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Les règles de versement des IJSS
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IJSS : Les règles de versement Les IJSS sont parfois sources de confusion : CPAM, subrogation, indemnités complémentaires… on vous clarifie les règles d’indemnisation ! Qu’est-ce que les IJSS ? Le site de référence : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F3053 Les indemnités journalières de la sécurité sociale (IJSS) sont versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie aux salariés en arrêt de travail. Elles représentent 50% du salaire journalier de base. Ce salaire correspond à la moyenne des salaires brut des trois derniers mois divisés par 91,27. Le salaire utilisé pour le calcul est plafonné à 1,8 fois le SMIC appliqué le mois précédent l’arrêt de travail. Les IJSS représentent 50% du salaire journalier, avec un plafond de 45 euros. Au bout de trois mois ce plafond est relevé à 60 euros pour les salariés ayant au moins trois enfants à charge. Ces indemnités sont versées après un délai de carence de trois jours. Quelles sont les conditions pour toucher les IJSS ? Afin de toucher les IJSS versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, il faut pouvoir justifier de plusieurs éléments. Pour toucher les IJSS lors des six premiers mois de l’arrêt de travail, il faut justifier lors du début de l’arrêt de travail : un total d’heures travaillés de 150h cours des trois derniers mois ou d’avoir cotisé lors des six derniers mois sur une rémunération globale au moins égale à 1015 fois le montant du SMIC horaire. Pour continuer à toucher les IJSS après six mois, il faut avoir été affilié à la Sécurité Sociale au moins un an avant le début de l’arrêt de travail, avoir travaillé au moins 600 heures sur l’année précédent l’arrêt de travail ou avoir cotisé sur la base d’une rémunération globale égale au minimum à 2030 fois le SMIC horaire au cours des douze derniers mois. Une vidéo qui vous récapitule tout ça : https://www.youtube.com/watch?v=rie0oDtAZT0&feature=emb_title. IJSS et principe de subrogation Dans certaines entreprises, les IJSS ne sont pas versées directement par la CPAM mais par l’employeur, par le principe de subrogation. Avec le principe de subrogation, c’est l’employeur qui va verser directement à son salarié les indemnités journalières, et sera ensuite remboursé par la CPAM. Les indemnités versées par l’employeur ne peuvent pas être inférieures à celles que toucherait le salarié indemnisé directement par la CPAM. On vous explique tout sur l’arrêt maladie en portage salarial : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/larret-maladie-quand-vous-etes-en-portage-salarial IJSS complémentaires Certaines entreprises versent des indemnités complémentaires aux IJSS. Cela concerne les salariés bénéficiant d’au moins un an d’ancienneté dans l’entreprise au 1er jour d’absence, et qui transmettent dans les 48 heures un certificat médical à leur employeur. Ces indemnités sont versées après un délai de carence de 7 jours. La durée de versement des indemnités dépend de l’ancienneté dans l’entreprise. Vous pouvez consulter le récapitulatif ici : https://www.editions-legislatives.fr/maintien-de-salaire#5. Si vous avez déjà bénéficier de ce dispositif au cours des douze mois précédent, la durée du versement des indemnités complémentaires est déduite du nombre de jours durant lesquels vous avez déjà été indemnisé. Sauf dispositions conventionnelles plus favorables, vous pouvez toucher avec les indemnités complémentaires jusqu’à 90% de votre rémunération brute. Ce montant est ensuite réduit à 66,66% après 90 jours d’arrêt.
