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RSE entreprise : tout le monde s'y met !
Futur et Travail
RSE entreprise : tout le monde s’y met ! La rse entreprise est partout. Il est presque indispensable pour les entreprises d’afficher leurs engagements et leurs prises de conscience… RSE entreprise, qu’est-ce que c’est ? Découvrez en vidéo comment le MEDEF définit la RSE entreprise. La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un concept défini par la commission européenne. Il s’agit d’une « intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. » La rse entreprise consiste donc pour l’entreprise à essayer d’avoir un impact positif sur la société, via des actions sur le plan social et/ou environnemental, sans pour autant remettre en cause la réussite économique. Une norme internationale ( ISO 26000), cite 7 questions centrales pour la RSE entreprise : la gouvernance de l’organisation les droits de l’homme les relations et conditions de travail l’environnement la loyauté des pratiques les questions relatives aux consommateurs les communautés et le développement local. Il s’agit donc de sujets variés, que chaque entreprise peut s’approprier. Les priorités peuvent varier selon la taille de l’entreprise et son secteur d’activité, mais aussi selon le profil de ses consommateurs et/ou de ses salariés … En effet pour la rse entreprise, les salariés peuvent être la première cible des décisions à impact positif. Pourquoi faire de la rse entreprise ? La rse entreprise est au cœur de l’actualité. La loi pacte a eu un écho important dans les médias par exemple. A côté de cela, une enquête récente du cabinet BCG, en partenariat avec l’IPSOS et la Conférence des Grandes écoles, montre que les engagements rse entreprise sont encore en-dessous des attentes des jeunes diplômés... 6 étudiants sur 10 seraient prêts à refuser un emploi dans une entreprise qui n’est pas suffisamment engagée pour l’environnement ! Comprendre en vidéo la loi pacte Avec la rse entreprise il y a donc un enjeu légal, mais aussi une question d’attractivité en temps qu’employeur, particulièrement pour les jeunes diplômés. Mais c’est aussi une question importante pour les employés en interne ou pour les consommateurs ! Les appels au boycott de certaines entreprises sont devenus plus fréquents, et la rse entreprise est devenue un véritable enjeu économique. Comment faire de la RSE entreprise ? Les modalités d’action en rse entreprise sont nombreuses. C’est parfois le service RH qui traite ces questions, ou le service communication. Certaines entreprises n’hésitent pas à dédier un service entier à ces questions ! Pour être efficace, une stratégie rse doit prendre en compte plusieurs facteurs. Certaines actions ont un impact plus important que d’autres, et la communication autour de ces questions doit être réalisée avec soin. Il existe des cabinets de conseil spécialisés dans les questions RSE, mais aussi des consultants indépendants, ou en portage salarial qui peuvent vous aider à réfléchir à ces questions …
Portage salarial et frais professionnels
FAQ
Portage salarial et frais professionnels Les salariés portés bénéficient de frais professionnels, contrairement aux autoentrepreneurs. Découvrez le montant de ces frais en 2020. Qu’est-ce que les frais professionnels ? Les frais professionnels correspondent à des dépenses engagées par un salarié lors de son activité professionnelle. Ces frais sont à la charge de l’employeur. Dans une activité de salarié porté, les frais professionnels sont notamment les frais de communication et les frais de déplacement… Les frais professionnels en portage salarial On distingue deux types de frais professionnels pour un salarié en portage salarial. Il y a les frais de mission, qui sont facturés au client après négociation pour leur prise en charge avant le début de la mission. Ils s’ajoutent au salaire net perçu par le salarié porté. A côté de ces frais de mission, on retrouve les frais de fonctionnement. Il s’agit de frais professionnels qui ne sont pas facturables au client. Ce sont par exemple l’abonnement internet du salarié porté,sa ligne professionnelle… Ce sont des frais professionnels qui sont liés à l’activité même du salarié et non pas à une mission en particulier. Les frais professionnels ne sont pas imposables, et ne sont pas soumis aux cotisations sociales. Ils peuvent être pris en compte dans le calcul de la rémunération du salarié porté, Ils peuvent représenter environ 20% du salaire brut et sur présentation de pièces justificatives. Les frais de déplacement Parmi les frais professionnels, on retrouve les frais associés aux déplacements. Ces frais sont remboursés sur une base forfaitaire, définie annuellement par l’URSSAF. Pour 2020 ces frais forfaitaires sont : Pour les repas suivant le barème de l'URSSAF 2020 : - Repas Journalier : 9,30€/repas - Repas cantine : 9,70€/repas En ce qui concerne les repas grands déplacements : - Moins de 3 mois : 19€/repas - De 3 mois à 24 mois : 16,20€/repas - Plus de 24 mois : 13,30€ Pour les Logements et petit déjeuner en région parisienne : - Moins de 3 mois : 68,10€/nuit - De 3 à 24 mois : 57,90€/nuit - Plus de 24 mois : 47,70€/Nuit Pour Les logements et petits déjeuners en province : - Moins de 3 mois : 50,50€/nuit - De 3 à 24 mois : 42,90€/nuit - Plus de 24 mois : 35,40€/nuit Retrouvez un rappel des frais qui sont à votre charge en portage salarial et nos conseils pour bien choisir votre société de portage.
