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L’ externalité positive et le monde du travail, Darwin adapté à l’emploi 
Portage Salarial
Externalité positive - Je l’ai entendu un paquet de fois « c’est bien sympa le portage et les missions mais c’est quand même précaire cette histoire !». Bien longtemps, je n’arrivais pas à rétorquer quoi que ce soit, tant le chemin à parcourir me semblait long. Je me disais : « c’est tout de même curieux que des consultants, correctement rémunérés et salariés, regrettent un temps ancien ou l’emploi était quasi éternel, en tout cas assuré et garanti ! ». Et puis j’ai découvert qu’un livre avait été écrit sur ce sujet ! En janvier 2015 : « Révolutions précaires », un essai sur l'avenir de l'émancipation, par Patrick Cingolani. Selon Cingolani, le mot précaire est déjà source de complication car il exprime aussi bien : ceux qui subissent de plein fouet les rythmes effrénés d’une flexibilisation extrême du travail. Par exemple, un employé de faible qualification, à multi employeurs, qui doit faire face à des horaires compliqués et le cadre adepte d’une approche disruptive du travail, qui va sélectionner ses employeurs et le rythme de son activité. Cingolani évoque même le potentiel libérateur (révolutionnaire) de ces nouvelles organisations, déjà largement adoptées par les générations Y et Z. Je suis convaincu que temps de la nostalgie n’a pas lieu d’être. Travailler aujourd’hui n’a rien à voir avec les années 1960, période à laquelle je suis né. L’occident était ‘maître’ du monde, de la technologie, le pétrole ne coutait presque rien, l’informatique quasi inexistante et les robots, encore moins ! Les paysans étaient encore nombreux (25% de la population active contre 2,5% aujourd’hui) et le plein emploi salarié, une réalité. Comparons ce monde des années 1960 et le nôtre si vous le voulez bien. Depuis 1960 apparaît des  concurrents majeurs au niveau mondial (Chine, Japon, Inde, Brésil…) potentialisés par un essor phénoménal de l’informatique et de l’Internet, un prix du pétrole qui a explosé (même si la tendance est largement baissière depuis un an et demi). Les entreprises occidentales qui géraient la croissance post WWII doivent dorénavant la créer ! Tous les marchés sont devenus matures et sont des marchés de remplacement versus des marchés de première acquisition. A cette maturité de marché et à l’exigence de se renouveler de façon spectaculaire s’est rajouté, pour les entreprises occidentales, une crise morale. La conquête d’une croissance toujours plus importante a fait de lourds dégâts écologiques mais aussi chez les humains (maladies psychologiques en forte hausse). En 2016, on se retrouve avec des entreprises qui ont peu de visibilité sur leur bon de commande et qui ont peur de recruter et, de l’autre, des employés qui ont peur de bouger et qui préfèrent s’accrocher à leur job (quand ils en ont un)  plutôt que de bouger. Conclusion, difficile de faire de la performance quand on additionne « peur + peur »! Le salariat traditionnel répondait à un besoin d’aliénation « je te donne mon temps de travail contre une protection », le nouveau salariat - version portage salarial -, répond à un besoin d’émancipation incluant les droit liés au salariat traditionnel, et si c’était la révolution ? La précarité (étymologie de prière) serait d’espérer que la situation revienne comme avant : à moins que nos paysans ne reviennent et que l’on détruise internet et les réseaux, ce n’est pas prêt d’arriver. Oui, la posture est exigeante : il faut être au top, se faire connaître, pitcher,  networker pour se rendre visible. Cette exigence s’apprend, se cultive et permet de faire des bonds, même après cinquante ans… ! Les outils ‘app mobile’ arrivent en support et permettent de gérer cette nouvelle vie avec un minimum de contraintes et surtout de se lier avec d’autres, en toute bienveillance. Enfin, le mouvement est clef et se nourrit de l’énergie de tous les membres de la communauté, il permet d’innover et d’apporter la performance. " L’externalité positive et le monde du travail, Darwin adapté à l’emploi", Fabien Salicis- Le Monde Après
Etre Consultant et posture du Consultant: si nous étions tout le temps en mission ?
