Un consultant en France, doit-il viser un marché français ?

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7/10/2012

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Fabien Salicis

Le marché français est un marché qui permet de valider son offre de services.

Un consultant en France  aurait tort de s’en priver. La méthodologie évolue en permanence et il vaut mieux s’attaquer aux ‘low hanging fruits’ : les fruits mûrs, les plus bas et les plus faciles à attraper. Le périmètre national permet d’appréhender plus facilement la demande des clients, le marché, les tarifs proposés, les us et coutumes, etc.

Lorsque le ‘proof of concept’ (validation de l’offre’) national est validé, un consultant en France peut alors s’intéresser à des appels d’offres internationaux.

 

Cette approche est donc possible, mais elle est également à encourager pour la performance du consultant et pour la dynamique de l’écosystème. En effet, l’écosystème de Le Monde Après regorge de consultants confirmés sur l’international : ils seront ravis de bénéficier de votre apport d’affaires, et vous, en véritable entrepreneur vous pouvez bien sûr négocier une commission d’apporteur d’affaires ! Demandez à vos parrains ‘qui est compétent à l’international’ et ‘dans quel secteur’, ils seront ravis de vous aiguiller. Vous pourrez ensuite vous-mêmes vous familiariser et répondre, en partie ou totalité, à des appels d’offres internationaux.

consultant en France

consultant en France

Autre bonne nouvelle : une société vient d’apparaître dans la galaxie de Le Monde Après : Diane International Limited. Cette société basée à Londres a pour vocation d’assurer le suivi des consultants indépendants (français ou étrangers) travaillant à l’international en leur fournissant fiches de paye et assurances (santé et prévoyance). Grâce à Diane International Ltd, la couverture des besoins est maintenant globale : d’une société souhaitant se développer à l’international jusqu’aux consultants voulant travailler à l’étranger !

Les Français qui sont à l’origine de la construction de la CEE savent bien que leur développement passe par une augmentation des échanges à l’international et la France se retrouve à la cinquième place mondiale (après la Chine, l’Allemagne, les États-Unis et le Japon). Les meilleurs atouts pour se développer hors de France ? Être candide et décomplexé, faire appel à vos parrains Le Monde Après et... foncer !

 

活動 (Bonnes affaires en japonais)

Jean-Hugues Zenoni, consultant spécialisée en ventes complexes

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