Comment devenir consultant indépendant informatique ?
Digital et Travail
La demande exponentielle des entreprises pour digitaliser leurs services et produits a pour conséquence de susciter des nouvelles vocations. En effet, de plus en plus d’experts en informatique choisissent de travailler en indépendant pour concilier le bien-être et un certain plaisir de travailler librement tout en conservant la garantie de percevoir d’importants revenus. Cet article étaie le chemin pour devenir consultant indépendant informatique. Quelles sont les formations à suivre ? Comment trouver des missions ? Quelle formation pour devenir consultant indépendant informatique ? Les diplômés d’écoles d’ingénieurs et les écoles spécialisées en informatique et technologies de l’information et de la communication sont naturellement en position de force pour former de futur profile de consultant indépendant informatique. Dotés d’une solide formation et si possible d’une expérience professionnelle dans un domaine en particulier, il est possible de débuter par quelques missions en indépendant en parallèle d’une activité salarié à temps partiel, voire à temps complet. Il convient cependant d’obtenir de surcroît une certification comme chef de projet ou en management des NTIC pour consolider ses chances sur le marché du travail. En parallèle de ces formations plutôt traditionnelles, il est désormais possible d’acquérir une véritable expertise dans les NTIC via un diplôme à distance. Dans ce domaine, la formation la plus reconnue est celle distribuée par Openclassrooms. De nombreux parcours sont proposés en ligne pour acquérir des compétences techniques extrêmement utiles pour toute personne souhaitant devenir consultant indépendant informatique. Par exemple, la formation Chef de projet agile pourrait susciter votre intérêt tout comme la formation Responsable en sécurité des systèmes d'information. Pour plus d’informations, il convient de consulter le catalogue de formation disponible sur Openclassrooms et de demander conseil directement depuis le site. Comment trouver des missions ? En dépit de la demande inassouvie des entreprises, trouver des missions comme consultant indépendant informatique peut donner lieu à des difficultés. Heureusement, de nombreuses solutions sont en train d’émerger pour accompagner ce véritable phénomène de société comme le témoigne cet article du Blog. En effet, de moins en moins d’experts informatiques souhaitent devenir salariés et nombreux sont ceux qui cherchent à effectuer des missions comme consultant indépendant informatique. Parmi ces nouvelles solutions, on retrouve : Malt La plateforme Malt permet de connecter de nombreux métiers (développeurs, gestionnaires de projets, consultants en tech, communication, marketing, …) avec des clients. Malt est l’un des grands acteurs du secteur puisque la plateforme revendique 160 000 freelances pour 100 000 clients. Malt prend en charge la totalité du processus de la recherche au paiement en passant par la signature de devis et la prise en charge des freelances par une assurance. Comet Comet.co est l’un des acteurs qui monte le plus rapidement. Comet propose en effet un algorithme aux clients pour trouver le freelance idéal. De plus, Comet est aujourd’hui spécialisé en IT mais a pour ambition de devenir le département d'ingénierie mondial. Kicklox Kicklox a la qualité de proposer un service de conseil à destination des clients en s’appuyant sur sa base de 40 000 consultants informatique indépendant. Par ailleurs, Kicklox permet aussi de décrocher un véritable CDI auprès d’un client. 404works 404works permet aux freelances et aux clients de se connecter sans aucune commission ! Toutefois, un abonnement premium est requis pour accéder aux fonctionnalités. Tout consultant indépendant informatique est libre de choisir la solution qu’il souhaite, freemium ou commission. Pour conclure, vous pouvez également visionner cette vidéo du YouTubeur Harry JMG décrivant le processus pour trouver une mission !
