'

the Blog

Tous les articles

Nos Derniers Articles

Portrait de porté : Carole Bondon
Portage Salarial
Chez OpenWork, nous voulons valoriser les profils et les parcous de nos consultants. Optimiser et valoriser les expertises de chacun pour leur permettre d'atteindre leurs objectifs est notre priorité. OpenWork a pour ambition de co-construire avec sa communauté le futur du travail. Permettre à nos consultants indépendants de se concentrer sur leur passion et leur valeur ajoutée est le cœur de notre mission. Après Pascal Berardo, c'est au tour de Carole Bondon, Consultant senior en marketing digital de nous décrire son parcours, de nous expliquer son rapport au portage salarial et nous livrer sa vision du futur du travail. Peux tu nous décrire ton parcours professionnel ? Après une première vie dans le monde financier j'ai fondé et dirigé un site marchand pendant 10 ans. Ces expériences m'ont apporté les compétences opérationnelles et les qualités d'organisation qui me permettent aujourd'hui de mettre mon expertise au service de la visibilité en ligne des entreprises de toutes tailles. Si tu devais nous expliquer ton activité en quelques mots ? Je suis consultante en stratégie digitale (bilingue français-anglais) : j'accompagne les entreprise dans l'élaboration de leur feuille de route digitale, et leur visibilité en ligne : marketing digital, formation aux réseaux sociaux, accompagnement e-commerce, élaboration de la charte éditoriale et du calendrier de publication, création de contenus optimisés en français et en anglais. Pourquoi as tu fais le choix du portage salarial ? Le portage salarial offre le meilleur de deux mondes : celui du salariat, et celui de la liberté d'action et du choix de ses missions. Quelle définition donnerais-tu au mot « travail » ? Dans ce contexte, le travail c'est joindre l'utile à l'agréable, que seul le portage permet de réaliser pleinement : c'est répondre au besoin de rémunération en vivant de sa passion. C'est choisir d'accompagner de manière personnalisée des structures qui sont aux balbutiements de leur virage numérique et de mesurer les avancées. C'est permettre de pérenniser des savoir-faire, c'est communiquer des clés pour poursuivre son développement, c'est créer du lien et de la confiance avec les parties prenantes pour leur permettre de se réaliser dans leur domaine. C'est mettre en oeuvre une expertise pour permettre à d'autres de mettre la leur en lumière. À quoi ressemblera le travail de demain selon toi ? Je perçois une évolution vers plus de mobilité et de d' agilité. La refonte des modèles pour davantage d'efficacité et d'adaptabilité. Des espaces partagés et évolutifs. Une responsabilisation de chacun dans la gestion de son évolution et de ses compétences. Quelle est ta relation avec OpenWork, qu'est-ce que t'apporte sa communauté ? Openwork est un cadre structurant et bienveillant pour le consultant free-lance, au jour le jour et à tout moment de son parcours. C'est à la fois une grande convivialité, presque familiale, un facilitateur pour gérer la partie administrative et comptable de son activité, et un champs des possibles grâce aux rencontres, aux échanges avec ses pairs, aux ateliers et au soutien indéfectible de l'équipe. Pour moi Openwork a été un magnifique déclencheur pour franchir le pas et devenir free-lance. Retrouvez Carole Bondon sur Linkedin : linkedin.com/in/cbondondigitalmarketing/ et sur son site internet : digitalvisibility.solutions. Dites-nous en commentaire ce que vous pensez de ce type d'interview. N'hésitez pas à non contacter à contact@lemonde-apres.com si vous souhaitez vous livrer à cet exercice.
Portrait de porté : Pascal Berardo
Portage Salarial
Chez OpenWork, nous souhaitons servir les ambitions de nos consultants indépendants. Nous voulons leur donner tous les moyens de se concentrer sur leur activité et de pouvoir la développer. Notre but est de construire avec eux le futur du monde du travail. Dans le but de valoriser les profils de nos consultants, nous vous proposons de découvrir " Portrait de porté", une rubrique dans laquelle nous mettons l'un de nos consultant à l'honneur. Cette semaine, c'est Pascal Berardo qui s'est prêté à l'exercice et a accepté de répondre à nos questions. Merci Pascal ! Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel ? On peut dire que professionnellement j’ai eu trois vies. Une première de gestion d’équipes, technique et commerciale en conception et construction dans le secteur de l’eau en industrie. Une deuxième vie de mission transverse dans deux grands groupes de l’environnement où j’ai touché marketing et innovation,  R&D et support au niveau européen. Une troisième vie de direction générale de petites filiales en France pour un groupe américain. J’ai choisi l’année dernière, après 30 ans de salariat conventionnel, de rompre avec ce modèle. Pourrais-tu décrire ton activité en quelques mots ? Je suis un manager de transition ; je me définis comme un catalyseur de transformation. J’aide les organisations et les individus à développer leur propre talent, en les écoutant, en clarifiant le sens de leur action au sein de leur entreprise, en les mettant ainsi en posture de confiance ; c’est cela qui m’anime. Pourquoi as tu fais le choix du portage salarial ? Parmi mes moteurs, il y a la simplicité et la simplification ; je ne vois pas pourquoi je me serais appliqué à moi un processus compliqué ! le portage salarial est donc venu naturellement dans mon esprit dès qu’il s’est agi de penser back office. Quelle est ta définition du travail ? Ma définition a probablement évolué avec le temps. Aujourd’hui je le mets véritablement autour de l’ émulation de l’intelligence collective au service de la vision d’une l’entreprise et de son développement. Le travail intègre une dimension d’ efficacité économique qui le distingue du loisir et qui justifie la rémunération. À quoi ressemblera le travail demain selon toi ? Qu’on le veuille ou non la frontière entre vie professionnelle et vie privée va s’effacer de plus en plus. Le travail selon moi s’exprimera dans une logique de contribution et de capacité à maintenir un vrai lien malgré la virtualisation logique des interfaces. La contribution à plusieurs entités loin d’entrainer la précarité, devrait être facteur de dynamisme, par le benchmark naturel qu’il entraine entre les expériences. Après l’ open Innovation qui a prouvé son efficacité, c’est au tour de l’ Open Work de faire de même. Mais d’ailleurs, n’est-ce pas le nom de votre structure ! Quelle est ta relation avec OpenWork,  qu’est-ce que t’apporte sa communauté ? La densité de la relation avec OpenWork est certainement d’un autre niveau que celle que j’aurais eue, seul, avec un expert-comptable . C’est une relation technique liés à l’administration de mon chiffre d’affaires, de ma rémunération et de tous les volets qui sont associés. C’est aussi un vrai lien avec des visages et des voix que j’ai pu mettre en face de prénoms et d’e-mails. Pendant les missions la relation est sporadique, et entre les missions, elle sert de port d’attache, au travers des ateliers, des afterwork. Cette communauté permet de maintenir une dynamique de groupe très importante à mon sens pour garder une structuration sociale, se remettre en cause, mais aussi se faire remonter le moral parfois. Pascal Berardo Faites nous part de vos retours en commentaire, que pensez-vous de ce nouveau format ?
Portrait de porté : Alexandra Galibert - Comment gérer sa liberté en portage salarial
Portage Salarial
Comment gérer sa liberté en portage salarial ? Chez OpenWork, nous mettons régulièrement le profil de l'un de nos salariés en avant. Aujourd'hui, c'est Alexandra Galibert qui s'est prêtée au jeu de l'interview. Elle nous parle de son expérience en portage salarial. Nos consultants sont au cœur de notre stratégie, nous souhaitons leur permettre d'atteindre et de réaliser leurs objectifs et leurs ambitions. Être à son compte n’est pas quelque chose de toujours facile à gérer. L’indépendance et la liberté ont leurs avantages mais peuvent aussi laisser place parfois à une perte de repères et un sentiment de solitude. Alexandra Galibert, formatrice en prise de parole en public est en portage salarial chez Le Monde Après. Elle nous explique pourquoi ce choix et nous partage ses astuces. Pourquoi avez-vous choisi le portage salarial ? Ayant été salariée comme intermittente du spectacle pendant 20 ans, je ne souhaitais pas changer de régime pour devenir auto-entrepreneur. Le portage me permettait de continuer à rester salariée. L’autre raison principale était aussi celle de l’allègement administratif, je ne voulais pas perdre de temps à m’en occuper pour pouvoir me concentrer uniquement sur ce qui me passionne. Comment s’organiser et gérer sa liberté en tant qu’indépendant ? Il faut se reconstruire et s’imposer un emploi du temps pour garder un certain équilibre. Mon conseil serait de ne pas faire de la prospection toute la journée. Sinon on finit par saturer et par perdre en efficacité. Je me réserve la matinée pour mes recherches de contrat et je mets toujours des rendez-vous dans l’après-midi afin d’avoir une heure butoire. Ca peut être un cours de sport, un verre avec un ami ou une rencontre professionnelle. L’important est de ne pas rester enfermé toute la journée chez soi. Pour cela, les ateliers de LMA organisés régulièrement le mardi permettent d’avoir un rythme et de développer son réseau. Comment appréhender la prospection ? Il ne faut pas négliger le temps que cela peut prendre, surtout lorsqu’on fait de la formation. Remettre à jour des CV, écrire des lettres de motivation et parfois préparer des formations de démonstration prend beaucoup de temps. Mais il faut se dire