Se lancer dans le portage salarial avec le web
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Les métiers du web ont le vent en poupe. Le niveau de rémunération pour un développeur web est parfois similaire à un diplômé de grande école de commerce. La demande des entreprises est en effet exponentielle depuis plusieurs années. La révolution internet et des Nouvelles Technologies de l’Information et de Communication ont fait émerger de nouveaux métiers parfaitement adaptés au portage salarial. Le portage web désigne ainsi une forme d’emploi atypique : un développeur web freelance porté par une société de portage. Comment concilier sécurité, liberté et rémunération alléchante en se lançant dans le portage web ? Cet article donne quelques pistes à explorer pour ceux qui souhaitent suivre cette voie. La demande pour le portage web et mobile. Il existe un consensus autour de la question des métiers du web. Loin d’être une mode liée à la bulle internet, les métiers du web ont encore de beaux jours devant eux. Faire fonctionner une application ou un site internet nécessite des compétences sans cesse nouvelles et innovantes. Comme le démontre cet article du blog, savoir coder commence à s’apprendre même à l’école. D’un autre côté, le métier de freelance n’est plus une forme exotique de l’emploi. Cela concerne désormais 11 millions de travailleurs selon la plateforme Malt. Concilier les deux est le pari lancé par le portage et le web / mobile. Gérer les difficultés du portage web Être un développeur web porté par une société de portage salarial n’exempte pas de rencontrer certaines difficultés. L’ avantage du portage salarial est de vous laisser vaquer à vos occupations professionnelles sans avoir à gérer les aspects juridiques, comptables, commerciales et administratives du freelance. L’une des difficultés pour un freelance est de recevoir la rémunération de sa mission en temps et heure. Cette problématique est justement résolue par la société de portage salariale qui s’occupe à la place du freelance de récolter les fonds auprès de l’entreprise. Par ailleurs, la négociation du contrat entre le freelance et l’entreprise est souvent à l’avantage du dernier car il est difficile pour le freelance d’estimer sa valeur de marché et de négocier seul. Il convient alors de comparer son taux journalier avec les autres freelances de votre domaine de compétences. Se lancer dans le portage web & mobile Pour devenir web porteur, il n’existe pas un chemin balisé mais des parcours et profils particulièrement variés. Suivre une formation initiale en école d’ingénieur ou accomplir DUT en informatique constitue l’une des portes d’entrée à ce métier. A défaut, il est possible d’acquérir les compétences requises via une formation sur Openclassrooms ou un cours intensif en développement web dispensé par des structures privées telles que LeWagon. Avant de se lancer dans le portage web, il serait approprié de commencer le soir et week-end en parallèle d’une activité salariée. Cela évite de se jeter dans le grand bain d’un seul coup et de subir un stress qui va de pair. D’autres vous conseilleront de négocier un temps partiel ou prendre un congé de quelques mois pour commencer votre activité en réduisant les risques. Trouver des missions est en effet une tâche moins simple qu’il n’y paraît. Il convient de participer à des formations dans ce domaine telles que celles proposées gratuitement par OpenWork. Il existe également de nombreuses plateformes pour trouver des missions : Freelancerepublik, Comet et Toptal sont parmis les plus connues. L’équipe d’OpenWork reste à votre disposition pour vous aider à franchir le pas et vous lancer dans le portage web & mobile !
Portage salarial - Salaire complémentaire : comment le calculer?
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La différence entre salaire complémentaire et salaire de base Comprendre sa fiche de paie en tant que porté salarié n’est pas toujours chose facile. De nombreuses complexités, comme le salaire complémentaire ou le prélèvement à la source dont vous pouvez comprendre la logique ici, mais aussi, plus simplement, les lignes qui composent votre revenu général. Votre fiche de salaire affichera le salaire de base, le salaire brut mais aussi le “salaire complémentaire”. Pour comprendre la notion de salaire complémentaire, il faut d’abord se pencher sur les salaires de base. Le salaire de base désigne le salaire minimum de la convention collective de portage salarial pour l’équivalent d’un temps plein, soit 151,67 heures par mois. Comment mieux lire sa fiche de paie ? Ainsi, la fiche de paie d’un porté salarié se décompose donc de la manière suivante : Le salaire de base (salaire minimum que la société de portage doit payer en fonction du temps de travail) Le salaire brut La prime d'apport d'affaires (5%). La loi prévoit ainsi que puisque le salarié porté apporte sa mission (en principe), il bénéficie d'une prime. Le salaire complémentaire, qui correspond à la différence entre le salaire de base et le salaire brut. Le salaire complémentaire, sur la fiche de paie, correspond donc à la différence entre le salaire brut (hors prime d'apport d'affaires) et le salaire de base. Or, le cadre légal stipule qu'un salarié ne peut travailler au delà de 151,67h/mois, taux duquel le logiciel de paie de la société de portage se rapproche pour rémunérer l’équivalent d’un temps plein. Une fois que le salarié atteint le maximum du rapport taux horaire avec le salaire de base, le salaire complémentaire permet d’atteindre son objectif de paie : on considère que c’est le reste du chiffre d’affaires qui n’a pas été pris en compte par le cadre légal du nombre d’heures maximum travaillé par mois. Enfin, pour mieux identifier vos frais en général en tant que salarié porté, renseignez-vous également sur les frais en situation de portage salarial et comment faire des économies.
