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Freelance Belgique : quel statut ?
Portage Salarial
📈 Les Belges sont des entrepreneurs nés ! Une étude de l’Institut National d’Assurance Sociale pour Travailleurs Indépendants ( INASTI) a montré que le nombre de freelance en Belgique avait grimpé de 39% dans la région de Bruxelles-Capitale entre 2006 et 2016 et ce chiffre ne fait qu’augmenter ! 🤔 Vous songez vous aussi à passer le pas, mais vous ne savez pas comment ? Découvrez ici les secrets pour devenir freelance en Belgique ! Freelance Belgique : bien se préparer en amont ℹ️ Avant toute chose, vous ne devez pas vous lancer tête baissée dans cette nouvelle aventure sans avoir longuement songé à votre future activité. Vous devriez vous poser plusieurs question telles que : Est-ce que mon domaine d’activité se prête à une activité en freelance ? Découvrez ici les domaines qui se portent le mieux au portage salarial. Est-ce que mon activité de freelance en Belgique répond à un besoin du marché ? Qu’est-ce qui me différencie des concurrents ? Est-ce que je souhaite me consacrer à temps plein à mon activité de freelance dès le départ ? Vous pouvez également lire notre article consacré aux méthodes permettant de travailler à temps partiel tout en étant rémunéré à temps plein! 📑 Pour mieux répondre à ces questions, vous devez également établir un business plan grâce auquel vous pourrez mieux vous orienter une fois votre business de freelance Belgique lancé ! Freelance Belgique : quel statut ? 👉 Après ce travail préalable essentiel au lancement d’une activité performante vient la question du statut de votre activité. Vous pouvez en effet exercer : En personne physique ( entreprise individuelle) : cela signifie qu’il n’existe pas de réelle limite entre votre patrimoine privé et le patrimoine que possède votre entreprise. En personne morale ( société) : cela signifie qu’il y a une distinction entre votre patrimoine et celui de votre société. En consultant autonome : Cette nouvelle solution innovante arrive en Belgique ! C'est une forme de contrat qui permet aux salariés portés de combiner la sûreté du salariat avec la liberté des indépendants ! Si cette forme vous intéresse, vous pouvez venir vous renseigner sur notre activité en Belgique. Freelance Belgique : comment trouver vos missions ? 🆕 Une fois votre activité lancée, il vous faut maintenant trouver des missions ! Si vous souhaitez retrouver en détail tous nos conseils sur la recherche de missions, vous pouvez lire notre article sur la question ou encore regarder la vidéo ci-dessous réalisée par le blogueur Harry JMG. 🔍 Pour schématiser, il existe trois façons de décrocher une mission : via des plateformes spécialisées, via Linkedin et les réseaux sociaux et via son réseau personnel. Via les plateformes spécialisées en ligne : il existe un grand nombre de plateformes en ligne qui mettent en relation les indépendants et les clients. Vous inscrire sur ces plateformes est essentiel pour faire fructifier votre activité de freelance en Belgique. Via les réseaux sociaux : à l’heure de l’hyperconnexion à travers les réseaux sociaux, vous devez vous servir des atouts que proposent Linkedin et Twitter pour transformer vos profils numériques en réels atouts professionnels. Via votre réseau personnel : votre réseau personnel professionnel est unique et il est l’un de vos plus grands atouts ! N’hésitez pas à les mobiliser pour trouver de nouvelles missions.
Calculer son salaire net : comment ne pas se tromper ?
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🤓 Les fiches de salaire ont toujours été un mystère pour vous ? Vous vous trompez toujours entre salaire net et brut ? Voici un petit guide pour y voir plus clair... Le BABA du calcul salaire net : bien comprendre son bulletin de paie 👉 Le salaire net “est une expression comptable désignant la rémunération à laquelle a droit un salarié pour le travail accompli, après retenue fiscale ou sociale opérée sur la base du salaire brut. Il s'agit donc de la rémunération réellement touchée par le salarié.”. 🔍 Avant toute chose, bien lire sa fiche de paie est un élément indispensable pour savoir bien calculer son salaire net. A la différence du salaire brut, le salaire net désigne le salaire amputé des charges sociales, ainsi que des impôts, depuis la mise en place du prélèvement à la source en 2019. Avant de se lancer dans son calcul salaire net, jetons un coup d’oeil à une fiche paie. Une fiche de paie se décompose en quatre temps : Les informations de l’employeur et du salarié (en haut) Les composantes de la rémunération (Salaire de base et salaire brut) Les cotisations et contributions sociales (retraite, famille, sécurité sociale, assurance chômage …) La synthèse des informations importante (les heures travaillées et le net à payer) 📄 Ce découpage en quatre parties permet de se concentrer sur la dernière partie résumant les informations importantes, qui va permettre de s’adonner à un calcul salaire net. Mais plus précisément, la dernière partie se découpe elle-même en composantes indispensables pour comprendre ce qui arrive sur votre compte en banque. Calcul salaire net : net à payer, net imposable, net à payer avant impôt, comment s'y retrouver ? ✂️ La dernière partie de la fiche de paie se découpe elle-même en trois points importants puisqu’elle indique : Le Net à payer avant impôt sur le revenu. Cette ligne est nouvelle, depuis le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu directement sur le salaire, qui a été mis en place au 1er janvier 2019. Cette ligne indique le salaire à percevoir avant déduction du montant de l’impôt sur le revenu. Le Net imposable : il est différent du net à payer avant impôt car certaines charges ne sont pas déductibles de l’assiette de l’impôt sur le revenu. Le Net à payer : il désigne le montant exact qui se retrouvera dans votre compte en banque, après déduction de toutes les charges et de l’impôt sur le revenu. 🧮 Un calcul salaire net se fait donc déjà automatiquement sur votre fiche de paie. Mais si vous postulez pour un job, pas de panique : des simulateurs existent pour se renseigner sur votre salaire. En effet, avoir les bonnes fourchettes en tête est indispensable pour ensuite, bien négocier son salaire. Les simulateurs du site mon.entrepris e sont idéaux pour faire une simulation de calcul salaire net, selon son statut (salarié, auto-entrepreneur, indépendant …). 📌 Enfin, pour en savoir plus, n’hésitez pas à revoir le documentaire Arte “ salaire net et monde de brutes ” dont nous vous parlions ici, déjà en 2016 !