Ce qui se cache derrière le mot "scrum"
Futur et Travail
Aux origines du scrum Cela pourrait ressembler à du latin, mais non, le mot scrum est employée pour la première fois par deux japonais Hirotaka Takeuchi et Ikujiro Nonaka en 1986. Les deux enseignants en gestion et en management voulaient décrire avec ce terme une nouvelle méthode de travail, plus flexible et réactive pour développer de nouveaux produits. La méthode scrum s’inscrit dans le cadre plus général des méthodes dites « agiles» : où l’on cherche à remplacer le développement en cycle en V par des allers retours entre l’utilisateur final et le développeur. Particulièrement adaptées pour le développement de produits liés aux nouvelles technologies (interfaces d’application, sites web, ...) ces méthodes ont fait leurs preuves et se développent maintenant dans la plupart des grandes entreprises (à lire : https://start.lesechos.fr/emploi-stages/management/la-methode-agile-peut-elle-resoudre-la-sur-charge-de-travail-12183.php). En quoi consiste la méthode scrum ? Dans une équipe travaillant en mode scrum, chaque membre a un rôle défini qui permet de l’intégrer aux différentes phases du projet. L’équipe se veut pluridisciplinaire, et doit posséder toutes les compétences nécessaires au développement du projet. Elle comporte un scrum master, qui est chargé de la mise en place de la méthode scrum. Il ne s’agit pas d’un manager, mais d’un facilitateur : il cherche à améliorer la productivité et la communication au sein de l’équipe, mais ne peut pas décider seul des orientations que doit suivre le projet. Un projet en mode scrum a également besoin d’un product owner, qui représente le client ou l’utilisateur final du projet que l’équipe cherche à développer. Les autres membres sont les développeurs, et sont chargés de la réalisation du produit tel que demandé par le product owner. Une équipe en mode scrum fonctionne sans hiérarchie, et doit se réunir le plus souvent possible pour intégrer tous les feedbacks en temps réel au projet. Le cycle du mode scrum Lorsque l’on travaille en mode scrum, on parle « sprint» pour désigner les périodes d’itération du projet. Pendant 2 à 4 semaines au maximum, les développeurs préparent une version du produit. A la fin du sprint, le produit doit avoir complété un objectif et une liste prédéfinie de fonctionnalités. Cet objectif et les fonctionnalités sont choisis par les membres de l’équipe lors d’une réunion de préparation au sprint. Après chaque sprint, un bilan est fait par l’équipe scrum. Il s’agit de valider ensemble ce qui a été réalisé. Enfin, l’équipe scrum se réunit au quotidien. Pour les puristes de la méthode agile, ce briefing doit se faire en 15 minutes, et debout (ce qui évite à la réunion de s’éterniser...). Ce point bilan permet à l’équipe de synchroniser ses activités et de faire le plan pour les prochaines 24 heures. OpenWork vous explique les règles d’or des méthodes agiles, et comment devenir un pro de ces méthodes.
Vivre heureux grâce au design thinking
Futur et Travail
Comme disait Einstein : “ Si vous voulez mener une vie heureuse, associez-la à un objectif, et non à des personnes ou à des objets ”. Sans pour autant laisser de côté les relations personnelles, de nombreuses études ont démontré une corrélation entre les choix professionnels et le sentiment de mener une vie heureuse. Le livre de Bill Burnett et Dave Evans, tous deux professeurs de l’Université Stanford, permet d’appliquer les enseignements du design thinking dans les choix professionnels dans le but de mener une vie heureuse. Mieux se comprendre soi-même Il convient en premier lieu de mieux cerner notre propre personnalité. Pour cela, les auteurs enseignent de relier qui l’on est avec ce que l’on fait et ce qu’on imagine. Le premier exercice est de se poser les questions suivantes : Quel est selon moi le sens de ma vie ? Pourquoi suis-je ici ? Puis, pourquoi je travaille ? Dans quel but ? Et enfin, quelles sont mes valeurs ? En quoi je crois ? Les réponses à ces questions préliminaires permettront de délimiter le champs de vos recherches. Problèmes de gravité Bill Burnett et Dave Evans ont identifié un problème récurrent chez nombres d’individus. Certaines difficultés ne peuvent être changées ou évoluées; pourtant, on s’accroche à leur éventualité. On garde l’espoir que la situation évoluera pour notre bénéfice au prix d’une lutte acharnée. Par exemple, l’environnement dans votre entreprise nuit à votre épanouissement ; néanmoins, peu importe la force de vos complaintes, vous ne changerez jamais la situation. Pourquoi ? Soit parce que vous l’acceptez, soit parce que vous y échappez. Ces difficultés, Bill Burnett et Dave Evans les appellent circonstances. S’inspirant du design thinking, ils affirment qu’ils existent des circonstances inévitables dans la vie professionnelle. Il n’existe aucune autre solution à part d'accepter et vivre avec ou en échapper. Combien de vies voulez-vous vivre ? Poursuivant dans cette quête d’une vie heureuse grâce au design thinking, les auteurs recommandent de s’imaginer une activité professionnelle sans prendre en compte l’opinion de votre entourage. Nombre d'individus mènent une vie professionnelle qui a été prédéterminée dès leur plus jeune âge, cet exercice a pour but de retrouver la vocation intime de chacun, sans prendre en compte je jugement d'autrui. Prototype your idea grâce au design thinking Bill Burnett et Dave Evans conseillent également de tester l’hypothèse du nouveau choix de carrière et non de tout quitter du jour au lendemain. Sans s’exposer à un risque élevé et sans y investir des ressources importantes, il est conseillé de tester si la nouvelle activité professionnelle que vous convoitez est en mesure de vous permettre de subvenir à vos besoins. Pour cela, il convient de réaliser une étude de marché ; demander les avis auprès de professionnels et de tester l’idée. Vous pouvez également vous informer pour les métiers de demain sur cet article ou sur le site Welcome to the Jungle. Bien choisir son idée Pour s’assurer de ne rien laisser au hasard, les auteurs conseillent de réévaluer son idée, de réduire les possibilités à un choix le plus restreint possible pour s’immuniser face au sentiment de regret. Cet article est inspiré du livre Designing Your Life de Bill Burnett et Dave Evans disponible sur ce lien.