Arret de travail et portage salarial : tout savoir
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Arrêt de travail et portage salarial sont tout à fait compatibles, découvrez ce qu’il faut faire en cas de maladie. Une grippe, une chute sur un trottoir mouillé ... l’automne est propice aux petits accidents ! Pour les indépendants tout arrêt de travail représente une perte de revenu conséquente, et qu’il faut donc éviter à tout prix. Au risque parfois de voir sa santé se dégrader ! Le statut de salarié porté, hybride, permet d’effectuer ses missions comme un consultant indépendant et d’avoir la même protection que les salariés. Y compris pour les arrêts de travail ... Découvrez avec nous tout ce qu’il faut savoir sur l’arrêt de travail et le portage salarial. Arrêt de travail et portage salarial : dans quelles conditions ? Lorsque vous êtes un salarié porté, vous recevez des bulletins de salaire émis par votre société de portage. Sur votre fiche de paie apparaissent un certain nombre de prélèvements, qui correspondent aux cotisations que verse pour vous la société de portage salarial. Si vous avez des questions sur la fiche de paye, consultez notre article sur comment lire une fiche de paye ici https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/comment-lire-une-fiche-de-paie. Les salariés portés sont donc couverts par le régime général de la sécurité sociale. C’est cette couverture qui vous permet de partir en arrêt maladie et de continuer à toucher quelque chose. Lorsque vous êtes arrêté vous recevez en effet des indemnités journalières qui vous sont versées par la CPAM : la Caisse Primaire d’Assurance Maladie. Vous trouverez toutes les infos sur les indemnités journalières sur le site de l’assurance maladie : Ameli.fr.https://www.ameli.fr/assure/remboursements/indemnites-journalieres/arret-maladie. La rémunération lors d'un arrêt de travail ? Pour calculer les indemnités journalières, la CPAM se base sur la moyenne des trois derniers salaires bruts. Une limite est fixée à 1,8 fois le montant du SMIC mensuel. Cette moyenne est ensuite divisée par trente, le nombres de jours de référence dans un mois, pour obtenir le montant du salaire journalier. Lorsque vous êtes en arrêt de travail, vous touchez 50% de ce salaire journalier. Ce taux peut cependant augmenter, notamment si vous avez plus de trois enfants. Quelles sont les règles à suivre pendant un arrêt de travail ? En tant que salarié porté vous êtes soumis aux mêmes règles que les autres salariés de droit privé. Vous devez informer la Sécurité Sociale et votre employeur dans les 48 heures qui suivent votre arrêt maladie. Qui dit arrêt de travail dit repos, et sauf autorisation de votre médecin ou pour raison de soins médicaux, vous devez être chez vous durant la journée, de 9h à 11h et de 14h à 16h.
Qu’est-ce que la prime apporteur d’affaire ?
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Tout salarié porté est amené à s’interroger sur la mention de prime apporteur d’affaire inscrite dans son bulletin de paie. La notion de prime apporteur d’affaire semble en effet subtile à saisir. Zoom sur la définition et l’intégration de la prime d’apporteur d’affaire dans le portage salarial. Qu’est qu’une prime apporteur d’affaire ? Mentionnée à l’article 21 de la convention collective du 22 mars 2017, la prime apporteur d’affaires rend explicite le statut particulier du salarié porté. En effet, ce dernier est tenu de décrocher des missions par ses propres moyens comme l’indique l’ Article L1254-2 du Code du travail. La prime apporteur d’affaires qui revient au salarié porté est issue de cette logique. Un apporteur d’affaires désigne un intermédiaire entre deux ou plusieurs parties prenantes ayant pour but de réaliser une opération commerciale. La finalité de l’apporteur d’affaire est de tirer profit de son réseau professionnel pour tisser des relations contractuelles. L’apporteur d’affaire agit donc comme un entremetteur pour conclure un accord commercial tel qu’un contrat de vente, de prestation de services ou de partenariat. Il est généralement rémunéré à la commission soit un pourcentage variable à la signature du contrat. Dans le cas du portage salarial, le salarié porté fait office d’intermédiaire entre le client et l’entreprise de portage donc c’est lui qui reçoit la prime d’apporteur d’affaires. L’article 21.2 de la convention collective du 22 mars 2017 stipule que : “ le salaire minimum défini par la présente convention correspond à la définition d’une rémunération minimale visée par l’article L. 1254-2 du code du travail. Il intègre le salaire de base, les indemnités de congés payés et la prime d’apport d’affaire ”. Puisque le salarié porté est non seulement l’exécutant de la mission mais aussi l’intermédiaire entre client et entreprise de portage salarial, la prime apporteur d’affaire doit obligatoirement être mentionnée sur le bulletin de paie. La prime apporteur d’affaire en portage salarial La convention collective du 22 mars 2017 précise à l’article 21.2 que “ l’indemnité d’apport d’affaires de 5 % portant sur la rémunération brute mensuelle ”. En bref, cette prime apporteur d’affaire est évaluée à 5 % du salaire brut du salarié porté. Les partenaires sociaux ont ainsi inscrit dans la convention collective le caractère particulier du salarié porté qui doit lui-même décrocher ses missions et trouver son propre travail. Pour mieux comprendre le fonctionnement du portage salarial, vous pouvez consulter cet article du blog ou visionner cette vidéo d’OpenWork ci-dessous :
Travailleur indépendant et retraite : quels sont vos droits ?
