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L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ?
Futur et Travail
L'efficacité au travail est-elle mise en danger par une crise de l’attention ? Pourquoi le bureau n’est-il pas le lieu où on travaille le mieux ? L’efficacité au travail est au centre des préoccupations des travailleurs. Pourtant, c’est particulièrement au bureau que nous avons le plus de mal à nous concentrer. Nous vous en parlions ici : comme le souligne Jason Fried dans son TedX “ Why work doesn’t happen at work ”, la plupart des employés avouent mieux travailler partout, plutôt que dans leur bureau. Pourquoi ? Car l’efficacité au travail est souvent coupée par d’incessantes réunions, demande d’aide, apostrophe d’un collègue. Mais ce qui est en cause, c’est autant notre concentration que le temps que nous passons à faire autre chose que ce qui nous est demandé. Poussés notamment au multitasking, à la distraction, nous arrivons souvent à la fin de la journée sans avoir parvenu à se sentir efficace. Pourtant, cette sensation d’efficacité, souvent associée à la notion de productivité, est un prisme inculqué par le système capitalistique : nous avons appris que l’économie ne peut fonctionner qu’avec la croissance, que nous ne sommes efficaces que si nous “produisons” quelque chose. Aujourd’hui, ce prisme semble déformé, et ce système semble atteindre sa limite, comme le montrent de nombreuses réflexions d’économistes sur d’autres conceptions du travail au travers de nouveaus systèmes économiques. Du revenu universel au temps partiel, jusqu’au télé-travail, les nouveaux modes de travail supposent aussi une autre manière de concevoir l’efficacité. Dès le XIXème siècle, des penseurs et des écrivains ont rêvé d’une société moins axée sur le travail, d’Oscar Wilde dans Soul of a Man under socialism : “While Humanity will be amusing itself, or enjoying cultivated leisure … or making beautiful things, or reading beautiful things, or simply contemplating the world with admiration and delight, machinery will be doing all the necessary and unpleasant work”, à Paul Lafargue, théoricien d’un droit à la paresse. En ces temps de confinement, ces réflexions sont particulièrement intéressantes : elle nous permettent de questionner ce que veut dire l’efficacité, et si celle-ci est vraiment pertinente en tant que critère pour évaluer le travail. L’impact du numérique sur notre supposée “efficacité” Or si l’on doit parler d’efficacité, on ne peut en parler sans parler d’attention et de concentration. Qu’il s’agisse des e-mails, des notifications ou du bruit de l’open space, l’attention est mise à rude épreuve lorsque nous cherchons à être efficaces. Consulter ses e-mails 10 fois toutes les heures pendant que son smartphone affiche des notifications WhatsApp ou Instagram ne semble en effet pas vraiment la configuration idéale pour se concentrer et travailler efficacement. Si aujourd’hui, de nombreuses méthodes existent pour savoir se concentrer et êtres plus productifs, c’est bien parce que l’attention qui est la nôtre est devenue un bien marchand pour les entreprises du numérique, à tel point que nous sommes rentrés dans ce que Yves Citton nomme “l’économie de l’attention”. En effet, le XXIème siècle, est celui de la pollution mentale. Pour Dan Nixon, économiste, cette menace est double. Il y a, d’une part, un impact direct des distractions sur le temps effectif passé à travailler. L’internet est en soit une grande distraction : “les Américains passent en moyenne 1 heure de leur temps de travail sur les réseaux sociaux, et les « millennials» (ici considérés comme étant nés entre 1980 et 1999) en moyenne 1,8 heure, montrait une étude de la Fondation de la Chambre de Commerce américaine réalisée en 2012 (donc déjà un peu datée).” souligne cet article de Usbek et Rica. Alors comment faire pour, si ce n’est être efficaces, se sentir suffisamment concentrés pour accomplir les tâches qui nous sont incombées sur une journée de 8 heures ? Tout d’abord, dédramatiser : le travail orienté sur la productivité des travailleurs est voué à disparaitre, comme l’évoquent de nombreuses fictions, dont cette série de podcasts créée dans le cadre de la biennale de saint-etienne en 2017 par l’ auteur de science-fiction Alain Damasio. Puis, s’organiser : de nombreuses méthodes existent pour monitorer et challenger son efficacité, de la méditation au contrôle du temps passé sur son téléphone.
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle
Futur et Travail
Créer un compte Instagram pour son activité professionnelle Instagram, c’est quoi ? Depuis plusieurs années, un réseau social ne cesse de croître : Instagram. Il est devenu le réseau social favori des plus jeunes avec 81% d’utilisateurs chez les 16-25 ans et même 89% chez les 16-18 ans ! Cette plateforme qui fut lancée en 2010 avant d’être rachetée en 2012 par Facebook compte aujourd’hui près de 500 millions d’utilisateurs mensuels actifs, ce qui en fait l’un des principaux réseaux sociaux dans le monde. Instagram est basé sur le partage de photos et de vidéos sur un compte, et que les autres membres peuvent liker ou commenter. Une fonctionnalité de messagerie instantanée existe également. La plateforme possède en outre d’autres fonctionnalités qui ont participé à faire son succès à l’image des storys, des photos ou vidéos éphémères, ou des vidéos en live. Si cette plateforme n’est pas la première à laquelle on songe pour développer son activité professionnelle, elle présente de nombreux avantages et pourrait vous permettre d’améliorer votre image virtuelle ou de trouver de nouveaux clients. Créer un compte Instagram pour soigner sa e-réputation Un compte Instagram peut vite devenir une carte de visite virtuelle. Son fonctionnement basé sur la photographie et la vidéo permet de vous mettre en scène dans votre quotidien ou dans votre travail. Ainsi, un compte Instagram peut être le reflet de votre savoir-être et de votre savoir-faire. Il faut donc garder à l’esprit que dans le monde actuel du travail, un compte Instagram peut être un des critères implicites de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et sur son travail. Etant donné le référencement très efficace d’Instagram, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Instagram sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Instagram est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. Posséder un compte Instagram bien géré est également essentiel pour équilibrer sa communication personnelle. En effet, le focus de cette plateforme sur l’image et la vidéo permet de donner une image plus décontractée et sympathique de soi-même : l’idéal pour contrebalancer un personnal branding le plus souvent très institutionnel ! Attention toutefois à ne pas aller trop loin dans l’utilisation de ce réseau si vous souhaitez construire un personnal branding efficace. Si des photos de vacances ou de soirées ne sont pas gênantes en soi, un mur composé uniquement de ce style de photos ne renvoie pas une image très professionnelle … Un compte Instagram pour se démarquer ! Avoir un compte Instagram peut également devenir un outil de travail très utile, si ce n’est essentiel, dans certains milieux. Le développement exponentiel de cette plateforme fait que plusieurs métiers plébiscitent désormais son utilisation. C’est par exemple le cas du monde de l’art où un compte Instagram est désormais un prérequis. Si vous travaillez dans ce milieu, il est plus que probable que les galeries, artistes ou collectionneurs soient présents sur Instagram et que ce réseau soit une des manières les plus simples pour les contacter. En outre, si votre champ de spécialisation vous permet de mettre en image votre activité, Instagram devient un réseau particulièrement recommandé. En effet, si vous êtes graphiste, designer ou même communicant en portage salarial, votre compte Instagram pourra en quelque sort devenir votre book et regrouper vos créations ou vos campagnes. Il témoignera ainsi de la richesse et de la diversité de votre travail et pourra inciter de nouveaux clients à privilégier vos services !