Portage salarial: Est-ce la solution pour moi ?
Portage Salarial
Né à la fin des années 1980 pour permettre aux cadres séniors en recherche d’emploi de trouver de nouvelles missions qui correspondent à leurs qualifications, le portage salarial a continué à se développer jusqu’à devenir une solution à part entière pour de très nombreux types d’actifs! Découvrez si cette forme de contrat souple et avantageuse est faite pour vous ! Portage salarial : qu’est-ce que c’est ? Le portage salarial est une alternative à la création d’entreprises qui permet à des professionnels d’exercer une activité sans créer d’entreprise. En effet, un salarié porté l’est auprès d’une entreprise de portage salarial avec laquelle il signe un contrat de travail. Il reste son propre patron car il est autonome dans sa recherche de missions et dans la réalisation de celles-ci. Le salaria porté facture ses clients à travers la société de portage salarial pour laquelle il travaille. Cette dernière se charge par la suite des contraintes administratives et verse au salaria porté chaque mois son chiffre d’affaires sous forme de salaire. Une commission commerciale ainsi que les différentes charges sont alors prélevées à ce moment. Ainsi, le portage salarial fonctionne selon une relation contractuelle tripartite entre le salarié porté et son client par l’intermédiaire de la société de portage salarial. Portage salarial : quels sont les avantages ? De par sa nature hybride, le portage salarial combine les avantages du statut d’indépendant avec ceux du salariat! Pour faire plus simple, nous avons regroupé les 5 principaux avantages du statut de salarié porté ici : Vous choisirez vos missions, vos horaires et vos honoraires : le portage salarial vous donnera les moyens d’être le réel maître de votre carrière professionnelle Vous bénéficierez des avantages sociaux des salariés : à l’inverse de certains dirigeants d’entreprises qui doivent se contenter d’une protection sociale minime, le salarié porté bénéficie d’une couverture sociale complète (remboursement des soins, droit au chômage, accès aux caisses de retraite, perception d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, assurance responsabilité civile professionnelle en cas d’accident). Vous pourrez dire adieu à la gestion administrative de vos missions: la gestion administrative qui est une perte de temps majeure lorsqu’on est indépendant ne vous embêtera plus car votre société de portage salarial s’en occupera pour vous ! Vous pourrez continuer à vous former pour devenir encore plus performant dans vos missions : votre société de portage salarial vous donnera l’occasion de continuer à vous former dans vos domaines grâce à une offre étoffée de formations. Vous aurez accès à un réseau d’experts : appartenir à une société de portage salarial vous donnera également accès à un réseau d’experts en tous genres avec qui échanger et partager lors d’événements et qui vous permettront de découvrir de nouvelles opportunités professionnelles ! Portage salarial : pour quel public ? Le portage salarial ne s’adresse malheureusement pas à tous les types de travailleurs. Votre secteur d’activité doit se prêter à des missions de conseil ou d’accompagnement ponctuels, comme c’est entre autres le cas pour les ressources humaines, la finance, l’immobilier, l’informatique ou l’industrie. Si vous souhaitez découvrir les domaines clés du portage salarial, vous pouvez lire notre article sur le sujet. Les profils les plus répandus parmi les salariés portés sont donc des professionnels de ces secteurs et qui peuvent être des cadres séniors actifs, des managers de transition, des travailleurs freelance, des consultants formateurs ou encore des jeunes cadres ! Alors, si vous êtes tentés par l’aventure du portage salarial et que vous vivez en Belgique, n’hésitez pas à découvrir nos services !