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Être travailleur indépendant : quelles sont les implications pour la retraite ? Vous vous êtes récemment lancé en tant que travailleur indépendant, vous souhaitez tout savoir mais vous vous posez encore des questions sur la retraite. Suivez le guide pour comprendre les grandes lignes du fonctionnement des régimes de retraite : Comme les salariés, les travailleurs non-salariés bénéficient d'un régime obligatoire de retraite. Ils peuvent également se constituer une retraite complémentaire à titre individuel. On considère un travailleur indépendant comme un “non-salarié” : ces travailleurs indépendants sont répartis en trois catégories, dont chacune est affiliée à une caisse spécifique. - Les artisans, commerçants et industriels sont rattachés à la Caisse nationale déléguée pour la sécurité sociale des travailleurs indépendants (ex Caisse nationale du RSI). - Les travailleurs agricoles sont affiliés aux caisses de MSA (Mutualité Sociale Agricole) - Les professions libérales sont souvent affiliées à diverses caisses de retraite, dont la plupart sont réunies au sein de la CNAVPL (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse des Professions Libérales). Il y a néanmoins des exceptions parmi cette catégorie, par exemple les avocats, qui eux sont rattachés à la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français). A noter qu’au 1er janvier 2020, tous les travailleurs indépendants auront comme interlocuteur unique la CNAV pour leur retraite, les caisses comme la RSI disparaissant pour centraliser les régimes. Pour en savoir plus, le site du monde résume de manière très synthétique les changements dus à la réforme des retraites. D’autres exceptions existent, comme le régime de retraite des micro-entrepreneurs, qui fait l'objet de règles particulières. Enfin, il faut garder en tête que le travailleur indépendant peut être sont assimilé à un travailleur salarié dans certains cas pour le régime des retraites, lorsque par exemple le travailleur indépendant est : - gérant minoritaire ou égalitaire d'une société à responsabilité limitée (SARL) ; - président ou directeur général de société anonyme (SA) ; - président de société par action simplifiée (SAS) ; - dirigeant de société coopérative de production (Scop). Ces cas s’assimilent au régime des salariés, c'est-à-dire que le travailleur indépendant dépend pour sa protection sociale du régime des salariés du privé (hors protection chômage) comme l'indique le site du service public. Les changements de carrière, du salarié au travailleur indépendant : comment est calculée la retraite ? La question de la retraite pour le travailleur indépendant se pose d’autant plus que le monde du travail est désormais familier des changements de carrière : au cours d’une vie professionnelle, de nombreuses personnes sont amenées à changer de profession. Elles cotiseront alors à différents régimes. Ce sera le cas d'un salarié qui s'est mis à son compte en tant qu’artisan, commerçant ou profession libérale. Au moment de la liquidation de ses pensions, celui-ci est dit « polypensionné », « pluripensionné » ou « multicotisant ». Dans tous les cas, la retraite de base est calculée comme suit : les artisans, commerçants et industriels indépendants ont une retraite calculée comme celle des salariés du secteur privé, le montant dépendant du nombre d'années cotisées ou assimilées comme telles, du revenu annuel professionnel moyen perçu au cours des 25 meilleures années d'activité, et de l'âge de liquidation de la retraite. Pour les professions libérales, la retraite de base dépend du nombre d'années cotisées et du nombre de points cumulés au cours de la carrière. Ces travailleurs indépendants peuvent bien sûr cotiser à un régime de retraite complémentaire. Pour aller plus loin et en savoir plus sur la situation de travailleur indépendant, lisez aussi cet article qui résume les questions de chômage, mutuelle et assurance chômage pour les indépendants : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/mutuelle-assurance-chomage-et-portage-salarial-liberte-et-securite.
Salarié en portage salarial : en 2020 c’est vous !