que ce sont comme des graines qu’on sème. En général, je reçois les retombées de mes prospections environ 3 mois après. Ces retombées ne sont pas toujours ce à quoi je m’attendais, cela peut être de nouvelles opportunités ou des opportunités différentes mais c’est comme si prospecter me mettait dans un état d’esprit ou dans une dynamique d’attraction qui enclenche des choses et fait que les opportunités finissent par arriver ! Comment définir son prix lorsqu’on est indépendant ? Tout le monde n’est pas toujours à l’aise avec le côté commercial et la négociation. Il ne faut pas hésiter à demander des conseils ou de l’aide sur ces questions. Aussi, on n’est pas obligé de donner un prix définitif tout de suite ou d’accepter une offre sur le champ. J’aime prendre le temps de réfléchir, cela est normal et peut même inciter l’autre partie à revoir sa proposition ! Pourquoi Openwork - Le Monde Après? J’apprécie particulièrement la communication et le contact humain avec LMA. Ils prennent le temps de prendre un café par exemple pour connaître le consultant. L’équipe est très réactive, tout peut se régler en quelques minutes au téléphone. La communauté, les ateliers organisés, permettent de ne pas être isolée. Enfin, tout est digitalisé. Nous avons deux applications, une pour rentrer nous mêmes nos frais (cela prend un peu de temps mais au moins cela réduit les erreurs et les formalités administratives sont traitées plus rapidement) et une autre pour trouver des contacts de consultants ou des missions. Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui hésite à se lancer ? Il faut essayer ! Il n’y a rien à perdre, on peut essayer le portage pour une journée seulement. Essayer ne prend que quelques clics (les formalités sont rapides) et permet de voir si ça nous plaît avant de monter une structure. Découvrez également les portraits de porté de Carole Bondon et de Pascal Berardo sur notre blog. Retrouvez Alexandra sur LinkedIn.
Contrôle-t-on mieux son activité grâce au portage salarial ?
Portage Salarial
Contrôle-t-on mieux son activité grâce au portage salarial ? Oui, il y a contrat entre salarié porté et société de portage. Mais, avant de vous demander ce que vous pouvez faire pour la société de portage salarial, interrogez-vous plutôt sur ce que cette société peut faire pour vous. Quels engagements prend-elle ? Et quelles conséquences ces engagements ont-ils sur le contrôle que vous avez sur votre activité ? Des honoraires fixés par le consultant et le client, facturés par la société de portage. La société de portage facture le client du salarié porté. Cependant, le montant des honoraires est directement fixé avec le client, d’un commun accord et dans un mode de transaction entièrement contrôlé par le consultant porté. La facturation est ensuite prise en charge par la société de portage salarial. Un salaire perçu par le consultant, versé par la société de portage. Le consultant porté est un salarié, puisque la société de portage lui verse un salaire. Mais sa relation avec son employeur est dédoublée entre le client, au service duquel le salarié porté met ses talents à disposition, et la société de portage salarial, qui se contente de gérer l’administration de l’activité du consultant. Une autonomie d’activité pour le consultant. L’activité professionnelle du consultant est gérée par celui-ci, indépendamment de la société de portage. Cela lui laisse choix de ses clients et de ses projets, du montant de ses honoraires, et la pleine liberté de la gestion de son emploi du temps. Un accompagnement de l’activité par la société de portage. La société de portage travaille à accompagner ses consultants dans leur prospection et dans le développement de leur activité, mais aussi dans leur développement personnel. Cela peut passer par la mise à disposition d’un compte d’activité, mais aussi, pour Le Monde Après, par un réel engagement communautaire. La société de portage est libre de proposer des ateliers, des cycles de formation, des conférences et des soirées, organisées dans le but d’aider ses consultants dans le développement de leur activité. Le business des consultants portés est également soutenu grâce à la publication et à la gestion d’un profil public, qui peut servir à démarcher des clients. Diviser pour régner ? Comment le consultant définit-il le contrôle qu’il a sur son activité ? Cela dépend évidemment de la perception de chacun, et du besoin d’autonomie que l’on peut ressentir dans sa vie professionnelle. Mais au sein d’une relation tripartite, le consultant porté est en somme plus indépendant vis-à-vis des deux structures qui l’entourent ; tout en étant doublement protégé. Pour en savoir davantage : Le Portage Salarial et Le portage salarial : décider qui, quand, où, comment, pourquoi.
France : Qu'est ce que le présentéisme, la promesse du portage salarial
Portage Salarial

