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Portage Salarial
Déjà à la Renaissance, les artistes voyageaient, et passaient parfois des années loin de la France pour perfectionner leur art et le faire rayonner dans les autres cours européennes. Aujourd’hui, avec l’internationalisation du marché de l’art, le développement des résidences d’artistes et les productions internationales de spectacles, l’environnement de création d’un artiste est plus que jamais ouvert sur le reste du monde. Une nouvelle génération d’artistes, à la recherche de nouvelles expériences créatives, de visibilité, ou d’une expérience de vie, choisit de s’installer partiellement ou complétement à l’étranger : Bruxelles, Brésil, Berlin, les destinations ne manquent pas. La mondialisation des échanges n’a pas épargné le monde de l’art, bien au contraire. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, on comptait en Europe quelques centaines de collectionneurs ; aujourd’hui, ils sont des milliers à travers le monde, mais très concentrés autour de quelques marchés seulement. Une conséquence pour les artistes : il est devenu d’autant plus difficile de se faire un nom et d’émerger dans une sphère d’échanges mondialisés, où quelques artistes rois dictent les prix et les comportements du marché et où les grands lieux d’expositions font et défont la tendance mondiale. Pour les artistes français contemporains, peintres, sculpteurs, plasticiens et autres spécialités, il est donc capital de se rendre visible sur la scène artistique internationale. Les grandes galeries, Art Basel en premier lieu, et les grandes biennales d’art contemporain : Venise, Sao Paulo, Cassel, influencent à elles seules le marché, en dépit des acteurs locaux et nationaux. C’est pourquoi les jeunes artistes ont de plus en plus à cœur de s’expatrier pour émerger sur cette scène artistique mondialisée. Pour ce qui est des métiers de scènes : le spectacle vivant, la danse et la musique notamment, la visibilité internationale est elle aussi devenue un enjeu central. Depuis longtemps déjà, la scène culturelle française a tendance à s’essouffler, du fait des baisses des subventions publiques, mais aussi du contexte économique morose, qui impacte à la baisse la consommation de biens culturels et favorise les succès déjà éprouvés en dépit des initiatives créatives et originales. Pour les musiciens, la disparition du support CD a aussi rendu la présence en festival et la production de tournées indispensables pour la visibilité de l’artiste, ainsi que pour le financement de son art. Pour le spectacle vivant, la circulation internationale des artistes est devenue indispensable, avec l’émergence de nombreuses scènes devenues incontournables pour la rentabilisation d’une production, Paris, Londres, New York en premier lieu. Pour la nouvelle génération d’artistes, il est donc devenu difficile de penser leurs métiers sans lier ceux-ci à des problématiques d’internationalisation et d’exportation. Mais au-delà de ça, c’est aussi une aspiration de celle-ci de chercher dans d’autres cultures des sources d’inspiration nouvelles. Les résidences d’artistes à l’étranger, les dispositifs de dialogues de cultures et les tournées sont autant d’opportunités de rencontres, de réseaux et de collaborations possibles. Les jeunes artistes sont donc nombreux à partir travailler à l’étranger pour profiter d’un contexte enrichissant et stimulant, leur permettant de sortir d’un cadre français très encadré par les politiques publiques et les institutions muséales. Pour certains artistes, il est même devenu possible de se lancer dans l’auto-entreprenariat via le portage salarial et de mener des activités à l’étranger par ce biais. Toutes les activités artistiques ne s’y prêtent pas, il est même interdit aux affiliés au régime d’intermittence du spectacle. Cependant, pour les artistes libres, ce statut leur permet de facilement gérer leurs prestations ponctuelles.
