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Se mettre en freelance : l’étape-clé pour grimper les échelons de l'entrepreneuriat ?
Se mettre en freelance : l’étape-clé pour grimper les échelons de l'entrepreneuriat ?
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Se mettre en freelance : pourquoi ça plaît ? Le freelancing séduit de plus en plus de personnes : selon Eurostat, le nombre de freelances a progressé de 145% entre 2008 et 2018 en France. Malgré la crise, 70% des freelances souhaitent maintenir leur activité, trop attaché à leur liberté et ce malgré une baisse de revenus. Dans n’importe quel secteur, le freelance choisi ses clients et intervient pour proposer son aide à des entreprises. Il en vient, au fil des projets à développer sa propre marque (lui-même), et jouit d’une liberté que beaucoup de travailleurs lui envient : s’il doit rendre des comptes à des clients, il demeure néanmoins libre d’organiser son emploi du temps. Se mettre en freelance est donc une expérience intéressante avant de monter une entreprise ; grâce au statut de micro entrepreneur c’est la première étape vers l’appréhension de ce qu’est une entreprise, c’est-à-dire déclarer des revenus d’activité, disposer d’un numéro légal d’entreprise (le numéro de SIRET)... Mais aussi, se former à des compétences indispensables ! Faire sa comptabilité pour déclarer à temps ses revenus auprès de l’URSSAF, démarcher des clients, parfois gérer une collaboration avec un autre freelance. 👉 En somme, un avant-goût du quotidien d’un ou d’une cheffe d’entreprise ! Car en effet, se mettre en freelance n’est pas la même chose que monter une entreprise : comme le souligne la plateforme Malt dans son étude 2019 sur les freelances en France “les freelances n’ont pas de fonds de commerce, d’actifs immobilisés ou de licence permettant d’exercer une profession réglementée.” Alors que créer et faire fonctionner une société de type SA ou SARL est un travail à temps plein, qui demande une organisation administrative et financière conséquente, l’auto-entreprise est au contraire très simple à mettre en place et à gérer. Se mettre en freelance, aujourd'hui, n'a jamais été aussi simple. L'auto-entreprise permet d’éviter de constituer un capital social, de faire appel à des avocats pour créer des statuts et de se plonger dans la “paperasse” administrative propre aux entreprises. D’autre part, d’un point de vue comptable, l’auto-entrepreneur n’a pas les mêmes obligations légales qu’un gérant de société. En effet, la gestion d’une auto-entreprise se limite à tenir un fichier répertoriant toutes les factures émises, leur montant, la date d’édition et les charges par mois ou par trimestre. Le statut d’auto-entrepreneur, en France, est devenu très simplifié et permet de déclarer soi-même ses revenus en ligne, en saisissant le montant du chiffre d’affaires dans la case correspondant à l’activité : toujours selon l’étude de la plateforme Malt “en 2008, la création du régime d’auto-entrepreneur a beaucoup contribué à l’augmentation du nombre de freelances en France. Beaucoup plus simple dans sa gestion administrative, il est plébiscité par les jeunes et les multi-actifs. En 2018, le doublement des plafonds (de 33 200€ par an à 70 000€) a incité de nombreux freelances à conserver ce régime. 67% des répondants [de l’étude] sont auto-entrepreneurs. Le régime est particulièrement populaire parmi les jeunes freelances et ceux dont l’activité en freelance est récente.” Du freelance au projet d’entreprise, comment se faire aider Mais du freelance au véritable projet d’entreprise c’est-à-dire monter un projet à soi, de A à Z, n’y a t-il qu’un pas ? Ce passage est pourtant effectué par beaucoup. C’est le cas de Kitesy Martin. Se mettre en freelance, la créatrice de bijoux upcyclés l’a testé : pendant des années, elle s’est adonné au freelance pour de nombreuses maisons de mode. Puis, après un projet longuement mûri, elle lance son propre projet de bijoux upcyclés, c’est-à-dire la possibilité de créer ses propres bijoux à partir de vieux modèles récupérés. Le concept cartonne. Aujourd’hui, témoigne t-elle elle ne reviendrait pas en arrière : " J’ai réalisé que j’aimais vraiment être indépendante, travailler pour une entreprise ça ne me va pas du tout, même en tant que free-lance. J’aime beaucoup être ma propre bosse mais c’est pas un truc d’ego, c’est juste que j’aime gérer mon emploi du temps et voir l’avancement d’un projet de A à Z. Et surtout j’ai compris que tu n’avais pas besoin d’être employé par quelqu’un pour gagner ta vie. Je l’ai compris assez tard vu que j’ai 34 ans mais ça fait du bien ! ” Alors pour passer de se mettre en freelance à créer son entreprise, rien de mieux que de s’inspirer ! Podcasts comme Le Gratin, livres comme celui d'Alexandre Mars, “serial entrepreneur” qui a récemment publié “ Ose ” pour tous ceux qui souhaitent lancer leur projet, les ressources de manquent pas pour s’inspirer.
Manager de transition : avez-vous le profil ?
Manager de transition : avez-vous le profil ?