Distraction : comment la réduire au maximum pour gagner en productivité
Bonheur et Travail
Si on considère l'étymologie du terme travail ( tripalium signifiant le joug), on se rend compte que le travail est souvent considéré comme la chose la moins naturelle au monde. Aussi, la distraction semble signifier une reprise en main de l'activité naturelle sur l'activité artificielle du travail. Pourtant, le travail vise la productivité, et la distraction pourrait être un obstacle à cette productivité. La distraction peut prendre de multiples formes, du fait de consulter rapidement son portable pour voir s'il n'y a aucun message, au fait de complètement se déconcentrer et faire autre chose. La distraction apparaît comme la clef du bonheur : un travail où il n'y aurait aucun moment de déconnexion serait fastidieux, et ne favoriserait pas la production. Pour que le travail soit productif, il apparaît nécessaire de réduire les moments de distraction, mais d'en conserver néanmoins, qui soient très ciblés et très profitables. Nous allons essayer de voir comment faire. Des distractions nécessaires au travail, dont il faut réduire le temps pour favoriser la concentration Certaines distractions apparaissent nécessaires au sein même du travail, voire en font partie. Répondre à ses mails professionnels, répondre à ses textos professionnels, discuter avec un collègue au sujet d'un travail à faire peut être considéré comme une distraction, dans la mesure où il s'agit d'une interruption du travail afin de parler d'un sujet qui est directement lié au travail en cours. Ce temps de distraction doit être pris en compte dans le travail. Il s'agit de réserver une partie horaire consacrée à la réponse aux mails, aux SMS professionnels, ou aux travaux de groupes entre collègues, communément appelés office hours. Si ce temps parvient à être convenablement trouvé, alors la productivité pourra en être accrue : le temps consacré à la réponse des courriers électroniques et aux travaux de groupes sera très circonscrit, et participera à la productivité globale. Apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles pendant le travail Les distractions ne se limitent néanmoins pas aux seules réponses de courriers électroniques ou aux seuls travaux de groupes. Bien loin de ne concerner que des tâches qui peuvent s'inclure dans le travail, une distraction peut plus généralement être considérée comme un moment de déconcentration globale, où on ne s'occupe plus du travail à proprement parler, mais d'autre chose. Selon une étude de salary.com, de nombreux employés ne tirent pas le maximum de leur journée au bureau. Plus de la moitié des employés perdent entre 30 minutes et une heure par jour, là où environ un employé sur six perd plus d'une heure par jour de temps où il pourrait travailler. Le temps perdu à se distraire est souvent mal utilisé, pour se déconcentrer, et nuit gravement à la productivité. L'utilisation de nouvelles technologies entrave gravement la concentration. Une étude, datée de 2010, menée par deux psychologues de Harvard, A. Killingsworth et Daniel T. Gilbert, semble, de manière étonnante, démontrer que la concentration augmente à court terme le bien-être au travail et le bonheur. Ainsi, il est bon d'apprendre à ne pas s'occuper des choses inutiles, de se consacrer exclusivement au travail qu'on a à faire, de mettre de côté les préoccupations futiles, qui n'ont pas de lien avec la vie professionnelle, pour réaliser la mission qui est donnée. L'achèvement de cette mission, loin de toute distraction futile, parvient à augmenter la joie émanant de son accomplissement. La productivité, par ailleurs, en est très largement accrue. Réserver un moment de pause nécessaire au bien-être Cependant, il est aussi généralement admis que les pauses sont nécessaires. La pause peut augmenter la productivité, puisqu'elle permet au cerveau de mieux stocker les informations qu'il reçoit. D’après Edwin Robertson, neurologue à la Harvard Medical School, notre cerveau a besoin de vingt minutes pour traiter et stocker des informations dans la mémoire. Mais si l'on fait plusieurs choses en même temps, ces performances diminuent. Ce surrégime entraîne en effet un manque de recul sur son travail. Il semble donc que la distraction soit quand même nécessaire, pour assurer une productivité significative dans son travail. Le temps de pause, pour prendre un café, pour fumer une cigarette, pour sortir faire une promenade, est très important. Ces distractions sont nécessaires et permettent au cerveau de pouvoir respirer. Un pays, la Suède, a même poussé cette logique jusqu'à son paroxysme, en 2017, en songeant à inclure dans l'emploi du temps professionnel une heure de pause sexe, dans la pensée que faire l'amour pendant le temps de travail serait une distraction qui permettrait d'augmenter au total la productivité. In fine, même si la distraction peut gravement porter atteinte à la productivité, en ce sens qu'elle peut paraître comme une déconcentration, il n'en reste pas moins qu'elle reste nécessaire, le cerveau ayant besoin de moments pour ne plus penser au travail, et pour revenir, après la pause, plus concentré, plus productif.