Portage Salarial

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FAQ
Etre Consultant, c'est adopter la Posture du Consultant: c'est contextuel Etre Consultant et avoir la Posture du Consultant - Nous partirons de cette image d'Hailé Gébresselassié pour expliquer la notion de Posture du consultant en mission. Que nous soyons pros en course ou amateurs, la seule posture que nous avons à adopter en tant que coureur est de résoudre par tous les moyens la question: "Que Faire pour aller d'un point A à un point B". C'est notre mission ! Nous sommes régulièrement confrontés à des questions sur les statuts en tant que société de portage salarial. Le Contrat de Travail a toujours été une création permettant à une personne morale (l'entreprise) de travailler avec une personne physique. Tout comme l'est le contrat commercial entre les personnes morales (les entreprises). Quel serait alors le meilleur moyen pour travailler avec quelqu'un ? Le Contrat de Travail ou le Contrat Commercial ? Nous y répondrons par la "Clause de Posture". Une "Clause de Posture" dans les contrats ? Les éléments qui s'ensuivent sont le fruit de réflexion sur le symbolisme des contrats et notamment le contrat de travail et le contrat commercial. Nous savons créer des contrats commerciaux qui s'accordent avec le Code du Commerce. Nous savons créer des contrats de travail qui s'accordent avec le Code du Travail. Mais ceux-ci ne restent que des contrats. Ils ne peuvent notamment comporter toutes les clauses imprévisibles qui peuvent se produire durant la mission et notamment la "Clause de Posture" ! Etre consultant, avoir la posture du consultant: Cette clause n'est mentionnée, ni dans le Code du Commerce, ni dans le Code du Travail. Pour autant, c'est de notre point de vue LA clause essentielle à la réussite d'une mission. C'est une clause qui garantit que quels que soient les événements, la personne qui signe cette clause fera ce qu'il faut pour accomplir sa mission ! Une devise commune est de dire:"les contrats sont bons pour quand ça se passe mal". Et la Posture du consultant évite justement d'en arriver à relire les contrats ! Et si la différence résidait dans le fait que nous sommes toujours en mission ? En réalité, aucun contrat de garantit une réussite dans une mission! Seule l'attitude de la personne à qui nous avons confié la mission est garante de la réussite. Son énergie déployée à faire réussir les projets, à obtenir des résultats quantifiables et mesurables restera à jamais le gage de sa réussite. Et ceci n'est que peu formalisable dans aucun contrat dépendant par exemple d'un Contrat de Travail de 2000 pages. Le corollaire de cela vient pendant l'analyse des projets professionnels ! Souvent, revient la question "Je n'ai jamais été consultant. Je ne sais pas comment faire !" Et si vous saviez depuis toujours faire ? Et bien en fait, la réponse réside dans la Posture. Il suffit d'adopter la même posture que lorsque nous étions en entreprise, ou en entretien d'embauche, ou en entretien client pour le compte de notre marque. Nous devons simplement avoir cette "Posture" qui va générer la Confiance de la personne qui va nous confier la mission pour laquelle nous sommes entretenus. Ni plus, ni moins ... celle que nous avons toujours eu au travail ! L'aspect Contractuel est important car il formalise la relation d'échange existante entre les parties. Mais cet aspect n'aura de valeur que pour rappeler à l'instant T ce qui a été convenu. Ce contrat, n'est plus supposé être ressorti car l'engagement des parties et les postures adoptées sont censées toutes les 2 être tournées dans le sens de la réussite de la mission ! Votre expérience valorise donc votre posture En conclusion, vous qui lisez ce billet, vous avez en réalité toujours été en Mission mandatée par l'entreprise pour laquelle vous travaillez. Que le contrat ait été fait en prestation, en contrat de travail ou sous une autre forme, on vous a fait confiance pour accomplir une mission. Etre Consultant: l'idée associée à cela c'est de ne plus vous demander si vous avez été consultant ou non, le cas échéant, vous avez toujours eu la posture "en quelque sorte" de consultant / expert qui a été mandaté par une entreprise pour accomplir une mission et réussir à valoriser l'entreprise qui vous a sélectionné. C'est également au moment où cette posture se perd que vous devez vous poser les questions suivantes: - Dois-je réinventer ma mission ? - Dois-je changer de mission ? - Dois-je changer d'environnement ? Car après tout, comme disait Jean Rostand, " un pacifiste est un homme qui n'a pas encore rencontré la cause qui le mette en Posture de Combat..." Et au même titre que nous ne sommes pas aussi expert qu'Hailé Gébressélassié en course, est-ce pour autant que nous ne sommes pas coureurs ?
