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Portage salarial ou coopérative salariale ? Bien comprendre pour adapter son projet
Portage Salarial
De nombreuses solutions dérogatoires à l’entreprise classique existent, dont le portage salarial. La volonté de travailler en communauté, de se reposer sur un réseau de professionnels qui partagent l’expérience du freelance et de bénéficier de conseils adaptés sont des caractéristiques de plus en plus courantes des attentes nouvelles du marché du travail. Le portage salarial est une des solutions existantes, tout comme la coopérative salariale. Mais quelles sont les différences entre ces deux solutions ? Coopérative salariale ou portage : éléments de définition Une entreprise de portage salarial a pour objectif de fournir à des travailleurs indépendants un cadre sociétal remplissant les obligations légales (administratives, fiscales et sociales), en échange d’un pourcentage des gains obtenus par ce travailleur indépendant. La société de portage propose de l’aide pour gérer tout le processus administratif constitutif de l’activité d’indépendant. Le principe d’une société de portage est donc d’assurer au consultant une autonomie intellectuelle et opérationnelle pour le soulager d’une gestion administrative souvent chronophage. Dans le cas du portage salarial, la prospection et la négociation des missions sont à la discrétion du “consultant” qui en assure l'exécution dans le cadre juridique de la société de portage. En 2020, vous pensez franchir le cap ? Pensez tout d'abord à lire cet article pour comprendre si le modèle du freelance est fait pour vous. Si le modèle de freelance vous parle, la coopérative d’activité et d’emploi (CAE) ou coopérative salariale peut aussi être une solution. Elle permet de développer son projet entrepreneurial dans le but de “tester son activité” et bénéficier d’un accompagnement. La vraie différence repose alors sur la notion d’associé, puisque dans un délai de trois ans maximum, le salarié devient associé de la CAE et participe ainsi à sa gouvernance. De la même manière que dans le portage salarial, en échange des services offerts par la coo­pérative salariale « l’entrepreneur-salarié» verse une contribution pour assurer le bon fonction­nement de celle-ci. Contrairement à la solution du portage, le salarié a des objec­tifs à atteindre, et des obligations d’activité minimale à respecter. Coopérative ou portage salarial : l’avantage des deux casquettes de salarié CDI et entrepreneur salarié Mais dans le cadre de la coopérative slariale, comme dans le cadre de la société de portage, le salarié bénéficie de deux “casquettes” très avantageuses. D’une part auprès de ses clients, il est bien “chef d’entreprise” : c'est lui qui propose ses prestations et qui mène une véritable démarche de prospection commerciale. D’autre part, vis-à-vis de la CAE ou de la société de portage, l'entrepreneur-salarié est un salarié qui dispose d'un contrat de travail en CDI. Généralement, les activités propres à la coopérative salariale sont traditionnellement celles des secteurs des services aux particuliers, du bâtiment ou de la Culture. Coopérative salariale : un bon moyen pour se lancer sans avoir à créer sa propre structure La coopérative salariale constitue un véritable tremplin pour des porteurs de projet qui cherchent à se lancer en toute sécurité. En effet, en bénéficiant de la structure déjà présente de la coopérative salariale, le porteur de projet a la possibilité de tester son projet dans une démarche constructive : entrer dans une coopérative salariale, c’est tout d’abord signer une convention d’accompagnement. Dans un premier temps, il y a une période de test au cours de laquelle il garde son statut précédent. Dans un second temps, si son chiffre d’affaires est suffisant, il lui est proposé un CDI et devient entrepreneur salarié. L’entrée dans une coopérative salariale, si elle est plus longue, permet néanmoins de véritablement tester son projet en le présentant à une communauté. Néanmoins, l’accompagnement en portage salarial peut sembler plus complet, notamment grâce à l’accès au réseau professionnel et des différentes rencontres avec les experts et les entreprises pour développer son projet et son réseau de clients. Pour en savoir plus, le site de la BPI France résume toutes les caractéristiques juridiques et les étapes pour intégrer une CAE.
Pourquoi être salarié d’une entreprise de portage ?