Le transfert de siège social
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Le Monde Après fait un point sur certaines démarches qui peuvent intéresser les entrepreneurs ayant créé leur structure. Notre partenaire Legal Tech nous en dit plus sur la caractéristique et les spécificités du siège social. Le siège social est le lieu de domicile juridique de la société. C’est l’endroit où elle a son adresse. Cela va nécessairement influer sur la nationalité de l’entreprise. Mais cet endroit n’est pas nécessairement celui où elle opère ses activités principales. C’est le lieu où sont situés les principaux organes de directions et services administratifs. Néanmoins, en vertu de l’article 1835 du Code civil, il doit obligatoirement être inscrit par écrit dans les statuts de la société. Cela n’empêche en rien de modifier la domiciliation de l’entreprise et donc de transférer le siège social. Cela entrainera automatiquement la modification des statuts. Les acteurs du transfert de siège social En principe, la décision de transférer le siège social ne peut être décidé que par les associés selon les modalités prévues par les statuts. Néanmoins, pour les SARL, le gérant peut décider de ce transfert tout seul à condition que ce transfert ait lieu dans le même département ou dans un département limitrophe. Si le transfert du siège entraine la délocalisation de l’entreprise à l’étranger, cela va modifier de surcroit sa nationalité. L’accord unanime des associés est alors exigé. La réalisation du transfert du siège social La décision de transfert de siège doit être suivie de sa réalisation effective sous peine d’être requalifiée en transfert fictif. Lorsque le transfert est régulier, pour pouvoir être opposable aux tiers, il doit être publié. Les formalités à respecter vont varier selon le lieu où l’entreprise a transféré son siège social. On distingue pour cela 3 cas : Le siège est transféré dans le ressort du tribunal de commerce au greffe duquel la société était précédemment immatriculée. C’est le cas le plus simple et les formalités sont allégées. Il faut dans un premier temps, insérer un avis dans un journal d’annonces légales du lieu du siège social. Cela ne suffit pas à rendre le transfert opposable aux tiers, il faut, en outre, déposer un dossier d’inscription modificative au centre des formalités des entreprises dont dépend la société. Ce CFE se chargera de transmettre le dossier au greffe du tribunal de commerce d’immatriculation de la société pour qu’il enregistre la modification de siège au registre du commerce et des sociétés. Ce dossier doit contenir un exemplaire de la décision de transférer le siège social, un exemplaire des statuts modifiés, l’imprimé de la demande d’inscription modification (formulaire M2) complété et signé, une attestation de parution dans un journal d’annonces légales, un justificatif de jouissance du nouveau local servant de siège social et un chèque de 198,64 €. Le greffier, une fois le dossier complet et accepté, insère une mention au Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales. Le siège est transféré dans le ressort d’un tribunal de commerce différent de celui au greffe duquel la société était précédemment immatriculée. Cette situation est un peu plus délicate car il faudra effectuer des formalités au lieu du nouveau et de l’ancien siège. Comme précédemment, il faudra publier un avis dans un journal d’annonces légales. Mais cette fois-ci, il faudra effectuer cette formalité dans un journal d’annonces légales du département de l’ancien siège et de celui du nouveau siège social. De plus, il faudra constituer un dossier d’inscription auprès du Centre des Formalités des Entreprises dont dépend le nouveau siège. Ce dossier comprend les mêmes pièces que lorsque le transfert a lieu dans le ressort du même tribunal de commerce vu précédemment ainsi qu’un exemplaire d’un document annexé aux statuts qui mentionne les sièges sociaux antérieurs, les greffes où sont classés les actes constitutifs et modificatifs antérieurs ainsi que la date du dernier transfert de siège (R. 123-5 du Code de commerce). Ce dossier sera transféré au greffe du tribunal de commerce du nouveau siège social, qui inscrira la modification au Registre du Commerce et des Sociétés. Le greffier publiera également la modification au Bulletin Officiel des Annonces Civiles et Commerciales. Incidences fiscales de ces transfert intra-étatiques En principe, il n’y a pas d’incidences fiscales sauf en cas de présentation volontaire à l’enregistrement où un droit fixe de 125 euros sera dû. Le siège est transféré à l’étranger. La société doit déposer au centre des Formalités des Entreprises deux exemplaires du procès-verbal de l’assemblée qui a décidé de la modification statutaire et doit produire également un document équivalent à une immatriculation dans le nouveau pays du siège social. Incidences fiscales A défaut de convention fiscale internationale applicable, le transfert de la société à l’étranger emporte dissolution de la société ancienne et création d’une nouvelle société. Cela peut rapidement avoir de lourdes conséquences. Lorsqu’il s’agira du transfert d’une société passible de l’impôt sur les sociétés vers l’UE ou l’EEE, il y a en principe une taxation immédiate des plus-values latentes et des plus-values en report d’imposition ou en sursis d’imposition constatées sur les éléments d’actifs transférés. Si le transfert porte sur l’intégralité des actifs de l’établissement transférés et donc entraine la fin de l’assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, il y aura également une imposition immédiate des bénéfices d’exploitation non encore taxés et des provisions devenues sans objet. S’il s’agit du transfert d’une société passible de l’impôt sur le revenu, il ne devrait pas y avoir de modification de la situation des associés, personnes physiques, au regard de l’impôt sur le revenu français car ils seraient en France redevables de l’impôt sur tous leurs revenus mondiaux. Cette solution doit être mesurée dans sa portée car elle n’a pas de fondement légal et l’administration fiscale ne s’est pas encore prononcée à ce sujet. LegalVision vous permet d’effectuer votre transfert de siège social en toute facilité. Il vous faudra uniquement remplir en ligne un court formulaire en quelques minutes. En quelques minutes, LegalVision vous fournit un dossier complet contrôlé et approuvé par un expert.