Le Portage Salarial, une solution au chômage des seniors et des jeunes ?
Portage Salarial

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FAQ
De nombreux arguments existent pour justifier l’utilisation de consultants par une entreprise. Dans cet article, je m’intéresse aux indépendants car ils représentent une population de plus en plus nombreuses apportant à leurs clients, la créativité, le sérieux et un bilan économique particulièrement intéressant. Ces arguments sont connus mais en tire t-on toutes les conséquences ? Je ne le pense pas. Prenons tout d’abord la vision de l’entreprise. Pour cela, mettons nous un instant à la place d’une entreprise dont une des équipes trop réduite a besoin renfort. La solution classique est de recruter. Dans ce cas, la question du niveau va se poser. Après réflexion, je vous propose de comparer cette solution avec l’utilisation d’un consultant et le recrutement d’un ou deux jeunes. Ceci montre que l'entreprise a la possibilité de mettre en place un dispositif très efficace pour un coût identique. Mettons nous maintenant à la place du consultant utilisé dans la deuxième hypothèse. Le consultant peut gagner plus que dans son ancienne situation de CDI avec un unique employeur tout en ayant 60 jours disponibles. Après cela, vous ne voulez pas être consultant? Pourquoi ce mode d'organisation n'est-il pas plus largement utilisé ? Les changements à venir dans l’ organisation des entreprises sont bien expliqués dans de nombreux articles du blog de Benoit Debray. Il y explique clairement que le Portage Salarial est une des voies intéressantes en particulier lorsqu’il est entouré de l’équipe de Le Monde Après. Bonne lecture.
Faites-moi quelque chose de simple !
Portage Salarial
Quel DSI n’a jamais entendu ceci ? Une première étape est caricaturale : Au moment de la demande, cela veux souvent dire deux choses : Je ne veux pas passer de temps à expliquer quelque chose d’aussi simple. C’est tellement simple que je le veux rapidement et pour pas chère. Une fois la solution mise en œuvre, les critiques seront : J’ai besoin de lire la documentation donc ce n’est pas simple. C’est une usine à gaz que l’équipe en charge refuse de maintenir en l’état. Avec deux conséquences : Un manque de dialogue au début qui réduit la probabilité d’arriver à la solution et il sera trop tard pour réaliser que le système est complexe lorsqu’il sera terminé. Une deuxième étape de l’analyse consiste à se rapprocher des bases connues par les anciens et qui se trouvent dans le sens des mots. La définition de « Simple » donnée par le Larousse est : Qui est formé d’atomes d’un seul élément, par opposition à composé : L’eau est formée de deux corps simples, l’hydrogène et l’oxygène. Qui n’est fait que d’une opération, d’un élément, d’une seule action, par opposition à double, triple, etc. : Fermer la porte d’un simple tour de clé. Qui est constitué d’un petit nombre d’éléments qui s’organisent de manière claire, par opposition à complexe : Un appareil très simple. Qui est facile à comprendre, à suivre, à exécuter, à appliquer, par opposition à compliqué : Fournir des explications simples. Qui est réduit à l’essentiel, sans recherche, sans apprêt, sans surcharges ni ornements inutiles : Se contenter d’une nourriture simple. Qui suffit à soi seul, qui n’a besoin de rien d’autre pour produire l’effet attendu : D’un simple geste, il imposa le silence. Qui se comporte avec franchise et naturel, sans prétention : Aimer les gens simples. Il a toujours eu des goûts simples. Qui manque de finesse, qui est par trop naïf : C’est un bon garçon, mais un peu simple. Qui n’est rien de plus que ce qu’indique sa dénomination : C’était une simple remarque en passant. La traduction informatique directe est donc qu’il faut arriver à