Portage salarial : les 5 effets bonus trop peu connus
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En portage salarial, vous travaillez comme consultant indépendant, tout en bénéficiant du statut de salarié. Vous connaissez déjà ? Mais savez-vous vraiment tout ? Commençons par une révision : en portage salarial, vous facturez votre client avec un montant Hors Taxe, et vous recevez chaque mois un bulletin de salaire. Vous bénéficiez des mêmes prestations sociales (maladie, retraite, chômage…) que tous les salariés. Votre société de portage salarial s’occupe de la rédaction des contrats et des factures pour vous. C’est autant de tracasseries qui ne vous trottent plus dans la tête tous les jours. Aujourd’hui, on zoome sur 5 effets bonus du portage salarial à découvrir ou re-découvrir. Accès aux allocations Chômage. Déduire ses frais professionnels pour optimiser son salaire net. Un contrat de prévoyance en cas de coup dur. Facturer des clients à l’étranger grâce au portage salarial. Les avantages du comité d’entreprise. 1 -           Accès aux allocations Chômage Comme tout salarié, un consultant en portage salarial verse des cotisations sociales à l’Assurance Chômage. Lorsqu’une mission est à son terme, le contrat de travail, CDD ou CDI, peut être interrompu. Pour un CDI, cette clôture prend la forme d’une rupture conventionnelle. Si vous répondez aux critères posés par Pôle Emploi, vous pouvez ouvrir des droits au Chômage que vous toucherez jusqu’à la reprise d’une mission. Lorsque vous reprenez une mission, si vous avez un mois sans activité, vous pouvez percevoir les droits au Chômage que vous avez ouverts. Cela vous constitue un matelas de sécurité. 2 -           Déduire ses frais professionnels pour optimiser son salaire net La réalisation des missions en tant que consultant indépendant peut générer des frais professionnels (déplacements, repas, matériel…). Vous avez la possibilité de déduire certains frais professionnels de votre chiffre d’affaires. Cela vous permet d’optimiser votre salaire net à payer. Les sociétés de portage salarial 4.0 (comme OpenWork 😉) proposent une application pour prendre le justificatif de frais en photo et l’envoyer directement au service RH grâce une application sur téléphone. Vous pouvez ainsi rentrer vos frais au fur et à mesure de vos dépenses plutôt que d’attendre la fin de mois. 3 -           Un contrat de prévoyance en cas de coup dur Les consultants en portage bénéficient d’un contrat de prévoyance collective souscrit par la société de portage salarial. Cette prévoyance est une couverture qui intervient en complément des prestations de la sécurité sociale versées à tous les salariés. En cas de longue maladie ou d’accident de la vie, les rentes conjoints, rentes éducation ou encore capital décès vous protègent, ainsi que vos proches. L’adhésion à ce contrat est comprise dans vos cotisations. Il n’y a pas de coût supplémentaire. 4 -           Facturer des clients à l’étranger grâce au portage salarial On n’y pense pas toujours, mais c’est pratique, le portage salarial vous permet de travailler pour des clients en dehors de la France tout en conservant votre statut de salarié « à la française ». Les spécificités liées au pays de votre client sont gérées par la société de portage, comme le fait de facturer ou non la TVA en fonction du pays. Votre mission peut se dérouler en France ou temporairement à l’étranger, vous restez salarié en France. 5 -           Les avantages du comité d’entreprise Un consultant en portage salarial est un salarié (presque) comme les autres. Vous pouvez bénéficier des offres du comité d’entreprise pour les sorties, vacances, achats culturels… Chez OpenWork, vous avez accès au comité d’entreprise Uni-CE avec toutes les offres en accès direct en ligne. Et, il n’est pas inutile de le rappeler, lorsque vous êtes en portage salarial avec un contrat en CDI, c’est un point rassurant pour vos interlocuteurs lorsque vous avez des projets immobiliers.
Le portage salarial pour Le Monde Après
Portage Salarial
Le portage salarial est une forme de travail impliquant une relation tripartite, faisant coexister un travailleur indépendant, un client et une entreprise pratiquant le portage salarial. Le travailleur indépendant signe un contrat avec l'entreprise de portage salarial. Il effectue, dans le cadre de cette entreprise, des missions pour des entreprises clientes. Le portage salarial s'est beaucoup développé ces dernières années : sa croissance est estimée à 10% par an. Face à l'augmentation récente des entreprises de portage salarial, la loi française a contraint un certain nombre d'exercices : une entreprise de portage salarial est tenue de réaliser des missions de service uniquement, et de n'exercer aucune autre activité que le portage salarial. Nous nous attacherons à voir quelles sont les missions du portage salarial, et quels sont ses avantages. Missions et organisation du portage salarial Aujourd'hui, les missions accessibles par le portage salarial sont nombreuses, et recouvrent quasiment toutes les missions traditionnelles d'une entreprise. Une entreprise de portage salarial peut fournir des salariés pour des missions de conseil, pour des missions de finances, mais aussi pour des missions qui ont trait à l'informatique, la stratégie ou encore le marketing. Le portage salarial est par ailleurs un outil de choix dans le cadre du management de transition. L'entreprise prélève une commission pour chaque mission réalisée, et assure ainsi sa rémunération. Ce prélèvement garantit au salarié de l'entreprise en portage salarial une protection sociale normale, analogue à celle d'un salarié d'une entreprise classique : assurance chômage, assurance vieillesse ou encore assurance maladie. C'est ainsi que le portage salarial permet de cumuler travail indépendant et protection analogue à celle d'un salarié. Une entreprise de portage salarial est aussi soumise à des obligations : ces obligations sont d'ordre financières et de gestion des salariés. Une entreprise de portage salarial doit justifier d'une garantie financière au moins équivalente à 10% de celle de l'année précédente, et par ailleurs, elle est tenue de proposer des formations à ses salariés : dans la mesure où un consultant pratiquant le portage salarial doit apporter une plue-value par rapport à un consultant classique, l'entreprise a en vue de lui proposer une formation, pour qu'il évolue constamment, afin de le rendre davantage polyvalent et de lui permettre d'accomplir un grand nombre de missions. Avantages du portage salarial Si le portage salarial a à ce point le vent en poupe aujourd'hui, c'est parce qu'il possède des avantages indéniables. En effet, il permet de cumuler la liberté et la sécurité. L'augmentation du portage salarial est à mettre en parallèle avec l'augmentation du freelance : le freelance a en effet gagné 126% en dix ans, si l'on en croit une étude publiée en 2016 à ce sujet. Il semble donc que la plupart des freelanceurs le fassent par choix, par volonté de liberté, par lassitude de la contrainte imposée par de nombreuses entreprises. Le portage salarial semble donc cumuler tous les avantages possibles et imaginables : la liberté d'un côté, la sécurité de l'autre. En effet, le salarié perçoit une rémunération mensuelle, ainsi que, du fait du prélèvement d'une partie de son salaire par l'entreprise, une protection sociale, lui assurant les droits au chômage, à la vieillesse et à la maladie. L'autre avantage qui existe dans le portage salarial consiste dans le fait que l'ensemble des tâches administratives est géré par l'entreprise elle-même. Cela résulte donc dans un gain de temps significatif pour le salarié, qui peut consacrer davantage de temps au travail ou au repos. Ainsi, les avantages du portage salarial expliquent en très grande partie sa croissance folle de ces dernières années.