Les applications mobiles de portage salarial
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Digital et Travail
Aucun secteur d’activité n’est épargné par l’émergence du digital depuis les années 2000. En témoignent les près de 4 milliards de recherches par jours sur Google. Le portage salarial est également concerné par la multiplication des offres. Toujours plus de numérique pour simplifier la vie ou la compliquer en multipliant les informations et les sources. Des applications ont même vu le jour pour aider les consultants en portage salarial. Un des principaux inconvénients des contrats de portage salarial est la gestion des comptes et le suivi du temps de travail quotidien. Plusieurs applications à télécharger sont disponibles sur le play store de google, sur  itunes d’apple... Parmi ces applications on peu compter Google Calendar, Google Drive, evernote... Ces applications classiques ont déjà élu leur place dans notre quotidien pour gérer plusieurs tâches mais peuvent également servir des activités professionnelles plus exigentes. Toutes ces applications classiques indémodables sont également complétées par de nouvelles applications de web portage qui naissent chaque jour. Par exemple l’application Receipt Bank disponible sur l’App Store ou sur Android Market. Cette application permet d’enregistrer les factures ou les notes de frais en photographiant les tickets de caisse et en les enregistrant. L’application va même plus loin car elle différencie sans aide la TVA et permet de simplifier les calculs et de garder ces données stockées. Cette application permet de réduire de moitié le temps consacré aux comptes pour les travailleurs indépendants en situation de portage salarial. D’autres applications comme celle développée par la société de portage salarial Umalis sont directement destinées aux freelances. L’entreprise peut ainsi rester connectée à ses salariés à tout moment en leur permettant d’interroger les comptes d’activité, de consulter des fiches de paie ou les notes de frais de missions. C’est aussi le cas de l’application développée par Le Monde Après en 2016 qui permet de garder un suivi de toute l’activité de l’entrepreneur individuel : de ses notes de frais, de ses factures à la gestion de ses contrats en passant par le compte d’activité. Tout est centré dans un seul espace. Plus besoin de démultiplier les endroits de stockage. L’innovation en termes de digitalisation des pratiques permet d’assouplir la manière de traiter des données mais aussi de faciliter le fonctionnement au quotidien. Des tâches qui prenaient du temps il y a quelques années sont simplifiées et rendues plus accessibles. Cela permet plusieurs choses. D’abord le temps utilisé pour ces tâches, qui ne sont pas toujours le cœur de métier des entrepreneurs indépendants, peut être réemployé au développement du fond de leur entreprise. Ensuite ces applications de gestion des tâches quotidiennes facilitent la vie des entrepreneurs qui vivent le challenge de lancer leur propre entreprise. Elles évitent les erreurs, le recours à des personnes tierces. Elles sont un moyen de se mobiliser encore plus dans l’aventure de l’auto-entreprenariat.
Manuel Simplifié des Apports de la Nouvelle Loi Travail
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Le Monde Après a reçu beaucoup de questions sur la Loi Travail et s'en remet à son partenaire LegalVision qui vous détaille tout cela ! La loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels a été sujet à de très nombreuses polémiques. Mais concrètement, que contient-elle ? LegalVision vous présente les 7 points phares. Le compte personnel d'activité (CPA) Très médiatisée, cette mesure est entrée en vigueur le 1 er janvier 2017 pour les salariés et demandeurs d’emploi. Pour les professions indépendantes, l’entrée en vigueur est repoussée au 1 er janvier 2018. Son objectif ? Permettre le cumul des droits tout au long de sa vie active, et pouvoir en profiter au moment choisi, en fonction de ses besoins. Cela permettra de sécuriser les parcours professionnels. Concrètement, lors du début de votre vie professionnelle un compte sera ouvert et le restera jusqu’à votre décès. Dès lors, vous accumulez des points qui seront consultables facilement sur internet. Il comprendra le compte personnel de formation, le compte personnel de prévention de la pénibilité et le compte d’engagement citoyen. Il vous permettra notamment de construire plus facilement votre projet professionnel, de financer des formations, ou encore d’explorer des formes atypiques de travail. Le droit à la déconnexion Ce droit est également entré en vigueur au 1 er janvier 2017. Son objectif ? Offrir un vrai temps de repos aux salariés. Il met en place une obligation pour les entreprises de réguler l’utilisation des outils numériques afin d’éviter que les temps de vie professionnelle et de vie privée soient mélangés et empiètent l’un sur l’autre. Sa mise en place dans les entreprises se fera prioritairement via la négociation collective. A défaut d’accord ou de partenaires sociaux, l’employeur devra quand même mettre en place ce droit sous forme d’une charte. La place centrale donnée à la négociation collective Cette mesure est un véritable bouleversement de la hiérarchie des normes du droit du travail. A compter du 1 er janvier 2017, les accords d’entreprise majoritaires deviendront progressivement la norme applicable aux salariés. Ils pourront même se substituer aux contrats de travail s’ils visent à préserver et développer l’emploi. Il faudra néanmoins l’accord du salarié. Dès 2017, seront concernés