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Les entreprises font appel à un.e manager de transition lorsqu'un sujet stratégique nécessite une intervention urgente. Il n'y a pas de profil type du manager de transition. Par contre, il y a des qualités et des postures indispensables. Cochez-vous les cases pour passer à l'étape suivante et contacter les cabinets de transition pour vous présenter ? À vos stylos. Etre multi-spécialiste plutôt qu'ultra-spécialiste Un.e manager de transition intervient dans des structures variées (PME, ETI, grands groupes, institutions publiques...) et au contact des différents métiers de l'entreprise (Finance, production, vente, logistique, RH...). Une large culture des entreprises et des modèles économiques compte plus qu'un savoir-faire technique pointu. L'expertise principale est l'expertise de la transformation. Écouter avant d'agir (mais sans traîner) À la différence d'une prise de poste "classique", où l'on accorde un temps d'observation à l'arrivée, un.e manager de transition doit se mettre en action immédiatement. Mais pas sans avoir écouté auparavant les parties prenantes, dans l'entreprise et éventuellement à l'extérieur. S'il porte l'étiquette de "mercenaire", c'est au sens noble, car ce n'est pas un cavalier seul. Il ne peut rien faire sans la coopération des équipes en place. Fédérer, animer et motiver sont au cœur de la mission. Se mettre en posture de "faire" et non de "conseiller" Un cabinet de conseil "conseille", un.e manager de transition "manage". Il n'est pas là pour émettre des préconisations et élaborer des plans d'action qui seront mis en œ uvre par d'autres. Il est sur le terrain, à plein temps (ou presque en période de télétravail généralisé) en contact direct avec les opérationnels. Savoir mobiliser les compétences en interne et en externe Parce qu'il s'agit d'une mission de transition, un.e manager de transition ne s'installe pas dans le poste. Il prépare la suite en identifiant les ressources internes à mobiliser, en participant au recrutement d'une future équipe ou en faisant appel à des intervenants externes complémentaires. Il n'est pas rare de mettre en place une équipe de managers de transition. Ne pas craindre les sujets difficiles Il ne faut pas se cacher derrière les mots. Un.e manager de transition intervient souvent dans des contextes de crise lorsque l'entreprise peut s'avérer être en péril. Faire des choix difficiles fait souvent partie de la feuille de route, lorsqu'ils sont indispensables à une poursuite ou préservations de l'activité. Un des premiers champs d'intervention est souvent de préserver la trésorerie pour garantir la relance de l'activité. S'investir à 100% là où l'on excelle Intervenir pour un cabinet de management de transition, c'est lui confier le rôle de trouver des missions. Les entreprises font appel à des cabinets de management de transition car elles sont assurées qu'ils peuvent identifier très rapidement une personne expérimentée sur laquelle elle s'engage. Si (cela arrive), la relation entreprise/manager de transition ne fonctionne pas, le cabinet trouve une autre personne, toujours dans un délai très court. C'est la raison pour laquelle il est compliqué d'être manager de transition "tout seul" car il faut passer quasiment autant de temps à réaliser la mission qu'à trouver la suivante. Et au de-là, de l'apport de la mission, le cabinet est ressource pour le manager tout au long de l'intervention. Des points d'ajustement, entre le consultant et le cabinet et/ou avec l'entreprise, fiabilisent l'intervention. À plusieurs, on va plus loin. Le point commun entre le manager de transition et le cabinet pour lequel il intervient, c'est la satisfaction de l'entreprise. Être prêt.e pour commencer dans 2 jours Lorsque l'on est appelé pour une mission par un cabinet de management de transition, c'est pour commencer le lendemain, ou presque. Si votre organisation administrative et juridique (SARL, SASU, portage salarial...) est déjà en place, vous êtes paré. Si ce n'est pas le cas, choisissez la solution qui vous fait gagner du temps, ainsi qu'au client. Vous ne serez pas étonné que l'on vous en parle, le portage salarial est un dispositif, qui est taillé sur mesure pour les managers de transition. Il permet d'intervenir dans les 24 heures chez le client après signature de la mission. La rédaction du contrat commercial et l'édition des documents juridiques sont entièrement assurées par la société de portage salarial qui vous versera en fin de mois votre rémunération sous la forme d'un bulletin de salaire. Si vous étiez salarié auparavant et/ou si vous pensez le redevenir plus tard, le portage salarial préserve l'accès à la protection sociale des salariés (maladie, maternité, paternité retraite et allocations chômage). Vous vous sentez prêt.e, vous avez encore des questions, on peut en parler en direct avec grand plaisir.
Le principe du portage salarial permet-il de cumuler un emploi et un statut de freelance ?
Le principe du portage salarial permet-il de cumuler un emploi et un statut de freelance ?
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Le principe du portage salarial : l’avantage du statut de salarié La définition juridique du portage salarial “est une relation contractuelle tripartite dans laquelle un salarié porté ayant un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial effectue une prestation pour le compte d'entreprises clientes” : en d’autres termes, le principe du portage salarial est d’offrir une solution pour les auto-entrepreuneurs qui souhaitent avoir le statut de salarié pour exercer un travail en indépendant, tout en bénéficiant du support d’un tiers (l’entreprise de portage), pour les aider dans leurs démarches administratives quotidiennes. Le principe du portage salarial est aussi donc d’offrir un statut de salarié à l’indépendant : mais que se passe t-il lorsqu’on souhaite cumuler ce statut avec autre statut de salarié, en entreprise ? Est-il possible d’être indépendant porté et salarié en parallèle ? Deux statuts de salarié, est-ce possible ? Un entrepreneur peut désirer effectuer plusieurs types de missions au sein de son travail -- c’est souvent ce qui rend le métier d’indépendant attirant -- mais contrairement au statut de micro-entrepreneur ou de fonctionnaire, le statut de porté salarié offre la possibilité plus souple de disposer d’un autre travail à côté. En effet, avoir un emploi principal et désirer cumuler avec une activité de consultant indépendant est tout à fait autorisé par le Code du travail, mais il est nécessaire de prendre quelques précautions : Garder une disponibilité ⏱ En tant que salarié à temps complet, le repos hebdomadaire ainsi que les congés payés sont destinés au repos. Bien qu’exercer une activité complémentaire durant ce temps est possible, il faut faire attention au surmenage : la durée maximale de travail cumulée ne doit pas dépasser pas le maximum légal de temps de travail hebdomadaire. Si dans les faits, chacun organise son temps comme il le souhaite, il faut garder en tête que cela peut être reproché par l’employeur si cela pâti sur le poste occupé, car le salarié est trop fatigué. Le principe du portage salarial, c’est l’absence de lien de subordination. Lorsqu’on occupe deux statuts à la fois, il est facile d’oublier le lien de subordination qui lui existe lorsqu’on est salarié à temps plein dans une entreprise. Réfléchir à deux fois lorsqu’on occupe un travail à plein temps 💡 Le principe du portage salarial est de pouvoir gérer son temps comme on le souhaite. D’ailleurs, nous vous parlions ici des meilleurs techniques pour bien gérer ses plages de travail. Généralement, les portés salariés sont experts dans l’optimisation de leur temps. Mais dans le cadre d’un emploi à plein temps, cette tâche est deux fois plus difficile : pour maintenir une activité de porté salarié, il est indispensable de s’ aménager plus de plages de disponibilité pour répondre favorablement à un surcroît d’activité, saisonnière ou conjoncturelle. En revanche un temps partiel permet de fait de pouvoir mieux aménager ces plages, et donc de gérer sa disponibilité plus facilement entre son employeur et ses clients, du côté porté salarié. Être attentif au contenu des missions 🔔 En cumulant le portage salarial et un autre travail en salarié, le conflit d'intérêt peut arriver plus vite qu’on ne le pense. Sauf si la situation a été expressément prévue dans le cadre du contrat de travail, il faut faire attention de ne pas agir pour une société directement concurrente, et ne pas utiliser de méthodes, documents, ou sujets, spécifiques à la société principale. Contrairement au contrat de salariat, le principe du portage salarial est aussi donc d'offrir une flexibilité quant au choix de missions à effectuer. Dans tous les cas, rien n’oblige légalement le salarié à informer son employeur qu’il réalise des missions indépendantes à l’extérieur (sauf dans le cas d’un notification dans le contrat). Mais il est évidemment contre-productif de cacher ces informations, notamment dans le cadre d’un salariat à plein temps où l’impact du cumul d’heures sur la santé physique et mentale peut être nocif pour la salarié dans son entreprise principale.