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Salarié en portage salarial : 2020 est là, et avec le mois de janvier viennent les traditionnelles bonnes résolutions. Pourquoi ne pas tenter votre chance, et profiter de cette nouvelle année pour devenir salarié en portage salarial ? Salarié en portage salarial : c’est quoi ? Être salarié et indépendant en même temps c’est possible. Le salarié en portage salarial a un statut hybride, puisqu’il choix ses clients et ses missions comme un free-lance, mais bénéficie des mêmes garanties de protection qu’un salarié. Le salarié en portage salarial est rattaché à une société de portage, avec qui il a signé un contrat de travail. Cependant, ce contrat de travail ne prévoit pas les tâches qu’il devrait effectuer, comme pour un salarié classique. Il est en effet libre d’exercer ses missions auprès de ses clients, selon les modalités et les tarifs qu’il souhaite. La société de portage intervient uniquement dans la relation avec le client du salarié en portage salarial pour transformer le prix de la prestation en salaire. Elle s’occupe ensuite des démarches de déclarations et de paiement des cotisations sociales, et reverse un salaire net au salarié. Suivez nos conseils pour bien choisir votre société de portage : https://www.lemonde- apres.com/fr/blog/societe-portage-comment-bien-la-choisir. Le salarié en portage salarial est donc indépendant, et il possède malgré tout des garanties en cas d’ arrêt maladie, pour sa retraite ou en cas de chômage. Découvrez ici sur le statut de free-lance est fait pour vous : https://www.lemonde- apres.com/fr/blog/portage-auto-entrepreuneur-le-modele-freelance-est-il-fait-pour-vous. Pourquoi franchir le cap ? Pour les salariés, devenir salarié en portage salarial, c’est une opportunité de se lancer dans une activité qui leur tient à cœur, et pour laquelle ils veulent tenter l’aventure du free-lance. Le salarié ne perd cependant pas tous les avantages de son statut, il reste protégé et n’a pas à se soucier de toutes les démarches administratives qui vont avec l’activité d’un indépendant. Pour un indépendant, être salarié en portage salarial ne signifie en rien la fin de son indépendance ! Il continue à être libre de ses choix, et conserve tout son réseau. Il peut même enrichir celui-ci, les entreprises de portage salarial sont en effet en général des incubateurs de rencontres et d’échanges passionnants qui peuvent donner un nouveau souffle à sa carrière. Sans oublier l’avantage majeur : le gain de temps ! Toutes les démarches qu’il devait faire seront désormais pris en charge par la société de portage salarial, experte en la matière, et pour un coût réduit. Et le portage salarial pourra même vous emmener vers l’international.
Egalité Homme-Femme : un enjeu de société incontournable
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Egalité Homme-Femme : un enjeu de société incontournable L’égalité homme-femme est un sujet au coeur des enjeux de l’entreprise aujourd’hui. La difficulté à évaluer l’égalité vient du fait que les causes de l’inégalités sont parfois floues. Pourtant, une des premières conséquences de cette inégalité est une inégalité de salaire, comme en témoigne le dernier mouvement du 5 Novembre : à partir du 5 Novembre 2019, 16h47, les femmes travaillaient bénévolement. Ce mouvement a été incarné notamment par le collectif Les Glorieuses, dont la newsletter créée spécialement a porté le mouvement sur les réseaux à travers le hashtag #5Novembre16h47. Comment faire un diagnostic adapté ? L’index d’égalité homme-femme Le sujet est brûlant, et les entreprises doivent donc s’y atteler. Des réflexions du gouvernement pour produire un diagnostic de l’état d’une entreprise en termes d’égalité HF ont été initiées aboutissant à des outils concrets. Par le biais de données chiffrées contenues dans la Base de données économiques et sociales (BDES), qui permettent un diagnostic et une analyse de la situation comparée des femmes et des hommes dans les 9 domaines d’action suivants : embauche, formation, promotion professionnelle, qualification, classification, conditions de travail, sécurité et santé au travail, rémunération effective et articulation entre la vie professionnelle et la vie personnelle et familiale ( 1° bis de l’article L. 2323-8 du code du travail). Un fichier excel permet de générer, après plusieurs calculs, des indicateurs d’égalité. Pour cela, plusieurs types d’informations sur les employés de l’entreprise doivent apparaître, comme l’âge, le sexe, le contrat, s’il y a eu promotion, la rémunération … Tout le détail du fonctionnement de l’outil se trouve dans ce guide : https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2016/08/GuideUtilisationDiagnosticEgaliteSurExcel-Anact-Aract-MacPc-Avril2015.pdf. L’index d’égalité chez OpenWork Cet outil, très utile, a été testé par nos équipes chez OpenWork. Parmi les consultants en portage salarial chez OpenWork, on peut ainsi constater que l’écart de salaire, à entrée de poste pour les portés en dessous de 30 ans est très faible, de l’ordre d’une centaine d’euros. Néanmoins, c’est avec la pyramides des âges que l’écart s’accentue : pour la tranche d’âge supérieure (30-39 ans), l’écart de salaire monte jusqu’à 400 euros de différence. Enfin, pour la dernière tranche d’âge (+ de 50 ans), cet écart passe la barre des mille euros. Dans des professions indépendantes, cela signifie que l’action se situe sur la formation : alerter et faire prendre conscience les individus de ces échelles permet de mieux négocier son salaire.