Entreprendre : 10 conseils indispensables
Futur et Travail

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Economie et Travail
550 000, c'est précisément le nombre d'entreprises créées en France en 2016. L'entrepreneuriat connaît une croissance sans précédent depuis les années 1980. Entreprendre, c'est, pour beaucoup, synonyme d'être libre. L'entrepreneur n'est pas aux ordres d'un patron, il est libre d'accomplir ce qu'il souhaite, il développe sa propre idée, il est par ailleurs le chef de son entreprise et décide selon ses propres aspirations. En 2016, d'ailleurs, 57% des Français considèrent que l'entrepreneuriat est un bon choix de carrière. L'esprit "start-up" séducteur, s'appuie sur le modèle de petites start-ups qui, aujourd'hui, sont devenues des grandes multinationales (comme Google, Amazon ou Apple). Derrière la volonté d'entreprendre, se cachent souvent des rêves fous de fortune, de changement radical de vie. Néanmoins, on a trop facilement tendance à oublier que 98% des start-ups ne passent pas un an d'existence. Pourquoi entreprendre, si cela a de grandes chances d'être voué à l'échec ? Et surtout, comment éviter cet échec? Nous vous proposons ici dix conseils, destinés à ne pas vous faire tomber dans l'écueil principal de beaucoup d'entrepreneurs : voir leur projet échouer. Bien développer son idée 👉 Conseil n°1 : Passer d'une idée folle à une idée réaliste. Les premières idées que l'on peut avoir sont en général des idées souvent extraordinaires, des solutions miracles pour régler des problèmes qu'on estime importants, mais souvent peu réalistes. Entreprendre, c'est savoir mettre en place une idée concrète et faisable. Si l'on part du constat que 98% des start-ups échouent, il faut considérer que ce n'est pas les start-ups en soi, mais plutôt les idées, ou les produits qu'elles proposent qui échouent. Une startup est une institution humaine qui crée des nouveaux produits ou services dans des conditions d’extrême incertitude. Pour commencer à assurer une possibilité de réalisation des produits proposés par les start-ups, il faut rendre réaliste l'idée ou le produit qu'on veut développer. 👉 Conseil n°2 : Réaliser une étude de la concurrence. L'étude de la concurrence (souvent appelée "benchmark" est l'élément capital en entrepreneuriat pour comparer son idée avec ce qui existe déjà sur le marché. Même si son idée paraît totalement novatrice, semble n'exister nulle part, en réalité, lorsqu'on regarde de plus près, on se rend compte qu'elle a déjà été développée, peu ou prou, sous des formes différentes. Pour qu'une volonté d'entreprendre puisse réussir, il faut que son idée se différencie d'autres idées déjà existantes, ou, du moins, apporte une valeur ajoutée. C'est le rôle de l'étude de la concurrence, indispensable pour développer son idée. 👉 Conseil n°3 : Réaliser des interviews clients. Entreprendre, c'est s'adapter au besoin des gens, des différents clients. L'idée qu'on veut développer ne doit pas être que théorique, mais elle doit être aussi pratique, c'est-à-dire qu'elle doit convenir à des clients potentiels. Pour développer son idée, il faut la confronter à des clients potentiels. Il faut donc aller à leur rencontre, leur poser des questions, écouter leurs réponses. Ces interviews sont fondamentaux pour entreprendre, ils peuvent permettre d'infléchir son idée initiale, de l'adapter aux clients potentiels. Ils peuvent permettre aussi de garantir un premier réseau de clients, qui peuvent par cette occasion se trouver intéressés par l'idée. 👉 Conseil n°4 : Elaborer un "minimum viable product". Cette notion est mise en œuvre dans le modèle du "lean start-up" (https://www.lean-startup.net). Il s'agit là d'un modèle d'entrepreneuriat, développé par Eric Ries, qui vise à faciliter la création de nouvelles start-ups, en améliorant leurs chances de pouvoir survivre à la première année. Il s’agit de ne retenir au départ que les fonctionnalités indispensables et présentant un intérêt avéré pour les clients. Seules ces fonctionnalités sont développées et présentées aux clients cibles pour valider l’accroche et avoir des retours rapides et bien réels des utilisateurs. Ainsi, les temps de développement sont réduits, ainsi que les investissements alloués au développement. Ce "minimum viable project" permet d'entreprendre tout en garantissant un retour du terrain, et en permettant d'envisager un infléchissement en cas de besoin. Savoir s'entourer 👉 Conseil n°5 : s'associer avec des gens dont les compétences sont variées. Pour entreprendre, il faut rassembler autour de soi différentes compétences : des ingénieurs, qui pourront permettre de développer un produit en particulier, des gens ayant des compétences en codage, des graphistes pour développer un site internet, mais aussi des spécialistes en marketing pour développer la marque du nouveau produit, ou des conseillers en finances, pour s'occuper de l'aspect financier des produits proposés. 👉 Conseil n°6 : s'associer avec des gens avec qui on s'entend bien. Une équipe qui fonctionne est une équipe qui s'entend bien. Nous avons déjà réfléchi sur la question de savoir s'il était opportun de s'associer avec des amis dans un précédent article. Le conseil que nous pouvons donner, c'est que si s'associer avec des amis permet de mieux travailler, alors il ne faut pas hésiter. Néanmoins, s'associer avec des amis comporte toujours le risque de faire déborder la vie personnelle sur la vie professionnelle, et peut donc mener à l'échec du projet. A vous de voir, donc. 👉 Conseil n°7 : savoir motiver son équipe. Un projet entrepreneurial ne peut fonctionner que si toute l'équipe est motivée autour du projet. C'est là où l'entrepreneur doit savoir mettre en œuvre ses "soft skills", c'est-à-dire ses capacités de leader, ses capacités d'insuffler du sens à une idée qu'il veut mettre en place, et à s'assurer autour de lui la confiance de son équipe. Une équipe compétente, qui s'entend bien et qui est motivée a toutes les chances de réussir son projet. La réussite d'un projet ne dépend pas uniquement de la solidité du projet, mais aussi beaucoup de la capacité d'une équipe à bien fonctionner. Préparer son plan, pragmatiquement 👉  Conseil n°8 : demander aux gens des fonds. Il ne faut pas hésiter à demander des fonds à des gens qu'on connaît pour entreprendre, et pour développer en pratique son idée. Qu'il s'agissent de gens de sa famille, d'amis, ou même de banques, lorsqu'on demande, on se rend compte généralement que les gens sont davantage enclins qu'on ne le pense à nous prêter. Les étapes précédentes, qui visent à bien développer l'idée avant d'entreprendre, ont pour but de permettre à l'idée de fonctionner, et donc de permettre à l'argent investi d'être rentable. 👉  Conseil n°9 : avoir recours aux BA ou aux VC. Les BA sont les business angels, et les VC sont les venture capitalists. Ce sont deux pourvoyeurs de fonds, qui peuvent aider les entrepreneurs à entreprendre et à mettre en place leurs idées. Il faut alors bien se préparer : le rôle d'un business angel ou d'un venture capitalist n'est pas nécessairement celui de la famille ou des amis qui prêtent de l'argent. Il va chercher à le récupérer, et à viser la rentabilité. Il faut donc bien préparer son dossier, lui prouver que l'idée est susceptible de marcher (d'où l'importance des conseils précédents). Il va falloir savoir le convaincre. 👉  Conseil n°10 : savoir faire évoluer son produit dans le temps. Pour qu'une idée fonctionne dans le temps, elle doit aussi s'adapter à l'évolution de la demande. Si Google ou Apple sont devenus ce qu'ils sont aujourd'hui, c'est qu'ils ont su faire évoluer leurs produits à la conjoncture et à la demande. Entreprendre, c'est aussi être à l'écoute, évoluer, ne pas rester cantonné à une seule idée. Il faut toujours garder de la souplesse, savoir modifier son idée. C'est gage de réussite.