Calcul brut net, fixe et variable: comment parler salaire en entretien d’embauche
Calcul brut net, fixe et variable: comment parler salaire en entretien d’embauche
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Tout le monde a toujours rêvé de la transparence : savoir combien son patron, son ou sa collègue, gagne par mois, est un indicateur parfois difficile à obtenir. De plus en plus d’entreprises sont transparentes à ce sujet, parmi lesquelles on compte Buffer, exemplaire en la matière, qui grâce à sa publication de salaires, a permis d’identifier un différentiel entre les hommes et les femmes : La première année de la mise en fonction du système, il est apparu que les hommes chez Buffer gagnaient en moyenne 100.868 dollars par an, contre 97.500 dollars pour les femmes, soit une différence de 3,45%. Objectivité des salaires, levier de négociation pour les embauches, égalité des sexes, rendre les salaires transparents a beaucoup d’avantage. Mais avant toute chose, de quel salaire parle t-on ? Comment s’y retrouver dans son calcul brut net, fixe et variable ? Calcul brut net : comment y voir plus clair 🧐 Vous vous préparez à un calcul brut net car vous postulez, ou souhaitez simplement comprendre votre salaire : rien de mieux qu’un simulateur! Pour se rendre compte du salaire brut et net, un simple simulateur permet en effet de comprendre en un coup d’oeil la somme dépensée par l’entreprise par mois puis par an (coût total dépensé par l’entreprise), puis le salaire dit “brut de référence” (avant les cotisations, c’est à-dire sans les primes, indemnités ni majorations), le salaire net avant impôt, puis le salaire net après impôt. Ce simple simulateur est très efficace pour comprendre la part d’impôt, de cotisations, et autres charges qui viennent modifier le salaire brut. D’autres questions sur ce simulateur vous permettent aussi de rentrer votre type de contrat, de quel secteur il dépend, pour préciser encore au mieux votre simulation. Par exemple, pour un salaire brut de 35 000 euros par an, soit 2140 en net après impôts, le salaire net après impôt et charges (salaire net) représente 54 %, les impôts sur le revenu 4 %, et les cotisations 42 %. Plus largement, une fois votre simulation faire, ce simulateur permet aussi de se rendre compte de la répartition de ses cotisations. Le calcul brut net, ce n’est donc pas si compliqué, un bon simulateur peut vous aider. Mais dans certaines situations, comment s’orienter ? Comment calculer son salaire pendant ou avant un entretien d’embauche ? En entretien d’embauche, de quel salaire parle-t-on ? Le point de vue des employeurs est important. En effet, entre ce que débourse l’entreprise et ce qui revient sur votre compte, la marge est souvent assez énorme. Il faut donc savoir parler un certain langage salaire avec son employeur. Lors d’un entretien d’embauche par exemple, on parle toujours de salaire brut, et généralement par année plutôt que par mois. De même, plus précis vous serez, plus la négociation sera mieux avancée. Il faut savoir trouver pendant les négociations, le juste milieu entre une fourchette trop large, et une plus petite fourchette mais placée plus haut. Enfin, le langage du salaire ne se limite pas au calcul brut net. Du fixe au variable, du net au brut, 13ème mois … Savoir parler le “langage salaire” Le salaire fixe constitue le socle de ce qui est versé chaque mois. Mais ce salaire peut aussi varier à la hausse, lorsque l’on comptabilise une part variable. On parle alors de salaire variable. La part variable du salaire est à négocier selon le poste, l’année d’expérience, et les performances de l’entreprise. Il peut s’agir d’un bonus selon des objectifs ciblés et quantifiés, mais aussi simplement d’une bonne activité de l’entreprise qui permet de mieux rémunérer ses salariés. Hors du calcul brut net, la part variable du salaire est aussi à bien considérer lorsqu’on vise un poste : elle se situe dans une fourchette de 10% pour les secteurs classiques, et jusqu’à 20% pour les commerciaux.
Principe du portage salarial : que faut-il savoir avant de se lancer ?
Principe du portage salarial : que faut-il savoir avant de se lancer ?