-

FAQ
Qu'est ce que le présentéisme, un mal français ? La promesse du portage salarial Présentésime : définition Dans beaucoup de pays, notamment les pays anglo-saxons, rester tard au travail est considéré comme un signe d'inefficacité, de mauvaise organisation, voire d'incompétence. Pourtant, en France, la valeur d’un salarié est souvent mesurée aux heures qu’il passe derrière son bureau, menant à certaines dérives dont le phénomène du « présentéisme » est emblématique. Ce mot valise à connotation négative désigne le fait pour un employé de passer trop de temps sur son lieu de travail ou de s’y rendre malgré des conditions sous-optimales (lorsqu’il est malade par exemple), sans pour autant améliorer son efficacité. Qu'est-ce qui explique ce phénomène ? Ce phénomène s’explique par une évaluation de la qualité du travail par la quantité d’heures passées au bureau. Les « présentéistes » sont souvent motivés par le souci d’être un bon employé ou, dans le cas des dirigeants et cadres, par un surinvestissement de leur vie professionnelle qui les mène à penser qu’ils sont trop indispensables pour s’absenter. Le présentéisme : la maladie du siècle Le présentéisme présente des risques à la fois pour la santé de l’entreprise et celle de ses employés.  Travailler trop, trop longtemps, ou en étant malade altère l’efficacité des salariés. Une personne qui n’est pas en forme sera incapable de maintenir son niveau d’efficacité et s’en rendra vite compte. La perception d’un décalage entre ce qu’il est capable de faire et ce qu’il s’oblige à faire peut déboucher pour le salarié sur un cercle vicieux d’auto-dépréciation voire de dépression avec risque de ‘burn-out’. De fait, les périodes de présentéisme sont souvent suivies de périodes d’absentéisme de la part de salariés en souffrance. Un mal qui coûte cher Le présentéisme, outre ses risques pour la santé des salariés, a aussi des conséquences sur l’entreprise en lui coûtant plus cher que l’absentéisme. Selon une étude réalisée en 2010 par l' Université catholique de Louvain, « le présentéisme atteint 61 % des coûts totaux relatifs à la santé dans une entreprise, suivi par les frais médicaux (28 %) et l’absentéisme (10 %) ». En outre, quelqu’un qui est absent finira par être remplacé alors que quelqu’un qui est présent mais moins efficace fait perdre du temps à son entourage professionnel : il faut vérifier son travail, le reprendre, gérer son état. Un risque de contagion des collègues est aussi présent, en fonction du climat de management de l’entreprise. Il est urgent de prendre conscience que la valeur ajoutée du salarié, ce n’est pas du tout le temps qu’il travaille, mais sa capacité à prendre des initiatives, à sortir du cadre, sa créativité aussi, et des qualités de savoir. Et tout ceci ne peut pas s’évaluer sur un nombre d’heures. Dans cette optique le portage salarial représente une option avantageuse. Il s’agit d’un contrat de confiance entre le salarié porté et l’entreprise pour laquelle il effectue une mission. Alors que cette formule permet à l’entreprise de maîtriser ses coûts en ne prenant pas en charge le porté entre deux missions, ce dernier ne subit pas l’injonction du nombre d’heures passées au travail mais est évalué de façon bien plus gratifiante : sur la qualité du travail qu’il produit. Sur le même sujet : Gain de productivité : 10 conseils de grands entrepreneurs et Bien-être des employés et productivité, une équation coûteuse ? Le cas de Google.
Le portage salarial : décider qui, quand, où, comment, pourquoi
Portage Salarial
Le portage salarial : décider qui, quand, où, comment, pourquoi Le portage salarial offre au consultant indépendant la liberté de faire les choix qui comptent pour construire son environnement de travail. QUI ? Etre porté, c’est travailler en tant que salarié… sans patron. Le système du portage salarial repose sur une double révolution : celle de la relation binaire employé/employeur, et celle de l’opposition entre travail salarié et travail indépendant. De façon sommaire, on peut dire qu’être porté, c’est transformer ses honoraires en salaire. Mais c’est aussi avoir la possibilité de choisir avec qui l’on souhaite travailler, et non plus seulement pour qui. QUAND ? Le portage salarial a longtemps existé sans législation spécifique. Depuis 1988, le fonctionnement tripartite entre consultants semi-indépendants, clients et entreprise de portage existe, créé par une association de cadres en difficultés souhaitant retrouver l’opportunité d’offrir leur expérience et leurs conseils, tout en étant protégés. Le portage salarial est légal depuis 2008 – les salariés portés ont économisé autant de