhaitent eux, travailler plus de cinq ans pour leur employeur actuel et un tiers jusqu’à la fin de leur carrière professionnelle. Ce qui montre bien que la versatilité est la marque des nouveaux arrivants sur le marché du travail, les millenials. Un décalage générationnel s'observe : si les quarantenaires ont pu choisir une orientation, les millenials, eux, ont du mal avec la notion de choix. Par conséquent, pourquoi parler de choisir son orientation alors même que la trajectoire n’est plus linéaire, et que passer 20 ans dans une même entreprise paraît désormais une hérésie ? Choisir son orientation : comparaison du modèle anglo-saxon et français Si la notion de choisir son orientation change donc une fois arrivé dans le monde professionnel, il est aussi intéressant de se pencher sur les modèles d’éducation. On peut par exemple questionner le modèle français. En effet, le modèle français scolaire incite à choisir son orientation rapidement, à choisir une seule et unique voie : il s’agit des fameuses sections “littéraire” ou scientifique” l’entre-deux étant, pour des raisons floues, la section “économique et sociale” au lycée. Dans les modèles anglo-saxons, ce système n’est pas le même. On incite ainsi les élèves à faire tout autant de la littérature, que de la science, de la philosophie que de l’économie. Le tout, en mixant les matières. Ainsi lorsque les étudiants sont à l’université (par exemple aux Etats-Unis ou en Angleterre) ils ont le droit à une “majeure” la matière qui les intéressera le plus, et une “mineure”, souvent une matière pour essayer quelque chose dont on n’est pas tellement sûr. Par conséquent, choisir son orientation dans ce système-là n’a pas le même sens, puisqu’il est possible d’essayer des combinaisons improbables : étudier l'architecture en même temps que la biologie, la musique en même temps que des cours sur l’histoire des religions, et donc, in fine, choisir son orientation de manière beaucoup plus libre, en fonction des appétences développées pendant ces années de développement personnel. Ce type de système favorise les profils pluridisciplinaires, bien plus qu’en France où les employeurs ont tendance à penser en silo et en compétences cloisonnées. Néanmoins, les lignes bougent à mesure que le marché du travail prend de plus en plus en compte les soft skills, les compétences de demain, car nous sommes entrés dans l’ère de l’empathie ( https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/marche-du-travail-en-2019-recrute-des-competences) Par conséquent l’orientation ne se choisit pas mais se vit : à l’heure de l’ère de l’empathie qui valorise les soft skills et de la richesse des parcours des millenials, les profils pluridisciplinaires émergent pour former une nouvelle norme. “Choisir son orientation” admet donc d’autres définitions, puisqu’il ne s’agit plus seulement de choisir une voie unique mais plutôt la voie qui permettra d’ouvrir d’autres ramifications et champs d’expériences de vie autant que professionnelles.
2020 : Nos meilleurs vœux !