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Principe du portage salarial, l’équilibre agile entre salariat et entrepreneuriat Selon la fédération française des entreprises de portage salarial, en 2025, on comptera environ 588 000 emplois basés sur le principe du portage salarial, contre 70 000 en 2018. Les prévisions annoncent 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires : le portage salarial représentera 5% de l’emploi national. Cette prévision de croissance exponentielle, à quoi le portage salarial le doit-il ? Pourquoi cette solution séduit-elle de plus en plus de travailleurs ? En effet, au-delà d’un contrat de freelance ou d’intérim, le principe du portage salarial est d’offrir une alternative à l’exercice de l’activité en indépendant puisqu’il s’agit d’un statut permettant de rester libre (les avantages du freelance, que nous vous listions ici c’est-à-dire de choisir ses clients, ses projets, leurs durées) tout en ayant les avantages d’être salarié d’une entreprise qui “porte” ses clients et gère une dimension administrative et comptable liée à l’activité qui peut être assez chronophage, seul. Le principe du portage salarial, c’est donc d’offrir une sécurité tout en gardant la liberté du freelance. Cette solution est idéale pour s’extraire des éléments propres aux grandes entreprises, telle que la pression hiérarchique, l’absence de liberté dû au salariat, mais aussi à l’inverse, en tant que freelance, la précarité et l’isolement qui sont des facteurs courants. Le principe du portage salarial est-il fait pour tout le monde ? Comparativement au statut de freelance, le portage salarial est bien plus souple et s’adresse plus largement à un grand nombre de travailleurs, même les plus frileux de l'entrepreneuriat. S’il concerne majoritairement des cadres indépendants qui ne veulent plus subir les contraintes liées au salariat, mais ne souhaitent pas pour autant subir celles de l’entrepreneuriat, le principe du portage salarial permet aussi à ceux qui n’ont pas encore franchi le pas de s’aider d’un cadre porteur et rassurant comme le portage. Cela ne veut pas pour autant dire que les portés doivent baisser d’énergie sur la construction de leur réseau et la prospection pour trouver de nouveaux clients, car l’entreprise de portage salarial ne garantie pas de faire ces démarches là. Néanmoins, le principe du portage salarial est d’être une solution dont les avantages sont nombreux : Administrativement, les salariés portés bénéficient de tous les avantages du statut de salarié : congés payés, retraite, assurance maladie, prévoyance et mutuelle, assurance chômage et diverses cotisations (transport, formation, aide au logement, etc.), ce qui est un atout indéniable lorsqu’on sait que beaucoup d’indépendants ou de chefs d’entreprise n’y ont pas le droit et sont soumis à de fortes pressions en cas de mauvaise performance de l’entreprise. Humainement, une entreprise de portage salarial est généralement constituée d’un réseau interne qui favorise l’émulation de groupe et la rencontre de nouveaux clients. Des événements, workshops et formations sont aussi au rendez-vous pour se sentir toujours sur le qui-vive professionnellement. Alors pour passer au portage salarial, n’hésitez pas plus longtemps : renseignez-vous pour connaitre les entreprises de portage susceptibles de vous intéresser, ou encore les métiers en portage qui font succès en 2020!
Société de portage : comment ne pas s’y perdre ?
Société de portage : comment ne pas s’y perdre ?
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Vous songez à passer le pas et à choisir le portage salarial pour vos futures missions ? Pourtant, en quelques clics sur un moteur de recherche, vous êtes déjà submergé par une offre – très – large de société de portage … Alors, quelle société de portage salarial choisir ? Sur quels critères allez-vous fonder votre décision ? Les frais qui vous sont facturés par une société de portage Pour la plupart des salariés portés, il s’agit du critère déterminant. En effet, le chiffre d’affaires que vous avez produit à travers vos missions est géré par votre société de portage salarial avant de vous être reversé sous forme de salaire. Plusieurs types de frais sont facturés par les sociétés de portage salarial : Les frais de gestion : ils varient globalement entre 5% et 15% hors taxes et une grande partie des sociétés de portage propose des frais dégressifs en fonction du chiffre d’affaires. Soyez vigilants car des frais de gestion trop bas peuvent cacher une surfacturation de certains prélèvements fiscaux et sociaux. Les frais refacturés en plus des frais de gestion : Certaines charges peuvent vous être refacturées en complément des frais de gestion ( voir l’avenant à la convention collective n°2 du 23 avril 2018). N’hésitez pas à interroger les sociétés de portage salarial pour connaître leur politique sur la question. La politique de gestion des frais professionnels : la gestion des frais professionnels est proposée par la majorité des sociétés de portage salarial, mais leurs modalités de prise en charge fluctuent avec un impact non négligeable sur votre salaire (exclusion ou non dans l’assiette de calcul des frais de gestion, reversement ou non de la TVA collectée sur les frais professionnels). Les dispositifs annexes : les sociétés de portage salarial proposent également des dispositifs annexes (CE, événement, formation, ...). L’accompagnement de la société de portage Au-delà d’une comparaison qui serait purement chiffrée, il faut également étudier les plus-values non monétaires de votre société de portage, et notamment la qualité de l’accompagnement proposée aux salariés portés. En effet, l’un des principaux avantages du portage salarial est que chaque consultant est soutenu dans son activité par la société de portage dont il dépend. C’est notamment le cas de la gestion administrative qui incombe à la société de portage. Pensez donc à comparer les outils mis à disposition par ces entreprises pour simplifier au maximum vos démarches (application mobile, interface de gestion, etc.). Au-delà de cet accompagnement administratif qui reste le cœur du contrat entre salarié porté et société de portage, l’offre de services annexes proposés par les entreprises de portage s’est très largement diversifiée ces dernières années (accompagnement individuel, services comptables ou juridiques, formation, etc.). Malgré tout, le niveau de service varie largement selon les sociétés de portage et vous devriez donc vous renseigner sur l’accompagnement proposé et choisir celui qui conviendrait le mieux à votre profil et à votre secteur d’activité. La solidité et la sécurité financière de la société de portage Dernier aspect essentiel à garder à l’esprit lorsque vous choisirez votre société de portage salarial : la solidité financière de celle-ci. Lorsque vous vous affiliez à une société de portage, vous lui confiez votre argent avant de recevoir votre rémunération. Il faut donc être sûr que la société de portage soit assez solide financièrement pour pouvoir vous assurer d’être payés malgré les aléas. Vous pouvez vous fier à plusieurs indices pour apprécier la solidité d’une société de portage, notamment son ancienneté ou son affiliation à un syndicat professionnel. Cependant, l’élément essentiel est la capacité d’une société de portage à partager le risque de défaut de paiement de votre client en vous assurant une rémunération minimum après l’exécution d’une missions. Grâce au contrat de salarié porté, vous pouvez en effet prétendre à une rémunération minimum équivalente à 77% du plafond mensuel de la sécurité sociale (2591 euros) pour un équivalent temps plein, et ce indépendamment du règlement par votre client de la prestation réalisée.