Portage auto-entrepreuneur : le modèle freelance est-il fait pour vous ?
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Freelance, portage auto-entrepreuneur, indépendant : comprendre les profils des “ travailleurs libres” L’édition 2018 de l’enquête ADP sur les évolutions de l’état d’esprit face aux transformations du monde du travail (à retrouver sur cet article : http://www.influencia.net/fr/actualites/tendance,etudes,francais-sur-deux-pense-changer-employeur-ici-5-ans,9604.html) montre que les salariés sont de moins en moins nombreux à vouloir se mettre à leur compte. A peine 15% des personnes interrogées affirment ainsi penser sérieusement à devenir indépendant dans un avenir proche. Ces chiffres sont intéressants pour les employeurs, qui peuvent donc jouer sur les valeurs d’engagement des collaborateurs, comme le résume le directeur de l’ADP, Carlos Fontelas de Carvalho, le président d’ADP en France et en Suisse : « L’engagement des collaborateurs est un enjeu crucial pour les employeurs. Les salariés ne sont pas versatiles mais plutôt en quête de sens au travail : pour cela, assurer une bonne qualité de vie au travail, mesurer régulièrement l’engagement et proposer des opportunités de mobilité et de réelles perspectives d’évolution est essentiel. Toute entreprise qui cherche à améliorer son taux de rétention doit prendre ce nouvel enjeu en compte, sous peine de voir partir ses meilleurs talents à court ou moyen terme ». Pourtant, d’ autres études datant de 2019 en France montrent l’étendue du paysage des freelances. En 2019, on compterait 930.000 freelances en France. Malt, plateforme de mise en relation qui connecte 130.000 travailleurs indépendants à 15.000 entreprises clientes dont 75% du CAC 40, a publié une étude sur le Freelancing en France et analysé les réponses de 1756 participants spécialisés principalement dans le numérique comme des développeurs (24,7%), des graphistes ou designers (21,5%), des rédacteurs ou traducteurs (13,1%) et des chefs de projet ou coaches (5,8%), pour étudier leur état d’esprit. L’étude montre que ces travailleurs dits “libres” le sont par choix : quelque soit leur statut, auto-entrepreneur, en portage auto-entrepreneur, en freelance, tous sont unanimes : la liberté est celle de choisir ses projets et ses clients, de se frotter à l’entrepreneuriat, de décider de son lieu de travail, de varier ses sujets … Le portage auto-entrepreneur est particulièrement privilégié puisqu’il offre la possibilité de devenir entrepreneur avec l’aide d’une société de portage, ce qui permet de réduire les efforts financiers et humaines comparativement à lorsque l’on monte une entreprise de A à Z (vous pouvez rertouver tous les détails techniques liés au portage sur cet article du blog : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/portage-salarial-ou-auto-entrepreneur-recapitulatif) Quel avenir pour le freelance ? La recrudescence du portage auto-entrepreneur s’explique donc par des changements dans les attentes des salariés, mais également un contexte plus large écosystémique qui change le rapport au travail. C’est précisément ce que nous montrait la citation de Carlos Fontelas de Carvalho et le sens que demandent les collaborateurs dans leur travail. Ainsi, comme le montre le podcast de Grégory Pouy “ travailler plus pour gagner quoi ”, “il faut réinventer le mot « travail » et le remplacer par contribuer peut être et du coup ne pas concentrer toute son énergie sur le simple fait de gagner de l’argent mais aussi de jouer, d’aider, rêver, se promener ou autre” (Olivier Maurel, entrepreneur en intelligence collective). Or le portage auto-entrepreneur permet d’accéder à ce type de réflexion, en offrant plus d’indépendance et plus de recul sur la valeur du travail, en n’étant pas intégré dans une grosse structure qui souvent a tendance à lisser les profils et réduire la prise d’initiative. Le modèle du freelance reste donc toujours séduisant mais pour d’autres raisons que celles souvent évoquées : il s’agit moins d’un matelas financier que d’un vrai moyen de repenser le travail (avec la mobilité du travail), le sens (le choix des missions effectuées), etc. Pour tout savoir sur les formes de l’entrepreneuriat et du portage salarial, conslutez aussi : https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/le-statut-freelance-est-il-fait-pour-moi.