temps, habituellement dépensé en gestion de la paperasse administrative, en développement de leur activité. (Consultez l’article : Salairés portés, progressez à votre rythme !) OÙ ? Le salarié porté bénéficie d’une plus grande flexibilité à son travail, et par rapport à son travail. Le choix est sien : travailler chez soi, travailler dans un espace de coworking, dans un café, ou chez son client ? Les avantages ou les inconvénients de ces lieux sont à peser – mais quitter son bureau, c’est aussi l’opportunité de le redécouvrir. COMMENT ET POURQUOI ? C’est l’atout le plus important dans la vie d’un salarié porté : l’opportunité de redéfinir ses valeurs, et d’agir selon elles. Le salarié porté a de commun avec l’entrepreneur ceci : la possibilité de créer son propre sens. Cette quête est facilitée par le filet de sécurité que représente le contrat avec l’entreprise de portage salarial. En gardant les avantages d’un salarié, et en allégeant son poids de tâches administratives, le salarié porté est en mesure de construire son propre parcours. Cela passe par le démarchage de nouveau clients, par la prise de risque, par l’affirmation de ses principes. Il faut se montrer capable d’être clair sur l’offre que l’on propose, d’avoir une vision juste de ses compétences, avant de se lancer ; mais aussi être prêt à apprendre, à se développer soi-même afin de développer son activité. Découvrez l'interview de Claire, directrice régionale OpenWork - Nantes. Sur le même thème sur notre blog : Le Portage Salarial et Comment le portage salarial s’impose un peu plus chaque jour !.
Pourquoi choisir le portage salarial ?
Portage Salarial
Pourquoi choisir le portage salarial : un statut adapté à l’essor du marché de la flexibilité La flexibilité au service de l'autonomie Alors que le marché des solutions immobilières pour proposer des espaces hybrides aux entreprises est en plein essor, à l’heure de la dématérialisation des outils de travail et face à la demande croissante des salariés pour plus de flexibilité à la fois dans la gestion de leur temps et de leurs espaces de travail, le portage salarial s’impose comme une option particulièrement attractive pour les actifs en quête d’autonomie. Travailler pour vivre ou vivre pour travailler ? Permettant aux portés de bénéficier à la fois de la sécurité du statut de salarié et des avantages associés (chômage, droit à la formation), le portage salarial répond également à un désir contemporain exprimé par de nombreux actifs de ne pas subir leur travail. Choisir ses missions pour développer son réseau est un des objectifs affichés du portage salarial. Celui-ci permet de rompre la monotonie du travail en bureau, multiplier les expériences et apprendre à se vendre. Le portage salarial : le comble de la sérénité En parallèle, l’insertion dans un structure de portage qui propose un certain nombre d’activités de coaching voire parfois des services administratifs permettant de créer sa propre entreprise donne l’opportunité aux salariés portés de bénéficier d’un cadre de solidarité, de confiance et d’émulation. Une solution gagnant-gagnant Le portage salarial est aujourd’hui une activité en pleine expansion mais une solution que les entreprises françaises sont encore frileuses à exploiter. Beaucoup préfèrent chercher une solution en interne avant de se tourner, en dernier recours, vers un consultant externe. Les avantages sont pourtant nombreux pour les entreprises, surtout pour les PME, en quête de flexibilité budgétaire. Les coûts associés à l’embauche dissuadent souvent les plus petites structures de recruter de réels experts pour piloter au mieux leur trésorerie, s’engager sur un nouveau marché, s’adapter à une nouvelle réglementation ou tout simplement clôturer leurs comptes. Le portage salarial permet de travailler avec de véritables experts ayant une connaissance de nombreuses entreprises avec un temps de mission et des coûts bien déterminés. Un statut compétitif Le portage salarial s’impose donc comme une solution compétitive et attractive à la fois pour les actifs souhaitant plus de flexibilité professionnelle, un environnement de travail émulant en parallèle d’une certaine sécurité ; ainsi que pour les entreprises en quête de souplesse dans leurs dépenses mais nécessitant ponctuellement de réelles compétences. Pourquoi choisir le portage salarial selon OpenWork : Vous pourriez aimer également les articles : Le saviez-vous ? Le portage salarial protège les consultants et “Comment le portage salarial m’a permis de trouver un environnement de travail épanouissant”.
Le portage salarial pour se libérer des limites imposées par l’entreprise
Portage Salarial