Freelance Belgique : quel statut ?
Freelance Belgique : quel statut ?
Portage Salarial
📈 Les Belges sont des entrepreneurs nés ! Une étude de l’Institut National d’Assurance Sociale pour Travailleurs Indépendants ( INASTI) a montré que le nombre de freelance en Belgique avait grimpé de 39% dans la région de Bruxelles-Capitale entre 2006 et 2016 et ce chiffre ne fait qu’augmenter ! 🤔 Vous songez vous aussi à passer le pas, mais vous ne savez pas comment ? Découvrez ici les secrets pour devenir freelance en Belgique ! Freelance Belgique : bien se préparer en amont ℹ️ Avant toute chose, vous ne devez pas vous lancer tête baissée dans cette nouvelle aventure sans avoir longuement songé à votre future activité. Vous devriez vous poser plusieurs question telles que : Est-ce que mon domaine d’activité se prête à une activité en freelance ? Découvrez ici les domaines qui se portent le mieux au portage salarial. Est-ce que mon activité de freelance en Belgique répond à un besoin du marché ? Qu’est-ce qui me différencie des concurrents ? Est-ce que je souhaite me consacrer à temps plein à mon activité de freelance dès le départ ? Vous pouvez également lire notre article consacré aux méthodes permettant de travailler à temps partiel tout en étant rémunéré à temps plein! 📑 Pour mieux répondre à ces questions, vous devez également établir un business plan grâce auquel vous pourrez mieux vous orienter une fois votre business de freelance Belgique lancé ! Freelance Belgique : quel statut ? 👉 Après ce travail préalable essentiel au lancement d’une activité performante vient la question du statut de votre activité. Vous pouvez en effet exercer : En personne physique ( entreprise individuelle) : cela signifie qu’il n’existe pas de réelle limite entre votre patrimoine privé et le patrimoine que possède votre entreprise. En personne morale ( société) : cela signifie qu’il y a une distinction entre votre patrimoine et celui de votre société. En consultant autonome : Cette nouvelle solution innovante arrive en Belgique ! C'est une forme de contrat qui permet aux salariés portés de combiner la sûreté du salariat avec la liberté des indépendants ! Si cette forme vous intéresse, vous pouvez venir vous renseigner sur notre activité en Belgique. Freelance Belgique : comment trouver vos missions ? 🆕 Une fois votre activité lancée, il vous faut maintenant trouver des missions ! Si vous souhaitez retrouver en détail tous nos conseils sur la recherche de missions, vous pouvez lire notre article sur la question ou encore regarder la vidéo ci-dessous réalisée par le blogueur Harry JMG. 🔍 Pour schématiser, il existe trois façons de décrocher une mission : via des plateformes spécialisées, via Linkedin et les réseaux sociaux et via son réseau personnel. Via les plateformes spécialisées en ligne : il existe un grand nombre de plateformes en ligne qui mettent en relation les indépendants et les clients. Vous inscrire sur ces plateformes est essentiel pour faire fructifier votre activité de freelance en Belgique. Via les réseaux sociaux : à l’heure de l’hyperconnexion à travers les réseaux sociaux, vous devez vous servir des atouts que proposent Linkedin et Twitter pour transformer vos profils numériques en réels atouts professionnels. Via votre réseau personnel : votre réseau personnel professionnel est unique et il est l’un de vos plus grands atouts ! N’hésitez pas à les mobiliser pour trouver de nouvelles missions.
Calculer son salaire net : comment ne pas se tromper ?
Calculer son salaire net : comment ne pas se tromper ?
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🤓 Les fiches de salaire ont toujours été un mystère pour vous ? Vous vous trompez toujours entre salaire net et brut ? Voici un petit guide pour y voir plus clair... Le BABA du calcul salaire net : bien comprendre son bulletin de paie 👉 Le salaire net “est une expression comptable désignant la rémunération à laquelle a droit un salarié pour le travail accompli, après retenue fiscale ou sociale opérée sur la base du salaire brut. Il s'agit donc de la rémunération réellement touchée par le salarié.”. 🔍 Avant toute chose, bien lire sa fiche de paie est un élément indispensable pour savoir bien calculer son salaire net. A la différence du salaire brut, le salaire net désigne le salaire amputé des charges sociales, ainsi que des impôts, depuis la mise en place du prélèvement à la source en 2019. Avant de se lancer dans son calcul salaire net, jetons un coup d’oeil à une fiche paie. Une fiche de paie se décompose en quatre temps : Les informations de l’employeur et du salarié (en haut) Les composantes de la rémunération (Salaire de base et salaire brut) Les cotisations et contributions sociales (retraite, famille, sécurité sociale, assurance chômage …) La synthèse des informations importante (les heures travaillées et le net à payer) 📄 Ce découpage en quatre parties permet de se concentrer sur la dernière partie résumant les informations importantes, qui va permettre de s’adonner à un calcul salaire net. Mais plus précisément, la dernière partie se découpe elle-même en composantes indispensables pour comprendre ce qui arrive sur votre compte en banque. Calcul salaire net : net à payer, net imposable, net à payer avant impôt, comment s'y retrouver ? ✂️ La dernière partie de la fiche de paie se découpe elle-même en trois points importants puisqu’elle indique : Le Net à payer avant impôt sur le revenu. Cette ligne est nouvelle, depuis le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu directement sur le salaire, qui a été mis en place au 1er janvier 2019. Cette ligne indique le salaire à percevoir avant déduction du montant de l’impôt sur le revenu. Le Net imposable : il est différent du net à payer avant impôt car certaines charges ne sont pas déductibles de l’assiette de l’impôt sur le revenu. Le Net à payer : il désigne le montant exact qui se retrouvera dans votre compte en banque, après déduction de toutes les charges et de l’impôt sur le revenu. 🧮 Un calcul salaire net se fait donc déjà automatiquement sur votre fiche de paie. Mais si vous postulez pour un job, pas de panique : des simulateurs existent pour se renseigner sur votre salaire. En effet, avoir les bonnes fourchettes en tête est indispensable pour ensuite, bien négocier son salaire. Les simulateurs du site mon.entrepris e sont idéaux pour faire une simulation de calcul salaire net, selon son statut (salarié, auto-entrepreneur, indépendant …). 📌 Enfin, pour en savoir plus, n’hésitez pas à revoir le documentaire Arte “ salaire net et monde de brutes ” dont nous vous parlions ici, déjà en 2016 !