Changer d’objectifs pour mieux travailler ensemble
Futur et Travail
Rosa Luxemburg disait qu’il “ faut travailler et faire ce que l’on peut, et pour le reste, tout prendre avec légèreté et bonne humeur ”. Plus facile à dire qu’à faire lorsque l’environnement de travail n’est pas propice à l’épanouissement personnel. Réussir à travailler ensemble au sein d’une large organisation est un immense défi. Zoom sur les bénéfices de la coopération et les fondamentaux de la méthode agile appliquée aux grandes entreprises. Favoriser la coopération A l’encontre des idées reçues, la compétition n’est pas toujours dans l’intérêt de l’entreprise. Comme le démontre cet article du Blog, la coopération devient essentielle pour la pérennité de l’entreprise sur le long terme. Research fellow à l’université Harvard et chercheuse au CNRS, Primavera De Filippi redécouvre les avantages de la coopération notamment grâce au blockchain. Technologie émergente, le blockchain permet de coordonner les actions individuelles de manière décentralisée et distribuée. Les travaux scientifiques de Primavera De Filippi tendent à redéfinir nos modèles de gouvernance pour favoriser la coopération et la participation de tous dans les processus de prise de décision. Pour plus d’informations, vous pouvez visionner cette vidéo : De nouvelles méthodes pour travailler ensemble Pour réduire les crises de nerfs parmi les collaborateurs, la méthode agile fait figure de nouvelle boîte à outils à destination des organisations soucieuses de réviser rapidement les processus de prise de décision. La méthode agile promeut une organisation plus horizontale que verticale où chaque collaborateur est responsabilisé pour répondre aux attentes des clients. Les décisions ne sont plus prises par une direction sourde aux avis divergents mais par tous les collaborateurs coopérant entre eux. Travailler ensemble prend ainsi forme dans l’intérêt de l’entreprise. Les principes fondamentaux (rush, nouveaux espaces de coopération et nouvelles méthodes de management) sont relativement accessibles même pour les grandes organisations. Un article du blog introduit les principales recommandations de la méthode agile à destination des entreprises. Adapter les organisations Toutefois, même la méthode agile a ses limites. Favoriser la coopération pour mieux travailler ensemble invite à revoir la définition du bien-être en entreprise comme le propose cet article du blog. Sans attendre la révolution blockchain au sein de toutes les entreprises, de nombreuses initiatives cherchent à changer nos modèles de gouvernance. A titre d’exemple, l’Economics of Mutuality est un nouveau concept de valorisation d’autres formes de capital comme but social des entreprises. Dans un article publié par Le Monde, Bruno Roche invite à redéfinir les objectifs poursuivis par les entreprises. Pour plus d’informations, vous pouvez également visionner cette vidéo d’introduction à l’Economics of Mutuality.
L’orientation scolaire détermine t-elle notre vie professionnelle ?
Futur et Travail
Réussir son orientation scolaire ou réussir son orientation professionnelle : est-ce la même chose ? L’orientation scolaire, en France, subit de nombreuses influences, dont la première étant peut-être le genre. En effet, l’orientation scolaire est très teintée des influences genrées : “ aux hommes, les sciences et techniques, l’informatique, la production industrielle, les transports. Aux femmes, les lettres, les langues, l’enseignement, l’art, la communication, l’aide à la personne, le social ” mais si cette analyse est toujours valable aujourd’hui, les lignes bougent peu à peu. L’orientation scolaire, source de stress pour beaucoup d’étudiants, est en réalité de plus en plus objectivée au vue des carrières qui se font plus variées : ce n’est pas parce que l’on choisit une voie après le bac, que celle-ci détermine notre métier pour toute une carrière. En effet, de plus en plus, l’orientation scolaire ne présume pas du futur métier exercé : là où nos parents et nos grand-parents restaient jusqu'à vingt ans dans une entreprise, les générations Y et Z - que cet article du blog décryptent - changent bien plus souvent d’employeur. Selon une étude de l’APEC c’est en effet seulement après deux ans dans la vie active, que 34 % des jeunes en emploi pensent déjà à changer de poste ou d’entreprise. L'orientation scolaire n'est donc pas réellement déterminante, bien que les études offrent un bagage indéniable pour débuter dans sa vie professionnelle. Un monde du travail en pleine évolution, une orientation scolaire qui s’y adapte tant bien que mal Ainsi, se trouver déboussolé face aux choix