Gérer le deuil en entreprise : que dit la loi ?
Bonheur et Travail
Des événements hors du commun peuvent survenir dans la vie privée d'un salarié, en particulier la perte d'un proche. Le deuil est la période qui suit un décès, résultant du sentiment de tristesse éprouvé suite au décès d'un proche. Du fait que le deuil est souvent une période difficile, où il est ardu de concilier vie personnelle et vie professionnelle, la loi prévoit un encadrement qui vise d'une part à permettre au salarié de passer au mieux sa période de deuil, d'autre part à réintégrer son travail. La loi permet des congés pour un décès d'un membre de sa famille proche La difficulté du deuil en entreprise est encadrée légalement. Néanmoins, cela ne concerne que les cas de décès d'un membre de sa famille. En effet, tout salarié, dans le cas d'un décès d'un membre de sa famille, a le droit de bénéficier d'un congé en plus des congés payés annuels. Ce congé s'applique uniquement si le décès concerne un membre de la famille proche, c'est-à-dire un parent, un conjoint, un frère ou une sœur. Il est de trois jours. Pour le cas où il s'agit du décès d'un enfant, le congès est de cinq jours. Sur ce dernier cas, de récents débats ont eu lieu à l'assemble nationale, visant à porter à douze jours la possibilité d'un congé pour le deuil résultant d'un décès d'un enfant. La loi ne permet néanmoins pas de congé pour le cas d'un décès d'un autre membre de sa famille, plus éloignée comme un oncle, une tante ou un cousin. Cependant, la convention collective peut, dans certains cas, prévoir des jours de congés pour le décès de tout membre de sa famille (proche ou éloigné), pour mieux vivre son deuil. Un vide juridique dans le cas du décès d'un collègue Si le deuil est considéré dans la majorité des cas comme une affaire privée, il peut aussi arriver qu'il concerne toute une entreprise, dans le cas où il résulterait du décès d'un salarié. Dans ce cas, la loi ne prévoit pas de jour de congé. C'est pourtant toute l'activité d'une entreprise qui peut s'y trouver affectée. En effet, l'entreprise doit à la fois gérer le deuil et permettre d'assurer la continuité des missions. C'est dans ce cas aux supérieurs de prendre ce problème en main : le manager doit initier le dialogue, et laisser la porte ouverte à chacun pour s'exprimer. Face à ce vide juridique, c'est chaque entreprise qui doit se substituer à la loi, pour permettre d'organiser décamment la question du deuil tout en respectant ses impératifs de productivité. La loi encadre le retour au travail Après un deuil personnel, la loi encadre cependant le retour au travail. En effet, plus largement, la loi, en vertu de l’article L4121-1 du Code du travail, examine la question du bien-être au travail. Cet article dispose que "l’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs". En vertu de cet article, on peut déduire que le retour au travail après un deuil doit se faire de manière encadrée et adaptée, de sorte à ne pas perturber l'équilibre ou la santé mentale du salarié. La question du bien-être au travail vise d'une part à permettre progressivement une reprise du rythme normal, d'autre part à ne pas précipiter une reprise trop prompte, qui serait inadaptée au besoin du salarié endeuillé. Pour y parvenir, le manager peut s'appuyer sur des manières simples d'augmenter le bien-être au travail : il doit permettre au salarié de s'épanouir, et doit reconnaître sa situation particulière. Le deuil, vécu de façon personnelle, est aussi la période de transition entre le décès d'un proche et la reprise d'une vie normale.