Portage Salarial

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Futur et Travail
Pour un travailleur indépendant, le choix de la structure juridique est cornélien. Entre entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) et portage salarial, le choix dépend de nombreux facteurs et de préférences personnelles. Le choix d’opter pour le portage salarial et de devenir salarié d’une entreprise de portage semble être le reflet d’une tendance économique significative. Si le nombre de freelances augmente d’années en années, le besoin de sécurité et stabilité a donné naissance à ce statut juridique particulier. Cet article propose un zoom sur les bénéfices du portage salarial et les raisons pour un freelance pour devenir salarié d’une entreprise de portage. Quels sont les services proposés par une entreprise de portage ? Une entreprise de portage salarial telle qu’OpenWork gère un nombre de tâches administratives et permet au freelance de se concentrer sur l’accomplissement de ses missions. La rédaction des contrats et le paiement des factures sont pris en charge par l’entreprise de portage. Par ailleurs, une entreprise de portage offre généralement l’accès à un réseau de freelances et consultants. Cette communauté est utile au développement et à l’épanouissement de l’individu qui n’est plus isolé. Être seul est souvent l’une des raisons du mal-être des freelances au bout de quelques années. Changer systématiquement de clients et d’interlocuteurs est un brusque changement pour nombre de freelances. Intégrer la communauté de freelances permet d’offrir un réseau disponible pour s’entraider et se soutenir tout au long de l’activité du freelance. Les avantages du portage salarial Le portage salarial concilie la liberté d’entreprendre et la sécurité d’un emploi stable. En effet, être salarié porté offre les mêmes avantages qu’un salarié normal. En choisissant de devenir salarié porté à OpenWork, vous bénéficiez d'une assurance Chômage, d'une assurance Vieillesse, d'une assurance Maladie sur le système général (la CPAM), d'une assurance Prévoyance (décès invalidité), d'une mutuelle et de la formation continue d'adultes. Par ailleurs, OpenWork offre des services de gestion comptable. Ainsi, vous pouvez déléguer entièrement la gestion comptable à OpenWork et suivre son évolution (facturation, production des salaires, émoluments, dividendes, suivi de l’activité et des règlements, gestion des frais professionnels, etc.) sur une application mobile ou sur le web. Pourquoi choisir une entreprise de portage salarial ? Plutôt que de rester indépendant, le choix du statut de salarié porté permet d’intégrer une communauté de freelance et de rejoindre des évènements organisés régulièrement à destination des consultants. Pour toutes ces raisons, le portage salarial est de plus en plus reconnu par les autorités publiques. Le Pôle emploi a récemment pris en compte ce nouveau statut juridique pour indiquer une autre voie pour retrouver une activité professionnelle adaptée à différents besoins. Si vous hésitez toujours à faire le choix d’intégrer une entreprise de portage salarial, vous pouvez toujours trouver votre inspiration en lisant cet article du blog ou en visionnant cette vidéo de présentation de l’entreprise de portage Open Work.
Entreprise de portage salarial : comment la choisir ?
Portage Salarial
Entreprise de portage salarial : comment la choisir ? Avant de se lancer avec une entreprise de portage salarial, il faut se poser les bonnes questions et identifier les critères de choix. Qu’est-ce qu’une entreprise de portage salarial ? Le portage salarial est une relation de travail tripartite, entre un salarié porté qui exerce une mission pour un client, et une entreprise de portage salarial qui joue un rôle d’intermédiaire. Ce système permet de combiner sécurité et indépendance pour le consultant. Il possède un effet un contrat de travail, non pas avec son client mais avec son entreprise de portage salarial. Intéressé pour devenir salarié porté ? Ce contrat de travail ne signifie pas qu’il travaille pour une entreprise de portage salarial, puisqu’il est libre dans ses choix de missions, la manière dont ils les exécutent et les négociations qu’il fait avec son client. Pour faciliter la gestion et les démarches administratives, de type cotisations sociales, le client va payer la mission à l’entreprise de portage salarial. Celle-ci va ensuite transformer ce paiement en salaire, éditer des bulletins de paye, et faire les prélèvements sociaux correspondant. Grâce au portage salarial, vous avez autant de libertés qu’un consultant indépendant, mais plus de protections associées à votre statut de salarié ! Pourquoi est-il important de bien choisir son entreprise de portage salarial ? L’entreprise de portage salarial se rémunère en prélevant une commission sur les rémunérations que vous touchez. Ce système a un coût pour vous, et il est important de bien choisir son entreprise de portage salarial pour ne pas perdre sur le rapport coûts/bénéfices. C’est un investissement intéressant, mais il faut choisir avec soin son entreprise, en s’assurant que celle-ci fasse preuve de transparence et de clarté. L’entreprise de portage salarial sera également en contact avec vos clients : pour que vous puissiez garder votre crédibilité et votre réputation, il est essentiel que la société de portage soit irréprochable dans sa