qui suivent la sortie de la vie étudiante n’est pas anormal : de nouveaux métiers apparaissent, d’autre disparaissent très rapidement. D’après l’essayiste Isabelle Rouhan 85% des métiers de 2030 n’existent pas encore. Face aux profondes mutations du marché du travail, la question de savoir où nous nous voyons dans 5 ou 10 ans paraît de moins en moins pertinente au regard de la rapidité de ces mutations. De ce fait, l’orientation scolaire serait de moins en moins stressante : sachant que leur vie professionnelle sera riche et diverse, les étudiants sont, contrairement aux clichés sur la génération Y et Z, assez optimistes et décomplexés. Ainsi, selon un sondage réalisé en février 2018 par OpinionWay pour AGEFOS-PME et publié par Welcome to the Jungle ils sont 77% d’étudiants et d’apprentis à penser qu’ils trouveront un emploi qui leur plaira à la sortie de leurs études. Ils sont aussi 74% à penser que cet emploi leur offrira des perspectives d’évolution, et 63% une bonne rémunération. Les futurs diplômés auraient-ils confiance en l’avenir ? Peut-être. Mais avant tout, ce que nous permet de comprendre ce sondage c’est aussi que l’orientation scolaire n’est pas forcément la plus efficace pour réussir son orientation professionnelle. En effet, lorsque l’on demande aux jeunes ce qui leur a semblé le plus utile pour les aider dans leur choix d’orientation, c’est avant tout l’expérience et l’immersion en entreprise qui prime (86%), devant les proches (77%), les sites Internet (77%), les enseignants (62%) et les conseillers d’orientation (44%). Bien avant le système éducatif, c’est bien l’expérience en entreprise, et notamment le fait d’apprendre un métier, qui valorise et aide les jeunes à trouver leur voie professionnelle. Mais pour explorer plus en détail les mutations du monde du travail, lisez aussi cet article sur les futurs métiers de demain.
Comment se lancer en freelance ?
FAQ

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Futur et Travail
De plus en plus de salariés souhaitent se lancer en freelance. La perspective d’être indépendant, de choisir ses missions et même d’améliorer sa rémunération séduit en effet de plus en plus de Français. En tant que freelance, les perspectives de carrières sont notamment attrayantes dans les domaines du web, de la cybersécurité et de l’intelligence artificielle. Toutefois, il n’est pas simple de faire le grand saut et de passer du statut de salarié à freelance. Voici donc quelques conseils pour se lancer en freelance après une courte vidéo d’introduction par le blogueur Harry JMG : Comment trouver une mission ? Une fois la décision prise de se lancer en freelance, il convient de bien se familiariser avec le monde du freelance. Cet article du blog introduit les principaux moyens de trouver une mission comme freelance. Pour schématiser, il existe trois façons de décrocher une mission : via les plateformes, via LinkedIn et via son réseau. Décrocher une mission via les plateformes en ligne Si LinkedIn et votre propre réseau permettent souvent de se lancer en freelance, il est nécessaire de rapidement s’inscrire sur les plateformes de mise en relation entre indépendants et clients. Pour vous aider à pénétrer ce monde, Openclassrooms a rédigé un excellent article recensant les principales plateformes. Il existe en effet de nombreux modes de fonctionnement et de rémunération ; certaines plateformes sont également spécialisées dans un domaine particulier. Optimiser son profil Avant même de décrocher votre première mission, vous devez vous concentrer sur l'amélioration de votre profil professionnel en ligne. Vous pouvez par exemple travailler votre profil LinkedIn ou vous servir de Twitter pour améliorer votre image sur internet en suivant les conseils de cet article du blog. L’optimisation de votre profil améliorera votre référencement SEO et la visibilité de votre profil professionnel auprès des employeurs et futurs clients. Se lancer en freelance ou en salarié porté ? Après avoir décroché votre première mission, il serait temps de réfléchir à votre statut. Auto-entrepreneur ; Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée ; Société par actions simplifiée unipersonnelle ; portage salarial ; le choix est vaste ! Toutefois, le portage salarial offre de nombreux avantages que vous pouvez lire sur cet article. En effet, le portage salarial permet de vous concentrer sur vos missions en déléguant les tâches administratives à l’entreprise de portage salarial. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter cet article du blog.
Envisager le temps partiel pour une reconversion professionnelle : suivez le guide !