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Fun
2020 : nous y sommes ! L'année du rat (selon l'horoscope chinois). Cela fait 22ans que la France était championne du monde de football en 1998. 19ans que nous sommes passés à l'euro. 10 ans qu'OpenWork a été créé par Fabien, Jean-Pierre et Jean-Hugues en 2010. Oui, le temps passe... Cette nouvelle année est l'occasion pour nous de faire le bilan de celle qui vient de s'écouler. 2019 en quelques chiffres Vous avez été 2534 personnes à vous inscrire à nos workshops offerts dans toutes la France et à Bruxelles, à nos événements, conférences, tables rondes, petits-déjeuners. Nous avons organisé 65 ateliers de formation sur des thèmes allant du "Pitch pour savoir se vendre", à la "Gestion du conflit dans le cadre de ses missions" en passant par "Comment trouver des missions" ou encore "Valoriser son image et sa communication non verbale". Un grand merci à tous les animateurs, speakers ( Bernard Coulaty et Laetitia Vitaud par exemple...) et partenaires ( comet, Shine, Wemind, Le Wagon, Wojo, Talent.io, Digital Village, The Family, Beelance...). Vous avez été +300 000 personnes à visiter OpenWork.co, nous avons publié 211 articles de blog dont les 3 plus populaires sont : La différence entre leadership et management, Comment contrer un manipulateur narcissique au travail et Exemple résumé Linkedin : les do et don’t. Au premier janvier 2020, vous étiez 738 utilisateurs actifs de notre solution de portage salarial ( contre 643 au 1er janvier 2019), soit + 45% /an en moyenne depuis 2011. Et nous avons émis plus de 6500 factures. Cette année, nous avons reçu 72 322 mails (dont un pic à 7834 en août). Désormais, vous êtes 4027 personnes à recevoir notre newsletter, 2142 à suivre nos actualités sur Linkedin, nous avons enregistré 6 391 vues sur notre chaîne Youtube en 2019 et 121 800 impressions sur Twitter. Une année terminée en beauté Cet article est aussi l'occasion de revoir la vidéo de notre événement de fin d'année " Cabarat Night" organisé cette année chez The Family à deux pas de Bastille : nous avons eu le plaisir d'accueillir Diva Shantaya artiste performeur ainsi que Claude, chanteur Lyrique... Paralèllement, nous avons organisé des événements à Bordeaux et Bruxelles. meilleurs vœux : Pour la suite Cette année encore, nous vous réservons de nombreuses surprises : des événements inédits arrivent bientôt, de nouveaux partenaires, de nouveaux formats, à Paris, Bruxelles, Nantes, Lyon, Bordeaux, Marseille ou Lille. Nous voulons vous mettre à l'honneur sur notre blog, à travers notre newsletter ou nos réseaux sociaux (Comme Carole, Mathieu ou Pascal qui ce sont prêté à l'exercice de l'interview ou en partageant vos initiatives)... Cliquez ici pour nous faire part de vos projets ! Vous faciliter la vie au maximum en faisant évoluer sans cesse l'application MonCompte. En 2019, une nouvelle fonctionnalité d'aide contextuelle est apparue en vous proposant des tutoriels vidéo explicatifs directement dans l'application, au bon endroit. Rendre l'utilisation de nos services de plus en plus rapide (fin 2019, nous venons de procéder à la migration de nos serveurs informatiques pour une application MonCompte plus réactive et efficace que jamais). Plus transparente : nous multiplilons les supports de communication visant à tout vous expliquer, la catégorie FAQ est apparue sur notre blog : elle recence des articles pour mieux comprendre votre retraite, vos fiches de paie, les évolutions légales... Nous faisons évoluer sans cesse nos procédures pour que vous trouviez les bonnes informations, au bon format, au bon endroit, au bon moment : afin que vous puissiez vous concentrer sur le cœur de votre activité. Merci Merci à Florence, Pascal, Carole, Philippe, Irina, Michael, Jean, Tiana, Laurie, Isabelle, Balkis, Allison, Didiane, Maxime, Pierre, Elisabeth, Thomas, Caroline, Camille, Grégoire, Loïc, Benoit, Luc, Vanessa, Djessi, Emilie, Riaz, Fatima, Alexandre, Angélique, Mounir, Alexis, Cécile, Corinne, Louisa, Emmanuelle, Saad, Jérome, Cédric, Anne-Charlotte, Lucie, Nadia, Sébastien, Christine, Karine, Sébastien, Emma, Youssef, Stéphane, Fabrice, Francoise, Martine, Lars, Marie-Pierre, Olivier, Dorothée, Sabrina, Ruggero, Radhia, Adrien, David, Thibaut, Christelle, Murielle, Sandrine, Juliette, Sophie, Laura, Eric, Valentin, Nathalie, Sandra, Lydia, Damien, Mustafa, Julien, Laurent, Lucia, Hubert, Ariane, Amaury, Caroline, Bertrand, Annie, Claude, Cyrielle, Romain, Abdelali, Dominique et toute notre communauté de consultants indépendants, de talents et de bonne humeur. Votre succès et votre épanouissement c'est le succès d'OpenWork ! On vous souhaite nos meilleurs vœux de réussite dans tous vos projets. Très bonne année 2020 ! L'équipe OpenWork.