relation avec vos partenaires commerciaux. Les critères de choix pour son entreprise de portage salarial Plusieurs critères sont importants pour choisir son entreprise de portage salarial. Concernant l’aspect économique, il est intéressant de faire des simulations du salaire que vous toucheriez en fonction du prix que vous avez négocié avec le client. Certaines entreprises de portage salarial prélèvent des commissions très importantes, tandis que d’autres touchent un pourcentage raisonnable et plafonnent ces prélèvements. L’ancienneté de la société de portage peut également être un bon indicateur du sérieux de l’entreprise. C’est la garantie pour vous de travailler avec des gens expérimentés, qui pourront répondre à toutes vos interrogations. Enfin, bien choisir son entreprise de portage salarial peut même vous aider à booster votre carrière de consultant. Certaines entreprises possèdent en effet un grand réseau, qui peut vous permettre de trouver plus facilement des missions ou des collègues avec qui échanger sur vos expériences. Il existe des entreprises de portage salarial très dynamiques, qui organisent des afterworks, des ateliers de formation ou qui tiennent un blog très actif sur les sujets liés au portage salarial. Pour en savoir davantage sur le portage salarial :
Les indispensables à connaître avant de se mettre en freelance
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FAQ
Se mettre en freelance : quel statut choisir ? Avant de choisir l’activité d’indépendant, il faut comprendre que le statut de freelance correspond en réalité à différents cadres juridiques. Se mettre en freelance, c’est donc tout d’abord comprendre quels types de statuts existent lorsqu’on souhaite se lancer dans l’ auto-entrepreneuriat. En France, les formes les plus courantes du statut de Freelance sont les entreprises individuelles, parmi lesquelles on compte l’ Entreprise Individuelle (EI), l’ Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL), et enfin le régime Auto-entrepreneur. Un autre cadre juridique classe les freelance au sein des entreprises unipersonnelles, parmi lesquelles on trouve plusieurs statuts, dont l’ Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL), et la Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU). Pour chacun de ces statuts, il est nécessaire de s’inscrire au Répertoire des Métiers ou au Registre du Commerce et des Sociétés, avec pour exception le régime Auto-Entrepreneur, le seul qui peut être combiné avec une activité salariée. Choisir de se mettre en freelance , c’est donc tout d’abord choisir le bon statut. Pour cela, le portail Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics propose un guide très détaillé pour savoir quel statut choisir. Néanmoins quelque soit le projet, on conseille souvent de commencer par le premier statut ( EI), idéal pour se mettre en freelance, puisqu’il suit le régime de la micro-entreprise. En tant que micro-entrepreneur, le freelance paye des charges considérablement moins élevées qu’une entreprise comme une entreprise unipersonnelle. En contrepartie, il ne doit pas dépasser les seuils de chiffre d’affaires 2019 de la micro-entreprise – 170 000 € pour une activité de commerce ou d’hébergement, 70 000 € pour de la prestation de services ou une activité libérale. Pour se mettre en freelance, c’est le statut idéal, car très souple et facile à aborder. Mais une fois votre statut choisi en fonction de votre projet, la vie de freelance est assez particulière : elle implique notamment de ne pas forcément avoir une vie professionnelle aussi riche socialement que quelqu’un travaillant tous les jours au même endroit, avec une équipe dédiée. Se mettre en freelance, ça n’est pas s’isoler ! 1. Attention à l’isolement : un des plus grands risques de se mettre en freelance, c’est l’isolement. En effet, si travailler seul correspond à beaucoup de personnes, qui s’estiment alors plus efficaces, ne devoir se livrer qu’à soi-même peut parfois se vivre difficilement. D’où l’importance de garder des connexions constantes dans son travail, ce pour quoi les espaces de coworking sont très utiles, comme le montre cet article. Pour réussir en tant que travailleur indépendant, ce qui importe avant tout c’est de maintenir un contact avec l’extérieur : aller déjeuner avec son client et entretenir une relation humaine, ça n’a pas de prix. 2. Ne pas oublier de développer son réseau. Se mettre en freelance, c’est aussi parfois avoir la “tête dans le guidon” c’est-à-dire enchaîner les missions sans se soucier de ses futurs clients. Pour éviter cela et se retrouver soumis aux aléas des demandes, l’étape du réseautage est indispensable. Un conseil utile et simple : user des réseaux sociaux. Filez sur la rubrique " Événements" de Facebook et faire des recherches par mots-clés selon votre domaine de compétences : conférences, concerts, apéros thématiques... émergent alors de nombreuses opportunités pour développer son réseau. Une fois votre statut choisi, se mettre en freelance est donc un travail de tous les jours : il s’agit d’entretenir, de développer votre réseau. Plus largement, pour conserver le lien social indispensable à tout travailleur au quotidien, lisez aussi cet article du blog : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/freelance-comment-conserver-du-lien-social-au-travail.
Qu'est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ?