Portage salarial et congé prénatal : ce qu’il faut savoir
Futur et Travail
👉 Être indépendante et maman n’est pas forcément contradictoire. Pour beaucoup, c’est même un moyen de mieux organiser son temps pour gérer ses enfants, lorsqu’on connaît les bonnes astuces pour concilier vie pro et vie privée, comme nous en parlions dans cet article précédemment. 🤓 Mais qu’en est-il de la gestion de la grossesse ? ℹ️ Le congé prénatal désigne le congé pris avant l’accouchement, tandis que le congé postnatal désigne celui pris après l’accouchement. En général, on désigne 6 semaines pour le congé prénatal et 10 semaines pour le congé postnatal; ces périodes varient en fonction du secteur d’activité et de la charge de travail exercée. Pour un résumé de la variation de ces durées, le site ameli.fr résume très bien les conditions du congé maternité en fonction du nombre d’enfants. Congé prénatal et portage salarial, le processus de déclaration En tant que portée salariée, dans le cas d’un congé maternité ou paternité, la règle est la même que pour un salarié classique : le salarié porté informe son employeur et fournit le calendrier prévisionnel de l’accouchement. Dès lors, l’organisme de portage salarial enregistre la demande, en informe la sécurité sociale, et fournit les éléments de salaire leur permettant de déterminer le montant des indemnités que vous allez percevoir. Plus globalement, il faut compter 4 étapes clés dans la déclaration de son congé prénatal : 1️⃣ Se procurer un certificat médical auprès de son médecin traitant attestant de son état de grossesse (ou attestation de grossesse), indiquant la date présumée de l’accouchement (date théorique d’accouchement) ou la date effective de celui-ci. 2️⃣ Informer sa CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie ) dont on dépend, en envoyant son attestation de grossesse. 3️⃣ Informer son employeur (dans ce cas, OpenWork portage salarial) 4️⃣ La CPAM Procède à l’indemnisation Comment gérer sa période de congé prénatal en portage salarial ? Pour un premier enfant, le nombre de jours de repos s’élève donc à 16 semaines obligatoires. Dans les faits, le congé prénatal est à la demande de l’indépendante, mais 2 semaines minimum sont obligatoires. Cela veut dire que même en cas de travail en indépendant, qui pour beaucoup se fait à distance, le congé prénatal doit être respecté : pas de travail en plus pendant cette période-là ! Concrètement, une salariée enceinte doit donc arrêter de travailler au moins 2 semaines avant la date présumée de l’accouchement, et ne pourra reprendre le travail qu’après au moins 6 semaines après l’accouchement. Pour en savoir plus, lisez aussi la situation des pères et des congés paternités sur cet article du blog, ainsi que les conditions du calcul du congé maternité.
L’époque du déficit d’attention : quels impacts sur notre concentration ?
Futur et Travail

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Digital et Travail
L’époque du déficit d’attention : comment développer une écologie de l’attention face à l’épuisement de nos ressources attentionnelles. Nous vivons dans une époque marquée par un déficit d’attention énorme, à tel point que certains parlent de la nécessité d’une écologie de l’attention. 🤯 Yves Citton, penseur et théoricien Suisse, a en effet publié un essai dressant le portrait de la société actuelle : nous sommes en proie à une : “économie de l’attention, [une] incapacité de se concentrer, [des] armes de distraction massive, [une] googlisation des esprits” qui seraient le résultat d’une surcharge d’images et d’une sursollicitation d’informations au quotidien. Cette situation : “condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique”, mettant en danger notre concentration. Mais le propos d’Yves Citton est bien de sortir de cette “économie de l’attention”, pour passer à une écologie de l’attention, c’est à dire d’un paradigme individualiste à un paradigme relationnel, où la concentration prendrait l'apparence d’une autre forme d’attention aux autres et à son environnement. En effet, les outils que nous utilisons tous les jours et notre environnement sensoriel fait de publicités fonctionnent selon une logique capitaliste et consumériste. Face à l’offre pléthorique de biens culturels à consommer, et ce sous toutes ses formes, Yves Citton pointe du doigt le seul cadre à travers lequel il est possible d’analyser cette surabondance : celui de l’économie. “L’économie s’efforce d’optimiser l’utilisation de ressources caractérisées par leur rareté” Le cadre n’est donc plus le bon pour comprendre l’offre pléthorique de biens à consommer. Des voix s’élèvent pour évoquer l’existence d’une autre économie, l’économie dite de l’attention, qui se concentrerait justement sur un bien à marchander : notre concentration. Dès 1902, Gabriel Tarde soulignait les problèmes de l’attention comme étant intimement liés à l’instauration de la « machinofacture» propre au mode de production industriel, imposant à l’ouvrier une « fatigue de l’attention [qui] est un supplice nouveau et plus subtil, inconnu à tous les grossiers enfers d’autrefois» : « La trop grande stabilité de l’attention doit produire, par une réaction inévitable, l’instabilité de l’attention, qui est la caractéristique des désordres nerveux ”. 