gérer avec peu de règles les liens entre peu d’éléments. Si le nombre augmente, la complexité arrive rapidement. Nous somme là au cœur du métier du DSI et de ses équipes : Apprendre à ramener les sujets d’étude à des ensembles simples facile à comprendre. Il faut appliquer les méthodes que d’autres ont vu avant nous : Rester humble et éviter de plonger dans la technique inutilement. C’est un refuge inutile. Appliquer la célèbre règle classique de Pareto. Il y a probablement 20% de cas (d’exception) qui vont générer 80% de la complexité. Il est souvent possible de faire appel à l’intelligence humaine pour les gérer. Mettre en œuvre rapidement (ce qui oblige aussi à être simple) des phases de réalisation bien identifiées pour valider par étape la bonne compréhension. Décomposer le système en éléments simples ce qui facilitera compréhension, documentation et planification des phases En conclusion, la vision rigide de « Tu spécifies, Je fournis » appartient au Monde Avant. Il faut entrer dans un mode de dialogue collaboratif et récurent qui permet d’adapter la demande et donc la solution à un environnement par nature changeant. Ceci est facilité par les outils collaboratifs et une mise en mouvement rapide dès le démarrage pour gérer ensemble le bon niveau de complexité nécessaire au système pour fonctionner dans son environnement et accompagner au plus prêt des acteurs le changement. C’est résolument le Monde d’Après vers lequel nous allons.
Quel système d'information pour une TPE ?
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Le Système d'Information (SI) d'une très petite entreprise (TPE) est déjà complexe pour les chefs d'entreprise qui ont de nombreux soucis pour développer les revenus de leur société. Ce SI est souvent réduit à un assemblage hétéroclite dans les locaux de l’entreprise avec une peur de l’Internet et peu de services. TPE Les problèmes classiques d'entreprises telles que les TPE sont donc les suivants : Pas de sauvegarde des données sur les PCs et le serveur. Des échanges d’information limités à l’Email. Des contrats de services inexistants. Une quasi-impossibilité de travailler à distance. Une collaboration laborieuse avec les partenaires Il est maintenant possible de mettre en oeuvre d’autres solutions avant que la société ne grandisse trop, avant que de mauvaises habitudes de travail soient prises et avant que la migration vers d’autres solutions ne soit trop compliquée. Il ne faut pas avoir peur d’Internet et autoriser le personnel à y accéder. Achetez un nom de domaine qui vous est propre pour gérer vos adresses Email. Cela vous rendra indépendant de l’hébergeur. Utilisez des solutions de messagerie collaborative hébergées (solution Google ou Microsoft par exemple). Avec ses solutions de messageries, vous pourrez partager des documents et même collaborer à plusieurs pour les créer. Il faut maintenant choisir des logiciels qui sont hébergés chez le fournisseur. C’est souvent possible et cela résout les problèmes de fiabilité, de migration et de sauvegarde. Maintenant que les problèmes d'infrastructure se résolvent progressivement, il reste deux contraintes importantes pour tous : S’il est facile de créer de nouveau compte pour les utilisateurs, il ne faut pas oublier de les fermer dès le départ d’un collaborateur. En effet, ils peuvent y accéder de chez eux ! L’accès à Internet devient un point névralgique et le contrat de service doit être revue avec vigilance. En conclusion, de nouvelles possibilités sont là pour augmenter les capacités de l’entreprise et favoriser son développement. Il faut en profiter et aller dès maintenant vers le Monde d'Après. Pour allez plus loin, définir un ordre ou synchroniser les applications entre elles par exemple, il est préférable de se faire conseiller.