Actualités

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FAQ
Qu’est-ce que la reconnaissance travailleur handicapé ? La reconnaissance travailleur handicapé permet de mieux intégrer au monde du travail les porteurs de handicap. Les démarches pour avoir la reconnaissance travailleur handicapé Le Code du Travail à l’article L5213-1 définit ce l’expression « travailleur handicapé » Il s’agit de « toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou psychiques». La reconnaissance travailleur handicapé permet à tous ceux dont le handicap a des répercussions sur la capacité de travail d’être reconnus, pour faciliter l’accès à l’emploi ou améliorer la situation professionnelle. La reconnaissance travailleur handicapé est systématiquement engagée pour les personnes touchant ou demandant à toucher l’allocation adultes handicapés. Pour ceux ne percevant pas cette allocation, il faut remplir un formulaire et fournir différents justificatifs. Ces documents sont à faire parvenir à la Commission des droits et de l’autonomie handicapées. C’est cette commission qui attribuera ou non la reconnaissance travail handicapé. Découvrez la plaquette officielle qui résume ce qu’il faut savoir sur la RQTH. Une meilleure protection des travailleurs handicapés Les travailleurs handicapés peuvent bénéficier de dispositif « emploi accompagné». Ce dispositif permet d’aider les travailleurs handicapés à obtenir et à conserver leur emploi hors structures spécialisées, en leur proposant un accompagnement médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle. L’employeur bénéficie également d’un accompagnement, qui lui permet par exemple de pouvoir adapter le poste de travail. Pour favoriser l’insertion des travailleurs handicapés, il existe une obligation légale pour les employeurs. En effet, toutes les entreprises d’au moins 20 salariés sont tenus d’employer des personnes avec une RQTH dans une proportion de 6% de leurs effectifs totaux. Si l’employeur ne respecte pas son obligation d’emploi, il est tenu de verser une contribution annuelle à l’Association de gestion du fond pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Se faisant, tous les employeurs sont amenés à se pencher sur ce sujet et à se sentir concernés. Les employeurs peuvent également bénéficier d’une aide financière pour l’embauche de travailleurs handicapés. Malgré tous ces dispositifs, la situation concernant l’emploi des travailleurs handicapés est loin d’être parfaite… Par ailleurs, des conseillers Pole Emploi dédiés peuvent conseiller les personnes avec une reconnaissance travailleurs handicapés. Dans l’actualité récente, la question de la reconnaissance travailleur handicapé dans le projet de loi sur les retraites soulève de nombreuses interrogations. Être formé sur ces sujets permet de mieux comprendre les enjeux sur ces sujets, et de savoir quoi faire lorsque l’on est concerné…
Les règles de versement des IJSS
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Temps et Travail
IJSS : Les règles de versement Les IJSS sont parfois sources de confusion : CPAM, subrogation, indemnités complémentaires… on vous clarifie les règles d’indemnisation ! Qu’est-ce que les IJSS ? Le site de référence : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F3053 Les indemnités journalières de la sécurité sociale (IJSS) sont versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie aux salariés en arrêt de travail. Elles représentent 50% du salaire journalier de base. Ce salaire correspond à la moyenne des salaires brut des trois derniers mois divisés par 91,27. Le salaire utilisé pour le calcul est plafonné à 1,8 fois le SMIC appliqué le mois précédent l’arrêt de travail. Les IJSS représentent 50% du salaire journalier, avec un plafond de 45 euros. Au bout de trois mois ce plafond est relevé à 60 euros pour les salariés ayant au moins trois enfants à charge. Ces indemnités sont versées après un délai de carence de trois jours. Quelles sont les conditions pour toucher les IJSS ? Afin de toucher les IJSS versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, il faut pouvoir justifier de plusieurs éléments. Pour toucher les IJSS lors des six premiers mois de l’arrêt de travail, il faut justifier lors du début de l’arrêt de travail : un total d’heures travaillés de 150h cours des trois derniers mois ou d’avoir cotisé lors des six derniers mois sur une rémunération globale au moins égale à 1015 fois le montant du SMIC horaire. Pour continuer à toucher les IJSS après six mois, il faut avoir été affilié à la Sécurité Sociale au moins un an avant le début de l’arrêt de travail, avoir travaillé au moins 600 heures sur l’année précédent l’arrêt de travail ou avoir cotisé sur la base d’une rémunération globale égale au minimum à 2030 fois le SMIC horaire au cours des douze derniers mois. Une vidéo qui vous récapitule tout ça : https://www.youtube.com/watch?v=rie0oDtAZT0&feature=emb_title. IJSS et principe de subrogation Dans certaines entreprises, les IJSS ne sont pas versées directement par la CPAM mais par l’employeur, par le principe de subrogation. Avec