👉 Autrement dit, dès le début de l’âge industriel, la concentration faisait déjà les frais d’une logique capitaliste. Un manque d’attention veut-il vraiment dire manque de concentration ? Si ce manque de concentration est souvent décrit comme une caractéristique de la génération Y (pour en savoir plus, cet article du blog décrypte les clés de compréhension de cette génération), dont on affuble beaucoup de clichés, il demeure qu’un manque d’attention ne veut pas forcément dire manque de concentration. En effet, le multitasking - souvent traduit par le phénomène des multiples onglets ouverts - est un marqueur de l’adaptation du cerveau à des régimes d’intermittence, c’est-à-dire le fait de faire un va-et-vient entre plusieurs tâches à la fois, également désigné par l“hyper-attention” par Katherine Hayles. Les environnements dans lesquels ont grandi cette nouvelle génération ont peut-être fait baisser le niveau de concentration, mais ont surtout changé les modes d’attention. Ainsi pour Yves Citton, “ Ce que certains blâment comme une distraction chronique peut aussi bien être décrit comme une certaine compétence à répondre à de multiples sollicitations simultanées ”. Si la capacité à effectuer plusieurs tâches rapidement dans une journée est évidente pour la génération Y, il faut se rappeler qu’il faut environ 20 minutes pour retrouver un état de concentration optimal ( selon une étude de l’université de Californie après s’être détourné de sa tâche initiale. Comment retrouver sa concentration au bureau ? Et la génération Y n’y est en effet pas pour grand chose dans cette perte de concentration. A l’ère de l’open-space, les environnements de travail ne sont pas pensés pour la concentration et l’efficacité d’une tâche. A la tentation de regarder son téléphone (on se perd de sa concentration en regardant en moyenne 150 fois son téléphone par jour) ou de s’égarer sur internet, s’ajoute en fait la disposition de l’espace dans lequel nous travaillons. Entre couinements de baskets, sollicitations anodines, anecdotes du voisin ou encore bruits de mastication de son collègue qui mange son sandwich, il n’est pas toujours facile de préserver une intimité, et encore moins sa concentration. De nombreux outils numériques existent pour mieux organiser sa productivité, notamment par exemple le pomodoro, qui consiste en l’installation d’un minuteur qui découpe le temps de travail en mono-tâches, et séparées par des pauses, de manière à rester concentré jusqu’à la fin du temps imparti. Pour garder sa concentration donc, il est intéressant de comprendre quels mécanismes sont mis en oeuvre dans l’économie de l’attention pour mieux les débusquer, et développer des techniques pour développer son attention.
Mon compte twitter, l'optimiser pour identifier les opportunités
Futur et Travail

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Digital et Travail
Votre compte Twitter : une carte de visite virtuelle 👉 Dans le monde actuel du travail, un compte Twitter est devenu un des critères de sélection d’un potentiel salarié en freelance. En effet, il devient commun pour les services de ressources humaines de faire des background checks numériques des potentielles recrues en amont d’une embauche pour essayer d’en savoir un peu plus sur la personne et notamment sur son savoir-être ! Etant donné le référencement très efficace de Twitter, vous pouvez être sûr qu’en cherchant votre nom sur le web, votre compte Twitter sera l’un des premiers résultats du moteur de recherche. Optimiser son compte Twitter est donc essentiel pour bien gérer son image sur internet. ✅ Cependant, au-delà de ce constat, vous devez pouvoir utiliser votre compte Twitter comme un argument de vente. Il devient en quelque sorte votre carte de visite numérique, qui permet d’apprécier la force de votre réseau à travers votre nombre d’abonnés, ou la qualité et le sérieux de votre travail à travers vos tweets ou retweets. Vous l’avez compris, votre compte Twitter est l’une des pierres angulaires de la construction d’un personal branding efficace sur internet. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos centres d’intérêt ou les résultats de votre travail pour que vos potentiels futurs employeurs puissent le retrouver en quelques clics. Utiliser son compte Twitter pour trouver les opportunités Si vous êtes un consultant indépendant et que vous vous demandez toujours où trouver de nouvelles missions, songez dès à présent à utiliser votre compte Twitter comme un atout dans votre recherche! En effet, de nombreuses entreprises vont poster directement sur leurs comptes des offres de missions auxquelles vous pourrez vous porter candidats. 🔍 N’oubliez donc pas de suivre activement les entreprises qui vous intéressent pour ne pas rater de tels messages ! Vous pouvez également vous abonner à des comptes qui recensent les offres de mission publiées, à l’image de @projet_codeur, @CadresEnMission ou encore @motamot_com. 🆕 Une nouvelle offre de mission @Opteamis : Expert Java Production est disponible sur notre plateforme : https://t.co/PgDuk1CrKu. 🧡 #WorkingIsCool #JobOffer #Recrutement #MondayMotivation 🤓 pic.twitter.com/pglUydPHPt — OpenWork (@OpenWork_Co) June 8, 2020 ℹ️ Pour avoir la veille la plus efficace, nous vous conseillons de créer des listes sur votre compte Twitter pour vous aider à y voir plus clair. Lorsque vous cliquez sur l’icône de votre profil, vous verrez apparaître l’option « listes» qui vous permettra de créer des listes, ouvertes ou fermées, de comptes grâce auxquels vous pourrez prospecter vos futures missions ! En outre, ce réseau donne à chacun de ses utilisateurs l’occasion de rentrer directement en contact avec les entreprises ou responsables auxquels ils souhaiteraient s’adresser, que cela soit à travers une mention dans un tweet ou par message privé - si cette fonction est activée pour les comptes que vous ciblez. Utiliser son compte Twitter pour décrocher des missions ! En résumé, pour décrocher des missions grâce à son compte Twitter, il y a donc quelques règles clé à suivre : S’assurer d’avoir le profil le plus professionnel possible, que ça soit en termes de nombre d’abonnés ou de qualité du contenu publié. Adopter une veille efficace pour suivre des entreprises, des responsables ou des sites de mise en relation entre freelance et employeurs, notamment en utilisant des listes Avoir une démarche proactive d’interaction avec les leaders des entreprises que vous cherchez à rejoindre : des interactions efficaces vous permettront d’obtenir des renseignements précieux et de vous démarquer des autres candidats N’oubliez pas de mentionner votre compte Twitter sur votre CV pour qu’il devienne un réel avantage lors d’un entretien.
Portage salarial : comment gérer les accidents du travail ?