Comment devenir consultant indépendant : Les outils
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FAQ
Avant de se demander comment devenir consultant indépendant , commençons par lister les tâches du consultant indépendant : Trouver des clients. Réaliser des prestations. Facturer, se faire payer, gérer les tâches administratives. Prenons donc ces points les un après les autres. Trouver des clients. Cela commence par travailler avec son réseau pour cela, il faut un téléphone, un compte de messagerie et des cartes de visite. Évitez les messageries yahoo, gmail, orange qui font trop amateur et utiliser un nom de domaine professionnel . Il y a de multiples solutions pour cela soit en achetant votre propre nom soit en travaillant avec une société qui vous permet d'utiliser son image. Pour trouver des contacts dans une entreprise, un profil Linked In et/ou Viadeo est nécessaire. comment devenir consultant En tant qu’ indépendant, votre crédibilité dépend du contact physique avec votre interlocuteur mais aussi, comme pour une entreprise de conseil, de la capacité qu’auront vos prospects de connaître vos idées. Imaginez-vous une société de conseil sans son site Web sur lequel elle exprime ses idées ? Il doit en être de même pour vous. Écrire des articles dans un blog est le moyen par excellence pour cela. Faites en sorte que vos contacts s’y abonnent et ne laissez pas passez trop de temps entre deux publications. Toujours au chapitre de la confiance, des recommandations seront un plus. Plus vous en avez, plus vous devez choisir un moyen qui synthétise l’information pour le prospect qui les lit. LinkedIn vous le permet. Réaliser des prestations. Vous pouvez biens sûr continuer à utiliser les échanges d'Email avec vos prospects et client mais aujourd'hui, vous pouvez être plus efficace. Il existe maintenant des plate-formes collaboratives où vous pouvez : Partager des documents de manière sécurisée et ainsi assurer que toutes les personnes qui travaillent sur le projet accèdent aux documents créés avant leur arrivée. Les documents sont à jour. Il est possible de modifier ensemble les documents. Ceci est un gage de qualité des échanges et de minimisation des incidents. Facturer, se faire payer, gérer les tâches administratives. Vous avez deux grandes catégories de solutions. Travailleur indépendant ou création d'une société uni-personnelle sont assez proches. Vous avez la possibilité d'augmenter votre rémunération en échange d'une moins bonne protection sociale et d'un travail administratif conséquent au détriment du temps à consacrer à la prospection. Portage salarial pour conserver une carrière "classique" avec toute la protection du salarié (maladie, retraite et pôle emploi). Ce mode de fonctionnement est de plus en plus choisi depuis qu'il a été mis dans le code du travail en 2008 et que les Assedic acceptent de prendre en charge les portés (par les sociétés sérieuses qui amènent un vrai service) Avoir une bonne conscience de ses objectifs est important pour prendre la bonne décision. N'oubliez pas que le premier est d'avoir du temps pour trouvez les clients et leur fournir les bonnes prestations. Une fois ceci fait, vous pourrez changer de solution si nécessaire. Avoir une bonne conscience de ses objectifs est important pour prendre la bonne décision. N’oubliez pas que le premier est d’avoir tu temps pour trouvez les clients et leur fournir les bonnes prestations. Une fois ceci fait, vous pourrez changer de solution si nécessaire. " Comment devenir consultant indépendant ? ",  Jean- Pierre Cointre - Le Monde Après
La neurobiologie pourra-t-elle sauver l'entreprise ?