par la négociation collective, la durée du temps de travail, les congés ainsi que les repos des salariés. Le reste des dispositions du Code du travail sera négocié à partir de 2018. Ces accords doivent néanmoins respecter une condition sine qua non, à savoir être signés par des organisations syndicales représentant plus de 50% des suffrages. Ils pourront également donner lieu à la consultation des salariés dans certains cas, à l’initiative des organisations syndicales. A côté de cette mesure, les accords de branche seront consolidés et renforcés notamment par leur réduction en nombre. Ils permettront d’éviter le dumping social en établissant des règles générales applicables à toutes les entreprises dépendant de chaque branche. Ce sont donc de véritables gardes fous de la négociation d’entreprise. Les travailleurs handicapés et leur famille Concernant les travailleurs handicapés, des mesures sont mises en place afin de permettre une plus grande intégration et un meilleur accompagnement de la recherche d’emploi à l’emploi. De plus, lors de l’embauche, des mesures de suivi par un médecin du travail sont renforcées. Egalement le CHSCT voit son rôle étendu dans ce domaine. Enfin, la création de « l’emploi accompagné » permet d’accompagner tant les personnes handicapées que leurs employeurs. Concernant leur famille, une dérogation est mise en place qui leur permettra de prendre plus de 24 jours de congés consécutifs. La médecine du travail La loi Travail tend également à moderniser la médecine du travail pour la rendre plus efficace. L’objectif ? Rend véridique le principe selon lequel tout travailleur bénéficie d’un suivi individuel de son état de santé. Les moyens mis en œuvre ? La mise en place d’une visite médicale obligatoire à l’embauche Les professions à risque ainsi que les travailleurs de nuit seront particulièrement suivis par les médecins du travail Les autres salariés seront sensibilisés aux risques professionnels par des professionnels de santé Les emplois saisonniers Très pratiqués mais vecteurs d’insécurité, les emplois saisonniers ont vocation à être sécurisés par la loi Travail. Pour commencer, ils bénéficieront d’une réelle définition juridique. Ensuite, les domaines qui les utilisent le plus fréquemment seront dans l’obligation de négocier avec les partenaires sociaux pour la reconduction de ces contrats d’une saison sur l’autre et la prise en compte de l’ancienneté des salariés. Enfin, les saisonniers vont avoir de nouveaux droits tels que l’accès au dispositif de la période de professionnalisation en cas de reconduction de leur contrat. Ils pourront aussi avoir accès à des droits majorés sur leur compte personnel de formation. L'instauration d'une Aide à la Recherche du Premier Emploi (ARPE) C’est une aide financière, versée pendant 4 mois aux jeunes diplômés en 2016, boursiers, qui ont moins de 28 ans et qui sont à la recherche d’un premier emploi.
Le portage salarial anglais : les Umbrella Societies
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Au Royaume-Uni, les sociétés de portage salarial sont appelées des « Umbrella Societies » ou « Umbrella Companies », faisant référence à un parapluie chapotant l’activité des consultants indépendants. Derrière les deux appellations différentes se trouvent de nombreux points communs dans leurs fonctionnements respectifs. En effet, les Umbrella Societies sont une forme particulière de Managed Service Company (MSC), qui désigne une société faisant office d’intermédiation entre des entreprises cocontractantes et ses clients, en redistribuant sous forme de dividendes ou de salaires les frais dus par ces entreprises. On reconnaît ici la vocation du portage salarial à la française, défini par la loi comme étant  « un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l’entreprise de portage ». Toutefois, malgré de très grandes similitudes, ces deux systèmes cachent tout de mêmes quelques différences. En voici quelques unes ! 1.Une forme d’emploi très développé En France, il a fallu attendre la loi de modernisation du marché du travail de 2008 et de nombreuses initiatives syndicales pour que le portage salarial soit enfin légalisé et défini par l’article L1251-64 du Code du travail. Au Royaume-Uni ce statut était déjà reconnu par la loi depuis neuf ans par le règlement IR35 de 1999 qui encadre le régime fiscal des travailleurs indépendants, notamment des consultants. Cette avance dans la légalisation de cette forme d’emploi a permis aux consultant indépendants britannique d’avoir recours au portage salarial bien avant les français ! 2.Une relation quadripartite au lieu de tripartite Les sociétés de portage salarial françaises s’inscrivent dans le cadre d’une relation tripartite : la société de portage, le porté et l’entreprise qui a recours aux services de ce dernier. Mais les Umbrella Societies sont très souvent en relation avec un intermédiaire supplémentaire. Entre elles et le porté s’ajoutent des agences de recrutements. Celles-ci jouent alors le rôle d’employeur pour l’Umbrella Company, en présélectionnant un « contractor », à savoir un porté. 3.Une pratique différente des frais de gestion En France, la commission de portage se calcule par pourcentage selon les missions effectuées par le porté et est perçue par la société de portage salarial par facture. Il en va de même pour les sociétés de portage belges ou suédoises. Au Royaume-Uni, les frais du portage sont fixés en amont dans le contrat d’un montant hebdomadaire ou mensuel. Ainsi, le porté paye entre 25 et 30 livres par semaine, soit entre 120 et 140 euros par mois.