Comment réussir sa réorientation professionnelle ?
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
“Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose”. André Malraux disait dans Antimémoires. Il est vain d’espérer rester à l’écart des bouleversements socio-économiques contemporains. Avoir fait de bonnes études et posséder des compétences rares n'immunise en aucun cas face à un risque futur. Aujourd’hui comme hier, le monde du travail est le sujet de transformations radicales. Il est donc impératif d’apprendre sans relâche tout au long de sa vie. Dans un rapport annuel, l’OCDE prévoit que 60% des métiers en 2030 devront fortement évoluer. Face à cette réalité, de nombreux individus opèrent une réorientation professionnelle à un moment clé de leur carrière. Une réorientation professionnelle peut prendre des formes variées : elle peut être subie suite à un licenciement ou volontaire avant un burn-out; au sein de la même branche professionnelle ou complètement étranger. Réussir sa réorientation est alors tout un art. Cet article livre quelques pistes de réflexions sur la réorientation professionnelle. Se réinventer L’acquisition de compétences est de plus en plus rapide. Toujours selon l’OCDE, il fallait 20 ans dans les années 1970 pour qu’une technologie soit obsolète; aujourd’hui, la durée de vie d’une technologie est inférieure à 12 mois. Par ailleurs, les métiers de demain offrent d’infinies perspectives de développement : internet, développement durable, intelligence artificielle et machine learning … Les employeurs sont donc à la recherche des bonnes personnes plutôt que des bonnes compétences. Ces fameuses soft-skills prennent ici une place importante dans l’évolution de carrière. Ainsi, réussir sa réorientation requiert avant tout d’être prêt à se remettre en question pour apprendre de nouvelles compétences. Quel est le secret d’une réorientation réussie ? Compte tenu de la vitesse actuelle de l’innovation, il est impossible de se projeter à long terme pour se rassurer sur la pérennité de son activité professionnelle. Toutefois, il vaut mieux anticiper plutôt que de subir sa réorientation professionnelle “dos au mur”. De cette tension naît le besoin de prendre conseil autour de soi. En l’absence d’une direction des ressources humaines compétente, il convient de faire appel à un accompagnement externe et réaliser régulièrement des bilans de compétences. Plutôt que Pôle Emploi, il est plus judicieux de s’adresser à des structures d’accompagnement dévouées à votre cause. Il existe en effet de nombreuses associations, réseaux et cercles professionnels offrant un espace d’échange utile à la maturation de votre projet professionnel. Quelles solutions pour se réorienter ? Pour réduire les incertitudes liées à une réorientation, il convient de citer quelques solutions existantes. En premier lieu, le Compte professionnel de formation répond justement à ce besoin d’acquisition de compétences tout au long du parcours professionnel. Vous trouverez plus d’informations sur le CPF dans cet article du blog. Si la disruption technologique nuit à la stabilité, elle offre en revanche de nouvelles solutions pour accompagner ce processus de réorientation. Fini le CNED, Openclassrooms propose de suivre des formations diplômantes à distance. A titre d’exemple, vous pouvez devenir data analyst, data scientist, web developer, développeur d’application, etc. En parallèle d’Openclassrooms, d’autres solutions existent. Vous trouverez ainsi dans cet article une liste de structures d’apprentissage en ligne. Pour conclure, réussir sa réorientation nécessite d’anticiper et d’apprendre sans relâche tout au long de sa carrière. Heureusement, il existe de nombreuses solutions facilitant ce processus. Il ne reste que le plus difficile : être motivé pour réussir avec succès sa réorientation professionnelle.