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La neurobiologie pourra-t-elle sauver l'entreprise ? - Il y a deux personnages dans notre cerveau qui n'ont pas du tout la même façon d'appréhender le monde . L'un, le gauche, analyse sous l'angle de la raison et de la logique scientifique, l'autre, le droit, perçoit intuitivement la globalité du sujet et sons sens. A ce sujet, la vidéo du Dr Taylor, neurobiologiste est édifiante. Victime d’un accident vasculaire cérébral, elle décrypte notre cerveau à travers son incroyable expérience. ( http://www.dailymotion.com/video/x8agq2_jill-bolte-taylor-sous-titre-franca_tech). L’entreprise, à l'instar du monde occidental, s'est très longtemps comporté quasi exclusivement sous le mode 'cerveau gauche' : je recrute, je forme, je licencie...'What Else' ?! C’est précisément là qu’apparait le consultant indépendant.  En allégeant les coûts des services fournis et en apportant la souplesse organisationnelle, l’entreprise trouve des solutions efficaces à moindre frais : elle découvre les vertus de son cerveau droit ! Conquise, elle renouvelle son expérience et devient catalyseur de ce nouveau type d’organisation. Décidément, le bonheur est infatigable  ! La neurobiologie pourra-t-elle sauver l'entreprise ?, Jean -Hugues Zenoni - Le Monde Après
Welcome to the Human Work!
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Welcome to the Human Work! - Salaire ? Statut  Social ? Engrenage confortable ou détestable ? Manque d’ambition ? Absence de remise en cause ? La fidélité que nous portons à notre job tient souvent de la paresse, de la peur, du calcul, de la fatigue et quelquefois de la fidélité que nous lui vouons réellement. Se ‘désincarcérer’ seul de son job ? Difficile. De longues années d’automatisme ont entamé notre capacité d’autocritique. Se porter volontaire dans un programme de remise en forme pour cadre en mutation - bilan de compétences, outplacement, coaching - c’est  très bien ! Car lorsque l’heure de la mue est arrivée et qu’un cadre quadra /quinqua se repositionne on lui propose  souvent qu’une seule alternative : retrouver un job comparable à celui qu’il avait avant (...avant le licenciement ou départ négocié) ou monter sa propre société synonyme d’indépendance et d’aventures entrepreneuriales. Deux solutions seulement pour effectuer un parcours encore long d’une quinzaine / vingtaine d’années ? Comme dirait Cyrano : « C’est un peu court jeune homme ! ».  Il existe une troisième voie qui cumule l’avantage des deux premières options et sa définition tient lieu d’oxymore car elle réconcilie ‘salarié et entrepreneur’, deux mots, qui n’ont - à priori - rien à faire ensemble ! Et pourtant, le portage salarial permet cet exploit. En tant qu’expert dans un domaine vous allez prospecter vos futurs clients pour votre propre compte et lorsque vous aurez réalisé votre prestation, le chiffre d’affaires réalisé va se transformer en un salaire tout ce qu’il y a de plus régulier avec le règlement de l’ensemble des prélèvements (caisse de retraite, chômage, etc..). human work Mais consultant indépendant çà peut faire peur non ? Se retrouver seul à trouver des missions, çà doit être fastidieux ? Et pour ceux qui font parti des métiers du back office, ‘se vendre’ c’est parfois une véritable gageure. Certaines sociétés de portage l’ont bien compris  et organise régulièrement des sessions de training pour mieux se placer…mais seulement une a inventé le ‘plasma collaboratif » ! Un écosystème animé par Le Monde Après dont les valeurs sont le partage et  l'échange bienveillant. Ce la permet de placer les hommes et les femmes au centre de l’entreprise et de leur donner une dynamique que tout seul il n’aurait pas. Ce plasma collaboratif communique ensemble  lors de blogs, salons, sessions de formation et permet de créer des liens forts pour trouver ensemble de nouvelles missions. Le portage salarial et le plasma collaboratif :  ‘Welcome to the Human Work!' par Le Monde Après
Eclatez-vous, lentement
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Spécialiste des Corporate ou as du social média pour PME, éclatez-vous lentement. Le plus gros leurre de l’économie de l’intelligence – du web - est d’imaginer que ‘maintenant tout va très vite !’