Mutations et développement du portage salarial en terre bancaire
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La Suisse, petit et riche pays séparé de la France par les Alpes et le Lac Leman, est souvent décrite comme un pays de rentiers, de banquiers et de riches artistes, sportifs ou entrepreneurs désireux d’optimiser leur fiscalité. Le portage salarial n’est donc pas la première chose qui nous vient à l’esprit lorsque l’on évoque les formes de travail présentes dans la confédération suisse. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’il s’y est développé quelques années plus tard que dans le reste de l’Europe. Le portage salarial est en plein essor et possède un fort potentiel de développement, il avait même été déclaré en 2008 par le Grand Conseil Genevois comme un outil de promotion économique. Pour faire du portage salarial en Suisse, il faut absolument que la mission ait un rapport juridique avec le pays. Il est donc impossible pour une société suisse de portage d’accepter une mission effectuée par l’un de ses collaborateurs étrangers pour le compte d’une entreprise elle-même basé hors Suisse. A l’heure où de nombreux Français cherchent à profiter des conditions salariales (et notamment des rémunérations) avantageuses de nos voisins, que nous faut-il passer du portage salarial made in Switzerland? Quels bénéfices peuvent en tirer les transfrontaliers et comment les résidents Suisse l’appréhendent-ils ? De nombreuses rumeurs pas toutes fondées circulent sur le fonctionnement de l’impôt et de la protection sociale en Suisse. Essayons de lever quelques zones d’ombres afin de démonter qu’il n’est pas nécessairement avantageux pour un indépendant Français d’aller faire des affaires en portage salarial de l’autre côté des Alpes. Tout d’abord, en termes d’affiliation fiscale pour les impôts sur les sociétés, le rattachement se fait généralement dans le pays où les intérêts économiques sont le plus présent. Par exemple, un indépendant Allemand basé en Suisse mais commerçant à 95% avec des clients français devra rendre des comptes à l’administration fiscale de Bercy. Par ailleurs, les impôts en Suisse varient beaucoup selon qu’on soit ou non résident ou encore selon le canton d’exercice de l’activité. Cependant, le travailleur en portage salarial sera considéré comme salarié et va donc profiter des conditions avantageuses liées à ce statut : les charges sont par exemple assez nettement moins élevées qu’en France, comme on peut le voir ICI et LA. En termes de différences portage salarial / indépendant en Suisse, les différences sont assez sensiblement similaires à la France La Suisse n’est donc peut-être pas l’eldorado comme on l’entend parfois, mais le portage salarial semble se développer comme partout en Europe, et les frontaliers français peuvent profiter des conditions et du taux de change avantageux.
Travailleur freelance : quel statut choisir ?
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Freelance Statut: comment bien gérer son activité ? Freelance statut: dans son appellation courante le terme de “freelance” désigne de manière générique l’ensemble des travailleurs indépendant . Mais comment s’organisent effectivement ceux qui font le choix de travailler pour eux-mêmes ? Quelles sont les possibilités légales qui leur sont offertes? Arrêtons-nous un instant sur les statuts juridiques dont les freelance peuvent bénéficier, ainsi que leurs avantages respectifs. Voici une série de vidéo d'un Youtubeur très sympa qui détaille cela: L'auto-Entreprise, système avec peu de cotisations sociales mais limité Tout d’abord, le travailleur indépendant peut opter pour un statut d’auto-entrepreneur, créé en 2008 pour simplifier la gestion administrative en remplaçant tous les impôts et taxes par un versement unique proportionnel au chiffre d’affaires : les auto-entrepreneurs ne sont pas soumis à la TVA, ce qui permet de réduire le coût des factures. A l’origine, il a été créé pour exercer une activité complémentaire et ne convient en théorie pas à une activité principale La création tout comme la radiation du statut sont rapides et facilités et il n’y a pas besoin d’autorisation pour travailler depuis son domicile. Toutefois, la limite de chiffre d’affaire est assez faible (82000€ pour les activités de vente, 32000€ pour celles de services), la couverture sociale ainsi que les droits à la retraite sont très limités et l’assurance chômage inexistante. Creer son Entreprise Individuelle (EURL, SARL) Par ailleurs, la création d’une entreprise individuelle, immatriculée à la Chambre des Métiers ou à la Chambre de Commerce, peut être envisagée. Cette structure permet à l’entrepreneur de prendre seul les décisions et se rapproche du statut d’auto-entrepreneur par sa simplicité de création (il n’est pas nécessaire de constituer de capital) ainsi que par l’absence de couverture chômage. Le « freelance » devra en revanche accepter de supporter tout seul les risques de son activité: il est indéfiniment responsable des dettes de son entreprise et son patrimoine personnel est en jeu. D’autres sociétés plus ou moins complexes peuvent être crées pour gérer le "Freelance Statut" : l’EURL (un seul associé, pas de capital), la SARL (2 associés et un capital d’un euro au minimum et l’obligation de tenir une assemblée générale) ou encore la SAS(U). Ces montages présentent l’inconvénient d’une forte complexité administrative et fiscale. Le Portage Salarial, la meilleure équation entre liberté et sécurité Au contraire, une solution assez méconnue, le portage salarial, ne demande ni la création d’une structure juridique ni la complexité de la gestion administrative. Le freelance est lié à la société de portage par un contrat de travail et c’est cette dernière qui facture le client en échange d’un salaire mensuel versé à l’entrepreneur,ou d’une commission prélevée sur son chiffre d’affaire. Le portage salarial constitue un bon compromis entre les différents statuts précédents en ce qu’il permet à l’intervenant de combiner la souplesse d’un indépendant et les avantages sociaux d’un salarié. Ce bilan chiffré semble également à l’avantage du statut de freelance.