Travailler chez soi : trouver la bonne discipline
Bonheur et Travail

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Futur et Travail
Travailler chez soi, un avantage indéniable Traducteurs, consultants, écrivains, freelance de tous les domaines, travaillent généralement beaucoup depuis chez eux. Appelé travail depuis chez soi, téléportage ou télétravail, toutes ces formes impliquent d’avoir une autonomie pour travailler depuis l’espace de la maison. Le travail depuis chez soi a un gros avantage : ne pas être déconcentré. Le télétravail permet en effet de ne pas être coupé par de multiples réunions et autres petits moments du quotidien qui cassent une dynamique de travail. C’est tout le propos de Jason Fried, qui dans son TEDX. “ Why work doesn’t happen at work ? ” s’intéresse aux conditions de travail des employés. Il remarque en effet que les travailleurs dans les entreprises sont les plus efficaces partout, mais pas au sein de leurs bureaux. A la question “where do you go when you need to get something done ?” (où allez vous lorsque vous voulez terminer une tâche pour le travail ?) que pose Jason Fried, les travailleurs interrogés répondent : la bibliothèque, le train, le café, mon grenier, ma cave, une pièce isolée, ou encore “n’importe où tant que c’est très tôt le matin ou très tard le soir ou le week-end”. Mais personne ne répond : au bureau. Jason Fried analyse en effet la journée de travail au bureau comme une journée éclatée en milliers de petits moments : 15 minutes par-ci, 15 minutes par-là, et puis c’est l’heure du déjeuner, puis quelqu’un vous pose une question à nouveau, et puis la journée est terminée. Ce qui créer frustration et inefficacité. D’où l’idée que travailler depuis chez soi est un avantage majeur dans la productivité des employés. Le monde du travail change : l’habitude du travailler chez soi est un marqueur important des mutations du monde du travail De ce point de vue, 82 % des salariés en France (70% dans le monde) travaillent chaque semaine au moins un jour par semaine hors de leur bureau. Plus de la moitié (55% en France et 53% dans le monde) travaille à distance la moitié de la semaine ou plus, tandis que plus d'une personne sur dix (14 % en France et 11% dans le monde) travaille hors de son entreprise cinq fois par semaine, d’après l’édition 2019 IWG (International workplace Group) de l’étude “ THE ANNUAL IWG GLOBAL WORKSPACE SURVEY ”. Et si le télétravail se répand, c’est bien parce que les entreprises ont compris que ces nouvelles manières de travailler permettent vraiment de réduire le problème du temps de trajet de leurs employés, comme le montre ce témoignage sur Welcome to the Jungle : https://www.welcometothejungle.co/fr/articles/distance-entreprise-maison. Anonyme, ce témoignage raconte l’accès au télétravail et les impacts sur la vie quotidienne de l'employé : ses 3 jours en télétravail ont été une vraie solution à son trajet de 4h quotidien qui a failli le mener au burn-out. Partage vie professionnelle / vie privée plus clair, souplesse, une plus belle part aux activités qui participent au bien-être (jogging le matin, etc.), travailler chez-soi offre donc pléthore d’avantages qui permettent de maintenir un bon équilibre de vie tout en restant productif. Trouver le bon équilibre : motivation et discipline pour travailler chez soi efficacement Mais avec tous ces avantages, travailler chez soi implique aussi quelques risques … notamment la tentation de faire d’autres choses, et d’être déconcentré non pas par les autres mais par des choses à faire chez soi comme les tâches ménagères, les courses, et autres activités indispensables desquelles on s'occupe généralement après ses heures de travail. Alors que le télétravail est désormais inscrit dans le code du travail, travailler chez soi présente donc aussi le risque de la procrastination. Mais trouver ses repères demande parfois quelques solutions assez simples : suivre son biorythme (si on est plutôt du matin ou du soir), se faire une vraie pause déjeuner, se fixer des objectifs par jour, se fixer une ou deux heures pour une tâche en particulier... autant de conseils distillés en commandements à retrouver dans ce livre : des " 35 repères pour travailler chez soi". Mais pour aller plus loin si vous avez envie de sauter le pas, découvrez également comment créer un espace de travail chez soi propice à la productivité et ce que veut dire le flexi-travail.

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