Temps et Travail

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FAQ
Les volontés de reconversion se font de plus en plus nombreuses : changer de voie professionnelle durant une carrière est presque devenu la norme, face à un monde du travail en proie à la recherche de sens. Réussir sa réorientation professionnelle comme l’indique cet article du blog, est à la portée de tous. Le temps partiel peut constituer une des solutions à envisager. Mais de quel temps partiel parle t-on réellement ? Le temps partiel, élément de transformation du marché du travail des dernières décennies Avant d’être un moyen d’effectuer une reconversion professionnelle, le temps partiel est un moyen d’accorder plus de temps à d’autres pans de sa vie personnelle. Or la DARES (Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du travail) indique que “ la part du temps partiel dans l’emploi a doublé depuis le milieu des années 1980. Représentant à peine plus d’un emploi sur vingt à la fin des années 1960, le temps partiel concerne un emploi sur dix à partir de 1983 et près d’un emploi sur cinq en 2015.” Rien d’étonnant lorsqu’on considère que “la diffusion de l’emploi à temps partiel est un des éléments de la transformation du marché du travail des dernières décennies. ” Mais de quel temps partiel parle t-on ? La DARES dresse le portrait de 6 grands types de parcours professionnels, parmi les personnes ayant été à temps partiel à un moment donné entre 20 et 40 ans. Temps partiel continu : un emploi stable à temps partiel plutôt tertiaire, hors commerce, plus souvent pour des cadres à 40 ans (fonctionnaire de catégorie A, ingénieur...). Temps partiel tardif : un emploi à temps partiel stable pour des femmes en couple (celles qui arrêtent de travailler suite à une naissance et optent pour un emploi à temps partiel lorsque leurs enfants sont plus grands). Temps partiel peu actif : un lien lâche à l’emploi qui concerne davantage des femmes ayant deux enfants ou plus (alternance entre des emplois courts à temps complet et à temps partiel, et des périodes d’inactivité). Temps partiel transitoire : un lien fort à l’emploi pour des personnes plutôt peu diplômées (temps partiel entre deux emplois à temps complet, secteur du commerce, difficultés à construire une vie de famille). Temps partiel permanent : un lien fort à l’emploi et des situations professionnelles stables à 40 ans (94 % de femmes, souvent en CDI et non cadres). Le temps partiel permanent comme réponse à un souhait d’alléger la charge de travail pour mieux concilier vie professionnelle et vie familiale. Temps partiel d’entrée : l’emploi à temps partiel comme « ticket d’entrée » dans l’emploi à temps complet (ces parcours sont suivis à 40 % par des hommes alors qu’ils ne représentent que 16 % de la population à temps partiel entre 20 et 40 ans). Autant de situations qui amènent à comprendre que l’adoption du temps partiel est un projet à construire avec son employeur pour faire aboutir un projet de vie bien particulier. Le temps partiel pour une reconversion professionnelle, une aide à prendre en compte. Un des projets de vie qui s’y adapte particulièrement est la reconversion professionnelle. En effet, dans le cadre d’une création d’entreprise, le temps partiel constitue une des aides possibles. Pour le salarié qui souhaite lancer son activité, deux choix s’offrent à lui, partir avec un congé création ou reprise d’entreprise, ou bénéficier d'une période de travail à temps partiel. Les conditions sont simples, le salarié doit pouvoir justifier de “ 24 mois d'ancienneté, consécutifs ou non, dans l'entreprise ou dans les autres entreprises du groupe ”. Il doit ensuite fixer la durée de son temps partiel, fixée par son accord de branche ou convention collective, durée qui en absence d’accord, s’élève jusqu’à un an. Enfin, la demande du salarié doit être effectuée au moins 2 mois avant le début du temps partiel. La deuxième situation possible pour un salarié qui cherche à se reconvertir, est celle de la formation à temps partiel (CIF, « Congé Individuel de Formation »). Le CIF permet de suspendre un contrat de travail pour suivre une formation, sa durée minimum équivaut à 30 heures et elle est d'un an maximum pour une formation à temps plein, et de 1200 heures si elle est à temps partiel. Les conditions pour faire un CIF étant très souples, il constitue souvent l’option idéale pour commencer une formation en temps partiel. Le temps partiel dépend donc de nombreux cas de figure. Mais de nombreuses solutions existent pour trouver la meilleure option lors d’une reconversion professionnelle. Pour en savoir plus, lisez aussi cet article du blog pour savoir comment gérer le travail à temps partiel au quotidien.