Les différences entre le salarié et le freelance
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Les travailleurs salariés et ceux ayant le statut de freelance n'ont pas le même quotidien professionnel. Leurs contraintes et leurs avantages diffèrent, et finalement, c'est le caractère de chacun qui détermine ses préférences en termes de conditions de travail. Découvrez les 5 points majeurs qui différencient les travailleurs salariés des freelances. Le freelance est plus libre que le salarié Freelance est un dérivé du mot "free", qui signifie "libre" en anglais, et cela définit bien les avantages de ce statut. En effet, dans ce cadre, le travailleur n'est pas soumis aux directives d'un patron, ni à des jours et des horaires de travail stricts. Il peut organiser son emploi du temps comme il le souhaite, s'octroyer des jours de congés et optimiser sa productivité en travaillant durant les heures où il est le plus performant. Néanmoins, il a des délais à respecter pour les commandes et doit satisfaire ses clients en répondant à leurs demandes les plus exigeantes. Le salarié a un statut plus sécurisé que le freelance Que sa productivité ait été bonne ou mauvaise, le salarié est certain de toucher un salaire à la fin du mois. Le freelance doit constamment rechercher des clients et leur apporter une satisfaction optimum. Chaque euro gagné correspond à un temps de travail effectif, il n'est pas question de "buller". Ses revenus peuvent être plus irréguliers. Néanmoins, ils pourront s'accroître beaucoup plus rapidement que ceux d'un salarié lorsque le succès est au rendez-vous. Le freelance n'a pas de collègues de travail Le freelance est souvent seul dans son environnement de travail et face à ses décisions. Le salarié a des collègues de bureau avec lesquels il peut créer des liens. Mais ne dit-on pas que "l'enfer, c'est les autres" et que "il vaut mieux être seul que mal accompagné” ? En fonction de l'ambiance de travail, on apprécie plus ou moins d'avoir des voisins. Et un freelance, s'il se sent seul, peut travailler dans un espace de co-working, où il reste indépendant mais peut communiquer avec des personnes ayant son statut et même faire du business. Le salarié et le freelance n'ont pas la même caisse d'assurance maladie Si le salarié cotise pour le régime général de Sécurité Sociale auprès le Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM), le freelance est lui affilié au Régime Social des Indépendants (RSI). Les deux systèmes comportent des différences au niveau de certaines prises en charge. Cependant, avec le portage salarial proposé par Le Monde Après, il est possible de jouir du régime général tout en étant indépendant. Le freelance n'a pas de congés payés Le travailleur freelance n'a pas de congés payés, contrairement au salarié. Il doit mettre un peu d'argent de côté tous les mois, pour amortir ses vacances futures. Néanmoins, il peut choisir librement la période à laquelle il souhaite partir : il n'est pas soumis à la décision de sa hiérarchie, ni aux congés de ses collègues.
L’OpenWork par Le Monde Après
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L’objectif de l’ OpenWork, c’est être libre et salarié. "Libre de vouloir ce que l’on fait", un rêve énorme et ambitieux, pour être sûr de ne jamais le perdre de vue. L’OpenWork c’est une société de services qui édite des fiches de payes, partout dans le monde, qui assure un suivi RH avec des talents que les entreprises recherchent pour performer. Simple et super efficace grâce notamment aux app mobiles qui permettent de suivre les contrats de son mobile, et même de les signer, avec son doigt sur l’écran. Un enjeu considérable, l’enjeu de l'homme en devenir, notre enjeu à tous. Une représentation ré-enchantée de notre société en mouvement. On commence par ? On commence par une plateforme de missions, qui permet aux entreprises, sans frais et sans intermédiaire, de trouver l’expert dont elle a besoin. C’est aussi, une mise en avant du sujet sur l’acteur. Je suis sujet signifie ‘je suis autonome’ ; ‘je suis le moteur de mes actions’ versus ‘je suis un acteur et je joue le rôle que l’on me demande de jouer.’ Situation que l’on trouve essentiellement dans les Corporate où ‘le cadre doit jouer une partition que l’on attend de lui’. Alors, comment devient-on sujet ? Par une formation sur le savoir être et le savoir-faire. En réalité, pousser en avant le culte de l’efficience, du vivre ensemble (savoir être) avec un objectif commun (savoir-faire). Loin de la croissance verticale, on recherche la croissance vertueuse qui produit du sens. C’est ce que recherchent les générations Y et Z, loin des sociétés pyramidales traditionnelles. L'entreprise horizontale a donc un rôle clef à jouer dans le 'vivre ensemble'. Et c’est souvent addictif ! Vecteur de liberté, car on peut y développer une 'puissance d'agir' alors que l’entreprise traditionnelle vous cantonne dans un rôle. Bienvenu dans L’OpenWork !