le principe de subrogation, c’est l’employeur qui va verser directement à son salarié les indemnités journalières, et sera ensuite remboursé par la CPAM. Les indemnités versées par l’employeur ne peuvent pas être inférieures à celles que toucherait le salarié indemnisé directement par la CPAM. On vous explique tout sur l’arrêt maladie en portage salarial : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/larret-maladie-quand-vous-etes-en-portage-salarial IJSS complémentaires Certaines entreprises versent des indemnités complémentaires aux IJSS. Cela concerne les salariés bénéficiant d’au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise au 1er jour d’absence, et qui transmettent dans les 48 heures un certificat médical à leur employeur. Ces indemnités sont versées après un délai de carence de 7 jours. La durée de versement des indemnités dépend de l’ancienneté dans l’entreprise. Vous pouvez consulter le récapitulatif ici : https://www.editions-legislatives.fr/maintien-de-salaire#5. Si vous avez déjà bénéficier de ce dispositif au cours des douze mois précédent, la durée du versement des indemnités complémentaires est déduite du nombre de jours durant lesquels vous avez déjà été indemnisé. Sauf dispositions conventionnelles plus favorables, vous pouvez toucher avec les indemnités complémentaires jusqu’à 90% de votre rémunération brute. Ce montant est ensuite réduit à 66,66% après 90 jours d’arrêt.
Se lancer dans le web portage
Portage Salarial

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FAQ
Les métiers du web ont le vent en poupe. Le niveau de rémunération pour un développeur web est parfois similaire à un diplômé de grande école de commerce. La demande des entreprises est en effet exponentielle depuis plusieurs années. La révolution internet et des Nouvelles Technologies de l’Information et de Communication ont fait émerger de nouveaux métiers parfaitement adaptés au portage salarial. Le web portage désigne ainsi une forme d’emploi atypique : un développeur web freelance porté par une société de portage. Comment concilier sécurité, liberté et rémunération alléchante en se lançant dans le web portage ? Cet article donne quelques pistes à explorer pour ceux qui souhaitent suivre cette voie. La demande pour le web portage Il existe un consensus autour de la question des métiers du web. Loin d’être une mode liée à la bulle internet, les métiers du web ont encore de beaux jours devant eux. Faire fonctionner une application ou un site internet nécessite des compétences sans cesse nouvelles et innovantes. Comme le démontre cet article du blog, savoir coder commence à s’apprendre même à l’école. D’un autre côté, le métier de freelance n’est plus une forme exotique de l’emploi. Cela concerne désormais 11 millions de travailleurs selon la plateforme Malt. Concilier les deux est le pari lancé par le web portage. Gérer les difficultés du web portage Être un développeur web porté par une société de portage salarial n’exempte pas de rencontrer certaines difficultés. L’ avantage du portage salarial est de vous laisser vaquer à vos occupations professionnelles sans avoir à gérer les aspects juridiques, comptables, commerciales et administratives du freelance. L’une des difficultés pour un freelance est de recevoir la rémunération de sa mission en temps et heure. Cette problématique est justement résolue par la société de portage salariale qui s’occupe à la place du freelance de récolter les fonds auprès de l’entreprise. Par ailleurs, la négociation du contrat entre le freelance et l’entreprise est souvent à l’avantage du dernier car il est difficile pour le freelance d’estimer sa valeur de marché et de négocier seul. Il convient alors de comparer son taux journalier avec les autres freelances de votre domaine de compétences. Se lancer dans le web portage Pour devenir web porteur, il n’existe pas un chemin balisé mais des parcours et profils particulièrement variés. Suivre une formation initiale en école d’ingénieur ou accomplir DUT en informatique constitue l’une des portes d’entrée à ce métier. A défaut, il est possible d’acquérir les compétences requises via une formation sur Openclassrooms ou un cours intensif en développement web dispensé par des structures privées telles que LeWagon. Avant de se lancer dans le web portage, il serait approprié de commencer le soir et week-end en parallèle d’une activité salariée. Cela évite de se jeter dans le grand bain d’un seul coup et de subir un stress qui va de pair. D’autres vous conseilleront de négocier un temps partiel ou prendre un congé de quelques mois pour commencer votre activité en réduisant les risques. Trouver des missions est en effet une tâche moins simple qu’il n’y paraît. Il convient de participer à des formations dans ce domaine telles que celles proposées gratuitement par OpenWork. Il existe également de nombreuses plateformes pour trouver des missions : Freelancerepublik, Comet et Toptal sont parmis les plus connues. L’équipe d’OpenWork reste à votre disposition pour vous aider à franchir le pas et vous lancer dans le web portage !