Futur et Travail

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Comment réagir si je suis victime d’un accident de travail ? L’article L-411-1 du code de la sécurité sociale applique le même régime entre les salariés classiques et les travailleurs portés. En effet, il dispose qu’un accident du travail est un accident survenu par le fait ou à l’occasion de votre travail. Pour que ce dernier soit retenu et puisse faire l’objet d’un arrêt de travail, il faut que certaines conditions soient réunies : L’accident doit s’être déroulé dans le cadre du travail Le salarié doit pouvoir prouver que l’incident est survenu lorsqu’il était subordonné à son employeur L’accident doit être à l’origine d’une lésion. 🚨 Très important pour les consultants en portage salarial, un accident lors du télétravail est présumé accident du travail. ⏰ Dès lors, vous disposez de 24h pour faire état de votre accident et en informer votre entreprise de portage. Puis, sous 48h, votre entreprise devra remplir une déclaration d’accident du travail et l’envoyer à votre assurance maladie ! ℹ️ Bon à savoir : c’est à l’entreprise de portage de déclarer l’accident du travail même s’il est intervenu dans l’entreprise cliente. Vos indemnités à la suite d’un accident du travail En tant que salarié porté, vous bénéficiez de la même couverture sociale appliquée aux autres salariés. Vos soins sont pris à 100% en charge et pour compenser votre perte de salaire dû à votre accident de travail, vous pouvez également recevoir des indemnités journalières. Pour en bénéficier, le nombre d’heures durant lesquelles vous avez travaillé au cours des mois précédents et le montant de vos salaires perçus seront pris en compte. ℹ️ Pour info : le montant de vos indemnités journalières évolue dans le temps : 🚨  Pendant les 28 premiers jours suivant l'arrêt de votre travail : l'indemnité journalière est égale à 60 % de votre salaire journalier de base, avec un montant maximum plafonné à 205,84 € au 1er janvier 2020. 🚨  A partir du 29e jour d'arrêt de travail : l'indemnité journalière est majorée et portée à 80 % de votre salaire journalier de base, avec un montant maximum plafonné à 274,46 € au 1er janvier 2020. 🚨  Au-delà de trois mois d'arrêt de travail : votre indemnité journalière peut être revalorisée en cas d'augmentation générale des salaires après l'accident. De plus, si de votre accident du travail vous a rendu inapte, vous pourrez prétendre à une indemnité temporaire d'inaptitude. Enfin, en cas de rechute de votre état directement lié à l’accident de travail subi, vous continuez de bénéficier d’une prise en charge optimale des soins médicaux nécessaires et à de nouvelles indemnités journalières ! 👉 Etre salarié porté ne fait pas de vous un salarié délaissé ! Si vous souhaitez en savoir plus sur les arrêts de travail en portage salarial, n’hésitez pas à consulter notre article sur la question.
Tendance twitter : surfer sur la vague pour faire le buzz
Futur et Travail

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FAQ
Twitter : utiliser les sujets en vogue pour faire le buzz Si Twitter est un des réseaux les plus importants pour un professionnel, il est important d’y avoir une présence affirmée. En effet, les comptes inactifs sont contreproductifs et peuvent faire du mal à votre réputation numérique, surtout si vous travaillez dans le domaine du digital. Il convient donc d’adopter et de maîtriser des modes de communication virale. 👉 Un bon compte Twitter demande un investissement en temps conséquent si vous voulez vous en servir comme argument de vente pour vos services. Cependant, sur Twitter, tout va vite. Très vite. Mais s’il est essentiel de tweeter régulièrement, il faut savoir repérer les sujets en vogue et surfer sur les tendances Twitter pour avoir une présence efficace et faire le buzz. Où retrouver les tendances Twitter ? 📈 Les tendances Twitter sont une des fonctionnalités du réseau. Ce qu’on appelle les « trending topics » en version originale sont inclus dans les différentes interfaces du réseau : sur la version pour navigateur, ils se trouveront sur la droite dans un encadré à part, tandis que vous pourrez les retrouver en utilisant la fonction « rechercher» sur l’application mobile. 🔍 Twitter vous y indiquera quels sont les hashtags ou les suites de mots les plus utilisés sur le réseau dans une zone géographique. Vous aurez également un aperçu du nombre de tweets publiés qui mentionnent ces tendances, souvent exprimés en milliers. Certains sujets en tendance, marqués comme sponsorisés, seront toutefois artificiellement présents dans cet onglet car des entreprises ont payé pour obtenir une visibilité plus forte sur ces thèmes. Il faut toutefois garder en tête plusieurs limite à l’agrégation que fait Twitter de ces sujets. • Ils sont délimités à la zone géographique dans laquelle vous vous trouvez. N’hésitez donc pas à modifier ce réglage dans les paramètres si vous souhaitez retrouver les tendances d’autres pays, par exemple si votre activité est portée sur l’international. • Les tendances Twitter affichées sont également affichées selon les données que le réseau a collectées sur vous. Ainsi, si vous êtes fan de rugby et que vous suivez plusieurs comptes liés à ce sport, vous verrez plus que la moyenne les matchs, compétitions ou transferts en tendance. Comment trouver les sujets en tendance en avance ? 😉 Pour optimiser sa communication en s’appuyant sur les tendances Twitter, il existe plusieurs réflexes simples. Tout d’abord, il vous faudra repérer les comptes les plus influents ou les insiders du domaine d’activité à propos duquel vous souhaitez communiquer. Suivre de tels individus vous donnera l’occasion de découvrir des problématiques avant le grand public, et donc de faire partie des premiers à surfer sur cette tendance. Le deuxième réflexe à avoir est d’organiser au mieux sa communication digitale car une large partie des tendances sont prévisibles. D’un côté, vous devez vous préparer pour les journées mondiales ou nationales qui seront l’occasion de communiquer sur des thèmes qui vous concernent. De l’autre côté, il faut également prendre en compte les tendances Twitter hebdomadaires dont les plus célèbres sont le #MotivationMonday et le #ThrowbackThursday. Quel contenu publier pour surfer sur les tendances ? « Le hahstag possède deux rôles. D’un côté, il sert de signet pour repérer un contenu et faire le lien avec des thématiques similaires. De l’autre côté, un hashtag peut devenir le symbole de l’appartenance à une communauté d’usagers et les mettre en lien à travers l’utilisation de ce symbole ». Lei Yang et al. dans We Know What @you #tag, 👉 Si vous tweetez en lien avec un hashtag en tendance Twitter, songez donc à ces deux aspects : le mot-dièse permettra aux autres de retrouver votre contenu, mais il pourra également être une marque d’appartenance à une communauté ! Découvrir les hashtags les plus importants pour votre secteur d’activité est donc essentiel pour vous démarquer et vous signaler comme un insider! Mais il n’y a pas de méthode toute faite pour vous démarquer à partir des tendances Twitter, avant tout, soyez authentiques et songez à votre réputation en ligne!