L’ externalité positive et le monde du travail, Darwin adapté à l’emploi 
Portage Salarial
Externalité positive - Je l’ai entendu un paquet de fois « c’est bien sympa le portage et les missions mais c’est quand même précaire cette histoire !». Bien longtemps, je n’arrivais pas à rétorquer quoi que ce soit, tant le chemin à parcourir me semblait long. Je me disais : « c’est tout de même curieux que des consultants, correctement rémunérés et salariés, regrettent un temps ancien ou l’emploi était quasi éternel, en tout cas assuré et garanti ! ». Et puis j’ai découvert qu’un livre avait été écrit sur ce sujet ! En janvier 2015 : « Révolutions précaires », un essai sur l'avenir de l'émancipation, par Patrick Cingolani. Selon Cingolani, le mot précaire est déjà source de complication car il exprime aussi bien : ceux qui subissent de plein fouet les rythmes effrénés d’une flexibilisation extrême du travail. Par exemple, un employé de faible qualification, à multi employeurs, qui doit faire face à des horaires compliqués et le cadre adepte d’une approche disruptive du travail, qui va sélectionner ses employeurs et le rythme de son activité. Cingolani évoque même le potentiel libérateur (révolutionnaire) de ces nouvelles organisations, déjà largement adoptées par les générations Y et Z. Je suis convaincu que temps de la nostalgie n’a pas lieu d’être. Travailler aujourd’hui n’a rien à voir avec les années 1960, période à laquelle je suis né. L’occident était ‘maître’ du monde, de la technologie, le pétrole ne coutait presque rien, l’informatique quasi inexistante et les robots, encore moins ! Les paysans étaient encore nombreux (25% de la population active contre 2,5% aujourd’hui) et le plein emploi salarié, une réalité. Comparons ce monde des années 1960 et le nôtre si vous le voulez bien. Depuis 1960 apparaît des  concurrents majeurs au niveau mondial (Chine, Japon, Inde, Brésil…) potentialisés par un essor phénoménal de l’informatique et de l’Internet, un prix du pétrole qui a explosé (même si la tendance est largement baissière depuis un an et demi). Les entreprises occidentales qui géraient la croissance post WWII doivent dorénavant la créer ! Tous les marchés sont devenus matures et sont des marchés de remplacement versus des marchés de première acquisition. A cette maturité de marché et à l’exigence de se renouveler de façon spectaculaire s’est rajouté, pour les entreprises occidentales, une crise morale. La conquête d’une croissance toujours plus importante a fait de lourds dégâts écologiques mais aussi chez les humains (maladies psychologiques en forte hausse). En 2016, on se retrouve avec des entreprises qui ont peu de visibilité sur leur bon de commande et qui ont peur de recruter et, de l’autre, des employés qui ont peur de bouger et qui préfèrent s’accrocher à leur job (quand ils en ont un)  plutôt que de bouger. Conclusion, difficile de faire de la performance quand on additionne « peur + peur »! Le salariat traditionnel répondait à un besoin d’aliénation « je te donne mon temps de travail contre une protection », le nouveau salariat - version portage salarial -, répond à un besoin d’émancipation incluant les droit liés au salariat traditionnel, et si c’était la révolution ? La précarité (étymologie de prière) serait d’espérer que la situation revienne comme avant : à moins que nos paysans ne reviennent et que l’on détruise internet et les réseaux, ce n’est pas prêt d’arriver. Oui, la posture est exigeante : il faut être au top, se faire connaître, pitcher,  networker pour se rendre visible. Cette exigence s’apprend, se cultive et permet de faire des bonds, même après cinquante ans… ! Les outils ‘app mobile’ arrivent en support et permettent de gérer cette nouvelle vie avec un minimum de contraintes et surtout de se lier avec d’autres, en toute bienveillance. Enfin, le mouvement est clef et se nourrit de l’énergie de tous les membres de la communauté, il permet d’innover et d’apporter la performance. " L’externalité positive et le monde du travail, Darwin adapté à l’emploi", Fabien Salicis- Le Monde Après
Etre Consultant et posture du Consultant: si nous étions tout le temps en mission ?