Portage salarial - Salaire complémentaire : comment le calculer?
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La différence entre salaire complémentaire et salaire de base Comprendre sa fiche de paie en tant que porté salarié n’est pas toujours chose facile. De nombreuses complexités, comme le salaire complémentaire ou le prélèvement à la source dont vous pouvez comprendre la logique ici, mais aussi, plus simplement, les lignes qui composent votre revenu général. Votre fiche de salaire affichera le salaire de base, le salaire brut mais aussi le “salaire complémentaire”. Pour comprendre la notion de salaire complémentaire, il faut d’abord se pencher sur les salaires de base. Le salaire de base désigne le salaire minimum de la convention collective de portage salarial pour l’équivalent d’un temps plein, soit 151,67 heures par mois. Comment mieux lire sa fiche de paie ? Ainsi, la fiche de paie d’un porté salarié se décompose donc de la manière suivante : Le salaire de base (salaire minimum que la société de portage doit payer en fonction du temps de travail) Le salaire brut La prime d'apport d'affaires (5%). La loi prévoit ainsi que puisque le salarié porté apporte sa mission (en principe), il bénéficie d'une prime. Le salaire complémentaire, qui correspond à la différence entre le salaire de base et le salaire brut. Le salaire complémentaire, sur la fiche de paie, correspond donc à la différence entre le salaire brut (hors prime d'apport d'affaires) et le salaire de base. Or, le cadre légal stipule qu'un salarié ne peut travailler au delà de 151,67h/mois, taux duquel le logiciel de paie de la société de portage se rapproche pour rémunérer l’équivalent d’un temps plein. Une fois que le salarié atteint le maximum du rapport taux horaire avec le salaire de base, le salaire complémentaire permet d’atteindre son objectif de paie : on considère que c’est le reste du chiffre d’affaires qui n’a pas été pris en compte par le cadre légal du nombre d’heures maximum travaillé par mois. Enfin, pour mieux identifier vos frais en général en tant que salarié porté, renseignez-vous également sur les frais en situation de portage salarial et comment faire des économies.
Arret de travail et portage salarial : tout savoir
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Arrêt de travail et portage salarial sont tout à fait compatibles, découvrez ce qu’il faut faire en cas de maladie. Une grippe, une chute sur un trottoir mouillé ... l’automne est propice aux petits accidents ! Pour les indépendants tout arrêt de travail représente une perte de revenu conséquente, et qu’il faut donc éviter à tout prix. Au risque parfois de voir sa santé se dégrader ! Le statut de salarié porté, hybride, permet d’effectuer ses missions comme un consultant indépendant et d’avoir la même protection que les salariés. Y compris pour les arrêts de travail ... Découvrez avec nous tout ce qu’il faut savoir sur l’arrêt de travail et le portage salarial. Arrêt de travail et portage salarial : dans quelles conditions ? Lorsque vous êtes un salarié porté, vous recevez des bulletins de salaire émis par votre société de portage. Sur votre fiche de paie apparaissent un certain nombre de prélèvements, qui correspondent aux cotisations que verse pour vous la société de portage salarial. Si vous avez des questions sur la fiche de paye, consultez notre article sur comment lire une fiche de paye ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-lire-une-fiche-de-paie. Les salariés portés sont donc couverts par le régime général de la sécurité sociale. C’est cette couverture qui vous permet de partir en arrêt maladie et de continuer à toucher quelque chose. Lorsque vous êtes arrêté vous recevez en effet des indemnités journalières qui vous sont versées par la CPAM : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous trouverez toutes les infos sur les indemnités journalières sur le site de l’assurance maladie : Ameli.fr.https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres/arret-maladie. la rémunération lors d'un arrêt de travail ? Pour calculer les indemnités journalières, la CPAM se base sur la moyenne des trois derniers salaires bruts. Une limite est fixée à 1,8 fois le montant du SMIC mensuel. Cette moyenne est ensuite divisée par trente, le nombres de jours de référence dans un mois, pour obtenir le montant du salaire journalier. Lorsque vous êtes en arrêt de travail, vous touchez 50% de ce salaire journalier. Ce taux peut cependant augmenter, notamment si vous avez plus de trois enfants. Quelles sont les règles à suivre pendant un arrêt de travail ? En tant que salarié porté vous êtes soumis aux mêmes règles que les autres salariés de droit privé. Vous devez informer la Sécurité Sociale et votre employeur dans les 48 heures qui suivent votre arrêt maladie. Qui dit arrêt de travail dit repos, et sauf autorisation de votre médecin ou pour raison de soins médicaux, vous devez être chez vous durant la journée, de 9h à 11h et de 14h à 16h.
