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Mobilité internationale des salariés : la gestion de carrière n’a jamais semblé aussi exotique !

10/12/2017

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Rochna Zaki

Le phénomène de mondialisation que nous connaissons aujourd’hui n’est pas seulement économique : il est aussi humain. Nombreuses sont donc les entreprises à faire de la mobilité internationale des salariés un véritable levier d’attraction ou de mobilisation de leurs talents.

Concrètement, la mobilité internationale n’a pourtant rien de nouveau : il s’agit tout bonnement d’une « mutation professionnelle qui implique une installation temporaire dans un pays autre que le pays d’origine », et elle peut prendre différentes formes tels que les classiques expatriations ou détachements.

Jusqu’ici, donc, rien de très moderne. On aurait même pu penser que les beaux jours de l’expatriation étaient derrières nous au vu des coûts que cela entraine. C’est d’ailleurs le cas pour certaines entreprises, comme par exemple Yves Rocher qui affichait encore près d’une quarantaine d’expatriés il y a 15 ans, contre une petite dizaine aujourd’hui seulement.

De même, les budgets des “packages” d’expatriés auraient baissés de 6% environ en 2017 selon la Singapore Business Review.

Autant d’éléments qui ont entrainé les journaux ces dernières années à parler de « la fin de l’âge d’or de l’expatriation ».

Partir loin de la France : les jeunes salariés en redemandent

Cependant, annoncer la « fin des expatriés occidentaux » serait une grave erreur ! Bien au contraire, de nombreuses études le montrent : jamais les jeunes n’ont autant réclamé l’étranger.

La nouvelle génération que l’on annonçait « flemmarde » ou encore « peu débrouillarde » s’avère en fait avide de découvertes et de changements.

Comme le révèle le baromètre annuel Monster/Ifop publié en avril 2017 sur la mobilité professionnelle, un français sur deux se voit vivre et travailler ailleurs que là ou il se trouve en poste actuellement dans les cinq années à venir.

De plus, on sait que le nombre de français à l’étranger augmente d’année en année : on en compte près de 4 à 5% de plus chaque année.

Ces jeunes, qui ont pris goût aux voyages et à la vie en dehors de nos frontières grâce à des études en Erasmus ou à des contrats en VIE, pensent donc « international » là ou leurs aînés projetaient leur carrière dans un cadre principalement national.

Ces changements ont été entendus par les entreprises qui, aujourd’hui font de la mobilité internationale de leurs salariés un outil de gestion de carrière à part entière.

Ainsi, si les entreprises renforcent leurs liens à l’international principalement pour des raisons économiques, elles en profitent également pour rapprocher leurs services, et, du même coup proposer à leurs employés des programmes sur mesures. Par exemple, de grandes multinationales comme Sodexo, Boeing ou encore McGraw-Hill commencent à proposer des missions de mentoring successives sur plusieurs années (de 3 à 5 ans environ) dans plusieurs pays, accompagnés par des méthodes de coaching et évaluation sur le long terme : de quoi renforcer l’attractivité de ces entreprises, tout en satisfaisant les envies de cette nouvelle génération !

 

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