Voici la liste des métiers en portage salarial les plus recherchés en 2020
Futur et Travail
Sans surprise, la liste des métiers en portage salarial les plus prometteurs en 2020 place les métiers du web à l’honneur. La disruption technologique influence tous les secteurs, les employeurs peinent à recruter les profils hautement qualifiés en technologie et les perspectives d’emplois sont alléchantes dans ces domaines. Comme le démontre cet article du blog, les métiers vont considérablement évoluer dans les années à venir. Il devient primordial d’apprendre à apprendre pour se réinventer sans cesse. Vous pouvez consulter un intéressant article du blog d’ Openclassrooms à ce sujet avant de vous attaquer à la liste des métiers les plus recherchés en 2020. La Data domine la liste des métiers les plus demandés Data scientist a été élu par Glassdoor meilleur métier aux États-Unis pour la troisième année consécutive et meilleur métier en 2019 en France. Le data scientist maîtrise les langages informatiques, les statistiques ou encore l’intelligence artificielle pour développer des modèles statistiques, collecter et traiter les données importantes. Pour plus d’informations sur le métier, vous pouvez consulter la page métier du data scientist sur le site welcometothejungle.com. En tant que salarié porté, les perspectives du data scientist sont extrêmement prometteuses. Sur la plateforme Malt, le tarif jour moyen d’un data scientist en freelance avec 7 ans d’expérience est de 555,00€. Le data analyst recueille les données (via des outils développés par les data scientists) et livre son interprétation pour les autres équipes (marketing, communication, développement, etc.). Pour mieux saisir la différence entre data analyst et data scientist, vous pouvez consulter cet article du blog d’Openclassrooms. Toujours sur la plateforme Malt, la rémunération journalière d’un data analyst en freelance est de 525 EUR. Le UX Designer est récemment entré dans la liste des métiers les plus prometteurs sur de nombreux sites de recrutement. En effet, l’expérience utilisatrice distingue de plus en plus les entreprises entre elles. L’utilisateur doit trouver ce qu’il recherche le plus rapidement et aisément possible au risque de le perdre. Ce métier est donc naturellement de plus en plus recherché par les employeurs. La rémunération journalière d’un UX designer en freelance est de 391 EUR à ce jour. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche métier sur le site Malt. Toutefois, le métier de commercial s’insère dans la liste des métiers les plus recherchés en 2020 Le métier de commercial a le vent en poupe. Selon plusieurs études, environ 200 000 commerciaux manqueraint en France. C’est un profil atypique puisque le métier de commercial est bien antérieur à la vague internet mais ne semble pas remis en cause. Qu’une entreprise soit technologique ou non, elle a besoin de commerciaux et de ces fameux soft-skills pour convaincre, persuader, fidéliser des clients. Il est même aujourd’hui possible d’apprendre ce métier à distance sur la plateforme Openclassrooms. Alors pourquoi une telle pénurie pour ce métier ? Pour compléter cette liste des métiers les plus recherchés, vous pouvez visionner la vidéo de la conférence ci-après de CentraleSupélec.
Comment réussir sa réorientation professionnelle ?
Futur et Travail
“ Le monde de l’art n’est pas celui de l’immortalité, c’est celui de la métamorphose ”. André Malraux disait dans Antimémoires. Il est vain d’espérer rester à l’écart des bouleversements socio-économiques contemporains. Avoir fait de bonnes études et posséder des compétences rares n'immunise en aucun cas face à un risque futur. Aujourd’hui comme hier, le monde du travail est le sujet de transformations radicales. Il est donc impératif d’apprendre sans relâche tout au long de sa vie. Dans un rapport annuel, l’OCDE prévoit que 60% des métiers en 2030 devront fortement évoluer. Face à cette réalité, de nombreux individus opèrent une réorientation professionnelle à un moment clé de leur carrière. Une réorientation professionnelle peut prendre des formes variées : elle peut être subie suite à un licenciement ou volontaire avant un burn-out; au sein de la même branche professionnelle ou complètement étranger. Réussir sa réorientation est alors tout un art. Cet article livre quelques pistes de réflexions sur la réorientation professionnelle. Se réinventer L’acquisition de compétences est de plus en plus rapide. Toujours selon l’OCDE, il fallait 20 ans dans les années 1970 pour qu’une technologie soit obsolète ; aujourd’hui, la durée de vie d’une technologie est inférieure à 12 mois. Par ailleurs, les métiers de demain offrent d’infinies perspectives de développement : internet, développement durable, intelligence artificielle et machine learning … Les employeurs sont donc à la recherche des bonnes personnes plutôt que des bonnes compétences. Ces fameuses soft-skills prennent ici une place importante dans l’évolution de carrière. Ainsi, réussir sa réorientation requiert avant tout d’être prêt à se remettre en question pour apprendre de nouvelles compétences. Quel est le secret d’une réorientation réussie ? Compte tenu de la vitesse actuelle de l’innovation, il est impossible de se projeter à long terme pour se rassurer sur la pérennité de son activité professionnelle. Toutefois, il vaut mieux anticiper plutôt que de subir sa réorientation professionnelle “dos au mur”. De cette tension naît le besoin de prendre conseil autour de soi. En l’absence d’une direction des ressources humaines compétente, il convient de faire appel à un accompagnement externe et réaliser régulièrement des bilans de compétences. Plutôt que Pôle Emploi, il est plus judicieux de s’adresser à des structures d’accompagnement dévouées à votre cause. Il existe en effet de nombreuses associations, réseaux et cercles professionnels offrant un espace d’échange utile à la maturation de votre projet professionnel. Quelles solutions pour se réorienter ? Pour réduire les incertitudes liées à une réorientation, il convient de citer quelques solutions existantes. En premier lieu, le Compte professionnel de formation répond justement à ce besoin d’acquisition de compétences tout au long du parcours professionnel. Vous trouverez plus d’informations sur le CPF dans cet article du blog. Si la disruption technologique nuit à la stabilité, elle offre en revanche de nouvelles solutions pour accompagner ce processus de réorientation. Fini le CNED, Openclassrooms propose de suivre des formations diplômantes à distance. A titre d’exemple, vous pouvez devenir data analyst, data scientist, web developer, développeur d’application, etc. En parallèle d’Openclassrooms, d’autres solutions existent. Vous trouverez ainsi dans cet article une liste de structures d’apprentissage en ligne. Pour conclure, réussir sa réorientation nécessite d’anticiper et d’apprendre sans relâche tout au long de sa carrière. Heureusement, il existe de nombreuses solutions facilitant ce processus. Il ne reste que le plus difficile : être motivé pour réussir avec succès sa réorientation professionnelle.