. Bing ! Une croix dans la case ‘pas bon’ : tout va beaucoup plus vite ne veut pas dire que ‘cela va vite’. éclatez-vous Tenez, pour un consultant indépendant : plusieurs mois ou plusieurs années ont parfois été nécessaires pour se mettre dans son nouveau costume. Adieu CDI, adieu prestige du gros logo qui clignote au dessus de la tête : je suis un indépendant ! JE dois gérer mon image ( http://www.screenfizz.com/, ‘ business model you’), ma segmentation client , mon pricing, ma phase d’étude avant vente, ma prestation (seul ou à plusieurs) mon après vente et mes relations publiques ! Hé oui, vous êtes devenu un ‘Entrepreneur Salarié’ ou autrement dit une véritable entreprise à vous seul. Les marchés sont des conversations : le cluetrain manifesto (recueil des évidences). Ce manifeste, écrit en 1999 par 4 marketeurs américains, décrit l’influence croissante du Web. En voici les 10 premiers articles : Les marchés sont des conversations. Les marchés sont constitués d'êtres humains, non de secteurs démographiques. Les conversations entre humains sonnent de façon humaine. Elles sont menées sur un ton humain. Que ce soit pour discuter d'information, d'opinions, de perspectives, d'arguments opposés ou humoristiques, la voix humaine est typiquement ouverte, normale, et naturelle. Les gens se reconnaissent entre eux grâce au son même d'une telle voix. L'Internet permet des conversations entre êtres humains qui étaient tout simplement impossibles à l'ère des masse-média. Les hyperliens renversent la hiérarchie. Au sein des marchés inter connectés, et des employés intra connectés, les gens se parlent entre eux d'une puissante nouvelle façon. Ces conversations en réseau permettent à de puissantes nouvelles formes d'organisation sociale et d'échange de connaissance, d'émerger. Résultat, les marchés deviennent plus intelligents, plus informés, plus organisés. La participation à un marché en réseau change les gens fondamentalement. Alors, on engage la conversation ? Pour s'éclater, lentement...? "Eclatez-vous, lentement", Jean-Hugues Zenoni - Le Monde Apres
Je suis, donc nous sommes...
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Je suis, donc nous sommes- Le consultant indépendant a une expertise achetée par un client. Sa sphère de connaissances et ses recherches  font qu’il s’améliore d’année en année et qu’il trouve de plus en plus de missions. C'est parfait. Le consultant indépendant doit aussi se préserver de la posture de celui qui est 'au dessus de la mêlée' et  qui perd le retour de la base et du marché (cf article de Benoît Debray 'Entropie des organisations'). La ‘vraie valeur’ apparaît donc en  un mixe d’indépendance et de liens entre  alter ego (cf article d'Elisabeth Pollock  ' Expert en maïeutique '). En se rencontrant, nous établissons non seulement une photo de la situation mais nous utilisons une boussole: l'axe stratégique pertinent pour mieux avancer dans l’entreprise. Je retrouve là les caractéristiques du plasma collaboratif de Le Monde Après : une galaxie de consultants de différents corps de métier, qui échangent et progressent  à travers les blogs, les ateliers de formation, les salons, colloques, apéros, ... J'aime le plasma collaboratif car il me permet de me révéler (je suis ) ensemble: je suis, donc nous sommes. "Je suis, donc nous sommes", Jean-Hugues Zenoni - Le Monde Après
La bicyclette et le condor par Steve Jobs
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Dans le Wall Street journal d’aôut 1980, Steve Jobs fait paraître une page de publicité dans laquelle il vente le mérite de micro-ordinateurs avec lyrisme : « Qu’est-ce qu’un ordinateur personnel ? Je répondrai à cette question en usant d’une analogie, celle de la bicyclette et du condor. Il y a quelques années j’ai lu un article, ça devait être dans scientific american, sur la locomotion des espèces animales de la planète, y compris l’homme. L’article s’était donné pour but de déterminer les espèces les plus rapides pour aller d’un point à un autre avec le minimum de dépenses de calories. Le condor est sorti vainqueur de la confrontation, haut la main. La prestation de l’homme n’était pas convaincante, il se trouvait loin derrière le condor, à la fin du premier tiers de la liste. Quelqu’un a alors eu l’idée de tester son efficacité sur bicyclette. L’homme s’est alors révélé deux fois plus rapide que le condor. Cet exemple illustre l’efficacité de l’homme en tant que concepteur d’outils. Lorsqu’il a créé la bicyclette, il a développé un outil qui amplifiait ses capacités de base. C’est pourquoi je me plais à comparer le micro-ordinateur à la bicyclette. » steve jobs Vous l’avez compris,  Le Monde Après est la bicyclette du portage salarial. En inventant ce concept simple comme la bicyclette, l’objectif de Le Monde Après est d’émanciper le consultant indépendant. Il ne va pas ‘plus vite’ mais mieux en nourrissant son esprit par des articles de blog, il améliore ses capacités professionnelles par les ateliers de formation et il assouvit son besoin de travailler ensemble avec le plasma collaboratif. Trois ans plus tard la bicyclette est en marche, c’est votre bicyclette. PS: L’analogie de la bicyclette est extraite du livre « Les 4 vies de Steve Jobs » par Daniel Ichbia et reprise à de nombreuses reprises par Jobs lors de ses interviews Lire le blog de Benoit Debray « La bicyclette, le revolver et l’absinthe » 1 er septembre 2010 "La bicyclette et le condor par Steve Jobs" , Jean-Hugues Zenoni - Le Monde Après
Etre ou devenir un consultant.... ?