Manager de transition : missions et mode d'emploi
Futur et Travail
Le manager de transition intervient à un moment charnière pour une entreprise. L'entreprise fait face à une restructuration, une crise, une transformation, un développement de son activité. C'est donc par essence un poste provisoire qu'il occupe. Il est en général très expérimenté, et possède des compétences polyvalentes. Il a pour but de renforcer les équipes qui existent déjà. Le manager de transition possède des missions variées L'une des tâches clefs du manager de transition est la conduite de projets. En effet, il doit savoir gérer des projets déjà développés au cours d'un management précédent, et pouvoir les mener à bien. Pour faire cela, il doit veiller sur l'ensemble des activités visant à organiser le bon déroulement d'une stratégie préalablement définie, et il doit aussi viser à en atteindre les objectifs. Cela suppose une très grande flexibilité et une très grande adaptabilité aux projets définis. Le manager de transition doit aussi et souvent gérer des crises, des situations délicates. Il doit mettre en place l'ensemble des modes d'organisation, des techniques et des moyens qui visent à permettre à une entreprise de se relever d'une situation délicate, d'une crise, puis surtout à en tirer les enseignements. Le manager de transition, du fait de sa position intermédiaire, a souvent affaire à des gestions de crise, et doit souvent savoir en apporter les réponses précises, pour sortir une entreprise d'une situation critique. Le manager de transition est enfin très souvent amené à faire des plans de restructuration, des projets pour relancer la croissance d'une entreprise. Cela passe par le diagnostic d'une situation critique auparavant, par l'étude de la concurrence, qui vise à comparer avec les autres entreprises ce qui pourrait être développé comme activité, puis au développement de la croissance externe par plusieurs moyens. Pour développer la croissance externe, il développe certaines activités, cherche à en optimiser les coûts, et développe aussi la structuration des entreprises concernant les employés, les licenciements et les recrutements. Le management de transition offre plusieurs avantages La présence d'un manager de transition est fondamentale dans l'urgence. Tout d'abord, il parvient à trouver des solutions à un problème en très peu de temps : ce gain de temps est perceptible du fait que le manager de transition est nécessairement externe à l'entreprise, et que son travail se cumule à celui de l'entreprise. Sa polyvalence en fait aussi un avantage de choix, dans la mesure où il est capable de traiter d'un grand nombre de situations très rapidement. Enfin, il participe au recrutement de son successeur, et de ce fait, assure la continuité de ses tâches. Devenir manager de transition : comment faire ? Pour devenir manager de transition, plusieurs conditions doivent être réunies. Il faut tout d'abord avoir un profil de cadre dirigeant indépendant, donc avoir acquis une grande expérience dans différents secteurs d'une entreprise (ressources humaines, communication, stratégie, finance, informatique, etc.) Le manager de transition peut choisir d'exercer en indépendant, et créer une structure. Dans ce cas, il prend des décisions au nom de l'entreprise. Le manager de transition peut, au contraire, décider de travailler en portage salarial, ou dans un cabinet de management de transition. Les missions, dans ce cas, seront variées, et le manager de transition conserve une sécurité dans la possibilité d'avoir des missions régulières.
Devenir consultant : se lancer en portage salarial
Portage Salarial
Pour devenir consultant, le parcours est en général normatif : il est en général nécessaire de passer par une école de commerce, et de réaliser des stages. Les cabinets de conseil traditionnels accordent une importance au parcours et à l'école d'un salarié. Néanmoins, ce schéma traditionnel tend à se déliter progressivement, avec notamment l'apparition des consultants indépendants, et du portage salarial... Le conseil : un terme protéïforme Une première question qu'on peut se poser, c'est de savoir, pour devenir consultant, de quel type de conseil il s'agit. En effet, plusieurs types de conseil existent. Le "conseil" est une notion vaste, qui recoupe plusieurs réalités. Lorsqu'on parle de " conseil" tout court, en général, on pense au conseil en stratégie. Il s'agit d'une activité consistant à développer l'activité d'une entreprise, en s'appuyant uniquement sur des arguments économiques. Lorsqu'on parle des "grands cabinets de conseil", on pense aux grands cabinets de conseil en stratégie que sont McKinsey ou le BCG (Boston Consulting Group) : ils ne représentent à eux seuls qu'une toute petite partie des cabinets de conseil en stratégie qui existent dans le monde. Mais c'est loin d'être la seule forme de conseil. En effet, on peut aussi distinguer le conseil en management et en organisation, qui consiste à mettre en place des processus pour parvenir aux objectifs de la direction générale d'une entreprise, ainsi que le conseil informatique. A cela s'ajoute un dernier type de conseil, le conseil en communication et en stratégie d'influence : il existe aussi des cabinets de conseil en communication, comme MCBG Conseil ou Taddeo. Devenir consultant, c'est d'abord et avant tout devenir consultant dans l'une de ces branches du conseil, mais il faut savoir laquelle. Devenir consultant : l'importance d'un parcours normatif et des expériences en entreprise. Néanmoins, force est de constater que pour devenir consultant, pour l'ensemble de ces branches, le parcours est extrêmement normatif. Il dépend, certes, de la notoriété du cabinet de conseil visé, mais on attend d'un étudiant en général qu'il soit passé par une école de commerce, une école d'ingénieur ou éventuellement un institut d'études politiques. Ainsi, le BCG ou McKinsey, les deux plus grands cabinets de conseil en stratégie, ne sélectionnent quasiment que des profils venant, pour