L'anxiété au travail, c'est du passé !
Futur et Travail

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Bonheur et Travail
La campagne pour les élections présidentielles de 2017 a fait surgir une question importante : faut-il ou non reconnaître le burn-out comme une maladie, donnant droit à des congés et des indemnités ? Si une telle question a pu être posée, c’est bien la preuve d’une évolution considérable des mentalités concernant l’anxiété au travail. Pendant un certain temps, les considérations sur l’anxiété au travail étaient reléguées au second plan. Le travail (dont nous rappelons l’étymologie : tripalium, signifiant « le joug») 😬 ne servait qu’à gagner de l’argent. Les considérations, progressistes pour une certaine époque, sur l’anxiété au travail n’étaient pas de bonne guerre. 👉 Néanmoins, ces dernières années, beaucoup d’efforts ont été faits pour concilier travail productif et environnement agréable. La progressive prise de conscience du problème de l'anxiété L’anxiété au travail constitue une problématique dont la prise de conscience a été tardive et progressive. Tout commence en 1936 (21 juin), lorsque le Front Populaire, crée deux semaines de congés payés, ainsi que la semaine de 40 heures de travail. Réduire le temps de travail, et permettre aux salariés de bénéficier des congés payés est considéré, pour cette époque, comme une manière d’atténuer l’anxiété au travail et d’augmenter le bien-être. Progressivement, s’ajoute une troisième, puis une quatrième, puis une cinquième semaine de congés payés. Par ailleurs, le gouvernement Jospin, en 1999, abaisse la durée du temps de travail à 35 heures. La problématique de l’anxiété au travail ne saurait néanmoins se limiter au seul cadre légal qui fixe le temps hebdomadaire de travail et les congés. Il s’agit aussi d’une problématique propre de la vie en entreprise. 👉 Là encore, de nombreux progrès ont été faits. L’atmosphère, au sein des entreprises, s’est détendue, avec, depuis les années 1990, la possibilité d’assouplir ses heures de travail ou même de télé-travailler. L’aménagement des locaux, les relations entre les différents salariés constituent, là encore, une problématique capitale. Des améliorations ont été faites, comme la création d’open-spaces, aménagés de manière à favoriser l’interaction avec les autres salariés, et la recherche du bien-être, avec des décors propices à la détente et à la concentration. 🔍 Sanofi, par exemple, aménage ses espaces pour mettre au premier plan la détente et la concentration des salariés. Ainsi, on peut dire que l’anxiété au travail appartient au passé. L'anxiété au travail demeure-t-elle toujours ? Malgré tous ces efforts, il serait faux de dire que l’évolution de la loi et les entreprises ont totalement réglé le problème de l’anxiété au travail, et que tout est parfait. Si les lois ont donné un cadre que les entreprises sont normalement tenues de respecter, et si les entreprises ont concentré leurs efforts sur l’aménagement d’espaces propices au bien-être et à l’harmonie des relations entre les salariés, néanmoins, des efforts restent à faire. Concernant l’application des 35 heures, force est de constater que, si d’un côté, dans le secteur public, les 35 heures sont respectées, en revanche, il n’en va pas du tout de même dans le privé. 🤔 👉 La plupart des entreprises proposent des contrats théoriques de 39 heures, mais où, en pratique, les salariés travaillent beaucoup plus. Dans certains secteurs particuliers, le temps de travail hebdomadaire peut même avoisiner les 60 heures. On est quasiment au double de la limite imposée par la loi de 1999. Par ailleurs, de nombreux efforts restent à faire en termes de santé au travail. Selon certaines organisations syndicales, plus d’un salarié sur trois en France a déjà été sujet au burn-out. De nombreux efforts restent ainsi à faire dans ce domaine-là, et, pour réduire l’anxiété au travail, l’employeur doit s’occuper de la santé de ses collaborateurs, et, pour le bien du salarié comme pour le bien de l’entreprise, prévenir le burn-out. Dans cette dynamique, depuis 2003, l’ANACT, l’Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail, organise tous les ans une semaine pour la qualité de vie au travail. Elle regroupe l’ensemble des acteurs de l’entreprise (chefs d’entreprise, responsables RH, managers, salariés…) autour de discussions et de débats, dans le but d’améliorer le bien-être au travail. 👉 Ainsi, on voit que des efforts restent à faire pour ranger totalement l’anxiété au travail dans la case passé. Pour faire face à cela, il est important de reconnaître les symptômes du stress. Il ne faut pas non plus hésiter à parler de son anxiété à un médecin du travail ou à son employeur. Une solution est toujours possible.
Mon patron me parle mal : je fais quoi ?