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Etre ou devenir un consultant ?- L’objectif du consultant est de permettre à son client de rompre avec des schémas répétitifs. Il lui offre la possibilité de sortir de sa causalité et de lui proposer une bascule radicale. devenir un consultant La ‘cause’ du consultant est bien l’incapacité pour l’entreprise de déterminer ‘à qui la faute’, ‘pourquoi cela ne marche pas ?’. Les causes sont souvent  en réalité les effets, ’donnez moi des problèmes à résoudre, je vous trouverai des solutions’ ! L’entreprise qui piétine se sert du présent pour expliquer le passé. Elle a perdu sa capacité à créer le futur, le plaisir d’entreprendre ! Les inaccomplis relationnels et le poids des systèmes finissent par l’achever. L’organisation humaine dans l’entreprise doit tout d’abord avoir le gout du ‘partagé’ et d’apprécier les succès tout comme les échecs. Réussir ses échecs peut sembler un adage mais avoir un bon usage des crises permet de grandir et d’entrer en évolution, ce n’est donc plus un drame ! C’est bien souvent à ce moment qu’intervient le consultant. Ça coince, çà bloque et l’on sent bien qu’un tiers neutre devrait pouvoir trouver des solutions. Faut il encore en avoir le désir et abandonner la blessure narcissique : ce n’est pas moi qui ait eu cette idée, ce n’est pas moi qui ai mis cette nouvelle stratégie en place…et en plus çà marche ! Pour revenir à l’intitulé de cet article, la nouvelle génération, entre 25 et 30 ans, nous montre une capacité beaucoup plus naturelle ‘à être’ consultant. Le poids de la hiérarchie l’embarrasse, sa capacité de réflexion à la fois communautaire et indépendante lui permet de s’affranchir des organigrammes et des progressions fastidieuses. Une fois validé sa capacité à fournir des solutions à l’intérieur d’une structure – en un ou deux ans seulement -, c’est très naturellement qu’il prend le costume de consultant. Les ‘nouvelles’ technologies lui sont familières et les outils du web 2.0 tout autant. La génération des quinquas a elle connue une longue phase de salariat traditionnel. Elle s’est fondue dans l’entreprise, en a adopté les usages, les bons et les mauvais. Les bons sont souvent liés à l’expérience qui est un trésor de savoir faire, les mauvais sont parfois une forme d’asservissement et de fatalisme. Une crise de trop, un plan de licenciement, l’envie de faire mieux pousse alors notre quinquas vers l’option ‘devenir consultant’. Celui qui parvient à réussir sa mue devient redoutable : il a le bagage et l’état d’esprit de celui qui écoute et conseille. Etre ou devenir consultant ?  Peu importe. Dans ce paysage mondialisé les meilleurs seront des exemples et permettront à une génération «  d’entrepreneurs salariés » d’éclore. "Etre ou devenir un consultant ?" , Jean - Hugues Zenoni - Le Monde Après

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