Qu’est-ce que la prime apporteur d’affaire ?
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Tout salarié porté est amené à s’interroger sur la mention de prime apporteur d’affaire inscrite dans son bulletin de paie. La notion de prime apporteur d’affaire semble en effet subtile à saisir. Zoom sur la définition et l’intégration de la prime d’apporteur d’affaire dans le portage salarial. Qu’est qu’une prime apporteur d’affaire ? Mentionnée à l’article 21 de la convention collective du 22 mars 2017, la prime apporteur d’affaires rend explicite le statut particulier du salarié porté. En effet, ce dernier est tenu de décrocher des missions par ses propres moyens comme l’indique l’ Article L1254-2 du Code du travail. La prime apporteur d’affaires qui revient au salarié porté est issue de cette logique. Un apporteur d’affaires désigne un intermédiaire entre deux ou plusieurs parties prenantes ayant pour but de réaliser une opération commerciale. La finalité de l’apporteur d’affaire est de tirer profit de son réseau professionnel pour tisser des relations contractuelles. L’apporteur d’affaire agit donc comme un entremetteur pour conclure un accord commercial tel qu’un contrat de vente, de prestation de services ou de partenariat. Il est généralement rémunéré à la commission soit un pourcentage variable à la signature du contrat. Dans le cas du portage salarial, le salarié porté fait office d’intermédiaire entre le client et l’entreprise de portage donc c’est lui qui reçoit la prime d’apporteur d’affaires. L’article 21.2 de la convention collective du 22 mars 2017 stipule que : “ le salaire minimum défini par la présente convention correspond à la définition d’une rémunération minimale visée par l’article L. 1254-2 du code du travail. Il intègre le salaire de base, les indemnités de congés payés et la prime d’apport d’affaire ”. Puisque le salarié porté est non seulement l’exécutant de la mission mais aussi l’intermédiaire entre client et entreprise de portage salarial, la prime apporteur d’affaire doit obligatoirement être mentionnée sur le bulletin de paie. La prime apporteur d’affaire en portage salarial La convention collective du 22 mars 2017 précise à l’article 21.2 que “ l’indemnité d’apport d’affaires de 5 % portant sur la rémunération brute mensuelle ”. En bref, cette prime apporteur d’affaire est évaluée à 5 % du salaire brut du salarié porté. Les partenaires sociaux ont ainsi inscrit dans la convention collective le caractère particulier du salarié porté qui doit lui-même décrocher ses missions et trouver son propre travail. Pour mieux comprendre le fonctionnement du portage salarial, vous pouvez consulter cet article du blog ou visionner cette vidéo d’OpenWork ci-dessous :
Travailleur indépendant et retraite : quels sont vos droits ?
FAQ

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Portage Salarial
Être travailleur indépendant : quelles sont les implications pour la retraite ? Vous vous êtes récemment lancé en tant que travailleur indépendant, vous souhaitez tout savoir mais vous vous posez encore des questions sur la retraite. Suivez le guide pour comprendre les grandes lignes du fonctionnement des régimes de retraite : Comme les salariés, les travailleurs non-salariés bénéficient d'un régime obligatoire de retraite. Ils peuvent également se constituer une retraite complémentaire à titre individuel. On considère un travailleur indépendant comme un “non-salarié” : ces travailleurs indépendants sont répartis en trois catégories, dont chacune est affiliée à une caisse spécifique. - Les artisans, commerçants et industriels sont rattachés à la Caisse nationale déléguée pour la sécurité sociale des travailleurs indépendants (ex Caisse nationale du RSI). - Les travailleurs agricoles sont affiliés aux caisses de MSA (Mutualité Sociale Agricole) - Les professions libérales sont souvent affiliées à diverses caisses de retraite, dont la plupart sont réunies au sein de la CNAVPL (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professions Libérales). Il y a néanmoins des exceptions parmi cette catégorie, par exemple les avocats, qui eux sont rattachés à la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français). A noter qu’au 1er janvier 2020, tous les travailleurs indépendants auront comme interlocuteur unique la CNAV pour leur retraite, les caisses comme la RSI disparaissant pour centraliser les régimes. Pour en savoir plus, le site du monde résume de manière très synthétique les changements dus à la réforme des retraites. D’autres exceptions existent, comme le régime de retraite des micro-entrepreneurs, qui fait l'objet de règles particulières. Enfin, il faut garder en tête que le travailleur indépendant peut être sont assimilé à un travailleur salarié dans certains cas pour le régime des retraites, lorsque par exemple le travailleur indépendant est : - gérant