-

Futur et Travail
TRAVAILLER EN FREELANCE, se libérer des limites imposées par l'entreprise : Pas de manager au-dessus Travailler en Freelance, via le portage salarial ou non, pour se libérer des limites imposées par l’entreprise : une changement imminent ? Le leadership est une décision, le management est une promotion. Combien de personnes se sont retrouvées à travailler pour un manager, dont la seule légitimité est d’avoir été nommé à cette position, mais qui n’inspire aucunement ses troupes ? A la différence du manager, le leader d’une équipe n’est pas forcément la personne qui a l’échelon hiérarchique le plus élevé, mais qui a décidé d’entraîner les autres dans un projet ou une vision. Malheureusement, ce n’est pas toujours pour lui qu’on travaille. Dans beaucoup d’entreprises, ce même paradoxe cultive le sentiment d’injustice. Le manager, celui à qu’on obéit, devrait montrer l’exemple : être celui qui porte le projet et qui est le plus légitime pour cela. Ce qui n’est pas toujours le cas. Cela explique pourquoi certaines équipes finissent par exploser ou pourquoi les salariés s’en vont. Vouloir ne répondre qu’à soi-même est une des raisons qui poussent les entrepreneurs à monter leur startup ou les individus à devenir indépendant. L’âge ne compte pas : certains sont très jeunes, au début de leur carrière, voire n’ont jamais eu de premier emploi parce qu’ils savent que le modèle de l’entreprise ne leur convient pas. D’autres qui sont seniors, en fin de carrière et qui ‘’en ont leur claque”. Rendre l’entreprise au service de soi et pas l’inverse Travailler en Freelance, devenir indépendant en portage salarial est un moyen de renverser le rapport. Ce n’est plus nous-mêmes qui sommes au service de l’entreprise mais l’entreprise de portage qui se met à notre service ! Elle se charge de toutes les formalités administratives et nous met à disposition de multiples services pour que notre activité se porte au mieux : ateliers de networking, de formation, espaces de travail partagés… Notre réussite est aussi sa réussite. L’entreprise n’est plus l’exploitant de la force de travail mais la structure qui permet de développer le travail de chaque consultant. Avec des missions et des collaborateurs qu’on choisit soi-même : un luxe qui n’existe pas souvent en entreprise où le cadre du job est à contrat à signer au préalable. Être indépendant paraît bien sûr plus effrayant que d’être salarié : on doit trouver soi-même ses clients avec une rémunération qui n’est pas toujours celle qu’on avait eu ou aurait pu avoir dans une grosse boîte. Cela semble être un trade-off entre liberté et sécurité, comme si celle-ci avait un prix. Le portage salarial permet de réduire au mieux cette insécurité en rendant le consultant salarié de la structure tout en restant indépendant. Il permet aussi de s’extraire de la routine en faisant sortir le consultant de sa zone de confort, en le confrontant à des missions différentes : une source d’apprentissage infinie. A l’heure où les individus devront se démarquer de plus en plus par rapport aux autres, construire son propre chemin jalonné d’expériences originales est le meilleur moyen de développer des compétences uniques que ceux qui auront suivi la voie “traditionnelle” en entreprise ne pourront pas concurrencer ! Une vidéo de Ling-en-shia qui a interviewé un entrepreneur individuel est très interessante sur ce cheminement de vie A lire sur le même thème : Progresser à son rythme grace au portage salarial et Le portage salarial ou le luxe de choisir ses collègues.
Le consultant en risques psycho-sociaux : nouveau petit chouchou des entreprises
Bonheur et Travail

-

Portage Salarial
On dit souvent que plus de 80% des métiers qui seront exercés en 2030 n’existent pas encore ou bien que plus de la moitié des professions que nous connaissons aujourd’hui n’existeront plus dans 15 ans. En cause : les nouvelles technologies bien-sûr, qui révolutionnent notre manière de voir le monde et de vivre au quotidien, mais pas seulement. En effet, aujourd’hui, on remarque également l’émergence de nombreux métiers liés au bien-être au travail, à la qualité de vie, à la responsabilité sociétale des entreprises, etc. S’il s’agissait de métiers de niche il y a encore quelques années, ils connaissent désormais un véritable boom, soit du fait de l’apparition et de l’implémentation de différentes législations contraignantes, soit à cause de ce que l’on aurait pu prendre, au départ, pour un effet de mode. Toujours est-il que de nombreuses études viennent dorénavant étayer le fait qu’une politique proactive en matière de bien-être au travail en entreprise est tout autant bénéfique pour le salarié que pour l’employeur car elle booste les performances des entreprises en question… Une raison de plus, donc de s’intéresser de plus près à la santé mentale de ses employés ! Et cela tombe bien car l’un des métiers qui a le vent en poupe en ce moment, c’est justement celui de consultant en risques psycho-sociaux. Très en vogue auprès des freelances en portage salarial et de leurs clients, cette fonction s’appuie sur les différentes conventions réglementaires et les engagements signés par les entreprises en ce qui concerne la santé psychique des salariés au travail ainsi que leur qualité de vie. Leur but ? Instaurer et favoriser la mise en place d’actions permettant de prévenir et d’éviter les risques psycho-sociaux tels que les burnouts dûs à de trop importantes charges de travail ou bien à des situations stressantes. De manière plus générale, le « responsable management des risques prend en charge les risques de toute nature qu’ils soient, y compris ceux d’origine technologique, environnementale ou naturelle ». Inexistante il y a moins de dix ans, cette forme de consulting prometteuse s’inscrit donc parfaitement dans la nouvelle vague de ces métiers « du futur » !
Salarié indépendant où le luxe de choisir ses collègues
Portage Salarial