Société portage : comment bien la choisir ?
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Société portage : comment bien la choisir ? Pour un salarié porté il est essentiel de choisir une bonne société de portage. Société portage : découvrez comment choisir celle qui vous convient le mieux. Qu’est-ce qu’une société de portage ? Le portage salarial est un sujet d’actualité : http://www.francesoir.fr/societe-emploi/le-portage-salarial-la-carte-souplesse-du-monde-professionnel. Le portage salarial fait partie des nouveaux types de relation de travail. Il combine les atouts du statut indépendant et la sécurité apporté par le statut salarié. Lorsque vous êtes un salarié porté, votre contrat de travail vous rattache à une société de portage salarial. Dans la pratique vous ne travaillez cependant pas pour elle, vous effectuez des missions comme un indépendant. Vous choisissez ces missions, vous réglez les détails tels que la rémunération, la durée ou le contenu, en négociant directement avec votre clients. Lorsque vous commencez votre mission, la société de portage salarial avec qui vous êtes relié par un contrat va encaisser le paiement de votre client. Elle le transforme alors en salaire, avec les prélèvements sociaux qui y sont liés. C’est aussi la société de portage qui se charge de toutes les démarches administratives qui peuvent être liées à votre activité Finalement vous avez la liberté d’un indépendant ou d’un auto-entrepreneur, et dans le même temps vous avez un contrat de travail et vous bénéficiez donc des mêmes protections qu’un salarié : cotisations chômage, arrêt de travail … Société portage : pourquoi est-ce important de bien la choisir? Les Echos se sont penchés sur la question : https://solutions.lesechos.fr/business-development/c/5-criteres-essentiels-choisir-societe-de-portage-salarial-9825/. Les sociétés de portage se rémunèrent en prélevant une commission sur les salaires que vous touchez. Le portage salarial a donc un coût pour vous, c’est un investissement financier - certe avantageux, mais qu’il faut rentabiliser. Il faut donc que vous puissiez avoir confiance dans la société de portage, que ceux-ci fassent preuve de transparence et de clarté. D’autant plus que toutes les sociétés ne plafonnent pas leur commission, qui peuvent devenir très importantes chez certaines. La société de portage est également en relation avec votre client. Pour garder votre crédibilité et votre réputation il est essentiel que la société de portage soit irréprochable dans sa relation avec vos clients. Il est également important de bien choisir sa société de portage car celle-ci peut être un réel boost pour votre carrière de consultant. Rejoindre une société de portage c’est en effet rejoindre un grand réseau, de collègues consultants et de potentiels clients. Certaines entreprises sont habituées à travailler avec les mêmes sociétés de portage (comme OpenWork) et considèrent que c’est une garantie quand elles font appel à un consultant.
Avantage portage salarial : entre liberté et sécurité
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Avantage portage salarial : la mode du freelance De plus en plus de jeunes arrivants sur le marché du travail optent pour le freelance. La dernière étude disponible sur le sujet compte en 2016 830 000 freelances, un nombre en augmentation de 126 % en dix ans. Aujourd’hui, le modèle de l’entreprise telle qu’on la connaissait n’existe plus : les dispositifs qui font perdre du temps comme le mail ou les open space poussent les jeunes à vouloir plus de flexibilité. Se mettre en auto-entrepreneur, ou en freelance, est alors très tentant. Mais quels en sont les avantages ? Qu’est-ce que le portage salarial apporte en plus ? Pour comprendre ce phénomène et l’avantage portage salarial, il faut comprendre pourquoi le freelance a autant de succès. Tout d’abord, il faut savoir que les contraintes horaires sont le principal avantage pour 37% des freelances. D’ailleurs, 55% d’entre eux préfèrent travailler après 20h. Pour 28% des freelances, le choix des projets est la principale motivation. L’absence de lien de subordination est aussi important, pour 24% d’entre eux. Enfin, 11% recherchent dans le statut de freelance une meilleure rémunération par rapport au classique CDI (chiffres : http://blog.cremedelacreme.io/20-statistiques-des-freelances/). Enfin évidemment, le fait de pouvoir travailler chez soi est un atout indispensable (pour 95% des sondés). Mais qu’apporte en plus de ça le portage salarial ? Pour le savoir, suivez le guide ! Le portage salarial, le freelance sans les risques et la bon tremplin pour créer sa boîte Le portage salarial permet en fait de travailler à son compte, et de facturer tout en gardant la sécurité du salariat. C’est donc une solution plutôt sécurisante lorsqu'on souhaite se lancer en freelance, mais aussi lorsqu’on souhaite lancer sa propre entreprise. Avec le portage salarial, le porté perçoit en effet un salaire tous les mois, et est déclaré aux organismes sociaux (Assedic, caisses de retraite, sécurité sociale). Toute la partie administrative de son activité (facturation du client, etc.) est ensuite gérée par la société de portage. L’avantage portage salarial repose donc avant tout sur le gain de temps que permet la décharge administrative à la société de portage. C'est donc une solution sécurisante et rassurante pour le travailleur indépendant, car il peut aisément tester son marché et se concentrer sur son activité, tout en conservant la stabilité du salariat. Pour vous faire une idée, lisez aussi le témoignagne d'un vrai porté, baroudeur et travailleur à la fois.