Futur et Travail
👉 Il peut arriver que mon patron me parle mal pendant que je travaille. Face à cette situation, moi, en tant que simple salarié, tenu de respecter les ordres dans le but d’éviter la rupture conventionnelle de contrat, je pourrais ne pas savoir comment m’y prendre pour me faire respecter. Si mon patron me parle mal, ce n’est que la première étape d’un processus qui peut mener au harcèlement au travail et qu’il faut éviter. Il existe des moyens, pour un salarier, d’exiger le respect. Mais nous ne savons pas toujours comment nous y prendre. 🙂 Ainsi, nous proposons ici différentes techniques pour obtenir de la part d’un supérieur le respect, et, ainsi, pour améliorer l’atmosphère de travail. Rétablir le dialogue Si mon patron me parle mal, c’est le signe d’une mauvaise communication entre lui, en tant que patron, et moi, en tant que salarié. Cela signifie qu’une de ses consignes n’a peut-être pas été suffisamment comprise par exemple. En premier lieu, il s’agit de proposer une solution pacifique pour rétablir le dialogue, pour éviter que mon patron ne me parle à nouveau mal. Lors d’un rendez-vous avec le patron, si cela est possible, c’est-à-dire si le patron est ouvert à une discussion calme et équilibrée, il faudra privilégier le rétablissement d’une communication saine avec le salarié. Le cas échéant, l’entretien doit être méticuleusement préparé. Rien ne doit être laissé au hasard, et les possibilité de rattraper la situation doivent être clairement prises en compte. Avant l’entretien, on peut tout d’abord se relaxer, respirer, pratiquer la sophrologie. Au cours de l’entretien, il est impératif de savoir choisir ses mots, il est aussi impératif de ne pas couper la parole au patron. Au cours d’une négociation, il est aussi très important de ne pas se laisser perturber, d’être ferme sur ses convictions. Pour rétablir le dialogue et une communication saine, il est impératif de garder à l’esprit que le patron est un supérieur d'un point de vue hiérarchique au travail, mais qu’en tant que salarié, nous avons des droits et nous exigeons le respect. En cas d’échec, les instruments juridiques à ma disposition. 🔍 L’article L1152-1 du Code du travail qualifie le harcèlement moral d’"agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail [du salarié] susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel". 🔍 Une insulte au travail est parfaitement répréhensible par la loi. Si, malgré les tentatives de rétablissement d’une communication saine, mon patron me parle mal toujours et encore, cela peut tourner au harcèlement moral, tel que le Code du Travail le définit. Il m’est possible, en tant que salarié, d’user des ressources juridiques à ma disposition pour me défendre. Je peux alerter des représentants du personnel, un médecin du travail, ou plus encore l’inspection du travail, le tribunal des prud’hommes ou le juge du travail. Mais le salarié se trouve dans une situation délicate : il doit être en mesure d’apporter des preuves réelles, selon lesquelles il a réellement été victime de harcèlement au travail. 💬 Or, selon l’adage, scripta manent, verba volent : les écrits restent, les mots s’envolent. Le fait que mon patron me parle mal pourrait difficilement constituer une preuve. Le salarié doit alors faire appel à tout ce qui est à sa disposition pour prouver l’infraction. Des témoignages d’autres salariés, des vidéos, des relevés précis des paroles prononcées pourraient être, le cas échéant, de la plus grande utilité pour constituer l’infraction. La solution la plus simple, dans ce cas-là, est sans doute la rupture conventionnelle. Ce n'est pas parce que mon patron me parle mal dans une entreprise, que je risque de subir la même chose dans toutes les entreprises. Mieux vaut sans doute ne pas tirer sur une ambulance !
Quelle musique pour travailler et se concentrer faut-il écouter ?
Bonheur et Travail
Lorsque le travail peut paraître rébarbatif, la musique est souvent considérée comme le meilleur moyen d’atténuer cette dimension qui lui est inhérente. Néanmoins, pour travailler le mieux possible, il faut être efficace et concentré. La musique doit être susceptible de créer un environnement de travail agréable. Or, c’est à cet égard que la musique pourrait pécher. 🤔 Quelle musique choisir, pour être efficace au travail tout en atténuant sa dimension parfois rébarbative ? Choisir une musique sans paroles La musique avec paroles peut apparaître comme un facteur de déconcentration, dans la mesure où notre cerveau est davantage attiré par les paroles et peut donc se détacher du travail. La chercheuse Teresa Leisuk, de l’université de Winsor, recommande en effet de ne pas écouter de paroles pendant le travail : « Les paroles nous distraient cognitivement. Etant donné que le travail nécessite de manipuler par le langage notre réflexion intérieure, notre réflexion linguistique sera bien évidemment perturbée par le texte.» Si d’un côté, la musique chantée, avec des paroles, apparaît comme un obstacle à la concentration, en revanche, d’un autre, la musique instrumentale pourrait jouer le rôle totalement inverse. En effet, selon une étude de l’université de Cambridge, la musique instrumentale est une aide importante à la concentration. Les performances de concentration augmentent en effet de près de 8%, la musique stimulant certaines parties du cerveau, et le pousse à ne pas se distraire à d’autres occupations. ℹ️ La musique instrumentale semble donc la plus indiquée pour non seulement réduire les risques de déconcentration, mais aussi pour améliorer les performances au travail. Plus encore, choisir de la musique classique Si les paroles doivent être proscrites, il faut aussi que la musique ne soit pas trop énergique, pas trop agitée, mais plutôt calme. En effet, le rôle positif qu’on peut attribuer à la musique dans le travail ne se vérifie que lorsqu’on considère qu’on écoute des musiques calmes, qui jouent le rôle de musiques de fond, et qui ne perturbent pas l’attention du cerveau. Or toutes les musiques sans paroles ne sont pas à mêmes de jouer ce rôle. C’est notamment le cas des styles jazz ou rock, dont les accords sont fait pour animer le cerveau, et non pour l’apaiser. Dans cette perspective, une musique de fond à même d’augmenter la concentration serait assurément la musique classique. Certaines analyses vont même encore plus loin : la musique classique aiderait le cerveau à retenir des informations qu’il doit assimiler, et pourrait même réduire le temps de travail. C’est l’ analyse faite par l’université de Lund en Suède. Bien loin d’altérer la concentration de celui qui travaille, la musique classique, quand elle n’est pas écoutée avec un volume trop fort, aide à assimiler des informations capitales. 👉 Ainsi, nous recommandons expressément l’audition de la musique classique (dont nous excluons bien évidemment les chants) pour se concentrer. Choisir une musique qu’on aime avant tout Pour se concentrer, il semble néanmoins qu’il faille choisir avant tout une musique qu’on aime. Et pour cause, une musique qu’on aime ou qu’on connaît aide grandement à diminuer le stress, et à activer le système de la récompense. Selon la chercheuse Teresa Leisuk : « Lorsque vous êtes stressé, vous avez tendance à prendre des décisions hâtives. Au contraire, lorsque vous êtes dans un état positif, vous êtes plus à même d'envisager plusieurs options. » La musique, dans cette optique, aurait avant tout un rôle d’antistress, c’est-à-dire qu’elle permettrait d’envisager le travail avec davantage de calme et de recul, et donc d’augmenter la concentration. Le cerveau, en écoutant une musique qu’il apprécie, se sent loin de tout souci, et est plus à même de travailler avec sérénité. Néanmoins, il faut moduler cette analyse, en astreignant le cerveau à ne pas se concentrer sur la musique, mais bien sur le travail en lui-même. En effet, l’un des risques importants à écouter une musique qu’on aime, c’est de se concentrer davantage sur la musique que sur le travail. Or le travail et la musique doivent rester déconnectés, c’est-à-dire que la musique doit rester un moyen d’adoucir le caractère rébarbatif du travail, et ne pas le remplacer. Le cerveau ne doit pas ne plus s’occuper du travail à cause d’une musique qu’il apprécierait tout particulièrement, mais doit continuer d’être productif. 👉 Les effets d’une musique qu’on apprécie doivent donc rester quelque peu inconscients, et le travail doit rester notre préoccupation principale.

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