les écoles françaises, d'HEC, de l'ESSEC ou de l'ESCP. Sur le site d'Advancy, un cabinet de conseil en stratégie qui pointe à la neuvième place mondiale selon le dernier classement consultor de 2019, seules sont retenues les candidatures des étudiants provenant de ces trois écoles, ou d'une grande école d'ingénieur (Polytechnique, Centrale Paris, les Mines). Les cabinets de conseil, de toute nature (qu'il s'agisse du conseil en stratégie, du conseil en management, du conseil informatique, et, dans une moindre mesure, du conseil en communication), possèdent des "écoles cibles". Encore plus discutable est une différence de rémunération des consultants selon les écoles de provenance, et les parcours suivis dans ces écoles. Ainsi, prenons l'exemple d'un cabinet de conseil de moyenne envergure, un consultant qui est passé par le programme grande école d'HEC sera bien plus rémunéré qu'un candidat qui est passé par celui de Skema ou de Kedge. Il sera aussi bien plus rémunéré qu'un candidat qui est passé par un mastère spécialisé strategic management d'HEC, alors qu'ils viennent de la même école. Pour devenir consultant, un premier conseil serait donc de viser la meilleure école possible, et le meilleur parcours possible. Par ailleurs, pour devenir consultant, les cabinets de conseil mettent l'accent sur la pratique, les stages et les expériences. Il faut donc aussi multiplier les stages, qui permettront d'acquérir les techniques du conseil : analyse d'une situation, analyse de la concurrence, développement de la croissance externe, utilisation de données excel ou python… Autant de compétences qui ne peuvent que s'acquérir sur le tas, et qui nécessitent un entraînement régulier et assidu au métier de consultant. Une normativité quelque peu battue en brèche par de nouvelles formes de conseil Ces dernières années, devenir consultant semble néanmoins moins normatif qu'avant. Face à la pression exercée par les grands cabinets de conseil, de nombreuses formes de conseil indépendant se sont développées. Freelance, portage salarial, autant de mots qui décrivent la nouvelle réalité des consultants, qui ne sont pas nécessairement passés par cette formation très normative, et qui n'en sont pour autant pas moins compétents. Citons un cabinet de conseil en stratégie, Tenzing Conseil : il met un point d'honneur à recruter des candidats venant de tous les horizons (notamment de l'université, voire même ayant suivi des études plus courtes comme des BTS), en prenant pour postulat que le conseil est un métier qui s'apprend par la pratique, qu'il est accessible à tous, et que rien ne justifie cet engouement pour les grandes écoles, présomptueusement assumé par les grands cabinets de conseil. Le portage salarial offre ainsi de nombreuses occasions pour devenir consultant, qui sortent des sentiers battus. Il offre plus de souplesse, et permet à plus de potentiels consultants de recevoir leur chance. Il garantit une sécurité dans l'emploi (salaire mensuel, assurances prises en charge par l'entreprise), et met en valeur les compétences, davantage que le parcours. Pour devenir consultant, outre les parcours classiques et normés, de nombreuses autres occasions sont offertes, à condition de se lancer, de croire en ses compétences, et de s'inscrire dans une démarche moins académique, plus libre.
Le réseau : une ressource à opportunités multiples
Futur et Travail
Le réseau, l’élément à ne pas oublier lorsqu’on construit son activité Comme le souligne Pôle Emploi, dans le contexte actuel, entretenir son réseau est un élément très important lorsqu’on cherche un emploi, mais aussi pour être à l’écoute des opportunités professionnelles. Pour un freelance, le réseau est également un élément crucial : il garantit au long terme la possibilité de nouer des contrats, de développer son offre et de multiplier ses ventes. Pourtant, le réseau est difficile à entretenir lorsqu’on se partage entre ses missions, son quotidien et sa vie privée. Pour maintenir le lien avec son réseau, considérez les temps comme les déjeuners, la prise de nouvelle, l’envoi d’un mail pour la bonne année, comme partie prenante de votre travail : réservez à ces attentions un nombre d’heures fixe par semaine par exemple, de 2 à 4h, soit finalement, l’équivalent du temps que l’on passe sur son téléphone à regarder Instagram ou d’autres réseaux sociaux. Surtout, cela doit se faire de manière la plus sincère possible : il faut y prendre du plaisir, aimer entretenir des relations avec des personnes, le faire par envie. Donner de ses nouvelles est aussi très important pour les personnes de votre réseau : il montre votre envie de partager votre évolution, année après année. Le réseau : quelles opportunités ? Mais le réseau n’a pas pour seul objectif de développer des contrats, on doit pouvoir lui identifier d’autres objectifs selon ce que l’on cherche à en tirer. Nouvelles opportunités professionnelles, partage d’idées, rencontre de potentiels collaborateurs ou partenaires… Le réseau concentre tous ces types d’opportunités. Le réseau n’est pas donc seulement un bon moyen de développer son activité lorsqu’on est en freelance, c’est aussi un moyen d’avancer dans ses projets, alors même que l’activité de freelance est souvent très solitaire. Avoir l’avis d’autres personnes, échanger sur des sujets différents, est indispensable pour garder un oeil critique sur son travail. Comment entretenir son réseau par le marketing de soi Enfin, la dimension “marketing de soi” est essentielle pour entretenir un réseau. Les réseaux professionnels comme Linkedin sont très utiles pour cela : liker les publications de ses contacts, partager du contenu ou en produire constitue une activité qui vous rendra visible auprès de votre réseau. Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer d’autres réseaux sociaux et non directement professionnels, comme Twitter par exemple, très utile pour se créer un portrait professionnel personnel et original.
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ?