Réforme assurance chômage : ce qu'il faut savoir
Portage Salarial

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Economie et Travail

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FAQ
Réforme assurance chômage : des changements importants. La transformation des règles de pôle-emploi est due aux décrets n° 2019-797 et n° 2019-796 qui s'inscrivent dans la loi « choisir son avenir professionnel ». Depuis le 1er novembre, les nouvelles conditions d'activité sont imposées. Le bénéficiaire des allocations pôle emploi, devra avoir travaillé 6 mois au cours des 24 mois (contrairement  au 4 mois sur les 28 derniers mois). De plus, le rechargement des droits va être impacté par la nouvelle réforme. Auparavant, il était demandé 150 heures d’activité afin de pouvoir réactualiser ses droits. Désormais, il en faudra 910 (soit 6 mois) afin de bénéficier des allocations. Réforme assurance chômage : allocations chômage et démissionnaires Les démissionnaires pourront, sous certaines conditions, percevoir les allocations chômage. En outre des démissions dites « légitimes » : les salariés souhaitant se réorienter ou bien devenir entrepreneur (reprise ou création) seront éligibles aux allocations chômage. Ils devront suivre une procédure stricte, communiquée par Pôle-Emploi. Le dossier du salarié sera étudié par une commission et si la réponse est positive, le salarié pourra faire une demande d’allocations dans les six mois. À noter : afin de bénéficier des allocations, les salariés démissionnaires doivent justifier d'une activité de 5 ans. Cela ne signifie pas que ces 5 ans doivent être effectuées au sein de la même société ! Pour en savoir plus : Réforme assurance chômage : une nouvelle catégorie de bénéficiaires Une nouveauté qui se présente dans la réforme est la suivante : les indépendants font partie d'une nouvelle catégorie de bénéficiaires. Contrairement aux démissionnaires le calcul des allocations chômage ne se fera pas sur la durée de l'activité mais sur leur revenu. L'indépendant devra justifier d'un revenu d'au moins 10 000 € les deux années précédant l'inscription. 800 €/mois leurs seront versés dans la limite de 6 mois. Les changements impliquent une 3ème catégorie des bénéficiaires notamment, les salariés ayant des revenus supérieurs à 4 500 euros bruts par mois. Ces derniers se verront réduire leur indemnité de 30 % à partir du 7ème mois avec un plancher fixé à 2 261 € net par mois. La base de calcul des indemnités passe de 12 à 24 mois. La durée d'indemnisation correspond alors à la base dans la limite de 730 jours et 913 pour les salariés âgés d'au moins 53 ans. Réforme assurance chômage : à quoi peut-on s'attendre Afin de favoriser la recherche d'emploi, Pôle-Emploi à compter du 1er janvier 2020 offrira les accompagnements intensifs et pourra dans une certaines mesure financer des formations aux demandeurs d’emploi. « Les travailleurs qui alternent périodes d'emploi et périodes de chômage bénéficieront, quant à eux, d'un accompagnement spécifique par opérateurs privés. » Pour aller plus loin, retrouvez les articles suivants sur le blog d'OpenWork : Bénéficier du chômage : le funemployment, l'occasion de se réinventer Toucher le chômage pour mieux rebondir Quelle est l'évolution du chômage en France ? Chômage et portage salarial : comment êtes vous protégé ? Le droit au chômage : comment bien rebondir ? Mutuelle, assurance chômage et portage salarial : liberté et sécurité Source : https://www.gereso.com/actualites/2019/10/31/reforme-assurance-chomage-nouvelles-regles/#utm_source=emailing&utm_medium=newsletter&utm_campaign=19GL009

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