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FAQ
Etre Consultant, c'est adopter la Posture du Consultant: c'est contextuel Etre Consultant et avoir la Posture du Consultant - Nous partirons de cette image d'Hailé Gébresselassié pour expliquer la notion de Posture du consultant en mission. Que nous soyons pros en course ou amateurs, la seule posture que nous avons à adopter en tant que coureur est de résoudre par tous les moyens la question: "Que Faire pour aller d'un point A à un point B". C'est notre mission ! Nous sommes régulièrement confrontés à des questions sur les statuts en tant que société de portage salarial. Le Contrat de Travail a toujours été une création permettant à une personne morale (l'entreprise) de travailler avec une personne physique. Tout comme l'est le contrat commercial entre les personnes morales (les entreprises). Quel serait alors le meilleur moyen pour travailler avec quelqu'un ? Le Contrat de Travail ou le Contrat Commercial ? Nous y répondrons par la "Clause de Posture". Une "Clause de Posture" dans les contrats ? Les éléments qui s'ensuivent sont le fruit de réflexion sur le symbolisme des contrats et notamment le contrat de travail et le contrat commercial. Nous savons créer des contrats commerciaux qui s'accordent avec le Code du Commerce. Nous savons créer des contrats de travail qui s'accordent avec le Code du Travail. Mais ceux-ci ne restent que des contrats. Ils ne peuvent notamment comporter toutes les clauses imprévisibles qui peuvent se produire durant la mission et notamment la "Clause de Posture" ! Etre consultant, avoir la posture du consultant: Cette clause n'est mentionnée, ni dans le Code du Commerce, ni dans le Code du Travail. Pour autant, c'est de notre point de vue LA clause essentielle à la réussite d'une mission. C'est une clause qui garantit que quels que soient les événements, la personne qui signe cette clause fera ce qu'il faut pour accomplir sa mission ! Une devise commune est de dire:"les contrats sont bons pour quand ça se passe mal". Et la Posture du consultant évite justement d'en arriver à relire les contrats ! Et si la différence résidait dans le fait que nous sommes toujours en mission ? En réalité, aucun contrat de garantit une réussite dans une mission! Seule l'attitude de la personne à qui nous avons confié la mission est garante de la réussite. Son énergie déployée à faire réussir les projets, à obtenir des résultats quantifiables et mesurables restera à jamais le gage de sa réussite. Et ceci n'est que peu formalisable dans aucun contrat dépendant par exemple d'un Contrat de Travail de 2000 pages. Le corollaire de cela vient pendant l'analyse des projets professionnels ! Souvent, revient la question "Je n'ai jamais été consultant. Je ne sais pas comment faire !" Et si vous saviez depuis toujours faire ? Et bien en fait, la réponse réside dans la Posture. Il suffit d'adopter la même posture que lorsque nous étions en entreprise, ou en entretien d'embauche, ou en entretien client pour le compte de notre marque. Nous devons simplement avoir cette "Posture" qui va générer la Confiance de la personne qui va nous confier la mission pour laquelle nous sommes entretenus. Ni plus, ni moins ... celle que nous avons toujours eu au travail ! L'aspect Contractuel est important car il formalise la relation d'échange existante entre les parties. Mais cet aspect n'aura de valeur que pour rappeler à l'instant T ce qui a été convenu. Ce contrat, n'est plus supposé être ressorti car l'engagement des parties et les postures adoptées sont censées toutes les 2 être tournées dans le sens de la réussite de la mission ! Votre expérience valorise donc votre posture En conclusion, vous qui lisez ce billet, vous avez en réalité toujours été en Mission mandatée par l'entreprise pour laquelle vous travaillez. Que le contrat ait été fait en prestation, en contrat de travail ou sous une autre forme, on vous a fait confiance pour accomplir une mission. Etre Consultant: l'idée associée à cela c'est de ne plus vous demander si vous avez été consultant ou non, le cas échéant, vous avez toujours eu la posture "en quelque sorte" de consultant / expert qui a été mandaté par une entreprise pour accomplir une mission et réussir à valoriser l'entreprise qui vous a sélectionné. C'est également au moment où cette posture se perd que vous devez vous poser les questions suivantes: - Dois-je réinventer ma mission ? - Dois-je changer de mission ? - Dois-je changer d'environnement ? Car après tout, comme disait Jean Rostand, " un pacifiste est un homme qui n'a pas encore rencontré la cause qui le mette en Posture de Combat..." Et au même titre que nous ne sommes pas aussi expert qu'Hailé Gébressélassié en course, est-ce pour autant que nous ne sommes pas coureurs ?
Le Portage Salarial, une solution au chômage des seniors et des jeunes ?
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FAQ
De nombreux arguments existent pour justifier l’utilisation de consultants par une entreprise. Dans cet article, je m’intéresse aux indépendants car ils représentent une population de plus en plus nombreuses apportant à leurs clients, la créativité, le sérieux et un bilan économique particulièrement intéressant. Ces arguments sont connus mais en tire t-on toutes les conséquences ? Je ne le pense pas. Prenons tout d’abord la vision de l’entreprise. Pour cela, mettons nous un instant à la place d’une entreprise dont une des équipes trop réduite a besoin renfort. La solution classique est de recruter. Dans ce cas, la question du niveau va se poser. Après réflexion, je vous propose de comparer cette solution avec l’utilisation d’un consultant et le recrutement d’un ou deux jeunes. Ceci montre que l'entreprise a la possibilité de mettre en place un dispositif très efficace pour un coût identique. Mettons nous maintenant à la place du consultant utilisé dans la deuxième hypothèse. Le consultant peut gagner plus que dans son ancienne situation de CDI avec un unique employeur tout en ayant 60 jours disponibles. Après cela, vous ne voulez pas être consultant? Pourquoi ce mode d'organisation n'est-il pas plus largement utilisé ? Les changements à venir dans l’ organisation des entreprises sont bien expliqués dans de nombreux articles du blog de Benoit Debray. Il y explique clairement que le Portage Salarial est une des voies intéressantes en particulier lorsqu’il est entouré de l’équipe de Le Monde Après. Bonne lecture.

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