Portage salarial: Est-ce la solution pour moi ?
Portage salarial: Est-ce la solution pour moi ?
Portage Salarial
Né à la fin des années 1980 pour permettre aux cadres séniors en recherche d’emploi de trouver de nouvelles missions qui correspondent à leurs qualifications, le portage salarial a continué à se développer jusqu’à devenir une solution à part entière pour de très nombreux types d’actifs! Découvrez si cette forme de contrat souple et avantageuse est faite pour vous ! Portage salarial : qu’est-ce que c’est ? Le portage salarial est une alternative à la création d’entreprises qui permet à des professionnels d’exercer une activité sans créer d’entreprise. En effet, un salarié porté l’est auprès d’une entreprise de portage salarial avec laquelle il signe un contrat de travail. Il reste son propre patron car il est autonome dans sa recherche de missions et dans la réalisation de celles-ci. Le salaria porté facture ses clients à travers la société de portage salarial pour laquelle il travaille. Cette dernière se charge par la suite des contraintes administratives et verse au salaria porté chaque mois son chiffre d’affaires sous forme de salaire. Une commission commerciale ainsi que les différentes charges sont alors prélevées à ce moment. Ainsi, le portage salarial fonctionne selon une relation contractuelle tripartite entre le salarié porté et son client par l’intermédiaire de la société de portage salarial. Portage salarial : quels sont les avantages ? De par sa nature hybride, le portage salarial combine les avantages du statut d’indépendant avec ceux du salariat! Pour faire plus simple, nous avons regroupé les 5 principaux avantages du statut de salarié porté ici : Vous choisirez vos missions, vos horaires et vos honoraires : le portage salarial vous donnera les moyens d’être le réel maître de votre carrière professionnelle Vous bénéficierez des avantages sociaux des salariés : à l’inverse de certains dirigeants d’entreprises qui doivent se contenter d’une protection sociale minime, le salarié porté bénéficie d’une couverture sociale complète (remboursement des soins, droit au chômage, accès aux caisses de retraite, perception d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, assurance responsabilité civile professionnelle en cas d’accident). Vous pourrez dire adieu à la gestion administrative de vos missions: la gestion administrative qui est une perte de temps majeure lorsqu’on est indépendant ne vous embêtera plus car votre société de portage salarial s’en occupera pour vous ! Vous pourrez continuer à vous former pour devenir encore plus performant dans vos missions : votre société de portage salarial vous donnera l’occasion de continuer à vous former dans vos domaines grâce à une offre étoffée de formations. Vous aurez accès à un réseau d’experts : appartenir à une société de portage salarial vous donnera également accès à un réseau d’experts en tous genres avec qui échanger et partager lors d’événements et qui vous permettront de découvrir de nouvelles opportunités professionnelles ! Portage salarial : pour quel public ? Le portage salarial ne s’adresse malheureusement pas à tous les types de travailleurs. Votre secteur d’activité doit se prêter à des missions de conseil ou d’accompagnement ponctuels, comme c’est entre autres le cas pour les ressources humaines, la finance, l’immobilier, l’informatique ou l’industrie. Si vous souhaitez découvrir les domaines clés du portage salarial, vous pouvez lire notre article sur le sujet. Les profils les plus répandus parmi les salariés portés sont donc des professionnels de ces secteurs et qui peuvent être des cadres séniors actifs, des managers de transition, des travailleurs freelance, des consultants formateurs ou encore des jeunes cadres ! Alors, si vous êtes tentés par l’aventure du portage salarial et que vous vivez en Belgique, n’hésitez pas à découvrir nos services !