minoritaire ou égalitaire d'une société à responsabilité limitée (SARL) ; - président ou directeur général de société anonyme (SA) ; - président de société par action simplifiée (SAS) ; - dirigeant de société coopérative de production (Scop). Ces cas s’assimilent au régime des salariés, c'est-à-dire que le travailleur indépendant dépend pour sa protection sociale du régime des salariés du privé (hors protection chômage) comme l'indique le site du service public. Les changements de carrière, du salarié au travailleur indépendant : comment est calculée la retraite ? La question de la retraite pour le travailleur indépendant se pose d’autant plus que le monde du travail est désormais familier des changements de carrière : au cours d’une vie professionnelle, de nombreuses personnes sont amenées à changer de profession. Elles cotiseront alors à différents régimes. Ce sera le cas d'un salarié qui s'est mis à son compte en tant qu’artisan, commerçant ou profession libérale. Au moment de la liquidation de ses pensions, celui-ci est dit « polypensionné », « pluripensionné » ou « multicotisant ». Dans tous les cas, la retraite de base est calculée comme suit : les artisans, commerçants et industriels indépendants ont une retraite calculée comme celle des salariés du secteur privé, le montant dépendant du nombre d'années cotisées ou assimilées comme telles, du revenu annuel professionnel moyen perçu au cours des 25 meilleures années d'activité, et de l'âge de liquidation de la retraite. Pour les professions libérales, la retraite de base dépend du nombre d'années cotisées et du nombre de points cumulés au cours de la carrière. Ces travailleurs indépendants peuvent bien sûr cotiser à un régime de retraite complémentaire. Pour aller plus loin et en savoir plus sur la situation de travailleur indépendant, lisez aussi cet article qui résume les questions de chômage, mutuelle et assurance chômage pour les indépendants : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/mutuelle-assurance-chomage-et-portage-salarial-liberte-et-securite.
Salarié en portage salarial : en 2020 c’est vous !
Portage Salarial
Salarié en portage salarial : 2020 est là, et avec le mois de janvier viennent les traditionnelles bonnes résolutions. Pourquoi ne pas tenter votre chance, et profiter de cette nouvelle année pour devenir salarié en portage salarial ? Salarié en portage salarial : c’est quoi ? Être salarié et indépendant en même temps c’est possible. Le salarié en portage salarial a un statut hybride, puisqu’il choix ses clients et ses missions comme un free-lance, mais bénéficie des mêmes garanties de protection qu’un salarié. Le salarié en portage salarial est rattaché à une société de portage, avec qui il a signé un contrat de travail. Cependant, ce contrat de travail ne prévoit pas les tâches qu’il devrait effectuer, comme pour un salarié classique. Il est en effet libre d’exercer ses missions auprès de ses clients, selon les modalités et les tarifs qu’il souhaite. La société de portage intervient uniquement dans la relation avec le client du salarié en portage salarial pour transformer le prix de la prestation en salaire. Elle s’occupe ensuite des démarches de déclarations et de paiement des cotisations sociales, et reverse un salaire net au salarié. Suivez nos conseils pour bien choisir votre société de portage : https://www.lemonde- apres.com/fr/blog/societe-portage-comment-bien-la-choisir. Le salarié en portage salarial est donc indépendant, et il possède malgré tout des garanties en cas d’ arrêt maladie, pour sa retraite ou en cas de chômage. Découvrez ici sur le statut de free-lance est fait pour vous : https://www.lemonde- apres.com/fr/blog/portage-auto-entrepreuneur-le-modele-freelance-est-il-fait-pour-vous. Pourquoi franchir le cap ? Pour les salariés, devenir salarié en portage salarial, c’est une opportunité de se lancer dans une activité qui leur tient à cœur, et pour laquelle ils veulent tenter l’aventure du free-lance. Le salarié ne perd cependant pas tous les avantages de son statut, il reste protégé et n’a pas à se soucier de toutes les démarches administratives qui vont avec l’activité d’un indépendant. Pour un indépendant, être salarié en portage salarial ne signifie en rien la fin de son indépendance ! Il continue à être libre de ses choix, et conserve tout son réseau. Il peut même enrichir celui-ci, les entreprises de portage salarial sont en effet en général des incubateurs de rencontres et d’échanges passionnants qui peuvent donner un nouveau souffle à sa carrière. Sans oublier l’avantage majeur : le gain de temps ! Toutes les démarches qu’il devait faire seront désormais pris en charge par la société de portage salarial, experte en la matière, et pour un coût réduit. Et le portage salarial pourra même vous emmener vers l’international.

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