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Portrait de porté : Pascal Berardo

Portage Salarial

7/5/2018

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Chez OpenWork, nous souhaitons servir les ambitions de nos consultants indépendants. Nous voulons leur donner tous les moyens de se concentrer sur leur activité et de pouvoir la développer. Notre but est de construire avec eux le futur du monde du travail.

Dans le but de valoriser les profils de nos consultants, nous vous proposons de découvrir "Portrait de porté", une rubrique dans laquelle nous mettons l'un de nos consultant à l'honneur.
Cette semaine, c'est Pascal Berardo qui s'est prêté à l'exercice et a accepté de répondre à nos questions. Merci Pascal !

Peux-tu nous parler de ton parcours professionnel ?

On peut dire que professionnellement j’ai eu trois vies. Une première de gestion d’équipes, technique et commerciale en conception et construction dans le secteur de l’eau en industrie. Une deuxième vie de mission transverse dans deux grands groupes de l’environnement où j’ai touché marketing et innovation,  R&D et support au niveau européen. Une troisième vie de direction générale de petites filiales en France pour un groupe américain. J’ai choisi l’année dernière, après 30 ans de salariat conventionnel, de rompre avec ce modèle.

Pourrais-tu décrire ton activité en quelques mots ?

Je suis un manager de transition ; je me définis comme un catalyseur de transformation. J’aide les organisations et les individus à développer leur propre talent, en les écoutant, en clarifiant le sens de leur action au sein de leur entreprise, en les mettant ainsi en posture de confiance ;  c’est cela qui m’anime.

Pourquoi as tu fais le choix du portage salarial ?

Parmi mes moteurs, il y a la simplicité et la simplification ; je ne vois pas pourquoi je me serais appliqué à moi un processus compliqué ! le portage salarial est donc venu naturellement dans mon esprit dès qu’il s’est agi de penser back office.

Quelle est ta définition du travail ?

Ma définition a probablement évolué avec le temps. Aujourd’hui je le mets véritablement autour de l’émulation de l’intelligence collective au service de la vision d’une l’entreprise et de son développement. Le travail intègre une dimension d’efficacité économique qui le distingue du loisir et qui justifie la rémunération.

À quoi ressemblera le travail demain selon toi ?

Qu’on le veuille ou non la frontière entre vie professionnelle et vie privée va s’effacer de plus en plus. Le travail selon moi s’exprimera dans une logique de contribution et de capacité à maintenir un vrai lien malgré la virtualisation logique des interfaces. La contribution à plusieurs entités loin d’entrainer la précarité, devrait être facteur de dynamisme, par le benchmark naturel qu’il entraine entre les expériences. Après l’open Innovation qui a prouvé son efficacité, c’est au tour de l’Open Work de faire de mêmeMais d’ailleurs, n’est-ce pas le nom de votre structure !

Quelle est ta relation avec OpenWork,  qu’est-ce que t’apporte sa communauté ?

La densité de la relation avec OpenWork est certainement d’un autre niveau que celle que j’aurais eue, seul, avec un expert-comptable . C’est une relation technique liés à l’administration de mon chiffre d’affaires, de ma rémunération et de tous les volets qui sont associés. C’est aussi un vrai lien avec des visages et des voix que j’ai pu mettre en face de prénoms et d’e-mails. Pendant les missions la relation est sporadique, et entre les missions, elle sert de port d’attache, au travers des ateliers, des afterwork. Cette communauté permet de maintenir une dynamique de groupe très importante à mon sens pour garder une structuration sociale, se remettre en cause, mais aussi se faire remonter le moral parfois.

Pascal Berardo

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