Collaborer ensemble : mettre à profit l’intelligence collective
Futur et Travail
À l’échelle d’une entreprise, collaborer ensemble est un défi. Échelles de hiérarchie, relations interpersonnelles … les freins sont nombreux dans l’objectif de collaborer ensemble. Faire participer toute l’entreprise à des décisions collectives fait pourtant partie des attentes des salariés. D’après le Baromètre de l'intelligence collective publié le 6 décembre 2018 par Bluenove, ils sont 90% à considérer qu’ils doivent être associés à la construction de la stratégie de leur entreprise, et 96 % estiment important d’être régulièrement consultés par leur entreprise Quels outils et stratégies mettre en place pour collaborer ensemble ? L’intelligence collective peut être une réponse. Collaborer ensemble : l’intelligence collective et la fin des silos Un des premiers freins à la collaboration se situe dans la tentation du débat : c’est parce que chacun a un avis différent, qu’il faut prendre en compte tant bien que mal, que le collectif a parfois du mal à avancer. Face à ce constat, mobiliser l’intelligence collective est une solution que les entreprises prennent de plus en plus en compte. L’intelligence collective, selon Bluenove désigne la capacité à mobiliser des communautés de grande taille sur des enjeux clés pour co-créer des solutions nouvelles sur un temps court. Pour mieux collaborer ensemble, l’apparition d’un grand nombre d’outils a facilité le partage d’informations : messagerie différée ou instantanée, forums, partage de fichiers, de documents, portail, webconférences, site partagé, agenda partagé … sont autant d’outils qui fonctionnent parce qu’ils cassent les silos. La solution aux réunions sans fin : se questionner sur le “ problem solving ” Mais si les silos sont de moins en moins présents en entreprise, il demeure qu’il reste des difficultés. Un des symboles de la difficulté à collaborer ensemble, c’est la réunion sans fin. Les réunions non productives sont un des problèmes des grandes entreprises. Souvent, on y attribue la faute d’une mauvaise organisation, de managers qui ne prennent pas les choses en main ou encore d’un trop grand nombre de personnes présentes à cette réunion pour être efficace. Pourtant, la cause des ces réunions inefficaces est toute autre. “ When we hold a meeting, we gather around a table, place our collective attention on the problem, and let our automatic transmissions take over. But, all too often, this turns out to be a mistake. ” En réalité, il faut comprendre que nous appliquons au groupe, pour collaborer ensemble, la logique de résolution des problèmes qui fonctionne à l’échelle individuelle. Cette manière de résoudre les problèmes suit 5 étapes : définir le problème, générer des solutions, évaluer les solutions, choisir une solution, faire un plan d’action. Cette résolution des problèmes est appelée “intuitive”. Pourquoi ne fonctionne t-elle pas à l’échelle d’un groupe ? Source : https://hbr.org/2019/11/why-groups-struggle-to-solve-problems-together Tout simplement parce que les intuitions sont différentes d’une personne à une autre. Chacun des membres d’un groupe peut se trouver à une étape différente de la résolution du problème : concrètement, la discorde vient du fait que nous ne sommes pas en mesure de saisir sur quelle étape se situe chacun des membres autour d’une table lors d’une réunion par exemple. Par conséquent, sans le savoir, chacun des membres d’un groupe peut commencer une réunion à une étape différente, ce qui est problématique. Au sujet d’un client mécontent qui menace de passer à la concurrence par exemple, une personne peut penser que la résolution du problème est très simple et commence à fournir un plan d’action (proposer une promotion ou des avantages) (étape 5), un autre va chercher à générer des solutions alternatives (étape 2) (le rassurer, l’écouter), pendant qu’un autre sera toujours à l’étape 1 en se demandant pourquoi ce client est mécontent. La solution aux réunions sans fin : “ le methodical meeting ” Pour parer à ces réunions non productives et mieux collaborer ensemble, il est possible de préparer sa réunion de manière plus méthodique. Cela implique d’identifier le problème, l’étape de résolution du problème puis ce que cela implique (moyens, coûts, etc.). Source : https://hbr.org/2019/11/why-groups-struggle-to-solve-problems-together Cette méthode permet non seulement de mieux collaborer ensemble mais surtout de se demander : est-ce que je comprends réellement le problème que j’essaie de résoudre ? Suis-je capable d’envisager toutes les solutions possibles ? Dans ces cas-là, la force du groupe intervient : généralement, c’est collectivement que nous pouvons envisager une résolution des problèmes plus large. C'est à ce moment que doit s'infiltrer une réflexion sur la cohésion d'équipe pour accélérer les prises de décision et l'efficacité des réunions.

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