Portage salarial : les 5 effets bonus trop peu connus
Portage salarial : les 5 effets bonus trop peu connus
Portage Salarial
En portage salarial, vous travaillez comme consultant indépendant, tout en bénéficiant du statut de salarié. Vous connaissez déjà ? Mais savez-vous vraiment tout ? Commençons par une révision : en portage salarial, vous facturez votre client avec un montant Hors Taxe, et vous recevez chaque mois un bulletin de salaire. Vous bénéficiez des mêmes prestations sociales (maladie, retraite, chômage…) que tous les salariés. Votre société de portage salarial s’occupe de la rédaction des contrats et des factures pour vous. C’est autant de tracasseries qui ne vous trottent plus dans la tête tous les jours. Aujourd’hui, on zoome sur 5 effets bonus du portage salarial à découvrir ou re-découvrir. Accès aux allocations Chômage. Déduire ses frais professionnels pour optimiser son salaire net. Un contrat de prévoyance en cas de coup dur. Facturer des clients à l’étranger grâce au portage salarial. Les avantages du comité d’entreprise. 1 -           Accès aux allocations Chômage Comme tout salarié, un consultant en portage salarial verse des cotisations sociales à l’Assurance Chômage. Lorsqu’une mission est à son terme, le contrat de travail, CDD ou CDI, peut être interrompu. Pour un CDI, cette clôture prend la forme d’une rupture conventionnelle. Si vous répondez aux critères posés par Pôle Emploi, vous pouvez ouvrir des droits au Chômage que vous toucherez jusqu’à la reprise d’une mission. Lorsque vous reprenez une mission, si vous avez un mois sans activité, vous pouvez percevoir les droits au Chômage que vous avez ouverts. Cela vous constitue un matelas de sécurité. 2 -           Déduire ses frais professionnels pour optimiser son salaire net La réalisation des missions en tant que consultant indépendant peut générer des frais professionnels (déplacements, repas, matériel…). Vous avez la possibilité de déduire certains frais professionnels de votre chiffre d’affaires. Cela vous permet d’optimiser votre salaire net à payer. Les sociétés de portage salarial 4.0 (comme OpenWork 😉) proposent une application pour prendre le justificatif de frais en photo et l’envoyer directement au service RH grâce une application sur téléphone. Vous pouvez ainsi rentrer vos frais au fur et à mesure de vos dépenses plutôt que d’attendre la fin de mois. 3 -           Un contrat de prévoyance en cas de coup dur Les consultants en portage bénéficient d’un contrat de prévoyance collective souscrit par la société de portage salarial. Cette prévoyance est une couverture qui intervient en complément des prestations de la sécurité sociale versées à tous les salariés. En cas de longue maladie ou d’accident de la vie, les rentes conjoints, rentes éducation ou encore capital décès vous protègent, ainsi que vos proches. L’adhésion à ce contrat est comprise dans vos cotisations. Il n’y a pas de coût supplémentaire. 4 -           Facturer des clients à l’étranger grâce au portage salarial On n’y pense pas toujours, mais c’est pratique, le portage salarial vous permet de travailler pour des clients en dehors de la France tout en conservant votre statut de salarié « à la française ». Les spécificités liées au pays de votre client sont gérées par la société de portage, comme le fait de facturer ou non la TVA en fonction du pays. Votre mission peut se dérouler en France ou temporairement à l’étranger, vous restez salarié en France. 5 -           Les avantages du comité d’entreprise Un consultant en portage salarial est un salarié (presque) comme les autres. Vous pouvez bénéficier des offres du comité d’entreprise pour les sorties, vacances, achats culturels… Chez OpenWork, vous avez accès au comité d’entreprise Uni-CE avec toutes les offres en accès direct en ligne. Et, il n’est pas inutile de le rappeler, lorsque vous êtes en portage salarial avec un contrat en CDI, c’est un point rassurant pour vos interlocuteurs lorsque vous avez des projets immobiliers.
Le portage salarial pour Le Monde Après
Le portage salarial pour Le Monde Après
Portage Salarial
Le portage salarial est une forme de travail impliquant une relation tripartite, faisant coexister un travailleur indépendant, un client et une entreprise pratiquant le portage salarial. Le travailleur indépendant signe un contrat avec l'entreprise de portage salarial. Il effectue, dans le cadre de cette entreprise, des missions pour des entreprises clientes. Le portage salarial s'est beaucoup développé ces dernières années : sa croissance est estimée à 10% par an. Face à l'augmentation récente des entreprises de portage salarial, la loi française a contraint un certain nombre d'exercices : une entreprise de portage salarial est tenue de réaliser des missions de service uniquement, et de n'exercer aucune autre activité que le portage salarial. Nous nous attacherons à voir quelles sont les missions du portage salarial, et quels sont ses avantages. Missions et organisation du portage salarial Aujourd'hui, les missions accessibles par le portage salarial sont nombreuses, et recouvrent quasiment toutes les missions traditionnelles d'une entreprise. Une entreprise de portage salarial peut fournir des salariés pour des missions de conseil, pour des missions de finances, mais aussi pour des missions qui ont trait à l'informatique, la stratégie ou encore le marketing. Le portage salarial est par ailleurs un outil de choix dans le cadre du management de transition. L'entreprise prélève une commission pour chaque mission réalisée, et assure ainsi sa rémunération. Ce prélèvement garantit au salarié de l'entreprise en portage salarial une protection sociale normale, analogue à celle d'un salarié d'une entreprise classique : assurance chômage, assurance vieillesse ou encore assurance maladie. C'est ainsi que le portage salarial permet de cumuler travail indépendant et protection analogue à celle d'un salarié. Une entreprise de portage salarial est aussi soumise à des obligations : ces obligations sont d'ordre financières et de gestion des salariés. Une entreprise de portage salarial doit justifier d'une garantie financière au moins équivalente à 10% de celle de l'année précédente, et par ailleurs, elle est tenue de proposer des formations à ses salariés : dans la mesure où un consultant pratiquant le portage salarial doit apporter une plue-value par rapport à un consultant classique, l'entreprise a en vue de lui proposer une formation, pour qu'il évolue constamment, afin de le rendre davantage polyvalent et de lui permettre d'accomplir un grand nombre de missions. Avantages du portage salarial Si le portage salarial a à ce point le vent en poupe aujourd'hui, c'est parce qu'il possède des avantages indéniables. En effet, il permet de cumuler la liberté et la sécurité. L'augmentation du portage salarial est à mettre en parallèle avec l'augmentation du freelance : le freelance a en effet gagné 126% en dix ans, si l'on en croit une étude publiée en 2016 à ce sujet. Il semble donc que la plupart des freelanceurs le fassent par choix, par volonté de liberté, par lassitude de la contrainte imposée par de nombreuses entreprises. Le portage salarial semble donc cumuler tous les avantages possibles et imaginables : la liberté d'un côté, la sécurité de l'autre. En effet, le salarié perçoit une rémunération mensuelle, ainsi que, du fait du prélèvement d'une partie de son salaire par l'entreprise, une protection sociale, lui assurant les droits au chômage, à la vieillesse et à la maladie. L'autre avantage qui existe dans le portage salarial consiste dans le fait que l'ensemble des tâches administratives est géré par l'entreprise elle-même. Cela résulte donc dans un gain de temps significatif pour le salarié, qui peut consacrer davantage de temps au travail ou au repos. Ainsi, les avantages du portage salarial expliquent en très grande partie sa croissance folle de ces dernières années.