Futur et Travail
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ? Pourquoi le bureau n’est-il pas le lieu où on travaille le mieux ? L’efficacité au travail est au centre des préoccupations des travailleurs. Pourtant, c’est particulièrement au bureau que nous avons le plus de mal à nous concentrer. Nous vous en parlions ici : comme le souligne Jason Fried dans son TedX “ Why work doesn’t happen at work ”, la plupart des employés avouent mieux travailler partout, plutôt que dans leur bureau. Pourquoi ? Car l’efficacité au travail est souvent coupée par d’incessantes réunions, demande d’aide, apostrophe d’un collègue. Mais ce qui est en cause, c’est autant notre concentration que le temps que nous passons à faire autre chose que ce qui nous est demandé. Poussés notamment au multitasking, à la distraction, nous arrivons souvent à la fin de la journée sans avoir parvenu à se sentir efficace. Pourtant, cette sensation d’efficacité, souvent associée à la notion de productivité, est un prisme inculqué par le système capitalistique : nous avons appris que l’économie ne peut fonctionner qu’avec la croissance, que nous ne sommes efficaces que si nous “produisons” quelque chose. Aujourd’hui, ce prisme semble déformé, et ce système semble atteindre sa limite, comme le montrent de nombreuses réflexions d’économistes sur d’autres conceptions du travail au travers de nouveaus systèmes économiques. Du revenu universel au temps partiel, jusqu’au télé-travail, les nouveaux modes de travail supposent aussi une autre manière de concevoir l’efficacité. Dès le XIXème siècle, des penseurs et des écrivains ont rêvé d’une société moins axée sur le travail, d’Oscar Wilde dans Soul of a Man under socialism : “While Humanity will be amusing itself, or enjoying cultivated leisure … or making beautiful things, or reading beautiful things, or simply contemplating the world with admiration and delight, machinery will be doing all the necessary and unpleasant work”, à Paul Lafargue, théoricien d’un droit à la paresse. En ces temps de confinement, ces réflexions sont particulièrement intéressantes : elle nous permettent de questionner ce que veut dire l’efficacité, et si celle-ci est vraiment pertinente en tant que critère pour évaluer le travail. L’impact du numérique sur notre supposée “efficacité” Or si l’on doit parler d’efficacité, on ne peut en parler sans parler d’attention et de concentration. Qu’il s’agisse des e-mails, des notifications ou du bruit de l’open space, l’attention est mise à rude épreuve lorsque nous cherchons à être efficaces. Consulter ses e-mails 10 fois toutes les heures pendant que son smartphone affiche des notifications WhatsApp ou Instagram ne semble en effet pas vraiment la configuration idéale pour se concentrer et travailler efficacement. Si aujourd’hui, de nombreuses méthodes existent pour savoir se concentrer et êtres plus productifs, c’est bien parce que l’attention qui est la nôtre est devenue un bien marchand pour les entreprises du numérique, à tel point que nous sommes rentrés dans ce que Yves Citton nomme “l’économie de l’attention”. En effet, le XXIème siècle, est celui de la pollution mentale. Pour Dan Nixon, économiste, cette menace est double. Il y a, d’une part, un impact direct des distractions sur le temps effectif passé à travailler. L’internet est en soit une grande distraction : “les Américains passent en moyenne 1 heure de leur temps de travail sur les réseaux sociaux, et les « millennials» (ici considérés comme étant nés entre 1980 et 1999) en moyenne 1,8 heure, montrait une étude de la Fondation de la Chambre de Commerce américaine réalisée en 2012 (donc déjà un peu datée).” souligne cet article de Usbek et Rica. Alors comment faire pour, si ce n’est être efficaces, se sentir suffisamment concentrés pour accomplir les tâches qui nous sont incombées sur une journée de 8 heures ? Tout d’abord, dédramatiser : le travail orienté sur la productivité des travailleurs est voué à disparaitre, comme l’évoquent de nombreuses fictions, dont cette série de podcasts créée dans le cadre de la biennale de saint-etienne en 2017 par l’ auteur de science-fiction Alain Damasio. Puis, s’organiser : de nombreuses méthodes existent pour monitorer et challenger son efficacité, de la méditation au contrôle du temps passé sur son téléphone.
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle
Futur et Travail
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle Instagram, c’est quoi ? Depuis plusieurs années, un réseau social ne cesse de croître : Instagram. Il est devenu le réseau social favori des plus jeunes avec 81% d’utilisateurs chez les 16-25 ans et même 89% chez les 16-18 ans ! Cette plateforme qui fut lancée en 2010 avant d’être rachetée en 2012 par Facebook compte aujourd’hui près de 500 millions d’utilisateurs mensuels actifs, ce qui en fait l’un des principaux réseaux sociaux dans le monde. Instagram est basé sur le partage de photos et de vidéos sur un compte, et que les autres membres peuvent liker ou commenter. Une fonctionnalité de messagerie instantanée existe également. La plateforme possède en outre d’autres fonctionnalités qui ont participé à faire son succès à l’image des storys, des photos ou vidéos éphémères, ou des vidéos en live. Si cette plateforme n’est pas la première à laquelle on songe pour développer son activité professionnelle, elle présente de nombreux avantages et pourrait vous permettre d’améliorer votre image virtuelle ou de trouver de nouveaux clients. Créer un compte Instagram pour soigner sa e-réputation Un compte Instagram peut vite devenir une carte de visite virtuelle. Son fonctionnement basé sur la photographie et la vidéo permet de vous mettre en scène dans votre quotidien ou dans votre travail. Ainsi, un compte Instagram peut être le reflet de votre savoir-être et de votre savoir-faire. Il faut donc garder à l’esprit que dans le monde actuel du travail, un compte Instagram peut être un des critères implicites de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et sur son travail. Etant donné le référencement très efficace d’Instagram, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Instagram sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Instagram est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. Posséder un compte Instagram bien géré est également essentiel pour équilibrer sa communication personnelle. En effet, le focus de cette plateforme sur l’image et la vidéo permet de donner une image plus décontractée et sympathique de soi-même : l’idéal pour contrebalancer un personnal branding le plus souvent très institutionnel ! Attention toutefois à ne pas aller trop loin dans l’utilisation de ce réseau si vous souhaitez construire un personnal branding efficace. Si des photos de vacances ou de soirées ne sont pas gênantes en soi, un mur composé uniquement de ce style de photos ne renvoie pas une image très professionnelle … Un compte Instagram pour se démarquer ! Avoir un compte Instagram peut également devenir un outil de travail très utile, si ce n’est essentiel, dans certains milieux. Le développement exponentiel de cette plateforme fait que plusieurs métiers plébiscitent désormais son utilisation. C’est par exemple le cas du monde de l’art où un compte Instagram est désormais un prérequis. Si vous travaillez dans ce milieu, il est plus que probable que les galeries, artistes ou collectionneurs soient présents sur Instagram et que ce réseau soit une des manières les plus simples pour les contacter. En outre, si votre champ de spécialisation vous permet de mettre en image votre activité, Instagram devient un réseau particulièrement recommandé. En effet, si vous êtes graphiste, designer ou même communicant en portage salarial, votre compte Instagram pourra en quelque sort devenir votre book et regrouper vos créations ou vos campagnes. Il témoignera ainsi de la richesse et de la diversité de votre travail et pourra inciter de nouveaux clients à privilégier vos services !