-

Bonheur et Travail
Salarié Indépendant: Choisir avec qui on travaille est-il un luxe ? Faire du portage salarial, en tant que Salarié Indépendant, c’est garder le statut sécurisé d’employé mais choisir ses missions ; c’est faire de la prospection, mais ne pas avoir à s’occuper de la paperasse administrative, c’est décider de travailler de chez soi ou bien se rendre dans des espaces de co-working… Bref, c’est un petit peu le travail à la carte. L’un des autres avantages de ce statut, dont on parle généralement moins souvent mais qui pourtant est essentiel, c’est aussi la possibilité de choisir ses collègues ! Car, si ce n’est pas quelque chose d’envisageable en entreprise où l’on se doit de composer avec des collaborateurs que l’on n’a pas forcément toujours choisis, pour les freelances en portage salarial, cela n’a rien d’impossible. Or, qui n’a jamais rêvé, un jour, de quitter son bureau et les collègues qui allaient avec à la fin d’une réunion particulièrement longue et inefficace ? Ainsi, pour les freelances sous ce régime, ceci n’est plus un rêve mais bien une réalité ! Maitres de leurs emplois du temps, ces derniers peuvent choisir les missions auxquels ils répondent et donc, par association, les clients avec lesquels ils souhaitent travailler. Comment rompre aussi avec la Solitude ? D’un autre côté, si l’aspect parfois « solitaire » du métier de freelance en fait pâlir quelques uns, les espaces de co-working sont aujourd’hui légion ! Mis à disposition par l’entreprise de portage salarial ou bien par d’autres compagnies privées dans les grandes villes, bien souvent choisir son espace de travail c’est également choisir son équipe et ses collègues. Ainsi, pour les abonnés de ces bureaux partagés, des cercles d’habitués peuvent très vite se former selon les affinités, et cela, sans obligation de durée. Les profils de ces travailleurs particuliers étant très variés, cela crée des opportunités de rencontres qu’il est souvent difficile de retrouver dans une entreprise privée ou publique lambda. Du retraité au jeune diplômé, en passant par l’entrepreneur ou le consultant-manager en reconversion… A chaque étape de carrière, il est possible de se mettre en portage : difficile dans ce cadre de ne pas trouver, parmi ces freelances si différents, l’équipe ou les collègues rêvés de chacun !
Freelance : comment conserver du lien social au travail ?
Bonheur et Travail

-

Portage Salarial
Pour de nombreux freelance qui ont connu une carrière de salarié en entreprise avant de se lancer, le plus difficile dans leur nouveau rythme de travail, c’est de surmonter l’isolement. Quitter le cadre familier et rassurant d’un bureau, où l’on a ses collègues et ses habitudes, est une transition qui peut s’avérer difficile. Si certains s’accommoderont bien de ce changement, d’autres y verront plus de difficultés. Comment faire alors pour surmonter l’isolement et conserver du lien social au travail ? Travailler depuis un espace de co-working Les espaces de co-working sont les lieux idéaux pour travailler de manière productive. Ils sont aussi un nid à travailleurs indépendants, vous pourrez donc y croiser des gens dans la même dynamique que vous. L’ambiance y est souvent décontractée et les responsables de ces espaces s’attachent de plus en plus à y développer une communauté. Idéal pour développer son réseau et partager ses problématiques. Le plus : certains espaces de coworking sont spécialisés par domaines d’activités, parfait pour rencontrer des indépendants travaillant sur les mêmes thématiques. Suivre des stages ou des ateliers de travail Ils sont de plus en plus nombreux à exister. Utiles à la fois pour monter en compétences, casser la routine quotidienne et rencontrer d’autres freelances. Sur des sujets aussi variés que « la boite à outil du freelance », « développer son activité » ou « travailler avec des grands groupes », le stage est souvent court et permet de se maintenir au courant des avancées de la profession. Pensez-y ! Faire équipe avec d’autres freelance Sur les grosses missions, un client peut avoir besoin de compétences complémentaires aux vôtres. Plutôt que de refuser cette partie de la mission, mieux vaut peut-être constituer une équipe d’indépendants élargie. Vous gagnez en crédibilité et retrouvez le goût du travail en équipe sur un même projet ! Mobiliser les réseaux en ligne On le sait, Internet est une mine d’or. De nombreux groupes facebook regroupent les indépendants, en segmentant par région, domaine d’activité, etc. On y discute actualité du secteur et on s’y entraide. Exploitez aussi les forums dédiés aux freelances, comme ceux de freelanceinfo : idéal pour trouver la réponse à toutes vos questions. S’inscrire dans un réseau de portage salarial Le portage salarial permet de rejoindre une réelle communauté de travailleurs indépendants. Le réseau est généralement dynamique et propose de nombreuses activités pour garder le lien : conférences, workshop, newsletter d’information, afterwork et événements networking… Chez Le Monde Après en tout cas, on adore ! :)
Numérisez-moi
Portage Salarial

