Welcome to Far Job ! Assumons la difficulté générée par la crise

Economie et Travail

6/23/2014

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Fabien Salicis

Far  Job - Assumons la difficulté générée par la crise !

La difficulté, les crises sont  génératrices d’opportunités … voilà un beau lieu commun. C’est vrai mais pourquoi… parce qu’elles ouvrent la perspective du Far Job et nous obligent à y aller.

difficulté

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De prime abord, ce qu’on perçoit de la crise, c’est qu’elle tend le marché existant. Elle fait peur car ses produits ou ses services vont moins bien se vendre. Tout ce qui était évident ne l'est plus, nous avons l’impression que les portes se ferment, et que les vannes se coupent.

C’est la plus grande peur du travailleur. C’est une peur que tout le monde doit assumer, la peur de la perte de son travail et de la perte subite de revenus. Le consultant indépendant vit naturellement avec la probabilité de perdre des clients, et d’en gagner de nouveaux. La crise met en danger les perspectives de vie des consultants car il les mets dans le dilemme psychologique d'Abraham Maslow.

Il sait aussi qu’un seul client le met dans une situation proche de celle d’un employé. Il diversifie donc ses clients afin de ne pas se retrouver en difficulté dans une situation où d’un coup les vannes se coupent.

La perte d’un emploi ou d’un client unique est une rupture forte. C’est un sentiment qui doit faire penser à ce qu’on ressent emprisonné dans des sables mouvants. On sent que l’on tombe, dans une spirale et nous avons le temps de nous voir tomber. Plus on se débat, plus on s’enfonce. On a l’impression que le travail s’éloigne, que nous ne sommes plus en connexion avec le fameux « marché du travail ».

C’est comme la période la plus dangereuse qu’ont connu beaucoup d’hommes par le passé. Lorsque certains étaient obligés de quitter l’Irlande et d’aller aux États-Unis trouver un futur. Ils ont découvert une terre pleine de possibilités. Le Far West.

De la même manière, lorsque les paradigmes changent, lorsque les difficultés arrivent, les employés et en particulier les consultants indépendants cherchent le Far Job. Ils cherchent leur futur dans un environnement et des conditions qu’ils n’avaient pas anticipé.

Le consultant indépendant (de préférence entrepreneur en portage salarial ... ;-) ) même mono-client a cependant un atout fondamental qui lui permet d’atteindre le Far Job. La possibilité de redessiner son offre. De quitter ce qu’il a construit avec ses clients et de refondre son offre suivant les demandes du marché.

L'employé comble un besoin d’emploi, le consultant indépendant comble un besoin d’entreprise.

Une offre de service comble un besoin d’entreprise. Ce besoin peut en ouvrir d’autres et peut-être à terme aboutir à un emploi. Mais au départ, l’entreprise comble ses besoins, elle cherche donc ces ressources flexibles qu’apportent les consultants indépendants.

En temps de crise, les entreprises doivent vendre leurs services, et leurs produits. Elles doivent subir la difficulté liée à la  crise et à ce titre, on des besoins différents par rapport aux périodes fastes.

Le consultant peut aller beaucoup plus facilement rejoindre le Far Job car habitué à remettre en cause ses fondements, aussi profonds soient-ils dans son appréhension du travail.

Comblons les besoins des entreprises actuels. Créons notre nouveau Far Job qui contiendra les premiers leviers de notre croissance rentable.

Pour ça, développons fortement nos offres de service, et employés dans les entreprises, commencez à concevoir votre offre de service, vous serez beaucoup plus adaptés au marché et en phase avec votre entreprise. Allez chercher les besoins de votre entreprise en interne plutôt que de vous cantonner à votre tâche. Les entreprises en ont en tout cas grandement besoin.

Fabien Salicis, Consultant Formateur en Marketing Digital

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