Distraction : comment la réduire au maximum pour gagner en productivité
Bonheur et Travail
Si on considère l'étymologie du terme travail ( tripalium signifiant le joug), on se rend compte que le travail est souvent considéré comme la chose la moins naturelle au monde. Aussi, la distraction semble signifier une reprise en main de l'activité naturelle sur l'activité artificielle du travail. Pourtant, le travail vise la productivité, et la distraction pourrait être un obstacle à cette productivité. La distraction peut prendre de multiples formes, du fait de consulter rapidement son portable pour voir s'il n'y a aucun message, au fait de complètement se déconcentrer et faire autre chose. La distraction apparaît comme la clef du bonheur : un travail où il n'y aurait aucun moment de déconnexion serait fastidieux, et ne favoriserait pas la production. Pour que le travail soit productif, il apparaît nécessaire de réduire les moments de distraction, mais d'en conserver néanmoins, qui soient très ciblés et très profitables. Nous allons essayer de voir comment faire. Des distractions nécessaires au travail, dont il faut réduire le temps pour favoriser la concentration Certaines distractions apparaissent nécessaires au sein même du travail, voire en font partie. Répondre à ses mails professionnels, répondre à ses textos professionnels, discuter avec un collègue au sujet d'un travail à faire peut être considéré comme une distraction, dans la mesure où il s'agit d'une interruption du travail afin de parler d'un sujet qui est directement lié au travail en cours. Ce temps de distraction doit être pris en compte dans le travail. Il s'agit de réserver une partie horaire consacrée à la réponse aux mails, aux SMS professionnels, ou aux travaux de groupes entre collègues, communément appelés office hours. Si ce temps parvient à être convenablement trouvé, alors la productivité pourra en être accrue : le temps consacré à la réponse des courriers électroniques et aux travaux de groupes sera très circonscrit, et participera à la productivité globale. Apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles pendant le travail Les distractions ne se limitent néanmoins pas aux seules réponses de courriers électroniques ou aux seuls travaux de groupes. Bien loin de ne concerner que des tâches qui peuvent s'inclure dans le travail, une distraction peut plus généralement être considérée comme un moment de déconcentration globale, où on ne s'occupe plus du travail à proprement parler, mais d'autre chose. Selon une étude de salary.com, de nombreux employés ne tirent pas le maximum de leur journée au bureau. Plus de la moitié des employés perdent entre 30 minutes et une heure par jour, là où environ un employé sur six perd plus d'une heure par jour de temps où il pourrait travailler. Le temps perdu à se distraire est souvent mal utilisé, pour se déconcentrer, et nuit gravement à la productivité. L'utilisation de nouvelles technologies entrave gravement la concentration. Une étude, datée de 2010, menée par deux psychologues de Harvard, A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert, semble, de manière étonnante, démontrer que la concentration augmente à court terme le bien-être au travail et le bonheur. Ainsi, il est bon d'apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles, de se consacrer exclusivement au travail qu'on a à faire, de mettre de côté les préoccupations futiles, qui n'ont pas de lien avec la vie professionnelle, pour réaliser la mission qui est donnée. L'achèvement de cette mission, loin de toute distraction futile, parvient à augmenter la joie émanant de son accomplissement. La productivité, par ailleurs, en est très largement accrue. Réserver un moment de pause nécessaire au bien-être Cependant, il est aussi généralement admis que les pauses sont nécessaires. La pause peut augmenter la productivité, puisqu'elle permet au cerveau de mieux stocker les informations qu'il reçoit. D’après Edwin Robertson, neurologue à la Harvard Medical School, notre cerveau a besoin de vingt minutes pour traiter et stocker des informations dans la mémoire. Mais si l'on fait plusieurs choses en même temps, ces performances diminuent. Ce surrégime entraîne en effet un manque de recul sur son travail. Il semble donc que la distraction soit quand même nécessaire, pour assurer une productivité significative dans son travail. Le temps de pause, pour prendre un café, pour fumer une cigarette, pour sortir faire une promenade, est très important. Ces distractions sont nécessaires et permettent au cerveau de pouvoir respirer. Un pays, la Suède, a même poussé cette logique jusqu'à son paroxysme, en 2017, en songeant à inclure dans l'emploi du temps professionnel une heure de pause sexe, dans la pensée que faire l'amour pendant le temps de travail serait une distraction qui permettrait d'augmenter au total la productivité. In fine, même si la distraction peut gravement porter atteinte à la productivité, en ce sens qu'elle peut paraître comme une déconcentration, il n'en reste pas moins qu'elle reste nécessaire, le cerveau ayant besoin de moments pour ne plus penser au travail, et pour revenir, après la pause, plus concentré, plus productif.

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