Devenir consultant : se lancer en portage salarial
Devenir consultant : se lancer en portage salarial
Portage Salarial
Pour devenir consultant, le parcours est en général normatif : il est en général nécessaire de passer par une école de commerce, et de réaliser des stages. Les cabinets de conseil traditionnels accordent une importance au parcours et à l'école d'un salarié. Néanmoins, ce schéma traditionnel tend à se déliter progressivement, avec notamment l'apparition des consultants indépendants, et du portage salarial... Le conseil : un terme protéïforme Une première question qu'on peut se poser, c'est de savoir, pour devenir consultant, de quel type de conseil il s'agit. En effet, plusieurs types de conseil existent. Le "conseil" est une notion vaste, qui recoupe plusieurs réalités. Lorsqu'on parle de " conseil" tout court, en général, on pense au conseil en stratégie. Il s'agit d'une activité consistant à développer l'activité d'une entreprise, en s'appuyant uniquement sur des arguments économiques. Lorsqu'on parle des "grands cabinets de conseil", on pense aux grands cabinets de conseil en stratégie que sont McKinsey ou le BCG (Boston Consulting Group) : ils ne représentent à eux seuls qu'une toute petite partie des cabinets de conseil en stratégie qui existent dans le monde. Mais c'est loin d'être la seule forme de conseil. En effet, on peut aussi distinguer le conseil en management et en organisation, qui consiste à mettre en place des processus pour parvenir aux objectifs de la direction générale d'une entreprise, ainsi que le conseil informatique. A cela s'ajoute un dernier type de conseil, le conseil en communication et en stratégie d'influence : il existe aussi des cabinets de conseil en communication, comme MCBG Conseil ou Taddeo. Devenir consultant, c'est d'abord et avant tout devenir consultant dans l'une de ces branches du conseil, mais il faut savoir laquelle. Devenir consultant : l'importance d'un parcours normatif et des expériences en entreprise. Néanmoins, force est de constater que pour devenir consultant, pour l'ensemble de ces branches, le parcours est extrêmement normatif. Il dépend, certes, de la notoriété du cabinet de conseil visé, mais on attend d'un étudiant en général qu'il soit passé par une école de commerce, une école d'ingénieur ou éventuellement un institut d'études politiques. Ainsi, le BCG ou McKinsey, les deux plus grands cabinets de conseil en stratégie, ne sélectionnent quasiment que des profils venant, pour les écoles françaises, d'HEC, de l'ESSEC ou de l'ESCP. Sur le site d'Advancy, un cabinet de conseil en stratégie qui pointe à la neuvième place mondiale selon le dernier classement consultor de 2019, seules sont retenues les candidatures des étudiants provenant de ces trois écoles, ou d'une grande école d'ingénieur (Polytechnique, Centrale Paris, les Mines). Les cabinets de conseil, de toute nature (qu'il s'agisse du conseil en stratégie, du conseil en management, du conseil informatique, et, dans une moindre mesure, du conseil en communication), possèdent des "écoles cibles". Encore plus discutable est une différence de rémunération des consultants selon les écoles de provenance, et les parcours suivis dans ces écoles. Ainsi, prenons l'exemple d'un cabinet de conseil de moyenne envergure, un consultant qui est passé par le programme grande école d'HEC sera bien plus rémunéré qu'un candidat qui est passé par celui de Skema ou de Kedge. Il sera aussi bien plus rémunéré qu'un candidat qui est passé par un mastère spécialisé strategic management d'HEC, alors qu'ils viennent de la même école. Pour devenir consultant, un premier conseil serait donc de viser la meilleure école possible, et le meilleur parcours possible. Par ailleurs, pour devenir consultant, les cabinets de conseil mettent l'accent sur la pratique, les stages et les expériences. Il faut donc aussi multiplier les stages, qui permettront d'acquérir les techniques du conseil : analyse d'une situation, analyse de la concurrence, développement de la croissance externe, utilisation de données excel ou python… Autant de compétences qui ne peuvent que s'acquérir sur le tas, et qui nécessitent un entraînement régulier et assidu au métier de consultant. Une normativité quelque peu battue en brèche par de nouvelles formes de conseil Ces dernières années, devenir consultant semble néanmoins moins normatif qu'avant. Face à la pression exercée par les grands cabinets de conseil, de nombreuses formes de conseil indépendant se sont développées. Freelance, portage salarial, autant de mots qui décrivent la nouvelle réalité des consultants, qui ne sont pas nécessairement passés par cette formation très normative, et qui n'en sont pour autant pas moins compétents. Citons un cabinet de conseil en stratégie, Tenzing Conseil : il met un point d'honneur à recruter des candidats venant de tous les horizons (notamment de l'université, voire même ayant suivi des études plus courtes comme des BTS), en prenant pour postulat que le conseil est un métier qui s'apprend par la pratique, qu'il est accessible à tous, et que rien ne justifie cet engouement pour les grandes écoles, présomptueusement assumé par les grands cabinets de conseil. Le portage salarial offre ainsi de nombreuses occasions pour devenir consultant, qui sortent des sentiers battus. Il offre plus de souplesse, et permet à plus de potentiels consultants de recevoir leur chance. Il garantit une sécurité dans l'emploi (salaire mensuel, assurances prises en charge par l'entreprise), et met en valeur les compétences, davantage que le parcours. Pour devenir consultant, outre les parcours classiques et normés, de nombreuses autres occasions sont offertes, à condition de se lancer, de croire en ses compétences, et de s'inscrire dans une démarche moins académique, plus libre.

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