-

Futur et Travail
Les entreprises sont-elles tombées sur la tête ? Durant des centaines d'années, la transmission des compétences s'étaient toujours faite dans un sens : du plus expérimenté au plus jeune. Du parent à l'enfant, du maître à l'élève, du manager au stagiaire. Puis sont arrivés internet et les applications numériques, qui sont venus chambouler cet équilibre bien établi. Et pour les entreprises, le bouleversement est de taille : là où les salariés les plus gradés étaient supposés a priori plus qualifiés pour évaluer les situations, le numérique les a comme dépassé. Alors certaines d'entre elles ont trouvé une solution : plutôt que de pratiquer un mentorat classique, elles ont tout simplement inversé le système, et aux digital natives d'enseigner aux baby-boomers. Quel intérêt du mentoring inversé pour les entreprises d'aujourd'hui ? L'idée de faire mentorer des cadres dirigeants par des digital natives est apparu dans les années 90 aux Etats-Unis, notamment chez General Electric, et s'est popularisé depuis. Ces dernières années, c'est même devenu une pratique en vogue dans le management des grandes entreprises françaises : Axa, Orange, SNCF, Sanofi ou Danone s'y sont mis. Le principe du mentoring inversé ? Demander à un jeune employé de coacher un collègue plus expérimenté. L'intérêt de ce dispositif est double : pour le mentoré, c'est l'occasion de s'ouvrir aux nouvelles technologies et d'acquérir des compétences devenues indispensables pour rester pertinent et performant. Pour le jeune mentor, c'est une opportunité de se faire connaître par le management et de booster sa carrière. Le numérique a donc permis de bouleverser les schémas classiques de qualification des compétences, et le mentoring inversé fait partie des solutions trouvées par les entreprises pour réduire les clivages entre les générations et réconcilier les dirigeants avec les nouveaux outils digitaux. Même les patrons du CAC40 se sont ainsi retrouvés à apprendre comment twitter ou follower sur instagram pour saisir les opportunités que présente le numérique pour leurs modèles économiques. Cependant, ce dispositif est révélateur d'un changement beaucoup plus profond de la structure des entreprises. Le mentoring inversé manifeste en effet un réel changement de paradigme organisationnel. Les millenials, la génération des 18-25ans, représenteront la moitié des actifs d'ici 2020 et sont porteurs de valeurs radicalement différentes de celles de leurs aînés. Là où les baby-boomers valorisaient la performance individuelle et le carriérisme, la génération Y amène les entreprises à revaloriser la créativité, la souplesse et l'épanouissement des salariés. Ainsi, à l'heure de la transition numérique, le nouveau modèle de l'entreprise ne fait plus de l'ancienneté un gage de légitimité, en particulier pour la compréhension des enjeux de l'économie digitale. Le mentoring inversé pourrait donc bien être plus que la nouvelle tendance du management, mais un moteur de la transformation des entreprises vers une nouvelle génération d'organisations, plus en phase avec les attentes de la société. Le mentoring inversé semble par ailleurs être entré dans une nouvelle phase, puisque ce ne sont plus seulement les jeunes employés des grandes entreprises qui sont amenés à coacher leurs patrons, mais aussi des acteurs extérieurs. Certains étudiants de grandes écoles comme Sciences Po, HEC, Polytechnique sont ainsi amené à conseiller de grands cadres dirigeants sur de nombreuses thématiques liées au web via les Junior Entreprises où des programmes de Reverse Mentoring encadrés. De nombreux freelance se sont eux aussi spécialisés dans l'accompagnement de l'apprentissage des compétences et du management des digital natives ; de plus en plus, ils choisissent de se tourner vers le portage salarial notamment pour exercer de manière efficace et autonome leur expertise.

85-96 of 159 résultats

1...678910...14